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dimanche, 16 décembre 2018

Macron : du sauveur de l’UE au boulet intégral

Publié par Guy Jovelin le 16 décembre 2018

Rédigé par notre équipe le 15 décembre 2018 

Enfermé dans son bunker élyséen samedi dernier, Emmanuel Macron s’est peut-être repassé L’hymne à la joie afin de couvrir la gronde du peuple de France. Une musique qu’il affectionne tant, lui cet Européen convaincu qui a décidé de prendre en main une Union européenne malade, mais toujours plus destructrice. Pourtant rien n’y fait, Jupiter pensait se couronner roi de l’Europe, il n’est qu’un jeune maigrichon mis à poil et couvert de peinture jaune. Alors que les Européens faisaient une tape dans le dos au président français en lui disant poliment « cause toujours ! », Macron est si nul que personne ne souhaite être vu en sa présence… Difficile de faire passer ses (mauvaises) idées dans de telles conditions.

Il faut garder les apparences en toutes circonstances. Macron le sait et a fait le boulot en sortant du Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement européens ce vendredi. « Des étapes importantes ont été franchies » clame le président français. Le genre de phrase passe-partout dont il s’est fait une spécialité faute de mieux. Pourtant, son ambition était grande puisqu’il voulait transformer l’Union européenne en donnant toute sa mesure au libéralisme sauvage et en effaçant les derniers restes de sentiment national. Sauf que ce dernier existe dans tous les pays européens et que celui qui émane de la France lui crie de dégager le plancher (ou plutôt sa moquette hors de prix).

Emmanuel qui ?

Le Sommet européen s’est conclu sur une promesse de quelque chose dans six mois ou peut-être plus tard, qui sait ? Mais pour Macron, il s’agit d’un grand succès puisqu’a été acté l’idée de la création d’un budget pour la zone euro. Une mesure qui doit faire passer Macron pour le parangon du petit bruxellois. La mesure vise aussi – dans un laps de temps plus important – à dissoudre les Etats dans un soi-disant collectif budgétaire. En fait les ministres des Finances vont avoir six mois pour voir quoi faire de cette idée. Un Budget pour la zone euro, mais un refus net quant à le voir « une fonction de stabilisation » en cas de crise. Chacun ses problèmes et les Européens ont bien raison quand ils voient ceux créés par Macron. Il aime tant les boulets qu’il se confond désormais avec et est aujourd’hui complètement inaudible.

C’est d’autant plus rageant qu’il y avait un boulevard pour le petit suppôt de Bruxelles. Merkel tire peu à peu sa révérence et prie pour terminer son mandat sans être déposée. Le Royaume-Uni lutte contre l’UE et son cerbère de Macron au sujet de sa sortie. Il ne restait plus que la France comme grand pays pour porter la bonne parole de Bucarest à Madrid en passant par Tallinn. Ça, c’était avant que Jupiter ne tombe de son nuage après seulement moins d’un mois de contestation populaire. Il disait aux Français de venir le chercher à l’Elysée, et a pris peur dès lors que les gilets jaunes ont investi les Champs-Elysées.

Le chef est en carton-pâte et les leaders européens qui en doutaient encore sont aujourd’hui consternés par la pusillanimité du petit président français. Avec ses ministres, le locataire de l’Elysée avait sorti les trompettes pour un budget français enfin en dessous de la sacro-sainte règle de déficit de 3 % et cela pour au moins 3 années consécutives ! Pas de chance ou plutôt mauvais calcul pour Macron. Ses petites promesses pour inciter les gilets jaunes à quitter les rues de France vont coûter au moins 10 milliards d’euros. Des milliards payés… par la dette (et donc par les Français) pardi !

Le Gouvernement tablait sur un déficit de « seulement » 2,8 % en 2019 grâce à une croissance de 1,7 %. Sans surprise, le pouvoir s’est convaincu d’un trop beau scénario. La croissance sera encore plus faible et le déficit aux environs de 3,4 %. Aïe la règle des 3 % est de nouveau violée. Macron n’est pas vierge en la matière puisqu’il a participé au cirque hollandais en toute première ligne. Un cirque dans lequel les budgets étaient déficitaires et toujours revus à la hausse pour ce qui est des dépenses.

La Macronie est de sortie et assure que ce déficit important n’est pas la norme et que cela restera exceptionnel. Personne n’y croit bien entendu et les européistes regardent leurs pieds, un peu rouge de honte. L’Italie à 2,8 % de déficit, c’est la crise et les insultes venues de Bruxelles. La France à 3,4 % de déficit, c’est juste dommage… L’Union européenne fait la preuve que les règles s’appliquent en fonction de la couleur politique des gouvernements. Une belle leçon de démocratie !

Sale temps pour Macron. Hué en France à chaque fois qu’il ose apparaître en public, il est carrément ignoré à Bruxelles. C’est un peu trop pour un tel ego ! Il ferait peut-être bien de démissionner. Cela lui donnerait le temps de nettoyer la peinture qu’il a sur le corps, de se remplumer un peu et de faire du fric dans la banque, un des rares secteurs qui a profité de sa présence au sommet de l’Etat. L’avenir n’est pas à l’Elysée quand bien même on y foule une moquette hors de prix payée par les Français.

 

Source : 24heuresactu

mardi, 11 décembre 2018

l'Etat devait être au service du peuple et non l'inverse.

