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mardi, 05 juin 2018

Aulnay-sous-Bois: Théo Luhaka et quatre membres de sa famille en garde à vue

Publié par Guy Jovelin le 05 juin 2018

Par  le 05/06/2018 
 

Mickaël Luhaka, 34 ans, avait été convoqué en mars dernier par la police judiciaire (PJ) de Seine-Saint-Denis mais ne s’était pas rendu à la convocation par négligence. Cette fois, la justice a choisi d’aller le chercher au domicile de ses parents à Aulnay-sous-Bois, tout comme son frère Théo et trois autres membres de leur famille.
(…)

L’enquête de la PJ porte sur le fonctionnement trouble de trois associations et sur l’utilisation de plusieurs centaines de milliers d’euros de fonds publics par le biais de contrats d’accompagnement à l’emploi (emplois aidés). (…)

 

Le Parisien via fdesouche

jeudi, 05 avril 2018

L’ancien secrétaire d’Etat Jean-Vincent Placé en garde à vue, il est soupçonné d’avoir importuné des femmes dans un bar et aurait proféré des insultes racistes à l’encontre des policiers (MàJ)

Publié par Guy Jovelin le 05 avril 2018

Jean-Vincent Placé aurait d’abord importuné plusieurs femmes, dont une qui serait mineure, en lui proposant de la rémunérer contre une danse. Selon le magazine Le Point, l’ancien sénateur de l’Essonne, visiblement remonté après le refus catégorique de la jeune femme, lui aurait alors tenu le bras et l’aurait poussée vers son ami, le tout en lui lançant un « sale pute, tu ne mérites que ça ».

La victime serait allée se plaindre auprès de l’agent de sécurité de l’établissement, qui a raconté sa version des faits à RTL. Selon lui, Jean-Vincent Placé « était en train de draguer une mineure de 17-18 ans en lui disant ‘tiens, danse avec mon pote sénateur, je te paye si tu veux’. (…) La petite était choquée », témoigne-t-il. Et d’ajouter : « Je l’ai pris par le col, je l’ai sorti, et là [il m’a dit] ‘me touche pas, tu sais pas combien ça coûte ma veste, c’est le prix de ce que tu peux gagner dans ton pays’. (…) C’est ignoble ».

Des insultes racistes de la part de Jean-Vincent Placé ?
Lors de l’intervention du premier policier arrivé sur les lieux, Jean-Vincent Placé serait sorti de ses gonds et aurait lancé : « Nous ne sommes pas au Maghreb ici. Tu ne sais pas qui je suis. Je vais te renvoyer en Afrique moi tu vas voir ». Exfiltré sur le champ de l’établissement, l’homme politique aurait tenté de pénétrer à nouveau dans le bar. « Espèce de tocard, qu’est-ce que t’as », aurait-il alors dit au policier qui l’en empêchait. « Ils arrivent quand les connards ? », aurait ensuite déclaré Jean-Vincent Placé en attendant l’arrivée de renfort policier.

Lorsque la présence policière fut plus importante, le président de l’Union des démocrates et des écologistes aurait alors exigé la venue d’un haut gradé, alors qu’il s’était présenté comme un « ministre français » selon le Parisien, alors qu’il ne fait plus partie du gouvernement depuis mai 2017. Outre son placement en garde à vue dans le commissariat du Ve arrondissement de Paris, Jean-Vincent Placé fait également l’objet d’une plainte pour « insulte à agent » de la part de l’un des policiers.

Lors de son transport vers l’hôtel de police, il aurait soutenu, selon Le Point, avoir reçu un coup de poing de la part d’un individu se trouvant dans le bar et se revendiquant de l’extrême-droite. L’hebdomadaire ajoute que l’ami qui accompagnait Jean-Vincent Placé lors de cette soirée est un sénateur du groupe Union centriste. Son attitude aurait été à l’opposée de celle de l’homme politique d’origine coréenne. Il aurait été « très respectueux » et aurait tout de suite confié aux policiers que son ami avait « trop bu ».

(…) L’Internaute

 

L’ancien sénateur est soupçonné d’avoir importuné, en état d’ivresse, des femmes dans un bar et insulté des policiers, selon les informations d’Europe 1. Mais lors de son arrestation, il aurait proféré des insultes à caractère raciste à l’encontre des policiers de la BAC.

Jean-Vincent Placé a été interpellé cette nuit par la police dans le quartier latin à Paris, a appris Europe 1. L’ancien secrétaire d’État, ivre, est soupçonné d’avoir importuné des femmes dans un bar de la rue Princesse, dans le quartier latin, vers 2 heures du matin. Il s’en est pris verbalement à une femme qui refusait de danser avec lui contre rémunération. Puis il a proféré des propos racistes à l’encontre du videur de l’établissement qui intervenait pour calmer la situation.

