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lundi, 24 juillet 2017

Au président de l’actuelle République , chef des armées : Monsieur Emmanuel Macron.

 

Au président de l’actuelle République , chef des armées : Monsieur Emmanuel Macron.

Le 14 Juillet 2017.

téléchargement.jpgLettre ouverte d’Alexis Arette , 24 La Carrère .64230 MOMAS
Paysan, combattant volontaire, Chevalier de la Légion d’honneur

Monsieur le Président,

Je viens d’assister sur le petit écran, aux cérémonies commémoratives de notre fête nationale, et je vous ai quelque reconnaissance de la façon parfaite dont elles se sont déroulées, jusqu’au moment ou vous avez pris la parole pour clôturer les cérémonies.

En effet, vous avez cité comme date représentative de ce qu’a voulu le peuple Français, le 14 Juillet 1789. Or ce 14 Juillet 1789 fut un sanglant malentendu attisé par les fausses accusations  portées par des révolutionnaires comme Camille Desmoulins, avec l’appui des bas-fonds, et, selon Marat,  une bande d’émeutiers Allemands. Les défenseurs de la Bastille qui s’étaient rendus sur la promesse de la vie sauve furent égorgés ; 7 prisonniers furent libérés : Quatre faussaires qui attendaient leur jugement, deux qu’il fallut ré-interner, et un incestueux qui avait violé sa sœur. Je ne pense absolument pas Monsieur le Président que vous ayez voulu célébrer cette libération.

Après ces tristes évènements, la sagesse sembla prévaloir, et le 14 Juillet 1790, la fête de la Fédération, parut ouvrir une ère nouvelle, celle d’une monarchie Constitutionnelle. C’est cette date qui fut retenue en 1880, comme notre fête Nationale. Le Symbole fut cependant trahi, et la République ne fut jamais fédérale.

Il est vrai que le fête  de la Fédération ne put contrer le travail des sectes , et ce fut, avec les guerres de religion, l’épisode le plus honteux de notre histoire que l’instauration de la terreur sous l’égide de la déesse Raison : Ce fut donc le génocide de la Vendée, avec les premiers fours crématoires, la persécution anti-Catholique, la guillotine pour les suspects,  et le  pillage de l’Europe par les soldats de l’an II,  avant que la révolution bottée de Napoléon n’inaugure de plus vastes charniers.

Je pense Monsieur le Président que vous devriez reconnaître votre erreur de datation, et ne point laisser penser que les atrocités de 1789, furent dans l’esprit de ce qui fut tenté lors de la fête de la Fédération. Peut-être même est-ce de cette dernière que vous devriez vous inspirer.

Permettez-moi d’ajouter une remarque à la liberté dont j’ai usé pour vous reprendre. J’ai appartenu, et aux postes les plus exposés, à cette armée Coloniale, suspecte d’avoir soutenu cette colonisation dont vous avez dit tout le mal que vous pensiez à Monsieur Boutéflika, qui en pense autant, au point qu’il a trouvé juste de faire crever les filles pied-noires dans ses bordels, après avoir dépecés et les avoir émasculés  un certain nombre de nos soldats prisonniers. J’ai totalement désapprouvé vos propos. Il est vrai que vous êtes le chef des armées, donc maître de la stratégie républicaine, mais en tant qu’amateur assez éclairé de la chose, je pense avoir un mot à dire : L’un de mes petits- Fils à qui j’ai pu, en tant qu’ancien, remettre la fourragère à St Maixent, 60 ans après y avoir reçu la mienne, n’a pas renouvelé son engagement, après avoir vécu le désarroi d’une armée, dont la crapule socialiste avait entrepris le démantèlement. Ce n’est pas nouveau. La gauche Française n’a jamais aimé nos soldats. C’est Clémenceau qui,  lors des révoltes des « Poilus » en 1917, proposait d’en fusiller un sur 10 ! Pour l’exemple !

De même, lors de la guerre d’Indochine, mes camarades parachutistes du 5e Bataillon, durent  se faire effectuer à leurs frais les cartouchières correspondantes aux chargeurs de leurs armes, celles livrées étant des vieilleries conçues pour d’autre dimensions. Il fallut attendre le général de Lattre pour mettre de l’ordre. Mais le général avait les pleins pouvoirs. C’est vous aujourd’hui qui les détenez. Et vous en usez vis-à vis de notre armée de la façon qui convient le plus à nos ennemis !

C’est-à-dire Monsieur le Président que je partage entièrement la position du Général de Villiers, en fonction de cette solidarité qui unit les hommes décidés à mettre leur peau au service de la patrie.

