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jeudi, 16 août 2018

Hollande y croit toujours !

Publié par Guy Jovelin le 16 août 2018

Rédigé par notre équipe le 15 août 2018

Au secours ! Effet d’un soleil persistant ou simple délire personnel ? Quoiqu’il en soit François Hollande revient sur le devant de la scène à mesure que Macron s’enfonce dans les mensonges. L’ancien président est de plus en plus présent dans les médias. Il ne dit rien sur le fond (le contraire aurait été surprenant) et s’applique uniquement à faire passer un message : Je suis là ! Oui, Hollande est là, encore et toujours et croit même avoir une chance de rafler la mise en 2022. Fidèle à lui-même (et seulement à lui-même), Hollande est complètement à côté de la plaque.  

Peut-on avoir été chassé de l’Elysée à coups de pied aux fesses et revenir triomphant cinq ans plus tard ? Certains y ont cru et n’ont fait que traverser la vie politique française pendant de longues et pénibles années. Valérie Giscard d’Estaing fut le premier exemple d’un long oubli qui s’est achevé à Bruxelles à rédiger sous la dictée d’eurocrates une Constitution européenne inique. Nicolas Sarkozy a goûté à la double humiliation de perdre contre Hollande en 2012 et de ne même pas passer le premier tour de la primaire de droite en 2017. Sa stratégie de vrai-faux retour fut un échec fracassant qui ne sera pas oublié.

Hollande ne connaît pas ses leçons 

Eh bien si, l’exemple Sarkozy a déjà été oublié par certains et plus particulièrement par un homme : François Hollande. Le président qui a tout raté au point qu’il n’a pas pu se représenter en 2017 fait mine de penser (ou pense vraiment) que son bilan est bon et qu’il sera réhabilité à mesure que la baudruche Macron se dégonflera. Une baudruche remplie par ce même Hollande qui n’a pas compris que la poudre de perlimpinpin était aussi nocive qu’un trop plein de pâtisseries qu’il aime tant. Hollande y croit dur comme fer grâce à un livre rédigé par Laurent Joffrin dans lequel Hollande ne commence même pas le début d’une autocritique.

Il y croit tellement que la machine à spéculations le place déjà comme un challenger (victorieux) de Macron en 2022. Un compte Twitter François Hollande 2022 mène la danse (compte non officiel) et des tracts Hollande 2022 avec la tête du candidat Hollande alors en plein régime ont été distribués dans plusieurs régions cet été. Un tract qui explique sans sourciller que tout allait bien sous Hollande… La honte n’a jamais étouffé personne et certainement pas ceux qui ont un ego surdimensionné.

Hollande joue au président idéal juste en se comparant avec Macron. Ce dernier ne tente plus que de timides sorties auprès des vacanciers ramenés à la va-vite par une cellule de com’ en manque d’inspiration. Hollande, lui, se plait à se montrer en photo avec une dizaine de gogos qui ont acheté son livre et attendent une dédicace. Les grandes foules sont ailleurs, mais l’esprit est là. Il faut faire croire que Hollande est proche de ses « sans dents » contrairement à Macron trop occupé à jouer dans sa piscine même s’il « préfère mille fois la mer ».

Hollande est un comique qui s’est perdu en politique. Au lieu de rejoindre la Jamel Comedy Club, il vient embêter Macron jusqu’à Brégançon en prenant soin de passer quelques jours à l’ombre du fort. Pourquoi pas ? Hollande est perdu pour la cause socialiste. S’il peut embêter gentiment son poulain et successeur, il fera au moins rire un peu. Allez, bonnes vacances à ces Messieurs. Ils en ont bien besoin au regard de leur situation respective !

 

Source : 24heuresactu

mercredi, 15 août 2018

Emmanuel Macron est-il un pervers ?

Publié par Guy Jovelin le 15 août 2018

POSTÉ LE 14 AOÛT , 2018

macron,pervers,psychiatre

Plus le temps passe, et plus j’en viens à penser que le diagnostic posé par un psychiatre italien, Adriano Segatori, et énoncé dans une vidéo qui a beaucoup circulé, est pertinent.

Ce psychiatre n’a pas rencontré Emmanuel Macron – ce qui, en soi, pourrait susciter des réserves, dès lors que poser un diagnostic à distance risque d’être approximatif.

Mais il a analysé la vie, les propos et le comportement d’Emmanuel Macron, et ce qu’il a affirmé semble fondé.

Nul, en dehors des deux principaux intéressés, ne peut savoir exactement comment les choses se sont passées entre un adolescent de quinze ans et sa professeur de théâtre de trente-neuf ans.

