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vendredi, 15 septembre 2017

L’Education nationale va disposer d’une « cellule laïcité »

Publié par Guy Jovelin le 15 septembre 2017

Jean-Michel Blanquer a annoncé la création d’une cellule laïcité qui rassemblera des juristes, des spécialistes de la radicalisation ou de la laïcité, afin de lutter contre les « dérives » au sein des établissements scolaires.

Selon le ministère, il s’agirait d’une équipe « restreinte » d’experts juridiques, de spécialistes de la radicalisation ou de la laïcité qui devront être un soutien aux chefs d’établissements et aux référents laïcité déjà présents dans les académies. Le dispositif devrait être mis en place au début de l’année prochaine, dès le mois de janvier. À ce propos, le ministère reconnaît que « jusqu’ici, il pouvait y avoir des disparités entre les territoires » et qu’il « n’y avait pas dans tous les établissements la même attention » aux questions de laïcité.

Karine Autissier, secrétaire nationale de l’UNSA Éducation, souhaite également que le nouveau dispositif préserve l’efficacité des référents laïcité déjà présents sur le terrain. « Ils permettent de dépassionner le débat et de trouver des solutions », estime-t-elle, citant au passage le rapport «Laïcité et fonction publique » qui « montre que les problèmes, lorsqu’ils sont détectés, sont résolus par les référents laïcité grâce à un rappel à la loi et au dialogue ».

La cellule nationale devrait intervenir « quand les référents des académies n’auront pas la solution à eux seuls ». Pour le ministère, il s’agirait effectivement de permettre aux référents laïcité et aux chefs d’établissements de faire appel aux connaissances et au soutien d’experts.

La Croix

jeudi, 01 juin 2017

L’éducation nationale se plie en 4 pour les élèves musulmans

Publié par Guy Jovelin le 01 juin 2017

1 juin 2017 par Lionel

L’éducation nationale, normalement laïque et indifférente aux religions se plie en réalité en 4 pour les étudiants musulmans. Pour preuve, ce courrier reçu par une mère d’élève dont le fils, pensionnaire, a demandé de pratiquer le jeûne du ramadan.

 

Source : contre-info

samedi, 01 avril 2017

Éducation Nationale : « la France est le pays où la discipline est la plus dégradée »

Publié par Guy Jovelin le 01 avril 2017

31 mars 2017 par Pierrot


Encore une belle réussite de la République… L’Éducation Nationale, « fabrique du crétin » et de la délinquance, ne cesse dégringoler tant sur le plan du niveau scolaire que de la discipline… Les inscriptions dans les écoles libres explosent et les fanatiques qui pilotent l’instruction de nos enfants mettent la tête dans le sable. Les gauchistes de l’Educ Nat’ s’enferrent dans leurs dogmes et s’autopersuadent qu’ils sont étrangers à ce fiasco.

Non seulement les enfants français ne brillent pas dans les classements Pisa, qui mesurent les connaissances et les compétences des élèves de 15 ans dans 72 pays de l’OCDE, mais ils seraient, en outre, les champions de l’indiscipline. Le professeur en sciences de l’éducation Denis Meuret est arrivé à cette conclusion sévère après avoir analysé des données issues de l’enquête Pisa 2015.

Il a développé son analyse dans une note qu’il a publiée le 27 mars pour la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE). Franceinfo lui a demandé quelques explications.

Franceinfo : Comment peut-on comparer l’indiscipline qui règne dans les classes françaises à celle qui existe dans les autres pays ? 

Lire la suite : contre-info

jeudi, 19 janvier 2017

Répétez après moi : "Le grand remplacement n'existe pas"

Publié par Guy Jovelin le 19 janvier 2017

La preuve avec ces élèves de 3e du collège Thomas-Mazaryk de Châtenay-Malabry, qui ont passé la journée au ministère de l’Education nationale ou ils ont déjeuné avec Najat Vallaud-Belkacem :

 

Source : lesalonbeige

lundi, 27 avril 2015

Diafoirus a-t-il rédigé les programmes du collège ? (par Jean-Michel Léost)

 

 Publié par Guy Jovelin

Ces derniers jours, les médias se sont beaucoup gaussés du jargon qu’on trouve dans le projet de programmes pour le collège. Lundi dernier, le 20 heures de France 2 y a même consacré un reportage. C’est que de se gausser, il y a matière ! En français, par exemple, il s’agira de « mobiliser en réception et en production de textes les connaissances linguistiques permettant d’analyser les propriétés d’un élément linguistique et son degré d’acceptabilité ». En langues vivantes, on va « se familiariser avec des mobilités virtuelles, se préparer à des mobilités physiques » ; ou encore « communiquer pour devenir médiateur entre les cultures ». Mais la médaille revient sans doute à l’éducation physique et sportive. Les élèves devront ainsi apprendre à « se déplacer de façon autonome, plus longtemps, plus vite dans un milieu aquatique profond standardisé » ou à « coopérer pour s’adapter collectivement à la confrontation adverse dans le but de remporter le match » ; on s’exercera aussi au « duel médié par une balle ou un volant ».

Ceux qui connaissent le jargon des IUFM, qui firent depuis 1989 le malheur de l’Éducation nationale, ne s’étonneront guère de ce mélange de cuistrerie, de suffisance et de vanité : ce sont les mêmes, ou ceux qu’ils ont contaminés, qui ont inoculé dans les programmes ce prétendu langage d’expert, propre aux charlatans. Il est vrai que tout le texte n’est pas du même acabit, mais le fait qu’on puisse y relever ces perles est symptomatique. D’ailleurs, ses partisans ne remettent aucunement en cause leur géniale production.

Le syndicat majoritaire des enseignants d’EPS s’indigne de ces attaques qui donneraient à penser qu’« un enseignement se préoccupant du corps (donc considéré comme de bas niveau intellectuel ?) devrait forcément s’écrire dans un langage trivial et non se théoriser ». Et de conclure que « les programmes devraient d’abord être écrits pour les enseignants, [leurs] premiers utilisateurs ». Il semble ignorer que la plupart des professeurs sont les premiers à railler ce langage. Najat Vallaud-Belkacem ménage la chèvre et le chou : « Les enseignants, comme tous les professionnels, utilisent un vocabulaire expert. Toutefois, je souhaite et je demande que les programmes soient lisibles par tous et donc écrits dans une langue que tout le monde peut comprendre. » Le problème, c’est que tout le monde comprend que ces soi-disant experts sont des faussaires. Quant au président du Conseil supérieur des programmes, il a pris les devants en défendant ses petits dans Le Figaro du 16 avril : « [L’utilisation d’un jargon], je dirais qu’il est inhérent à tout milieu professionnel. Nous nous sommes efforcés de le limiter par rapport aux propositions initiales des groupes d’experts. » Ouf ! Grâce à lui, nous aurions donc échappé au pire !

Dans Le Malade imaginaire, Molière critique, à travers le personnage de Diafoirus, ceux qui enrobent leur incompétence d’un langage jargonnant. Les Diafoirus ne sont pas morts : ils sont d’autant plus ridicules qu’ils se prennent au sérieux !

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