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dimanche, 10 février 2019

L’Office de Tourisme du 93 fait la promotion du salon annuel des Frères Musulmans

Publié par Guy Jovelin le 10 février 2019

Par  le 10/02/2019 

mercredi, 06 février 2019

Sonia Krimi, député favorable aux Frères Musulmans

Publié par Guy Jovelin le 06 février 2019

Auteur : Michel Janva

Sonia Krimi, député favorable aux Frères Musulmans

Sonia Krimi, née le 20 décembre 1982 à Tunis, est une femme politique française, est député de la 4e circonscription de la Manche.

Elle a suivi des études de commerce en Tunisie, qu’elle a poursuivies, en France, par une double maîtrise en commerce international et en management et contrôle stratégique et par un doctorat à Toulon, en France. Elle devient enseignante en management, comptabilité et stratégie d’entreprise à l’université Panthéon-Assas de 2010 à 2012.

Elle demande la nationalité française, et l’obtient en 2012, tout en conservant sa nationalité d’origine. De 2013 à son élection comme député, elle est consultante senior en performance industrielle chez Efeso Consulting, spécialisée notamment dans l’industrie du nucléaire.

Aujourd’hui, elle plaide en faveur des Frères Musulmans… Extrait de son intervention dans l’émission Droit de Suite sur La Chaîne Parlementaire :

LCP
@LCP

"A l'époque, on a raté une forme de démocratisation de la société. Je suis pour qu'on puisse intégrer politiquement les frères musulmans (...) C'était une erreur de ne pas les intégrer parce qu'ils ont joué sur cette humiliation", juge @Sonia_Krimi.

jeudi, 15 décembre 2016

L’entrée de la Grande-Bretagne refusée à trois archevêques syriens, autorisée aux Frères musulmans

Publié par Guy Jovelin le 15 décembre 2016

Le 24 novembre dernier, a été consacrée la première cathédrale syrio-orthodoxe de Londres, dédiée à Saint Thomas, en la présence du Prince Charles. Pour faire honneur à la communauté chrétienne syrienne présente sur le sol du Royaume-Uni, l’héritier de la couronne britannique avait invité personnellement trois archevêques syrio-orthodoxes, deux d’Irak, Mgr Nicodème Sharaf de Mossoul et Mgr Timothius Shamani de la vallée de Ninive, et Mgr Selwanos Alnemeh de Homs et Hama en Syrie.

« Le ministre de l’Intérieur de la Grande-Bretagne, lit-on sous la plume du journaliste italien Giampaolo Rossi du Giornale, leur a refusé l’entrée du territoire britannique » au motif, saugrenu et offensant, que « les trois archevêques étant sans ressources et n’étant pas en mesure de subvenir à leurs propres besoins, ils auraient donc pu décider de rester sur le sol du Royaume-Uni ! »

En résumé, Londres a traité trois membres éminents des communautés chrétiennes persécutées en Orient pire que des clandestins reçus eux à bras ouverts dans toute l’Europe où ils vivent ensuite aux crochets des populations autochtones !

Ou peut-être que Londres a confondu ces augustes personnes avec des terroristes potentiels…

Et prend les terroristes plus que potentiels pour de gentils agneaux. Récemment, ce même gouvernement, si intraitable et légaliste quand il s’agit de chrétiens, a autorisé deux chefs religieux islamistes pakistanais qui prônent ouvertement la chasse aux chrétiens à entrer en Grande-Bretagne et à visiter les mosquées britanniques. Et il a publié également une directive préconisant l’accueil des membres des Frères musulmans chassés d’Égypte. Pour rappel, cette confrérie musulmane est considérée comme une organisation terroriste dans beaucoup de pays parce qu’elle prêche le djihad, le martyr et la persécution des mécréants, c’est-à-dire les non-croyants musulmans.

Londres a manifestement commis un acte anti-chrétien en refusant d’accueillir ces trois archevêques, acte qui s’insère dans sa politique, calquée sur celle du président des États-Unis Obama, de tolérance envers l’expansion du Califat islamiste, de consolidation des intérêts britanniques avec les monarchie saoudites, complices du terrorisme islamique et  théocraties tyranniques barbares, et d’aide aux groupes djihadistes anti-Assad dont le régime laïc est source de protection pour les chrétiens.