C’est immédiatement que vous devriez rogner sur les dépenses festives de la République,  rabattre les émoluments de vos députés, de vos hauts fonctionnaires, supprimer les honteuses faveurs et les prébendes sectaires du gouvernement précédent,  et ramener le tout au niveau nécessaire  pour donner au budget de  notre armée les moyens de sa mission.

Sinon ?

Et bien Monsieur le Président cela me rappelle une opération dans les monts du Tonkin, ou un chef de bataillon imbécile nous avait engagés, dans une gorge qui me rappelait le val de Roncevaux. Légitimement inquiet de ce qui pouvait survenir du haut des pitons, je demandai son avis à l’adjoint au chef de section,  mon camarade Rafaldi qui avait déjà une longue expérience : « Franchement, qu’en pensez-vous Rafaldi ? ». Il tourna vers moi un visage tragique, et fut précis : « Je pense que nous allons nous faire couper les couilles ! »

Nous sûmes le lendemain, que les bataillons Viets qui tenaient les hauteurs avaient reçu l’ordre de se réserver pour l’attaque générale du Jour suivant. Ce qui ne fut pas triste.

Je crains, Monsieur le président, que nos soldats n’ayant pas les moyens de leur mission, soient exposés au pire quand les ennemis le décideront. Et je crains qu’après nos soldats, comme nous en a averti le massacre de Nice, ce ne soit la population civile qui paie les frais de notre gabegie. Je crains encore que dans le désastre économique qui se prépare pour l’Algérie,  nous ne puissions résister au déferlement de millions de jeunes Algériens sur notre sol. Car la guerre, et la guerre de défense immédiate, monsieur le Président, ne se fait pas avec de l’humanisme en bouche, mais avec en main de bonnes armes !

Au cas où votre majorité faiblirait devant les sacrifices nécessaires, il vous sera facile de la remplacer !  Tant d’aspirants attendent au portillon : Mais vous ne remplacerez pas une armée découragée. Les gens qui acceptent de risquer leur vie ne courent pas les rues.

Vous ayant dit ce que j’ai cru devoir vous dire  en qualité de vétéran désireux d’épargner le pire à ses jeunes camarades et a la nation, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à mes meilleurs souhaits pour l’exercice de vos hautes fonctions.

Alexis Arette.

jeudi, 20 juillet 2017

Macron veut la peau de l’armée française

Publié par Guy Jovelin le 20 juillet 2017

Rédigé par notre équipe le 20 juillet 2017

 

Les lecteurs de 24heures actu le savent, Emmanuel Macron est un mondialiste hystérique qui s’applique depuis qu’on lui a donné une parcelle de pouvoir à saccager tout ce qui est (trop) français. Le pays qu’il dirige désormais lui inspire du dégoût et il compte bien mettre à genoux les rares institutions qui ne se sont pas complètement écroulées. L’armée française est dans le viseur et les tensions qui se sont soldées par la démission du général Pierre de Villiers sonnent le début de l’hallali pour une armée haïe des politiques.

Comme tous les hommes politiques, Macron s’est fait élire sur des promesses qu’il n’a jamais envisagé de mettre en œuvre. Seuls les tollés provoqués par des revirements et la crainte de voir son image écornée dans les médias et les sondages permettent de réduire le rythme de l’échouage du bateau France. Mais s’il existe bien un domaine dans lequel le chef de l’Etat n’a aucun risque de rébellion et donc de polémique dangereuse pour son statut jupitérien, c’est bien l’armée. Aïe ! La réalité fut tout autre et Macron a encore une fois étalé en place publique ses intentions hostiles envers tout ce qui est trop français.

Asphyxier l’armée pour mieux achever la France

En page 8 du programme du candidat Macron on peut lire : « Nous augmenterons les moyens de nos armées. Nous mobiliserons 2% du PIB qui serviront à renouveler les avions ravitailleurs,
à moderniser les blindés de l’armée de terre, ainsi que la flotte de surface de notre marine nationale ». Une mesure pour le moins salutaire, car l’armée est devenu le jouet préféré des socialistes qui l’ont envoyé partout ou presque sans pour autant pouvoir bénéficier des moyens nécessaires pour assurer ses missions. Sauf qu’en plus d’être un menteur, Macron est un traître, car non content d’avoir promis un budget en hausse, il s’est amusé à annoncer la veille du 14 juillet que le budget consacré à la Défense ferait l’objet d’une baisse de près d’un milliard d’euros dès cette année.

