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dimanche, 10 février 2019

Emmanuel Macron et Edouard Philippe : ils n’en ont plus pour bien longtemps

Publié par Guy Jovelin le 10 février 2019

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Emmanuel Macron et Edouard Philippe : ils n’en ont plus pour bien longtemps

Selon Bernard Antony :

Les mots se bousculent chez les observateurs et analystes pour désigner le spectacle comportemental que donne désormais presque chaque jour Emmanuel Macron, tel un de ces monarques fiévreux des pièces de Shakespeare parlant durant des heures et des heures, le regard allumé, comme persuadé que, par la magie des chaînes en continu, l’univers l’écoute : frénésie, addiction, narcissisme…

Ce n’est certes pas de la logorrhée, car le personnage monopolise assurément le pseudo-grand débat avec encore un grand étalage de cohérence et de logique.

Mais il parle, il parle, il parle, Emmanuel, autant qu’un Jaurès, la culture classique et le génie oratoire en moins, autant qu’un Castro des premières années, engouffrant vite les questions pour d’interminables réponses dans une fascinante plénitude d’autosatisfaction.

Bien sûr pour chasser son angoisse.

Tant qu’il cause, en effet, il n’écoute pas les mauvaises nouvelles qui tombent de plus en plus comme jadis les balles à Gravelotte.

Celle qu’on voit de moins en moins, c’est Brigitte et quand on l’aperçoit, dissimulant de plus en plus son visage sous une chevelure tombante de griffon ou de bouvier des Flandres, on comprend bien que pour elle aussi l’heure est à l’inquiétude. Mais quand donc s’arrêtera-t-il de causer ?

C’est aussi ce que se demande tout l’entourage gouvernemental et de la République… en marche arrière.

Et voilà qu’on vient d’en apprendre encore de belles sur Benalla. « Quelle scoumoune que ce Benalla », trépigne Macron et désormais avec lui le glabre barbu Edouard Philippe, car la commissaire de police préposée à la sécurité de Matignon a pour compagnon un zigotto totalement compromis dans les coups tordus affairistes de Benalla avec de richissimes Russes aux mœurs financières pas très claires.

Avec ce genre de russes, fussent-ils plus ou moins poutino-compatibles, ça sent vite le roussi !

De surcroît, ce transcendantal imbécile de Castaner a eu l’incroyable maladresse de faire perquisitionner chez Plenel comme naguère chez Mélenchon. Plenel, avec sa bonté de cobra et avec derrière lui toute la solidarité médiatique que l’on sait, ne pardonnera pas.

Les révélations vont se succéder. Macron a toujours la ressource thérapeutique de passer désormais quatre ou cinq heures par jour dans les écoles maternelles de Blanquer.

 

Source : lesalonbeige

samedi, 09 février 2019

La France prête à se brouiller avec l’Allemagne pour assouvir sa russophobie ?

Publié par Guy Jovelin le 09 février 2019

Rédigé par notre équipe le 08 février 2019.

Derrière les sourires et les embrassades, la relation franco-allemande n’est pas si bonne que la presse d’Etat est sommée de l’affirmer. Paris et Berlin ont des visions et des intérêts différents qui peuvent aller jusqu’au clash. C’est le cas autour du projet de gazoduc Nord Stream 2. Un gazoduc long de 1 200 kilomètres qui doit envoyer directement du gaz russe à l’Allemagne en passant sous la mer Baltique. L’idée est fructueuse pour les deux pays, mais Macron fait tout en coulisse pour que le projet avorte. Le président français est le genre de partenaire dont on se passerait bien.  

Angela Merkel a vu défiler les présidents français un à un. Chirac, Sarkozy, Hollande et désormais Macron. La retraite bientôt venue, elle aura le temps de rédiger ses mémoires et de donner ses impressions sur chacun d’eux. Et si elle ne manie pas la langue de bois, le plus habillé pour l’hiver pourrait bien être Emmanuel Macron. En effet, sous ses apparences de type avenant, toujours le sourire aux lèvres et à la tape dans le dos facile, se cache un roquet qui ne supporte pas qu’il se passe quelque chose en son absence. Macron veut être au centre de tout et désigner l’ennemi, seul, en fonction de ses lubies et des intérêts de l’oligarchie qui l’a érigé au pouvoir.

Quand Macron s’ingère dans les affaires russo-allemandes

Alors quand l’Allemagne s’entend avec la Russie pour un projet ambitieux de gazoduc, le président français voit rouge. Berlin et Moscou se sont mis d’accord pour la construction d’un gazoduc partant de la région de Saint-Pétersbourg avec pout point d’arrivée la côte nord de l’Allemagne. Un trajet à 100 % sous la mer qui longe les eaux territoriales de plusieurs pays historiquement très hostiles à la Russie (les pays Baltes en tête). Peu importe, le projet est légal, financé (près de dix milliards d’euros) et construit à hauteur de 400 kilomètres. Gazprom fournit le gaz, conduit et finance les travaux à hauteur de 50 % tandis que cinq compagnies européennes s’offrent chacune 10 % d’un gâteau qui doit voir 11 % du gaz consommé en Europe traverser la mer Baltique.

Tout est donc parfaitement sur les rails, mais le capricieux Macron rêve de faire capoter le projet. Ses cris d’orfraie n’ont aucun effet mis à part d’agacer une Allemagne qui s’est déjà montrée bien patiente avec lui. La preuve, Merkel a signé la Traité d’Aix-La-Chapelle. Ah, mais c’est un mauvais exemple, car ce texte une soumission de la France à l’Allemagne. Cette fois-ci, en plus d’être un peu pénible, Macron tente carrément de mettre des bâtons dans les roues de Merkel non pas parce que ce projet ferait de l’Allemagne le centre névralgique du gaz en Europe, mais parce qu’il fait aussi le jeu de la Russie.