Mais le fait est qu’il y a eu, de la part de la professeur de trente-neuf ans, la transgression d’un tabou, un piétinement de la déontologie de sa profession, une violation des règles éthiques les plus élémentaires et, légalement, un acte relevant du détournement de mineur.

Il y a également eu, de la part de l’adolescent de quinze ans, transgression d’un tabou et violation des règles éthiques.

Les choses étant survenues dans un établissement catholique et ayant, dans la ville de province concernée, fait scandale, et le scandale ayant été étouffé, Emmanuel Macron s’est dirigé vers sa vie d’adulte sur des bases particulières.

Ce qui s’est passé (et c’est, semble-t-il, le moins qu’on puisse dire), n’ayant pas plu à ses parents, il a, en outre, eu un comportement lui aussi particulier vis-à-vis de ses parents. Il a fait peu de cas de la famille qu’il a brisée et de l’immoralité de celle avec qui il a vécu depuis et qui, au vu de leur différence d’âge, n’a pu qu’être son initiatrice.

Le parcours ultérieur d’Emmanuel Macron est celui d’un arriviste sans scrupule, et son comportement pendant la présidence Hollande, pendant la campagne électorale, puis à l’Élysée, s’inscrit dans la continuité.

Il y a chez Emmanuel Macron les dimensions d’un être prêt à tout pour arriver à ses fins.

Le pire est que cela marche (tout au moins jusqu’à présent).

Il y a chez lui une volonté immature de séduire qui peut le conduire à des élans d’affection ridicules, mêlée à un cynisme qui le mène aisément à dire une chose et son contraire à une heure d’intervalle, et à mentir sans vergogne à tous ses interlocuteurs. À tel point que nul ne connaît sa pensée réelle, si tant est qu’il en ait une et qu’il sache ce qu’elle est.

Il y a aussi chez Emmanuel Ma­cron une arrogance qui peut le conduire à se penser très supérieur à ceux à qui il fait face, à les mépriser, et à les considérer comme tout juste utiles s’ils servent ses ambitions.

Il y a, en outre, chez lui une détestation de l’ordre établi (qui a pu lui faire dire que la culture française n’existait pas ou que la colonisation française avait été un crime contre l’humanité).

Cette détestation peut le con­duire à la provocation délibérée (la soirée « pédé » lors de la Fête de la musique, et la décision de faire jouer du Daft Punk à une fanfare militaire un 14 juillet se placent dans cette catégorie).

Cette détestation de l’ordre établi le conduit aussi à fréquenter des gens qui appartiennent davantage à la catégorie des voyous qu’à celle des gens que rencontre habituellement un Président respectueux de sa fonction.

Sa position fait que provocations et fréquentations douteuses restent impunies et conduisent facilement à d’autres provocations.

On peut citer dans ce registre la phrase demandant qu’on vienne le « chercher » dans un contexte où il sait pertinemment qu’il jouit de l’immunité.

Avoir imposé à l’Élysée un homme qui fait plutôt partie de ceux que policiers et gendarmes pourchassent, et avoir placé cet homme dans une position où il pouvait donner des ordres aux policiers et gendarmes a dû être pour lui, Macron, très jouissif.

Être parvenu à se faire élire Président en ayant les médias à ses pieds et en pouvant utiliser l’argent que des financiers ont mis à sa disposition pour détruire tous ses adversaires avait déjà été, sans doute, très jouissif.

Imposer sa volonté au peuple français dont il n’a que faire, et fréquenter la racaille en même temps que la jet-set peut lui donner l’impression d’être le roi du monde.

Vivre au vu de tous avec sa professeur et savoir qu’il n’aura pas d’enfant et pas de futur peut en faire un Néron des temps modernes. Où la France en sera-t-elle dans quatre ans ? Je laisse la question en suspens.

 

Source : les4verites

lundi, 13 août 2018

Macron n'a pas de temps pour appeler ou recevoir les parents d'Adrien assassiné, mais reçoit la mère d'un terroriste incarcéré au Maroc

Publié par Guy Jovelin le 13 août 2018

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Aussi simple que ça : 

"Elle espérait une audience, et a été comblée. Arrivée samedi matin devant les grilles du fort de Brégançon, où le couple présidentiel passe ses vacances, la mère de Thomas Gallay, Français condamné en appel à 4 ans de prison au Maroc pour appartenance présumée à une cellule terroriste, a été reçu par Emmanuel et Brigitte Macron pour plaider la cause de son fils, qui clame son innocence".

Lahire

 

Source : lesalonbeige

vendredi, 03 août 2018

La cote d’Emmanuel Macron en chute en juillet, 27% seulement lui gardent une opinion positive.

