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samedi, 25 novembre 2017

Du sursis pour la personne ayant vandalisé l’église de Rennes-le-Château (11)

Publié par Guy Jovelin le 25 novembre 2017

     

Elle avait décapité à coups de hache le bénitier de l’église de Rennes-le-Château, le dimanche du premier tour des élections présidentielles. Après avoir déposé un exemplaire du Coran dans l’édifice, elle avait été interpellée par la gendarmerie dans la foulée. Son jugement a été rendu ce vendredi matin par le tribunal correctionnel de Carcassonne. 

Deux mois de prison avec sursis, mise à l’épreuve de 24 mois et réparation financière pour la commune. C’est le jugement rendu par le tribunal correctionnel de Carcassonne à l’encontre de la femme, âgée de 37 ans, qui s’était introduite dans l’église Sainte-Madeleine de Rennes-le-Château, le 23 avril dernier. Masquée, voilée, elle avait attaqué le célèbre bénitier, représentant le diable, de l’édifice religieux à coups de hache, avant de déposer un exemplaire du Coran à ses côtés.

Un profil radicalisé ?

Alertés par les visiteurs, les gendarmes ont interpellé l’individu, qui avait répondu au maire : « Aujourd’hui, ici, c’est un jour d’élection présidentielle, pendant qu’en Syrie, l’Occident bombarde et tue des enfants. Vous êtes des mécréants ! Mon marie est là-bas ». Le mari en question, serait le demi-frère de Mohammed Mérah, le terroriste de Toulouse ayant sévi en 2012. Pour justifier son acte, la vandale explique avoir commis « un acte prémédité et réfléchi dans un but symbolique », profitant de cette occasion pour« faire de la pub sur un livre qu’elle écrit depuis vingt cinq ans« . Un ouvrage qu’elle présente comme « un travail de corrélation théologique entre les trois livres saints ». 

Jugé le 27 octobre dernier à Carcassonne, la prévenue avait déclaré « rejeter la nationalité française pour demander la nationalité palestinienne ».  Le substitut du procureur avait alors requit six mois de prison avec sursis, assortie d’une obligation de soin. Le rapport psychiatrique, réalisé lors de son placement à Limoux, avait détecté une personnalité de « type paranoïaque ».

La commune de Rennes-le-Château dédommagé ?

Durant son procès, elle avait conclu en affirmant qu’elle « ne paierai même pas un euro symbolique » pour réparer les dégâts qu’elle a causée. Pourtant, le juge a bien condamné la prévenue à rembourser 17 718 euros, correspondant aux travaux de réparation qui ont dû être entrepris. La jeune femme, originaire de Lavelanet n’aura également plus le droit d’apparaître dans la commune de Rennes-le-Château et aura une mise à l’épreuve de 24 mois, avec obligation de soins.

 

Source : infos-toulouse

lundi, 19 juin 2017

Lot-et-Garonne : un agriculteur poignardé par un homme radicalisé

Publié par Guy Jovelin le 19 juin 2017

Julien Constant|19 juin 2017 

 Illustration. La victime est gravement blessée à un bras.

(LP/OLIVIER BOITET)
Des nuisances sonores seraient à l'origine de l'altercation.

Deux hommes ont été interpellés, dimanche soir à Laroque-Timbaut (Lot-et-Garonne), par les gendarmes, qui recherchaient l'un d'eux, suspecté d'avoir poignardé un agriculteur et connu pour être radicalisé.

Vers 21 heures, une altercation éclate entre les conducteurs d'une voiture, celui d'un scooter et un agriculteur. Selon nos informations, les deux hommes reprochent au paysan de provoquer des nuisances avec sa moissonneuse batteuse. Le ton monte, le conducteur de la voiture aurait crié «Allahu Akbar» (« Dieu est [le] plus grand », ndlr) et asséné un coup de couteau à l'agriculteur.

Les deux hommes auraient ensuite pris la fuite, laissant la victime, gravement blessée à un bras. Elle sera prise en charge par les secours et évacuée vers le centre hospitalier d'Agen. Les militaires identifient et arrêtent les deux suspects peu de temps après. La brigade de recherches d'Agen est saisie de l'enquête. 

 
Source : leparisien

lundi, 18 juillet 2016

L’auteur du carnage de Nice s’est-il radicalisé si rapidement qu’on nous le dit ?

Publié par Guy Jovelin le 18 juillet 2016

monstre de Nice
Mohamed Lahouaiej Bouhlel, s’est-il radicalisé « rapidement » ainsi que le prétendent les informations françaises ? Car au pays du terroriste, la Tunisie, certaines informations affirment au contraire que « le  criminel de Nice est né et a baigné dans un milieu familiale favorable à la violence et au radicalisme. » Son père serait « membre [à Mseken en Tunisie] du parti islamiste Ennahda connu pour son extrémisme ». Le parti Ennadha est une émanation des Frères musulmans.

Le fait que le massacreur de Nice se soit radicalisé subitement arrangerait bien les autorités françaises qui sont ainsi disculpées de la faute de n’avoir pas assez surveillé l’individu et de ne pas l’avoir fiché. 

Les Frères musulmans en France

Par ailleurs, il y a  un mois à peine, François Hollande recevait en grande pompe le chef des Frères musulmans tunisiens, Rached Ghannouchi. Union des organisations islamiques de France (UOIF), fondée par Nicolas Sarkozy lorsqu’il était ministre de l’Intérieur et des Cultes, est tenue par les Frères musulmans. Ceux-ci tiennent le haut du pavé en France et sont les interlocuteurs privilégiés du gouvernement. Erdogan, le président turc est lui aussi membre de la confrérie.

Par ailleurs le frère du terroriste a expliqué que celui-ci a fait parvenir par des voies détournées, une semaine avant l’attentat, une somme de 100.000 euros (84 000 livres sterling) à sa famille en Tunisie, selon le Daily Mail.

Il aurait vendu sa voiture et vidé son compte en banque à Nice quelques jours avant de commettre son carnage annonçant qu’il rentrait au pays (Tunisie) bientôt.  l’homme pensait donc échapper à la police. « Il a envoyé l’argent de manière illégale. Il a donné les 100.000 euros à des connaissances de retour en Tunisie.« , a précisé Jaber, le frère de Lahouaiej-Bouhlel.

emiliedefresne@medias-presse.info

 

Source : medias-presse.info