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mardi, 26 juin 2018

Viktor Orban : « Nous pouvons vous offrir tout le soutien nécessaire pour la réémigration. L’Islam ne fera jamais partie de l’identité des pays européens »

Publié par Guy Jovelin le 26 juin 2018

À l’occasion du premier anniversaire de la mort d’Helmut Kohl, le Premier ministre hongrois Victor Orbán a délivré le 16 juin dernier un discours crucial. Avec Shahin Vallée, nous croyons qu’il marquera le débat de la prochaine année électorale européenne. Orbán revendique pour son mouvement une place centrale dans la conception du néo-nationalisme européen, et sa position doit être comprise.

(…) Nous souhaitons donc traduire en exclusivité ce texte important qui inaugure la bataille politique et culturelle des élections européennes de 2019.

« (…) Abordons désormais la question de la frontière et de la clôture. Nous devons défendre la frontière extérieure. C’est la condition préalable à la libre circulation au sein des frontières. La défense de la frontière fait partie des “devoirs-obligatoires”. (…) Nous avons constaté que la position de la Hongrie, jadis condamnée, est désormais de plus en plus acceptée. Nous n’attendons pas de remerciements auxquels nous ne sommes pas habitués. Nous ne jubilerons pas non plus. Il n’est pas agréable de constater que la valeur de la monnaie de certains a baissé après trois années de crise, tandis que la nôtre l’a fait immédiatement. »

« Peut-on atteindre un compromis dans le débat sur les migrants ? Non – et ce n’est pas nécessaire. Il y a ceux qui s’imaginent que chaque partie adverse devrait faire des concessions, qu’ils devraient discuter puis se serrer la main. C’est une mauvaise approche. Certaines questions ne pourront pas aboutir à un consensus. Cela n’arrivera pas, et ce n’est pas nécessaire. L’immigration est l’une de ces questions. Aucun document ne stipule que l’entrée d’un pays dans l’Union européenne implique que ce dernier devienne une terre d’immigration. Lorsque nous sommes entrés, nous n’avons pris aucun engagement de ce genre. Il est également vrai que les documents fondateurs de l’Union européenne ne déclarent pas qu’un État-membre ne puisse pas chercher à se transformer en pays d’immigration. C’est pourquoi il y a des pays d’immigration dans l’UE, où les migrants sont les bienvenus, où les populations locales veulent bien les intégrer et se mélanger avec eux. Il y a aussi des pays qui ne veulent pas de migrants, qui ne veulent pas se mélanger avec eux, et où leur intégration est donc hors de question.»

« Dans de telles situations, il n’y a pas besoin de compromis, mais de tolérance. Nous tolérons que certains États-membres de l’espace Schengen admettent des migrants. Cela a et aura des conséquences – y compris pour nous. De même, ils devraient tolérer le fait que nous ne voulons pas le faire. Ils ne devraient pas nous sermonner, ils ne devraient pas nous faire chanter, ils ne devraient pas nous forcer, mais ils devraient simplement nous donner le respect propre aux États-membres ; puis il y aura la paix sur le Mont des Oliviers. »

« (…) L’avenir de l’Union européenne dépend de sa capacité à défendre ses frontières extérieures. C’est la prochaine question qui se pose pour l’avenir de l’UE. Si nous défendons nos frontières, le débat sur la répartition des migrants n’a plus de sens, car ils ne pourront plus entrer. S’ils ne peuvent pas entrer, il n’y a personne à répartir. C’est simplement du bon sens. Et si nous suivons cette ligne de conduite, la seule question est de savoir ce que nous devons faire de ceux qui sont déjà entrés. Notre réponse à cette question est qu’ils ne devraient pas être répartis, mais qu’ils devraient être ramenés chez eux. »

« (…) Nous pouvons vous offrir tout le soutien nécessaire pour la réémigration. Depuis longtemps, nous disons qu’il faut exporter de l’aide et non pas importer des problèmes. Nous pouvons également donner des conseils à toute personne qui en fait la demande. Il y a un conseil que nous pouvons également donner qui provient de l’expérience historique de la Hongrie : chacun doit se rendre compte que l’Islam ne fera jamais partie de l’identité des pays européens. »

Il faudrait savoir quelle est la réponse de l’Islam. Nous, les Hongrois, nous savons de quoi il s’agit. Pour les musulmans, si l’Islam fait partie de l’Allemagne, alors, l’Allemagne fait partie de l’Islam. Cela mérite réflexion (Nd Christian Hofer: C'est une réponse adressée àAngela Merkel qui avait déclaré, dans son premier discours au Bundestag, après sa réélection : « L'islam fait désormais partie de l'Allemagne. »). En plus d’offrir un exemple, une assistance et des conseils, nous devons également souligner – de façon bienveillante mais ferme – que nous n’abandonnerons jamais notre avenir et que nous ne permettrons jamais à personne de nous imposer quoi que ce soit contre notre volonté. Si nous ne sommes pas en mesure de parvenir à un résultat satisfaisant dans les négociations à venir, si nous ne sommes pas en mesure d’accepter – ou même de tolérer – les points de vue des uns et des autres sur les questions de migration et de budget, alors nous attendrons. Attendons que le peuple européen exprime sa volonté lors des élections de 2019. Alors ce qui doit arriver arrivera.

