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vendredi, 18 mai 2018

Les départements négocient avec l’Etat pour faire face aux coûts de l’accueil des mineurs étrangers

Publié par Guy Jovelin le 18 mai 2018

Auteur : Pierrot

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On ne cessera jamais de répéter, qu’en plus du danger sécuritaire, religieux et ethnique, l’invasion migratoire est un gouffre financier sans fond pour notre pays.

L’État propose une aide concentrée sur la phase d’accueil et d’évaluation des mineurs, avec notamment 500 euros par jeune à évaluer, plus 90 euros par jour pour l’hébergement pendant 14 jours.

Les départements ont accepté les propositions du gouvernement sur l'accueil des mineurs étrangers isolés et rejeté celles sur le financement des Allocations individuelles de solidarité (AIS), dont le RSA, a indiqué jeudi l’Assemblée des départements de France (ADF). Concernant les Mineurs non accompagnés (MNA), le bureau de l’ADF réuni mercredi a accepté les propositions du Premier ministre Édouard Philippe après plusieurs mois de discussion.

500 euros par jeune. « Outre des efforts de régulation des flux (démantèlement des filières, fichier national…), l’État propose une aide concentrée sur la phase d’accueil et d’évaluation, avec 500 euros par jeune à évaluer plus 90 euros par jour pour l’hébergement pendant 14 jours puis 20 euros du 15e au 23e jour », indique l’association dans un communiqué.

« Le dispositif ‘Cazeneuve’ d’aide de 30% des frais d’ASE (aide sociale à l’enfance) au-delà de 13.008 mineurs dans l’ASE est maintenu, mais atténué », précise-t-elle. L’ADF regrette toutefois que cette proposition « ne soit pas à la hauteur des attentes des départements et notamment de la charge financière qu’ils assument (1,25 milliard d’euros en 2017) ».

Près de 15.000 MNA, ces jeunes migrants isolés, ont été confiés à l’ASE en 2017, soit une augmentation de 85% en un an, ce qui plonge nombre de départements dans de graves difficultés financières.

Le bureau de l’ADF a par ailleurs « pris acte de l’accord du gouvernement » pour sortir les dépenses supplémentaires liées au MNA du calcul du plafond d’augmentation des dépenses de fonctionnement de 1,2% imposé par les pactes financiers État/collectivités.

 

Source : europe1 via contre-info

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