La sécurité des soldats n’est pas une priorité et celle des Français encore moins. L’armée ce n’est pas assez l’esprit start-up et pas assez glamour pour le couple présidentiel. Il faut en plus trouver de l’argent pour la Première dame et son cabinet qui auront pour charge d’aider une presse déjà ventre à terre à produire de beaux articles. Ça coûte cher ! Alors il faut procéder à des coupes sombres et c’est l’armée qui trinque. Déjà branlante, la Défense est tout simplement asphyxiée par cette baisse de près d’un milliard d’euros et le gel de 2,7 milliards de crédits.

Cet assassinat aurait dû se passer dans le silence et l’indifférence générale sauf qu’un homme, Pierre de Villiers, chef d’Etat-major des armées, a fait part aux parlementaires de son effroi face à une mesure dont l’objectif est particulièrement malsain. Des propos qui auraient dû rester confidentiels et qui ont pourtant fuité… Ni une ni deux, Macron joue au généralissime et se place une couronne sur la tête pour bien montrer que les soldats qui donnent leur vie pour la France ne sont rien d’autres que des pions prêts à être sacrifiés selon ses intérêts et son humeur.

L’honneur d’un homme – le déshonneur d’un président

Après plusieurs jours pendant lesquels Macron s’est excité tout seul – le général de Villiers étant astreint à un devoir de réserve – il a finalement obtenu la démission de celui qui ne voulait pas cautionner la mise à mort de l’armée. Le désormais ex-chef d’Etat-major parlera-t-il publiquement après son départ ? Il est probable que non, car c’est un homme d’honneur qui respecte les règles d’une institution en danger de mort. Le plus scabreux et que son successeur, le général François Lecointre est désigné comme un « héros de guerre ». Une manière de dire que le général de Villiers est un planqué qui n’a jamais connu le front. Après avoir tué un homme et l’institution qu’il représente, on le salit. Macron n’est décidément pas le gentil entrepreneur décrit par les médias…

Le chef de l’Etat est peut-être un entrepreneur, mais celui en charge de la destruction de la France. L’armée ne doit être plus qu’un lointain souvenir et le 14 juillet sera bientôt célébré par une descente des Champs-Elysées des chars de la Gay Pride et des immigrés sous des airs technos. L’armée doit mourir car elle est encore trop française. Il faut la fondre dans un grand n’importe quoi européen et si les coupes sombres ne suffisent pas, Macron s’appuiera sur des scandales (réels ou fabriqués) pour faire de l’armée un ramassis de tueurs et de violeurs aux yeux des Français. Tout est possible, ils ont bien voté Macron après avoir envoyé Hollande à l’Elysée…

 

Source : 24heuresactu

LE "GRAIN DE SEL" DE JEAN-CLAUDE ROLINAT

Publié par Guy Jovelin le 20 juillet 2017

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LES CAPRICES D’UN ENFANT GÂTÉ 
Emmanuel est brillant. Fils de bonne famille, un profil de premier de la classe, collectionneur de diplômes, crâne d’œuf et énarque pour tout dire, - pléonasme ? - , il a également accompli l’exploit très original d’épouser sa maitresse… d’école ! Parvenu au fait des honneurs, il compose avec elle un couple atypique mais très, disons, très « glamour », tout à la fois « chic » et décontracté, celui qui plait aux revues en papier glacé et stupéfie les capitales étrangères : Paris, décidément, sera toujours Paris ! 


Le "grain de sel" de Jean-Claude Rolinat
Un horizon dégagé 
Depuis son étonnante  élection à la magistrature suprême, tout semblait marcher sur des roulettes pour le jeune Emmanuel : pas de troubles à l’horizon,  pas d’attentat majeur, des banlieues calmes en apparence, une majorité parlementaire pléthorique, une opposition anéantie et un Front National déconsidéré. Et puis, l’horizon des vacances anesthésie toute velléité de rébellion…  Merkel, Poutine, Trump, Netanyahou, tous dans la poche à grands  coups de claques amicales dans le dos et de grands sourires enjôleurs, le tout  maquillant  les désaccords comme  la balayette cache la poussière sous le tapis. 
Le grain de sable 