Avec Nord Stream 2, plus d’intermédiaire ukrainien qui pille le gaz tout en se gavant de redevance de transit. C’est ainsi moins de conflits potentiels et donc moins d’occasions de lancer des sanctions contre un pays qui sert d’ennemi de l’extérieur. Un rôle joué par la Russie à la perfection qui permet à des incompétents notoires comme Hollande et Macron de jouer au petit général en chef. Il faut quand même que la russophobie soit sacrément ancrée dans l’esprit des élites pour qu’elles en viennent à utiliser Bruxelles pour tenter de faire passer une révision de la directive gazière qui aurait pour effet de mettre un terme presque certain au projet.

Ça se tire dans les pattes à Bruxelles, mais officiellement tout va bien. L’ennemi est ailleurs, voire à Rome. Berlin doit rester le partenaire adoré coûte que coûte malgré les coups bas. Cette affaire est typique de la Macronie. Les combats les plus importants se font loin des regards. Pas de déclarations tonitruantes, juste la volonté de tuer politiquement pour de mauvaises raisons. Une stratégie qui finira d’achever un Macron isolé sur la scène européenne. La liste des pays qui le haïsse est déjà impressionnante et il fait tout pour l’allonger. Encore un peu et on pourrait le croire masochiste !

 

Source : 24heuresactu

vendredi, 08 février 2019

Comment Emmanuel Macron prépare un référendum en secret

Publié par Guy Jovelin le 08 février 2019

Pour s’extraire de la crise des Gilets jaunes, Emmanuel Macron se convertit à l’hypothèse d’un référendum. Selon les confidences de sources haut placées recueillies par le JDD, il envisage même de plus en plus sérieusement d’organiser cette consultation le même jour que les élections européennes, le dimanche 26 mai

Preuve tangible que ce scénario prend corps : le bureau des élections au ministère de l’Intérieur, chargé de l’organisation des scrutins, a pris langue en fin de semaine avec des imprimeurs et papetiers afin d’être prêt pour le jour J, si le chef de l’État confirme ce calendrier.

[…] En organisant un référendum le 26 mai, l’exécutif tenterait de rebondir aussitôt après les conclusions du grand débat, qui doivent survenir les week-ends des 9 et 16 mars via des assemblées générales citoyennes constituées de citoyens tirés au sort.

Le JDD via fdesouche

mardi, 05 février 2019

Christian Baeckeroot : « Macron, rends-moi mon vote ! »

Publié par Guy Jovelin le 05 février 2019

Le 29 mai 2005, les Français, à 54,68 %, répondaient NON à la question qui leur était posée par référendum en vertu de l'article 11 de la Constitution française par le Président de la République Jacques Chirac, après adoption du texte du projet dans les mêmes termes par les deux Assemblées : « Approuvez-vous le projet de loi permettant la ratification du traité établissant une Constitution européenne ? »

Couplé au NON des Pays bas, et puisqu’un seul pays refusant de ratifier le texte suffisait à le rendre inopérant, ce refus français aurait dû signer la fin de cette Constitution de l'Union voulue par les supranationaux mondialisés, architecture institutionnelle visant à abattre les derniers murs d'indépendance nationale dont Valéry Giscard d'Estaing fut le maître d’œuvre à la tête de la Convention chargée d'en établir les règles.

Il n'en fut rien. Dans un déni de démocratie sans précédent, les européistes s'acharnant dans leur projet funeste, réussirent à contourner les décisions populaires en rédigeant un nouveau traité qui reprenait 90 % des éléments de la Constitution sans y mettre ni le mot ni la nature institutionnelle. Ce fut le honteux Traité de Lisbonne que Nicolas Sarkozy devenu Président fit ratifier par le Congrès et signa le 13 décembre 2007.

Au moment où, désireux de sortir si possible par le haut de la crise des Gilets jaunes, Emmanuel Macron semble vouloir organiser un nouveau référendum à l'issue des débats nationaux/alibis qu'il a voulus, organisés et cadrés, ne serait-il pas juste, souhaitable et pour tout dire réparateur que la République, par la voix de son Président, reconnaisse l'atteinte faite à la souveraineté du peuple français, bafoué dans sa volonté, nié dans sa parole et muselé dans son pouvoir décisionnaire ?

Le traité de Lisbonne fut une infamie, non seulement dans ses intentions – le fédéralisme comme seule voie pour le destin du Continent - mais dans sa pratique – toujours moins d’indépendance, toujours plus de technocratie et de pouvoir bureaucratique de la Commission – et dans ses effets – la marche en rythme accélérée vers la financiarisation des marchés et vers l’immigrationnisme, ce qui ne fut pas pour rien dans la crise financière de 2008, ni dans celle de la déferlante migratoire de 2017, la première faisant encore sentir ses effets sur nos économies, la seconde étant bien loin de se finir.

Sans le Traité de Lisbonne, l’Europe et la France auraient été mieux armées pour faire face à ces deux crises majeures.

En gage de sincérité dans sa démarche affichée de rendre la parole au peuple, les Français attendent du Chef de l'État qu'il déclare, par souci de repentance pour une fois utile et légitime, la responsabilité de la République dans l'injustice politique, nationale et identitaire qui leur a été faite.

Christian Baeckeroot - Ancien député - Membre du Bureau Politique du Parti de la France

Elysée : les effarants et coûteux travaux des Macron

Publié par Guy Jovelin le 05 février 2019

Auteur : Rédaction

Les Macron ont décidé de « rénover » la salle des fêtes de l’Elysée. Avec 500 000 euros, ils l’ont transformée en vulgaire salle des fêtes municipale, presque un funérarium…

Décidément, ils n’ont rien à faire là… 

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Source : contre-info