Lors de son arrestation, il aurait proféré des insultes à caractère raciste à l’encontre des policiers de la BAC. L’outrage à agent a été retenu contre lui, justifiant son placement en garde à vue au commissariat du 5ème arrondissement où il a passé la nuit. Son taux d’alcoolémie a été mesuré à 2,32 g.

Avant d’être embarqué pour « insultes à caractère raciste » et « violences en état d’ébriété », Jean-Vincent Placé a lancé à un des policiers : « Tocard, tu sais pas à qui tu parles ». Il a donc également été placé en garde à vue pour « outrage à agents ». Au cours du transport, l’ex-secrétaire d’Etat aurait, selon nos informations, indiqué aux policiers avoir reçu dans le bar un coup de poing au visage de la part d’un autre client « d’extrême-droite ». Pour autant, ces derniers n’ont constaté aucune blessure. (LCI)

(…) Europe 1

 

Source : fdesouche

Des légionnaires viennent au secours d’une jeune fille agressée et se retrouvent devant le tribunal !

Publié par Guy Jovelin le 05 avril 2018

Ecrit parPierre-Alain Depauw

garde à vue,jeune fille agressée,légionnaires,tribunalC’est une nouvelle illustration de cette justice toujours laxiste avec les voyous mais par contre intraitable avec ceux qui veulent remettre de l’ordre dans ce pays.

Trois légionnaires ont été déférés au parquet de Paris ce mardi, après une garde à vue prolongée.

Qu’ont-ils fait de mal ? Ils ont secouru une jeune fille agressée dans le métro !

Les faits datent du dimanche 1er avril 2018. Vers 6h45 du matin, dans un wagon du métro, au niveau de la station Saint-Ambroise (XIe) sur la ligne 9, un individu arrache le portable d’une jeune fille, sort du métro à l’arrêt et s’enfuit.

Les trois légionnaires en permission, âgés de 21 et 24 ans, poursuivent le voleur. Ils le rattrapent au niveau de l’impasse Truillot, derrière le boulevard Voltaire (XIe). Le voleur veut se battre mais il ne fait pas le poids face aux trois légionnaires.

Quand la police arrive, le voleur, en situation illégale, a perdu une dent, le pauvre. Il devient donc victime aux yeux d’une magistrature gauchiste.

Une source anonyme proche de l’enquête explique :

« Au parquet, ils n’étaient pas d’accord sur la suite à donner. Le dossier s’est baladé. Certains voulaient laisser tomber pour les militaires. Pour finir, une substitut du procureur a décidé de poursuivre les légionnaires. »

On aimerait connaître le nom de cette substitut du procureur. Celle-là, si elle est un jour victime d’une agression, elle aura bien mérité que personne ne vienne à son secours.

 

Source : medias-presse.info

lundi, 30 octobre 2017

Thomas Joly convoqué le 9 novembre devant le tribunal correctionnel de Beauvais pour avoir dénoncé la barbarie islamiste !

Publié par Guy Jovelin le 30 octobre 2017

Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, avait passé six heures en garde à vue, le 19 février 2016, pour avoir diffusé des photos montrant la barbarie de la décapitation d’Hervé Cornara par l’islamiste Yassin Salhi, ainsi que celle de James Foley décapité par l’État Islamique.

Convoqué devant le tribunal correctionnel de Beauvais le 9 novembre prochain pour une soi-disant « diffusion de message violent accessible à un mineur », prétexte trouvé par le procureur pour le poursuivre, Thomas Joly entend bien défendre sa liberté d'expression face à une justice qui ferait mieux de s'occuper de la racaille afro-islamiste qui a transformé notre pays en champ de bataille.

Tous ceux qui souhaitent soutenir Thomas Joly lors de ce procès inique sont invités à venir le soutenir lors de l’audience qui se déroulera jeudi 9 novembre à 8h30 au Palais de justice de Beauvais (20 Boulevard Saint-Jean).

dimanche, 19 février 2017

Hayange : le maire FN Fabien Engelmann placé en garde à vue

Publié par Guy Jovelin le 19 février 2017

PAR 6MEDIAS (AVEC AFP)

"Je trouve ça curieux que ça arrive et sorte à quelques semaines de la présidentielle", a déclaré l'élu au journal local "Le Républicain lorrain".

Ce n'est pas la première fois que Fabien Engelmann a des soucis avec la justice.
Ce n'est pas la première fois que Fabien Engelmann a des soucis avec la justice. © AFP/ JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN
Après l'affaire des assistants parlementaires de Marine Le Pen, les ennuis judiciaires se poursuivent pour le Front national. Le maire frontiste d'Hayange, en Lorraine, a été placé en garde à vue cette semaine par la police de Nancy, révèle Le Républicain lorrain. Fabien Engelmann est soupçonné de ne pas avoir respecté le Code des marchés publics lorsque la municipalité procédait au remplacement de ses photocopieurs. Une facture qui se chiffre à plusieurs dizaines de milliers d'euros.