Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 20 juin 2018

Emmanuel Macron et Philippe de Villiers, les deux compères

Publié par Guy Jovelin le 20 juin 2018

Ecrit parLéo Kersauzie

compères,de villiers,macron,

Quelle époque de confusion générale ! La gauche n’est plus la gauche, s’accommodant fort bien avec les principes du capitalisme et les puissances financières mondialistes.  La droite n’est plus la droite, recherchant avant tout le conformisme mou. Et les souverainistes ne sont plus souverainistes, préférant fréquenter les cénacles du pouvoir sous contrôle des banksters.

L’amitié affichée entre Philippe de Villiers, classé souverainiste, et Emmanuel Macron, créature de Jacques Attali et de ses compères de la haute finance mondialiste, en est une nouvelle illustration.

Les deux hommes avaient déjà montré publiquement leur franche camaraderie en mai dernier, lors de la finale de la Coupe de France. Ils viennent de se retrouver publiquement le 13 juin au cours d’une réunion organisée avec des entrepreneurs et des élus de Vendée.

Philippe de Villiers, fondateur du parc du Puy du Fou, n’a pas manqué d’y chanter les louanges du président de la République. Philippe de Villiers a affirmé qu’il était «incontestable» qu’Emmanuel Macron «incarne la verticalité de la fonction» – ce qu’il juge essentiel dans un pays qui est «une monarchie républicaine».

Autant de compliments qui en ferait presque oublier que les deux hommes viennent de bords politiques très différents, ce qu’a tout de même rappelé Philippe de Villiers : «Il n’est pas aligné sur mes idées et je ne suis pas aligné sur les siennes.»

De son côté, Emmanuel Macron commentait la présence de Philippe de Villiers : «Je suis très content qu’il soit là», avant de préciser «C’est quelqu’un – je le connais depuis 2016 – […] avec qui on a eu des discussions hautes en couleur, mais qui porte des convictions. Certaines qui sont irréconciliables et d’autres qui permettent une confrontation utile».

Quant au porte-parole de l’Elysée, Bruno Roger-Petit, il a déclaré au micro de BFMTV que les deux hommes partageaient «une certaine volonté de réaffirmer l’autorité présidentielle telle qu’elle ne s’incarnait plus dans le pays».

 

Source : medias-presse.info

mercredi, 07 octobre 2015

« La race je m’en fous » : Philippe de Villiers à gauche de Morano

Publié par Guy Jovelin le 7 octobre 20105

6 octobre 2015 par Admin4

Une affiche de Philippe de Villiers il y a quelques années

Une affiche de Philippe de Villiers il y a quelques années.

Lamentables propos de Philippe de Villiers (et assumés, puisqu’il les reprend sur son site et ses comptes sur les réseaux sociaux), qui poursuit son jeu de faux-rebelle, sur l’antenne de LCI.

Le héraut d’une certaine droite faussement « dure », est interrogé sur la polémique Nadine Morano (vilipendée par les médias pour avoir dit que la France était un pays de « race blanche »).

Défendant d’abord la liberté d’expression de l’ancien ministre, il tient ensuite à se prémunir de toute polémique avec les cosmopolites en déclarant grossièrement « la race je m’en fous » !

Après ce terrible aveu, il ajoute, de façon très républicaine ces assertions aberrantes : « La France c’est pas une race, c’est pas une ethnie la France. C’est une culture. […] C’est ce qu’on a dans le cœur ».

Bien sûr, la France est une ethnie et bien sûr, il y a un lien entre race et culture.
Et bien sûr, la destruction de la diversité humaine par le métissage est un pilier du projet mondialiste.

Bref, Philippe de Villiers, par pitié, cantonnez-vous strictement à vos romans historiques !

Source : http://www.contre-info.com/