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dimanche, 13 mars 2016

Une pomme de 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui

Publié par Guy Jovelin le 13 mars 2016

12 mars 2016 par Pierrot

Mordre à pleines dents dans une pêche et avaler… de l’eau sucrée. Manger toujours plus, pour se nourrir de moins en moins. Tandis que, dans les pays développés, nos apports en calories augmentent, la plupart des aliments non transformés que nous consommons – fruits, légumes et céréales – deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel.

Une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et aujourd’hui, font état d’une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments.

Ces travaux, résumés dans l’étude «  Still No Free Lunch  » [PDF] de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute, confirment l’essor de la «  calorie vide  »  : grasse, sucrée, mais inutile pour la santé.

Même dans les aliments réputés sains, vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisés par deux, par 25, voire par 100, en un demi-siècle.

Pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 50, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette  !

Vitamine C : une pomme hier = 100 pommes aujourd’hui

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19 mars : la commémoration de la honte

 

19mars1962« La mémoire n’est pas seulement un devoir, c’est aussi une quête » (Commandant Hélie de Saint-Marc –  » Les champs de braises « ).

Dans quelques jours, les ennemis de la France commémoreront dans la honte et le déshonneur, les « accords d’Evian » du 19 mars 1962. Pour eux, cette date funeste représente la « victoire » du FLN – leur allié d’alors – sur « l’odieux colonialiste »… sans la moindre pensée pour ces milliers de jeunes soldats, d’Européens et de musulmans assassinés tout au long de ces huit années de guerre.            

« Je consens que mon frère est mort ; c’est la loi commune. Ce qui me révolte, c’est l’arrogance de ses assassins », écrivait Christopher Marlowe dans « Edouard II ».

Ce qui me révolte, c’est cette arrogance despotique qu’affiche, depuis 60 ans, ce milieu gauchisant représentant l’anti-France, pour qui la colonisation française ne fut qu’« agression » et « souffrance » envers les « pauvres musulmans marchant à coups de trique » (sic). C’est proprement odieux !       Alors que les meilleurs soldats que la France ait jamais eus tombaient chaque jour dans cette sordide guerre et au moment même où leur sacrifice lui permettait de relever la tête et d’émerger d’une longue série de défaites, cette intelligentsia gauchiste – qui de tout temps a pris le parti de l’étranger – n’eut de cesse de soutenir la cause des écorcheurs du FLN. Ce sont ces mêmes souteneurs que l’on retrouve aujourd’hui sous la bannière NPA, PC, Verts, CGT, FNACA… flanqués de leurs satellites « humanistes » champions des « droits de l’homme ».

Les âmes chagrines disent que la conscience se révolte au spectacle de certains crimes. Les images qui représentent les milliers d’hommes égorgés, les visages mutilés au couteau, les enfants déchiquetés par les bombes, les femmes violées puis éventrées, reculent les limites assignées à l’horreur. Cependant, ces atrocités, répliques de tant d’autres commises déjà en Indochine, ne révoltent pas les consciences contre les criminels, mais contre les victimes. Ces milliers d’innocents versés dans la mort servent à apitoyer le monde sur le sort des bourreaux. Le réflexe n’est pas l’indignation devant la sauvagerie du crime, mais la compassion envers les assassins à qui l’on trouve toujours une excuse à leur acte « désespéré »… Et si les survivants excédés ou terrorisés prennent les armes pour sauver leur vie, dans un geste de défense aussi vieux que les âges, ils soulèvent contre eux l’unanimité des censeurs.

La honte ne se raconte pas : elle s’encaisse !

José CASTANO

Blagnac : un passager au profil inquiétant monte dans l'avion armé d'un couteau !

Publié par Guy Jovelin le 13 mars 2016 

Le passager a été débarqué une première fois avant de l'être définitivement./Photo D.R
Le passager a été débarqué une première fois avant de l'être définitivement./Photo D.R

On ne sait toujours pas qu'elles étaient les intentions de ce passager anglais qui a réussi, vendredi soir, à l'aéroport de Blagnac, à embarquer avec un couteau à bord du vol Easyjet à destination de Bristol en Angleterre. Selon nos informations, cette arme blanche, de type Papillon, était dotée d'une lame longue de 6 à 7 cm. Les passagers ne sont pas près d'oublier ce vol, déjà commencé de manière peu rassurante. «Lorsque nous sommes montés dans l'avion, relate une passagère encore étonnée, on nous a expliqué que durant le vol l'un des moteurs ferait du bruit à cause d'un problème technique mais qu'il ne fallait pas nous inquiéter». Et, les choses n'ont pas tardé à se corser.

Sur le coup de 20 h 45, alors que l'avion devait décoller à 20 h 30, des agents de la police aux frontières font subitement irruption dans l'aéronef pour contrôler un passager d'une cinquantaine d'années qui avait pris place à l'avant de la cabine. «C'est là qu'ils ont trouvé le couteau dans son bagage à main, poursuit la voyageuse. Il a été invité à descendre de l'avion, ce qu'il a calmement accepté de faire, et nous sommes restés de longues minutes à attendre». Une demi-heure plus tard, les services de sécurité l'ont fait remonter à bord. «Comme la plupart des passagers, ajoute cette Tarnaise qui vit à Bristol, je me suis dit qu'on n'avait donc rien à lui reprocher, qu'il n'avait donc pas le profil de quelqu'un de dangereux, de suspect».

«Un problème de sécurité majeur», pour le commandant de bord

Comment les policiers ont-ils été informés de la présence de cette arme blanche dans sa valise ? Quelles étaient les intentions de ce passager ? Hier, la police, que la Dépêche du Midi a sollicitée, n'a pas souhaité s'exprimer «pour l'instant». Alors que tout le monde à bord pensait que l'avion allait pouvoir enfin partir, le chef de cabine a annoncé que le créneau horaire «étant dépassé» il fallait encore attendre quelques minutes avant de décoller.

«Peu après, relate un autre passager, une dame est allée voir l'hôtesse pour lui faire part que l'homme qui avait été débarqué quelques instants plus tôt avait tenu des propos très inquiétants dans l'aérogare». Selon cette femme, mais aussi une autre personne, il aurait dit «pouvoir faire tomber l'avion s'il le voulait». La police est alors de nouveau intervenue pour faire descendre définitivement ce «drôle» de passager.

Alors que l'inquiétude gagnait les voyageurs qui, jusque-là, avaient fait preuve d'un sang-froid remarquable, le commandant de bord a déclaré en anglais et depuis son cockpit, qu'«un problème de sécurité majeur venait de se produire et qu'un passager armé d'un couteau doté d'une lame de 6 à 7 cm avait dû être débarqué». C'est avec deux heures de retard que l'avion a finalement atterri en Angleterre. «Pour pas mal d'entre nous, ce fut un vol très angoissant» regrettent plusieurs usagers de la compagnie. Une enquête aurait été ouverte pour déterminer les raisons de ce dysfonctionnement sécuritaire et cerner la personnalité de ce passager au profil pour le moins trouble.


A Nantes, il transportait un arsenal

Il y a quatre jours, à l'aéroport de Nantes, un ancien militaire français radicalisé a pris l'avion pour Fes (Maroc) avec un véritable arsenal dans son bagage placé en soute. Au Maroc, la police a découvert : une machette, quatre couteaux, deux canifs, une matraque rétractable, une cagoule noire et plus étonnant encore… une bonbonne de gaz. A priori, rien d'illégal selon la préfecture de Loire-Atlantique, qui affirme que les détecteurs électroniques de bagages en soute ont bien fonctionné au départ. De quoi, malgré tout, quand même s'inquiéter.