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mardi, 14 novembre 2017

Quand La Poste estime que lutter contre le terrorisme, c’est la haine !

Publié par Guy Jovelin le 14 novembre 2017

On savait que la RATP n’aimait pas les prêtres en soutane ni faire de la pub pour les Chrétiens d’Orient massacrés par les islamistes. Aujourd’hui, on sait que la Poste vient d’entrer dans la spirale d’un laïcisme à outrance dans le seul but de complaire à l’islam.

Une lettre envoyée à ses 20.000 abonnés par l’Observatoire de la Christianophobie a été refusée par La Poste. Cette missive demandait sûrement avec grand tord, la fermeture des mosquées salafistes, condamnait la violences des extrémistes et réclamait davantage de protection pour nos prêtres. Eh bien, comme obligation est faîte aux de révéler le contenu des lettres bénéficiant du tarif destineo, très avantageux pour les mailings en nombre, le service juridique de La Poste a jugé que ce courrier était haineux et raciste ! L’Observatoire de la Christianophobie a donc du débourser 4.000 euros pour pouvoir envoyer son courrier au tarif ordinaire.

Vous avez bien lu, nommer les terroristes qui ont assassiné le Père Hamel, c’est du racisme. Et Daniel Hamiche de se demander si Louis-Marie et Jean-Baptiste auraient été moins fictifs que de donner le vrai nom de ces terroristes. Il ajoute que «  dénoncer l’idéologie dangereuse d’un salafisme mortifère, voilà ce que La Poste appelle de la haine ! ».

Franchement, vous n’en avez pas marre de cette laïcité qui depuis une dizaine d’années n’a qu’un objectif : se plier aux règles médiévales du Coran pourrissant la vie des citoyens de ce pays jusque dans leur vie quotidienne.

Tout tourne autour de cette religion conquérante qui a réussi, avec la complicité des gouvernements de droite et de gauche, depuis 40 ans, à nous coloniser plus sûrement que les hordes musulmanes venues nous envahir par la force de l’épée il y a de cela 13 siècles et que miraculeusement nos armées de l’époque ont réussi à refouler.

 

L’islam n’a pas besoin de missionnaires, mais ses ambassadeurs sont innombrables. Ils sont souvent célibataires quand ils débarquent sur nos côtes. Mariés, ils viennent avec leur famille nombreuse et souvent avec plusieurs épouses. Il viennent grâce à la collaboration de nos hommes politiques dont ils profitent de la faiblesse, pour doucement nous envahir, sans brusquerie mais avec détermination. Il suffit de lire la presse, de regarder la télévision, de se promener dans nos villes, à pied, en bus, en métro, de faire ses courses en ville ou dans les supermarchés pour constater que si grand remplacement il n’y a pas encore, celui-ci va forcément devenir une triste réalité dans moins d’un demi-siècle. C’est à dire que nos enfants et petits-enfants risquent fort de vivre sous la charia.

Le Conseil d’État obnubilé par la crainte de déplaire à l’islam, condamne à la destruction une croix sculptée sur une statue de Saint Jean-Paul II. Et dans ke même temps pour paraphraser Macron, l’État autorise la construction de mosquées géantes, avec des minarets de 36 mètres comme à Strasbourg et ne condamne pas la profanation de sept églises en Haute-Savoie ce week-end.

Oui, chers lecteurs, nous marchons sur la tête. Encore combien de temps ?

 

A moins d’un miracle, d’une guerre, d’un événement majeur ou d’une politique à la polonaise, la nation française, telle que nous l’avons connue, telle que nos ancêtres l’ont patiemment construite, celle pour laquelle des millions de soldats, nos soldats, sont morts, cette belle France est foutue…

Floris de Bonneville

 

Source : ndf

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