Publié par Guy Jovelin le 03 août 2018

Ecrit par Emilie Defresne

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Selon un sondage Yougov (demandé par Huffpost & Cnews) du 26 juillet, 62% des Français ont une opinion négative de l’action du chef de l’État contre 27% positive. Il a  perdu 18 points en un mois du côté des partisans des Républicains, qui étrangement soutenaient plutôt, jusque-là, son action.

Ce sondage ayant eu lieu le 26 juillet, les révélations sur l’ancien collaborateur de l’Élysée Alexandre Benalla étaient encore loin d’avoir été toutes dévoilées, puisque chaque jour apporte son lot au scandale. A cette date seulement 41% des Français interrogés reconnaissaient que l’affaire avait changé leur perception d’Emmanuel Macron (3% en bien, 38% en mal), mais 48% affirmaient qu’elle ne l’avait «pas changé du tout.»

 

Source : medias-presse.info

lundi, 30 juillet 2018

Affaire Benalla ? Non ! Affaire Macron et affaire "Ve République"

Publié par Guy Jovelin le 30 juillet 2018

 

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Jean-François Touzé

Membre du Bureau politique du Parti de la France

Contrairement à ce qu’il est de bon ton d'affirmer, l'affaire Macron/Benalla sur les péripéties quotidiennes de laquelle il n'est pas utile de revenir ici, ne constitue pas, factuellement et par elle-même, une affaire de première importance. Elle est, en revanche et à coup sûr, sinon une affaire d'État (pour cela il faudrait qu'il y en ait un), une affaire de régime. Une de plus.

Au-delà de l’étrange personnalité du principal protagoniste, de sa proximité avec Emmanuel Macron et de la protection qui en découlait, cette affaire resterait subalterne si elle ne confirmait pas ce que nous savions de la Cinquième République, ce que nous pressentions de celui qui en est aujourd'hui le Président, et ce que nous ne cessons d'affirmer de la piteuse condition de la classe politique française.

Conçue dans l'imposture et le mensonge, entrée en pratique dans la trahison et l'illusion, pérennisée dans l'aveuglement, la lâcheté, la procrastination et les scandales, cette Cinquième République a, depuis soixante ans, opéré une triple confiscation. Confiscation de la souveraineté populaire par une caste tentaculaire. Confiscation de L’État par une oligarchie consanguine. Confiscation de nos libertés par des institutions bancales mais totalitaires.

Élu par défaut sur la base de promesses de renouveau n'engageant que ceux qui voulaient les entendre, Emmanuel Macron qui prétendait à la fois incarner l’autorité gaullienne de la fonction et la proximité « moderne » avec les Français ne pouvait que s’épuiser rapidement dans cette recherche de l'impossible, à la manière d’un caméléon parcourant en tous sens un tissu écossais. Instabilité personnelle et fragilité sont depuis le début de ce quinquennat la marque d'une présidence hasardeuse, brouillonne et incertaine. Une grille de lecture qui met en lumière la faiblesse clinique et la puérilité politique d’un Président immature et paranoïaque que le besoin d’être rassuré conduit à jeter les bases d'une police parallèle et à resserrer toujours au plus près son réseau de fidèles dont faisait partie Alexandre Benalla, Rastignacaille ébroïcienne issue de la « diversité », éblouie par les lumières du Palais et enivrée de sa trop rapide ascension assurée par la grâce du Prince, apparemment friand de petites frappes.

Spectacle pathétique, enfin, que celui donné une fois de plus par la classe politique, majorité comme opposition, dans l’agitation et l’emballement de la chaleur estivale. De commission d’enquête pittoresque à l’Assemblée nationale, en dépôts de deux motions de censure folkloriques, en passant par la respectueuse frilosité des questions posées à la hiérarchie élyséenne et ministérielle contrairement à celles, bien plus inquisitrices, posées aux responsables policiers, la nomenklatura, par sa prudence et sa servilité d'une part, son agitation artificielle et stérile de l'autre, consolide ainsi l’opinion de nos compatriotes sur sa déconnexion d’avec la réalité des factions partisanes.

Il faut en finir avec cette Ve République, ses pratiques, ses méthodes, ses mystifications. Et d'abord en refusant de composer avec elle.

Pour le Parti de la France dont l'honneur est la constance de son combat, la fierté, son refus du Système et la force, sa cohérence politique, seule la fin de ce régime dépravé permettra à la France de se relever, dans ses forces reconstituées, ses libertés retrouvées et son identité reconquise.

Objectif : l’État national.

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