Mgr Atanasio Toma Dawod, archevêque de l’Église syrio-orthodoxe de Londres pose la question : « Pourquoi la Grande-Bretagne traite les chrétiens de cette façon ? » « Eh oui, pourquoi ? » se demande le journaliste d’Il Giornale.

Nous aussi nous nous posons la même question mais malheureusement nous avons peut-être la réponse à ce machiavélisme anglais : parce qu’il y a une volonté américano-anglo-israélienne de renverser, via l’État islamique, tous les pouvoirs forts et laïcs du Moyen-Orient (après l’Irak c’est donc au tour de la Syrie d’être sur la sellette) et de transformer les nations du Moyen-Orient en des faibles États ethniques et religieux, sans danger pour le voisin hébreux. Dans ce plan de remaniement ethnico-religieux qui sert aussi les intérêts financiers et pétroliers de l’oncle Sam et des groupes apatrides, et permet à certains d’assouvir leur haine du christianisme, la présence millénaire, sur ces terres orientales, des communautés chrétiennes, soutiens des régimes laïcs qui les protègent comme celui d’Assad en Syrie et de feu Saddam Hussein en Irak, est un obstacle à éliminer !

Si le gouvernement britannique et les politiciens qui le composent voulaient montrervers qui, malgré les exactions des islamistes de Daesh et des rebelles « modérés », leur « cœur » balance,  ils n’auraient pas agi autrement… Entre les Chrétiens et les terroristes islamistes, ils ont manifestement choisi les seconds, encore une fois, comme à Alep…

Francesca de Villasmundo

 

Source : medias-presse.info

lundi, 18 juillet 2016

L’auteur du carnage de Nice s’est-il radicalisé si rapidement qu’on nous le dit ?

Publié par Guy Jovelin le 18 juillet 2016

monstre de Nice
Mohamed Lahouaiej Bouhlel, s’est-il radicalisé « rapidement » ainsi que le prétendent les informations françaises ? Car au pays du terroriste, la Tunisie, certaines informations affirment au contraire que « le  criminel de Nice est né et a baigné dans un milieu familiale favorable à la violence et au radicalisme. » Son père serait « membre [à Mseken en Tunisie] du parti islamiste Ennahda connu pour son extrémisme ». Le parti Ennadha est une émanation des Frères musulmans.

Le fait que le massacreur de Nice se soit radicalisé subitement arrangerait bien les autorités françaises qui sont ainsi disculpées de la faute de n’avoir pas assez surveillé l’individu et de ne pas l’avoir fiché. 

Les Frères musulmans en France

Par ailleurs, il y a  un mois à peine, François Hollande recevait en grande pompe le chef des Frères musulmans tunisiens, Rached Ghannouchi. Union des organisations islamiques de France (UOIF), fondée par Nicolas Sarkozy lorsqu’il était ministre de l’Intérieur et des Cultes, est tenue par les Frères musulmans. Ceux-ci tiennent le haut du pavé en France et sont les interlocuteurs privilégiés du gouvernement. Erdogan, le président turc est lui aussi membre de la confrérie.

Par ailleurs le frère du terroriste a expliqué que celui-ci a fait parvenir par des voies détournées, une semaine avant l’attentat, une somme de 100.000 euros (84 000 livres sterling) à sa famille en Tunisie, selon le Daily Mail.

Il aurait vendu sa voiture et vidé son compte en banque à Nice quelques jours avant de commettre son carnage annonçant qu’il rentrait au pays (Tunisie) bientôt.  l’homme pensait donc échapper à la police. « Il a envoyé l’argent de manière illégale. Il a donné les 100.000 euros à des connaissances de retour en Tunisie.« , a précisé Jaber, le frère de Lahouaiej-Bouhlel.

emiliedefresne@medias-presse.info

 

Source : medias-presse.info

 

lundi, 22 février 2016

Libye : un gouvernement de dilution de l’Etat – par Bernard Lugan

Publié par Guy Jovelin le 22 février 2016

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22/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Bernard Lugan)

