Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 02 novembre 2016

Une famille syrienne réclame 4.000 euros par jour de retard dans la délivrance d’un visa

 Publié par Guy Jovelin le 02 novembre 2016

par 2 novembre 2016

hongrie immigrés autoroute

Belgique – La situation est surréaliste. Le cabinet du secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken a reçu lundi la visite d’un huissier. Celui-ci a réclamé un premier montant de 28.000 euros, au nom d’une famille syrienne à laquelle un visa a été refusé. La somme a été calculée sur base d’une astreinte de 4.000 euros par jour de retard dans la délivrance d’un visa.

Cette situation rocambolesque n’est possible que grâce à la complicité d’un magistrat belge. C’est en effet un tribunal belge de première instance qui a condamné la semaine passée la Belgique à payer une astreinte de 1.000 euros par membre et par jour de retard dans la délivrance d’un visa à une famille syrienne qui souhaite fuir Alep pour rejoindre une famille namuroise qui se chargerait de l’accueillir.

Le secrétaire d’État a interjeté appel. « Nos avocats étudient actuellement la lettre de l’huissier », précise son cabinet. « Nous mettrons tout en œuvre pour défendre notre décision. » M. Francken n’envisage pas de payer l’astreinte pour l’instant. Il évalue la possibilité de placer l’argent sur un compte bloqué en attendant une décision définitive et craint que cela donne de mauvaises idées à d’autres familles demandeuses d’asile.

Refus de visa à une famille syrienne: un huissier au cabinet de Theo Francken

Source : medias-presse.info

Vie de château pour les clandestins de Calais

Publié par Guy Jovelin le 02 novembre 2016

Le démantèlement de la jungle de Calais égal dispersion des clandestins sur tout le territoire national, dans les petites villes de campagne ou sous les ponts parisiens.

Dans la Nièvre, c’est la ville de Challuy qui devra accueillir, début novembre, son quota de migrants mineurs. Qui auront une vie de châtelain, le château de Vernay, propriété de la SNCF, ayant été réquisitionné pour les recevoir. Cette vaste propriété possède quatre courts de tennis, des piscines, un parc privé et une forêt.

Selon le maire, les clandestins « devraient rester dans [la] propriété du comité d’entreprise de la SCNF pour une durée de 3 à 4 mois. Ils seront accueillis par des professionnels et des bénévoles 24h/24. »

Étant donné la belle vie de château que leur proposent le président Hollande et son ministre Vals, on peut parier qu’ils s’incrusteront à Vernay. En effet, pourquoi se priver de tels cadeaux offerts aux frais du contribuable français ?

Francesca de Villasmundo