Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 14 mai 2018

Symphonie mortuaire à l’Opéra de Paris

Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2018

Rédigé par notre équipe le 13 mai 2018 

Ce 12 mai 2018 restera donc dans les mémoires et l’Histoire comme le jour ou une énième attaque terroriste a frappé la France. Cible de choix, Paris a une nouvelle fois été visé et c’est un innocent de 29 ans que l’on pleure aujourd’hui. Présent au mauvais endroit au mauvais moment, il a croisé la route d’un terroriste au long couteau qui n’aurait jamais dû se trouver en liberté. Les attaques se suivent, les victimes s’accumulent, mais rien n’est vraiment fait pour neutraliser tous les barbus assoiffés de sang.  

Gérard Collomb a enfin trouvé un peu de travail. Le ministre qui s’ennuie est même ultra booké depuis hier soir et l’attaque au couteau dans le quartier de l’Opéra à Paris. Son chef au repos au fort de Brégançon, c’est lui qui a le premier rôle après une attaque dont le bilan est d’un mort, et quatre blessés dont deux graves. La victime est un homme de 29 ans, emporté par la haine d’un terroriste à peine sortie de l’adolescence (21 ans).

Une « chance pour la France » passe encore à l’acte

Un terroriste au parcours marqué du double sceau de l’irresponsabilité et de la culpabilité de l’Etat. Non, le terroriste n’était pas un multirécidiviste étrangement libre de ses mouvements, nourri, logé et blanchi par nos impôts. L’homme n’avait pas de casier judiciaire, mais juste une petite fiche S en raison de ses liens avec l’islamisme radical… Encore une fois, la vipère avait été repérée par les services de renseignement, mais aucune mesure n’avait été prise par la justice. Un sympathisant de la cause terroriste déambulait dans les rues sans que cela ne pose aucun problème…

La France est un pays bien curieux où la liberté des citoyens et surtout des terroristes est un droit imprescriptible. Il ne faut surtout pas stigmatiser et encore moins lorsqu’il s’agit d’une « chance pour la France », car le terroriste a aussi la particularité de ne pas être né dans nos campagnes. L’homme était né en Tchétchénie, une région du Caucase russe connue dans le monde entier pour enfanter des criminels et des islamistes radicaux. La Russie a pleuré des centaines de morts à cause d’individus comme celui qui a donné la mort hier, mais la réponse à Moscou est bien différente.

En Russie, les terroristes sont neutralisés sans ménagement tandis que la France les invite sur son territoire et qu’elle leur donne la nationalité française. Quand la grandeur d’âme est à ce point débile, les morts sont au tournant. Les plus gauchistes iront jusqu’à dire que cet attentat est le signe d’une intégration qui ne s’est pas bien faite. Le sentiment de rejet vécu par la victime a contribué à son acte. En d’autres termes, si les attentats de « chances pour la France » se perpétuent, c’est parce que les Français sont des racistes patentés…

Le génial ministre Collomb a salué le sang froid des forces de l’ordre qui ont abattu le terroriste. Une petite phrase habituelle qui cache mal le fait que la justice continue obstinément de ne pas vouloir faire son travail. Cette première année en macronie constitue un terrible héritage des années Hollande. Il faut pleurer, se lamenter, mais surtout ne rien faire pour se protéger des terroristes. Combien d’attentats encore à venir en 2018 ? Combien de Français de papiers prêts à arracher la vie à des innocents ? Combien de fichés S qui passent à l’action ? Il n’y a qu’à attendre, car face à la faiblesse de l’Etat, les horreurs et statistiques s’accumulent pour dresser le portrait d’une France en phase terminale.

 

Source : 24heuresactu

Écrire un commentaire