Publié par Guy Jovelin le 11 décembre 2018 

La crise reste ouverte

Publié par Guy Jovelin le 11 décembre 2018

crise,macron

Le président de la République était attendu comme le Messie. Depuis l'annonce de son intervention, l'impatience de sa parole était universelle. Preuve qu'elle conserve aux yeux de tous et peut-être aux siens propres ce caractère suprême revenant à celui qui détient ou est censé détenir la souveraineté de la nation. Qui est censé incarner le destin de la France en crise. 

Chacun - journalistes, spécialistes, élus de tous rangs, de tous bords, et même ses ministres et ses collaborateurs - avait passé son temps à supputer ce qu'il allait dire. Ce que  d'ailleurs il devait dire. Et même en quelque sorte à le lui dicter. L'autorité du Chef de l' État demeure dans son principe et son essence. Elle se reforme comme par nécessité aux instants cruciaux. Dans la pratique quotidienne il est clair qu'elle est singulièrement affaiblie, dépendante, restreinte et même craintive. On l’a vu, on l’a senti, hier soir, dans le ton, les gestes, les attitudes du Chef de l’Etat. 

Emmanuel Macron a parlé, fait contrition, pris acte de la contestation populaire, affirmé sa légitimité, et reconnu les injustices - dont certaines qu'il a lui-même organisées.  

La révolte qui gronde depuis quatre ou cinq semaines avait soulevé de grandes questions, mis en cause jusque dans ses profondeurs le modèle économique, social et finalement politique qui est aujourd’hui le nôtre. 

Les grands axes de la politique présidentielle échouent, sont utopiques, se heurtent au mur des réalités de l'Europe et du monde et à la réaction des Français. Mais ce sont des dogmes aussi intangibles qu'une sourate du Coran. 

Emmanuel Macron a distribué une douzaine de milliards qui deviendront assez vite quinze ou vingt et creuseront la dette. Le malaise perdurera. La crise reste ouverte pour longtemps. 

D’ailleurs, en même temps, hier, 10 décembre, la France a signé à Marrakech le pacte mondial de l’ONU sur les migrations … 

 

Source : lafautearousseau

lundi, 10 décembre 2018

Macron trouve 500 millions d’euros pour… le Sahel

Publié par Guy Jovelin le 10 décembre 2018

Ecrit par Nsango ya Bisu

Nul doute que cette information intéressera les Français et tout particulièrement les Gilets Jaunes. Le ministre Jean-Yves Le Drian vient de le confirmer lors d’une réunion de l’organisation G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) à Nouakchott :

« la France (…) investira 500 millions au profit des priorités » du G5 Sahel

. « La moitié de cette somme concerne des projets déjà en gestation et en cours (…) L’autre moitié sera octroyée de manière accélérée dans les deux ans qui viennent pour vous permettre d’être au rendez-vous de vos priorités »

La France va ainsi ajouter 220 millions d’euros de financements nouveaux à 280 millions d’euros déjà engagés.

L’Union européenne se fend également de son petit cadeau. « Je suis heureux d’annoncer que le soutien de l’Union européenne au Programme d’Investissements Prioritaires (PIP) s’élève à présent à 800 millions d’euros. Cela comprend l’annonce aujourd’hui de 122 millions d’euros d’argent frais », a déclaré depuis la capitale mauritanienne le commissaire européen pour la Coopération internationale et le Développement, Neven Mimica.

 

Source : medias-presse.info

Macron débloque 40 millions d’euros pour les salaires et retraites des… Tchadiens

Publié par Guy Jovelin le 10 décembre 2018

Ecrit par Pierre-Alain Depauw

Ce lundi soir, Emmanuel Macron interviendra à la télévision pour tenter de démontrer qu’il a entendu et compris les Gilets Jaunes et proposer quelques mesures destinées à les faire rentrer dans leurs chaumières.

Pourtant, Muriel Pénicaud, ministre du Travail, a déclaré sur LCI qu’il n’y aura pas d’augmentation du smic parmi les mesures annoncées par Emmanuel Macron. “On sait que ça détruit des emplois, ce n’est pas la bonne méthode”.

En attendant ce soir, sachez déjà qu’Emmanuel Macron a trouvé un budget pour les retraites et les salaires. Mais pas ceux des Français. Emmanuel Macron a préféré commencer par payer les retraites et salaires des fonctionnaires… tchadiens !

Ce n’est pas une mauvaise blague, ni une “fake news”. La France a bel et bien décidé d’octroyer au Tchad un budget de 40 millions d’euros pour payer les salaires et les retraites des fonctionnaires, a indiqué l’Agence française de développement (AFD).
Officiellement, il s’agit d’un « prêt » d’« une durée de vingt ans » avec un taux d’intérêt préférentiel. Et vu la dette du pays, le « prêt » risque fort de se transformer en don.

D’ailleurs, la France accorde aussi au Tchad un don – cette fois c’est clair – d’un montant de 10 millions d’euros pour le secteur de la santé.

Et figurez vous qu’un même montant de 50 millions d’euros avait déjà été accordé au Tchad en 2017 avec les mêmes objectifs.

Cette générosité sans fin faite avec l’argent des contribuables français s’inscrit dans les « promesses faites par la France à l’occasion de la table ronde de financement du Programme national de développement (PND) tenue à Paris en septembre 2017 ».

 

Source : medias-presse.info