Mais voilà, un grain de sable dans les roulements à billes, un couac dans les roulements de tambours, , un mensonge à assumer par rapport à une promesse faite aux armées que l’on ne semble cajoler qu’à l’occasion des revues et autres défilés,  vient de ternir cette image d’Epinal du beau jeune homme à qui tout réussit. De quoi  s’agit-il ? Un « détail »  comme dirait  notre  « grand blond », il y a 850 millions d’Euros qui disparaissent du budget  de la défense ! Dans ces conditions, comment atteindre  l’objectif des 2 % du PIB ?  Evidemment, là ça coince et  ça ne passe pas du tout pour le chef d’état-major des armées, le général cinq étoiles Pierre de Villiers, le frère de Philippe.  Auditionné au Palais Bourbon, le CEMA  fait part de son étonnement et de son mécontentement devant la commission de la défense de l’Assemblée Nationale. Rien de plus normal pour un cadre militaire  de ce niveau .L’homme, brillant lui aussi, est dans son rôle d’avertisseur, d’éveilleur : il informe le législateur que les limites du supportable sont dépassées et que l’armée ne pourra pas remplir toutes les missions que l’exécutif lui confie : matériel souvent obsolète ou soldats trop sollicités. Alors, trop c’est trop et le général le dit franchement.   Il s’est sans doute trouvé une balance pour faire le petit rapporteur auprès du locataire du faubourg  Saint-Honoré, lequel a recadré publiquement  et sèchement  Villiers, rappelant à tous les galonnés et étoilés de France et de Navarre qu’il est le chef ! C’est qui le chef ? «  C’est moi », s’est sans doute écrié le Président  Emmanuel Macron dans sa stupéfiante « remontée de bretelles » proférée la veille du 14 juillet. Lui, Il n’a pas connu les joies et servitudes du service militaire, les blagues de bidasses, l’odeur prégnante des rangers dans une chambrée, la délivrance d’une bonne  douche après une  marche harassante ou le staccato des armes automatiques que l’on tient  dans ses mains. Contrairement à tous ses prédécesseurs qui, eux, savaient de quoi ils parlaient lorsqu’ils évoquaient la chose militaire, il n’a jamais mis les pieds dans une caserne avant d’être promu par le hasard du suffrage universel  Chef de l’Etat. Par ailleurs, dame Parly qui a été nommée ministre des armées, est-elle plus compétente que son marcheur de Président, pour occuper une telle fonction à l’hôtel de Brienne ? A moins que, ex de Bercy, elle ne soit là que pour couper dans le budget de la « grande muette » ? 
Caprice de Prince 
  
Il n’aime pas, Emmanuel,  que son jouet se rebiffe,  sinon il le casse, car il n’a jamais été habitué à ce qu’on lui résiste. Jusqu’à présent,  tout lui a réussi, toutes les portes se sont ouvertes, la bonne étoile qui planait sur son berceau continue de veiller sur lui. Des hommes de l’ombre sont là pour lui. Mais,  en humiliant  quasiment le chef des armées, il a commis  sa première gaffe d’enfant gâté. Avec lui, c’est « En marche ou crève » !  Pierre de Villiers ne s’est pas écrasé, il a courageusement démissionné : bravo mon général, la France, la France du pays réel, cette France-là  est derrière vous. Les applaudissements de vos subordonnés  qui vous ont accompagné jusqu’à la sortie du ministère, ont dû siffler aux oreilles du Président ! Dommage qu’il ne se soit pas trouvé un seul hiérarque militaire pour refuser de vous succéder. Il est vrai que depuis la fin dramatique de l’affaire algérienne, les soldats ne sont plus que des militaires ayant le petit doigt sur la couture du pantalon et l’œil fixé sur le tableau d’avancement .Et demain,  en « Macronie »  triomphante, ne seront-ils plus que de simples fonctionnaires ? 
Jean-Claude R O L I N A T

mercredi, 19 juillet 2017

Le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, démissionne

Publié par Guy Jovelin le 19 juillet 2017

C’est fait : le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, a annoncé sa démission ce mercredi matin.

Le général avait déjà exprimé son mécontentement devant la commission Défense suite aux restrictions budgétaires qui vont affecter l’armée. Il avait alors menacé de présenter sa démission. Il avait ensuite été tancé par Emmanuel Macron s’estimant seul chef à bord.

Dans un communiqué, le général de Villiers explique qu’il considère « ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel (il) croit pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain, et soutenir les ambitions de notre pays » et avoir « pris ses responsabilités » en présentant sa démission au président.

 

Source : medias-presse.info

lundi, 17 juillet 2017

Braquage démocratique : le parti de Macron va toucher plus de 100 millions d’euros

Publié par Guy Jovelin le 17 juillet 2017

17 juillet 2017 par Pierrot

Après avoir bénéficié du soutien financier de richissimes donateurs privés lors de la campagne, Macron va pouvoir désormais remplir les coffres de son jeune parti, né il y a un an.

Au total, le parti peut espérer collecter 21 millions d’euros de subventions publiques tous les ans, soit 105 millions au cours de la législature ! “Ses 6 390 871 voix récoltées au 1er tour des élections législatives, soit 28,21% des suffrages exprimés, lui donnent droit, en effet, à 9 M€ par an. Ensuite, ses 314 députés lui rapporteront quelque 12 M€”, explique le quotidien.

Source : contre-info