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jeudi, 28 juin 2018

Jacques Attali demande à l’Europe d’accueillir des millions d’immigrés !

Publié par Guy Jovelin le 28 juin 2018

Ecrit parPierre-Alain Depauw

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Dans L’Express du 20 juin 2018, le mondialiste Jacques Attali souhaite que des millions d’immigrés trouvent asile en Europe. Voici un extrait de sa tribune :

« Pour éviter ce désastre, nous n’avons donc pas d’autres solutions que de comprendre, au plus vite, qu’il est dans notre intérêt de développer massivement ce continent voisin, de l’aider à accélérer sa transition démographique ; à organiser l’arrivée de migrants à l’intérieur du continent ; et de créer chez nous les conditions d’un accueil, temporaire ou durable, et d’une intégration dans nos cultures (qu’ils rapporteront chez eux s’ils y retournent) de millions de personnes venant de ce berceau de l’humanité. Et pas seulement dans nos équipes de football. »

Plus que jamais, cette affiche est d’actualité…

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Source : medias-presse.info

 

vendredi, 18 mai 2018

Les départements négocient avec l’Etat pour faire face aux coûts de l’accueil des mineurs étrangers

Publié par Guy Jovelin le 18 mai 2018

Auteur : Pierrot

mineurs-isolés.jpg

On ne cessera jamais de répéter, qu’en plus du danger sécuritaire, religieux et ethnique, l’invasion migratoire est un gouffre financier sans fond pour notre pays.

L’État propose une aide concentrée sur la phase d’accueil et d’évaluation des mineurs, avec notamment 500 euros par jeune à évaluer, plus 90 euros par jour pour l’hébergement pendant 14 jours.

Les départements ont accepté les propositions du gouvernement sur l'accueil des mineurs étrangers isolés et rejeté celles sur le financement des Allocations individuelles de solidarité (AIS), dont le RSA, a indiqué jeudi l’Assemblée des départements de France (ADF). Concernant les Mineurs non accompagnés (MNA), le bureau de l’ADF réuni mercredi a accepté les propositions du Premier ministre Édouard Philippe après plusieurs mois de discussion.

500 euros par jeune. « Outre des efforts de régulation des flux (démantèlement des filières, fichier national…), l’État propose une aide concentrée sur la phase d’accueil et d’évaluation, avec 500 euros par jeune à évaluer plus 90 euros par jour pour l’hébergement pendant 14 jours puis 20 euros du 15e au 23e jour », indique l’association dans un communiqué.

« Le dispositif ‘Cazeneuve’ d’aide de 30% des frais d’ASE (aide sociale à l’enfance) au-delà de 13.008 mineurs dans l’ASE est maintenu, mais atténué », précise-t-elle. L’ADF regrette toutefois que cette proposition « ne soit pas à la hauteur des attentes des départements et notamment de la charge financière qu’ils assument (1,25 milliard d’euros en 2017) ».

Près de 15.000 MNA, ces jeunes migrants isolés, ont été confiés à l’ASE en 2017, soit une augmentation de 85% en un an, ce qui plonge nombre de départements dans de graves difficultés financières.

Le bureau de l’ADF a par ailleurs « pris acte de l’accord du gouvernement » pour sortir les dépenses supplémentaires liées au MNA du calcul du plafond d’augmentation des dépenses de fonctionnement de 1,2% imposé par les pactes financiers État/collectivités.

 

Source : europe1 via contre-info

jeudi, 15 février 2018

Gelos (64) : la tradition d’accueil du sud-ouest profite aux migrants

Publié par Guy Jovelin le 15 février 2018

Par  le 14/02/2018 
 
Deux Soudanais et un Afghan en plein cœur du Béarn (Pyrénées-Atlantiques). Arrivés au terme de leur exil, interminable et périlleux, ils ont enfin en poche le statut de réfugiés et un titre de séjour de dix ans. Leur nouvelle famille, ce sont les Machu. Ce couple d’enseignants à la retraite les accompagne depuis maintenant plus d’un an, depuis leur arrivée dans les environs de Pau. Cours de français, aides dans les déplacements, visites de la région : dans toutes leurs démarches, ils sont avec eux.


Elles sont loin, les montagnes d’Afghanistan. Aimal a, lui aussi, un statut de réfugié, et beaucoup de gratitude pour les bénévoles qui ont changé son destin. Ces réfugiés vivent aujourd’hui en colocation dans des appartements de l’agglomération de Pau. Et leurs anges gardiens ne sont jamais loin, comme ces retraités, les Campgrandessus, qui veillent sur des Soudanais et des Afghans. Les aider à poursuivre leurs études, à trouver du travail : c’est la dernière marche avant l’autonomie. Le centre de Béterette, à Gelos, dans la banlieue de Pau : c’est là qu’en octobre 2016 sont arrivés de la jungle de Calais 40 migrants, désormais réfugiés pour la plupart. C’est là aussi que s’est constitué le réseau d’une cinquantaine de bénévoles. Aujourd’hui, le centre est officiellement fermé, mais d’autres migrants se battent à leur tour pour obtenir l’asile en France et les bénévoles sont toujours là, à leurs côtés.

 

Source : fdesouche