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lundi, 27 juin 2016

Maintenant, ils veulent des avocates voilées !

Publié par Guy Jovelin le 27 juin 2016

voileedrapeau« Une avocate musulmane demande à plaider voilée pour respecter l’Islam au tribunal de Bobigny.

Lors d’une réunion de l’ordre des avocats de Seine-Saint-Denis, son bâtonnier, Stéphane Campana, a ouvert le débat auprès de ses confrères. A l’origine de cette question, la prestation d’une jeune avocate du barreau de Seine-Saint-Denis lors d’un récent concours d’éloquence.

Lors de sa plaidoirie, la lauréate portait la toque historique de l’avocat, datant du 19e siècle, tombée en désuétude depuis des décennies. Sous son chapeau un léger voile bleu couvrait une partie de la nuque. Le détail a surpris les jurés mais ne les a pas empêchés de primer l’avocate. Cette scène a rapidement fait le tour du tribunal et pourrait bien constituer une première tentative de faire accepter le voile islamique dans les tribunaux français… »

Une avocate veut plaider voilée…en France | Coolamnews – Un nouveau regard sur Israël

Nous voici devant une nouvelle forme d’entrisme, une attitude qui se prétend anodine pour mieux tromper. Une forme insidieuse de prosélytisme qui n’avoue pas son nom. L’éternel « toujours plus » propre à cette communauté qui se prétend toujours victime de discriminations, alors que, très clairement, elle crée les discriminations – en sa faveur – en réclamant, que dis-je réclamant, comme au cas présent, en imposant, avec un culot monstre des dérogations aux règles en vigueur, sachant très bien qu’en France, faute de volonté et de courage des représentants des institutions, personne n’ose réagir avec fermeté.

Et pourtant, le port du voile est-il compatible avec l’exercice de la profession d’avocat ?

La réponse est claire. Dans un communiqué, Pierre-Olivier SUR, bâtonnier du Barreau de Paris et Laurent Martinet, vice-bâtonnier du Barreau de Paris, ont rappelé que « le port de la robe est évidemment exclusif de celui de tout signe religieux distinctif ». Le port de la robe est réglementé et uniformisé pour tous les avocats sans signe distinctif d’origine religieuse, philosophique, politique ou culturelle.

Le principe d’indépendance de l’avocat impose, notamment dans l’exercice de ses fonctions de représentation de ses clients, de ne faire état ni d’exprimer d’une manière ou d’une autre ses conceptions philosophiques, politiques ou religieuses.

Dès lors que la demande de la jeune avocate est clairement de nature religieuse, elle entre de fait dans les incompatibilités avec l’exercice de la profession, et il semble inutile de redéfinir le principe de laïcité lorsque les règles liées à l’exercice de la profession suffisent à elles-seules pour justifier l’interdiction de tout signe religieux distinctif lorsque l’avocat porte la robe. Tout débat sur ce sujet semble totalement superflu, et la demoiselle devrait même être passible d’un blâme pour s’être présentée en contravention avec les règles les plus élémentaires régissant la profession d’avocat !

Mais ce sont là des comportements que nous ne connaissons que trop bien, que nous observons, ou subissons, au quotidien dans tous les domaines de la vie en société, mais que nous supportons de moins en moins …et cela va s’aggraver parce que les Français n’en peuvent plus de la mauvaise foi, des récriminations, des mensonges permanents, du culot, des pleurnicheries, et du reste….

Musulmans, cessez de jouer les victimes que vous n’êtes pas, la coupe est pleine ! Et si vous voulez vivre pleinement votre stupide religion, allez vivre dans un pays musulman !

Oriana Garibaldi

 

Source : ripostelaique

Joseph Hirt, « survivant d’Auschwitz », avoue avoir tout inventé

Publié par Guy Jovelin le 27 juin 2016

joseph-hirt

Régulièrement invité dans les écoles, les universités et à la télévision, Joseph Hirt, 91 ans, habitant Adamstown en Pennsylvanie, a voyagé pendant des dizaines d’années à travers les Etats-Unis pour donner des conférences sur l’Holocauste et raconter son évasion d’Auschwitz alors que son corps ressemblait à un «squelette de 28 kg recouvert de peau».

Mais Joseph Hirt vient d’avouer qu’il avait menti.

Lui qui multipliait les détails durant ses récits, racontant sa rencontre avec le docteur Josef Mengele, qui menait des expériences médicales sur les détenus  ou comment il avait réussi à passer sous des fils barbelés et à s’évader d’Auschwitz, a fini par admettre qu’il avait tout inventé, s’excusant publiquement auprès de ceux à qui son histoire pourrait nuire.

«Je n’étais pas prisonnier là-bas.», a-t-il avoué.

C’est un professeur d’histoire à Turin, Andrew Reid, qui a décelé des «incohérences» dans le récit de Joseph Hirt. Le 15 avril, il assistait à une conférence de Joseph Hirt à New-York. Joseph Hirt y a montré le numéro de prisonnier tatoué sur le haut de son avant-bras. Le professeur d’histoire, qui écoutait attentivement, a remarqué que Joseph Hirt déclarait avoir été capturé par les nazis, déporté à Auschwitz en 1941 avant de parvenir à s’échapper du camp de concentration en 1942, le 31 mars exactement, jour de l’anniversaire de son père. Mais d’après les responsables du Musée National d’Auschwitz-Birkenau, le numéro de prisonnier tatoué sur le haut de l’avant-bras de Joseph Hirt correspond à celui d’un Polonais arrivée à Auschwitz en 1944.

Le site du musée américain de l’Holocauste a également fait remarqué que la méthode de tatouage au niveau de la face interne du haut de l’avant-bras gauche des prisonniers d’Auschwitz, là où se trouve celui de Joseph Hirt, n’est entrée en vigueur qu’en 1943, soit deux ans après que, selon ses dires, il y ait été déporté. Enfin, les officiels du Musée National d’Auschwitz-Birkenau ont déclaré à Andrew Reid qu’il n’y avait eu «qu’une seule évasion» recensée au cours de la période avancée par Joseph Hirt et qu’il ne s’agissait pas de la sienne.

Pas sûr que l’affaire fasse l’objet d’un reportage au journal télévisé… Ni que les étudiants soient avertis qu’ils ont écouté un faussaire.

 

Source : medias-presse.info