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jeudi, 22 octobre 2015

FACE AUX MIGRANTS, LA SLOVÉNIE DÉPLOIE L'ARMÉE À SA FRONTIÈRE

Publié par Guy Jovelin le 22 octobre 2015

Confrontée à une vague de migrants venus du sud, la Slovénie a déployé mardi l'armée à sa frontière et n'a pas exclu d'ériger une clôture à l'instar de la Hongrie voisine.


Face aux migrants, la Slovénie déploie l'armée à sa frontière

La fermeture vendredi par la Hongrie de sa frontière sud avec la Croatie a déclenché un effet domino dans les Balkans, des milliers de personnes à la recherche de nouveaux points de passage se trouvant bloquées en divers points frontaliers de plusieurs pays. 

Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, depuis vendredi, environ 19.500 migrants sont entrés en Slovénie, petit pays qui partage ses frontières avec la Croatie, la Hongrie, l'Autriche et l'Italie. 

Le gouvernement slovène a lancé un appel à l'aide à l'Union européenne, soulignant que son pays, qui compte deux millions d'habitants, était trop petit pour gérer le flot de migrants. 

"Nous avons besoin d'une aide rapide de l'Union européenne", a déclaré le président slovène, Borut Pahor, lors d'une conférence de presse à Bruxelles, où il a été reçu par le président du Conseil européen, Donald Tusk, et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. 

Prié de dire si la Slovénie pourrait construire une clôture comme la Hongrie, le secrétaire d'Etat slovène aux Affaires intérieures, Bostjan Sefic, a dit ne pas exclure la possibilité de "protéger les postes-frontières du pays par des obstacles physiques". 

Bostjan Sefic, qui tenait une conférence de presse, a précisé que 140 militaires avaient été dépêchés à la frontière et mis à la disposition de la police. 

Le flot des migrants a tendance à s'accentuer. Selon le Haut Commissariat des nations unies aux réfugiés (HCR), plus de 500.000 réfugiés et migrants économiques ont atteint la Grèce  par la mer depuis le début de l'année, pour remonter vers l'Union européenne, et le rythme quotidien de nouveaux arrivants est en augmentation, dépassant les 8.000 pour la seule journée de lundi. 

"TENTER SA CHANCE" 

La grande majorité de ces réfugiés se dirige ensuite vers la Macédoine puis vers la Serbie dans le but d'atteindre l'Europe de l'Ouest via la Croatie et la Slovénie au lieu de passer par la Hongrie comme précédemment. 

La Slovénie a imposé un quota quotidien d'entrées en provenance de Croatie, mais elle ne parvient pas à endiguer le flot des nouveaux arrivants. 

Au moins 12.100 migrants se trouvent en Serbie, selon les chiffres fournis mardi par le Premier ministre Aleksandar Vucic. Selon le HCR, au moins 2.500 migrants sont bloqués dans un no man's land entre la Serbie et la Croatie. 

Dans le village croate de Kljuc Brdovecki, quelque 1.500 migrants ont traversé un pont sur la rivière Sutla et se dirigeaient vers la frontière avec la Slovénie. Parmi eux, se trouve Taysiir Halaby, 35 ans, originaire d'Alep en Syrie. Il dit vouloir se rendre en Allemagne "tenter (sa) chance". Dans le ciel, des hélicoptères survolent le côté slovène de la frontière. 

Au poste de frontière de Berkasovo entre la Serbie et la Croatie, Djamal, originaire de Tartous en Syrie, raconte avoir passé la nuit à la frontière avec sa femme et sa fille. 

"Il faisait très, très froid. Nous grelottons. On nous a donné à manger, mais il n'y avait pas de tente pour tout le monde. Alors, nous avons dormi sous une camionnette. Ils nous ont donné des couvertures", explique Djamal, qui est âgé de 50 ans. 

Selon les autorités croates, plus de 2.000 personnes sont hébergées dans le camp d'Opatovac près de la frontière. De là, des autocars les emmènent à la gare la plus proche, à Tovarnik, ou directement à la frontière slovène. 

source Reuters 

Attaque sauvage à Melun: Un bus et son chauffeur agressés à la barre de fer et aux pavés… Vidéo

Publié par Guy Jovelin le 22 octobre 2015

Vaux-le-Pénil, ce lundi soir. Des gros pavés et même une barrière de sécurité de chantier ont été jetés dans le bus, qui a été ramené à son dépôt.

 

Un bus et son chauffeur ont été attaqué avec une violence inouïe, lundi à Melun, par une bande sauvage d’une vingtaine de « jeunes ». Attaqué avec une barrière de chantier, et de gros pavés, le chauffeur « costaud » de 38 ans et père de famille a été roué de coups de barres de fer avant de réussir à s’enfuir miraculeusement. Blessé en plusieurs endroits, à la tête et une fracture au poignet, il doit être opéré. Sur les 20 ou 30 assassins en puissance, la police n’a arrêté que deux mineurs, sans doute déjà relâchés…


On remarque qu’il est question d’aménager les arrêts de bus pour que de telles attaques soient plus difficiles, mais que ce responsable syndical ne pense même pas que l’ordre et l’intégrité des personnes puissent être respectés et donc rétablis. Si le chauffeur revient, cela se reproduira dit-il. Et on nous fait croire que la France est un  État de Droit.

C’est lundi soir que cette agression sauvage s’est déroulée. De gros pavés et même une barrière de sécurité de chantier ont été jetés à travers le bus, ses vitres fracassées.

Que s’est-il passé pour déclencher un tel déchaînement de violence ? Vers 16 h 20, le chauffeur — selon son propre témoignage — ralentit son bus de la ligne L avenue Saint-Exupéry à l’arrêt Montaigu. Un véhicule mal stationné le gêne, il klaxonne. Le conducteur de la voiture et ses trois passagers sortent du véhicule et l’insultent copieusement. Avec sept ans d’expérience chez Veolia Transdev, l’homme sent que les choses vont déraper. « Il nous a raconté qu’il a ouvert la porte arrière et fait sortir les voyageurs », relate le secrétaire du CHSCT de Transdev.

Des dizaines de jeunes bloquent le bus et le caillassent

Très vite, vingt à trente jeunes bloquent le bus et le caillassent de tous côtés. 

L’un d’eux jette même une barrière de sécurité à l’intérieur. Le chauffeur réussit à fuir et ne doit son salut qu’à l’arrivée des policiers. Âgé de 38 ans, père de famille, il s’en sort avec une fracture du poignet, des douleurs aux côtes et des plaies saignantes à l’arrière du crâne. Deux mineurs ont été interpellés et placés en garde à vue. « C’est la première fois que je vois ça depuis douze ans », soupire Brice Ridor, délégué du personnel CFTC.

« Il aurait pu mourir », répète une salariée. « La direction ne nous prend pas au sérieux. Ils ont osé parler d’un incident. Mais regardez le bus ! », s’insurge Véronique Hostiou, déléguée CFTC. D’autres conducteurs du réseau Mélibus se disent « délaissés par la police ».(Source)

 

Vaux-le-Pénil le 19 octobre. 

A noter que le chauffeur de bus a forcément  précisé qui étaient ses agresseurs, au moins leurs caractéristiques physiques. Mais que personne n’en touche mot. Certainement des chances pour la France.

Source : http://www.medias-presse.info/attaque-sauvage-a-melun-un-bus-et-son-chauffeur-agresses-a-la-barre-de-fer-et-aux-pavets-video/41417