Dans une Libye disloquée par une guerre de tous contre tous, trois gouvernements s’opposent. A Tobrouk, siège la Chambre des représentants reconnue par la communauté internationale ; à Tripoli est installé le parlement de Salut national sous influence des islamistes d’Abdelhamid Belhadj et des Frères musulmans de Misrata. Quant au Gouvernement d’union nationale constitué le 19 janvier 2016 sous les pressions de l’ONU par le Conseil présidentiel de neuf membres dirigé par Fayez el-Sarraj, il n’est pas parvenu à se faire reconnaître par les Libyens. Composé de plus de trente membres, il a en effet été rejeté par les deux parlements rivaux de Tobrouk et de Tripoli.

Prié de « revoir sa copie », le 14 février, Fayez el-Sarraj a présenté un nouveau gouvernement de 13 membres plus cinq secrétaires d’Etat, dans lequel, en principe, chaque grande faction libyenne est représentée. Cependant, deux des neuf membres du Conseil présidentiel se sont opposés à sa composition. Il s’agit d’Omar lassoued (Omar Al Aswad), représentant de Zenten et d’Ali Kotrani (Ali al Gatrani) de Tobrouk qui reprochent à ce gouvernement de faire la part trop belle aux Frères musulmans de Misrata et aux islamistes de Tripoli.

La composition de ce Gouvernement d’union nationale a également buté sur le portefeuille de la Défense qui était brigué à la fois par le général Haftar, le chef de l’armée de Cyrénaïque soutenu par l’Egypte, et par l’ancien bras droit de Ben Laden, Abdelhakim Belhaj, le chef du GICL (Goupe islamiste de combat de la Libye) une des plus puissantes milices islamistes de Tripoli, soutenu par la Turquie et le Qatar. Finalement, le portefeuille est revenu au colonel Mehdi Brahim Barghethi (Mahdi al-Barghati), proche du gouvernement de Tobrouk mais que certains observateurs pensent être en froid avec le général Haftar. Quant au ministère de l’Intérieur, il a été attribué à El Aref Salah Khouja (Salel al-Khoja), un lieutenant d’Abdelhakim Belhaj. Les forces de sécurité libyennes vont donc dépendre de deux chefs dont les objectifs sont à l’opposé… La coupure entre la Tripolitaine et la Cyrénaïque est donc inscrite dans les faits.

Concernant les autres ministères, chaque région, chaque grande faction a en principe obtenu d’être représentée. Dans cette dilution de l’Etat, certains sont favorisés, comme les Frères musulmans de Misrata, inconditionnellement appuyés par la Turquie et le Qatar. D’autres sont marginalisés, comme Zenten, qui détient prisonnier Saïf al Islam, le fils du colonel Kadhafi. De fait, la Tripolitaine est donc partagée entre Frères musulmans de Misrata et Milices de Tripoli apparentées à Al Qaïda. Le nouveau gouvernement devant s’installer à Tripoli, il sera donc, de fait, sous le contrôle de ces derniers, d’où d’inévitables tensions avec les forces de Cyrénaïque.

Mais peu importe ce bricolage issu d’un quasi marchandage de souk puisque la « communauté internationale » a enfin réussi à mettre en place une autorité « légale » qui va pouvoir lui demander d’intervenir contre l’Etat islamique. Une intervention refusée par l’Algérie et la Tunisie mais qui va se faire au profit des Frères musulmans et des diverticules d’Al Qaïda qui contrôlent la Tripolitaine. Tous espèrent que les forces spéciales occidentales les débarrasseront de l’Etat islamique afin qu’ils puissent reprendre ensuite leurs guerres internes et continuer à s’enrichir en acheminant des « migrants » en Europe.
Regardons en effet les choses en face : le résultat de la calamiteuse guerre décidée en 2011 par Nicolas Sarkozy et BHL est que, aujourd’hui, nous allons intervenir en Libye, certes contre l’Etat islamique, mais d’abord au profit d’une coalition rassemblant Al-Qaïda et Frères musulmans…

Bernard Lugan