 

Legrandcontinent.eu

Source2 : Le Point

Collomb annonce une grande concertation en vue de réformer l’organisation et le financement de l’islam en France

Publié par Guy Jovelin le 26 juin 2018

Par  le 25/06/2018

 

Une grande concertation en vue de réformer l’organisation et le financement de l’islam en France aura lieu dans chaque département d’ici au 15 septembre, a annoncé lundi soir le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb.

Ces « assises territoriales de l’islam de France » doivent associer les « acteurs de terrain » afin d’améliorer la représentation de la deuxième religion de France, le financement de ses lieux de culte et la formation des imams et aumôniers, a précisé l’Intérieur dans un communiqué. La composition de ces instances de dialogue «  devra permettre de représenter toute la diversité des musulmans français qui souhaitent mieux organiser l’islam dans le cadre de nos institutions républicaines « , a-t-on ajouté de même source.

Le Figaro via fdesouche

jeudi, 21 juin 2018

Des policiers convertis à l’islam révoqués pour «prosélytisme décomplexé» (Le Point)

Publié par Guy Jovelin le 21 juin 2018

Par  le 21/06/2018

 

Deux policiers convertis à l’islam virés de la police auraient été révoqués de la police pour « prosélytisme décomplexé ».

L’un appartenait à une compagnie d’intervention à Paris, l’autre à une BAC de banlieue. Tous les deux convertis à l’islam, ils viennent d’être révoqués pour « prosélytisme décomplexé » au point de convertir un collègue, de pousser les musulmans à aller à la mosquée ou à jeûner pendant le ramadan.

Le Point via fdesouche

mercredi, 30 mai 2018

L’islam fascine l’Église

Publié par Guy Jovelin le 30 mai 2018

A Milan, l’Église officielle est fascinée par l’islam : les initiatives pour fêter le ramadan dans les paroisses pullulent. L‘Iftar, le repas rituel du soir qui rompt le jeûne du ramadan, est à la mode chez les pro-pros !Cette fascination indiscrète de l’islam est en train de devenir pour beaucoup de catholiques toujours plus envahissante… par la faute de leur curé !

Dans une des églises de Milan, San Bernardo alla Comasina, prêtre et imam ont vécu « une expérience spirituelle » en célébrant ensemble l’Iftar, « le repas de la Miséricorde ». Réflexions sur « pourquoi le jeûne », récitation du Coran par des enfants, prière « Al Maghreb » et cène partagée aux parfums arabes et saveurs d’Afrique ont ponctué cette soirée inter-religieuse.

Le diocèse a félicité le curé pour son initiative : « Ainsi je suis l’évêque » a expliqué le prêtre à la presse. Il est vrai en effet que l’archidiocèse de Milan promeut rien de moins qu’un Iftar officiel avec publicité sur son site. Rendez-vous est donné au coucher du soleil « dans la cour interne de la paroisse de L’Incoronata pour vivre ensemble l’Iftar, la rupture du jeûne du ramadan, un moment d’amitié et une occasion pour réfléchir sur la valeur du jeûne dans les religions. » « La soirée se conclura, après la prière des musulmans et le repas, avec un moment de silence. » En somme, la bonne nuit dans la paroisse sera donnée par le muezzin !

Des initiatives semblables, des collaborations entre imams et curés, se répètent dans d’autres églises italiennes. Ce n’est pas par hasard que l’archevêque de Turin, Mgr Cesare Nosiglia, à l’occasion de ce ramadan, a visité pour la première fois la grande mosquée de Turin. Il en a profité pour transmettre un message bisounours : « Je me sens un peu chez moi. Ici c’est un lieu de spiritualité et de culture. Ici on prie beaucoup et la prière porte toujours un message d’amour. »

Qui, quoi et comment on prie n’est évidemment pas déterminant… Ne parlons même pas de l’apostolat de la conversion, c’est un concept dépassé… Et pendant ce temps-là, l’islamisation de sociétés autrefois chrétiennes est en marche…

Francesca de Villasmundo

 

Source : medias-presse.info

mardi, 29 mai 2018

Décès de Serge Dassault – Ses liens avec Israël, la franc-maçonnerie et l’islam

Publié par Guy Jovelin le 29 mai 2018

Ecrit parPierre-Alain Depauw

Le décès de Serge Dassault vient d’être annoncé.

Serge Dassault, né Serge Bloch, propriétaire du Figaro, était l’héritier d’une famille de fabricants d’armes qui jouèrent un rôle-clé en faveur d’Israël, notamment lors de la Guerre des Six-Jours de 1967.

Franc-maçon membre de la loge La Franche Amitié à l’Orient de Paris II au Grand Orient de France, Serge Dassault avait été la cible d’une demande d’exclusion en avril 2014 par le Conseil de l’ordre du GODF en raison de sa mise en examen pour «  achat de votes  », « complicité de financement illicite de campagne électorale  » et «  financement de campagne électorale en dépassement du plafond autorisé  ».

En décembre 2016, Bruno Le Roux, alors ministre de l’Intérieur en charge des cultes, avait « salué le lancement de la Fondation de l’Islam de France » et « remercié Serge Dassault, qui avait apporté le capital de la précédente Fondation des œuvres de l’islam de France, transféré à la Fondation de l’islam de France ».

Poursuivi pour « blanchiment de fraude fiscale », le sénateur LR Serge Dassault avait effectué un don d’1 million d’euros à la future Fondation de l’Islam de France.

Il avait également investi dans le capital social de la radio Beur FM.

 

Source : medias-presse.info