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mardi, 05 juin 2018

Drogue introduite en prison : une élue FN d'Albi interpellée à la maison d'arrêt de Rodez

Publié par Guy Jovelin le 05 juin 2018

Par Fabrice Valery

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L'élue albigeoise Glawdys Ramadji a été interpellée et entendue après la découverte de drogue sur son compagnon suite à une visite qu'elle a fait au parloir à Rodez. En 2017, elle avait déjà été l'objet d'une enquête et avait reconnu avoir introduit un téléphone portable en prison. 

Par Fabrice Valery 

L'élue municipale FN d'Albi, Glawdys Ramadji a été interpellée il y a une dizaine de jours à la sortie de la maison d'arrêt de Druelle à Rodez, à la suite d'un parloir prolongé avec son compagnon Dylan B. A l'issue du parloir, la fouille sur le détenu a conduit à la découverte de plusieurs barrettes de résine de cannabis. Elle a ensuite été entendue par les gendarmes à Rodez. 

Glawdys Ramadji est ressortie libre de cette audition mais selon nos informations la procédure n'est pas close et l'élue devrait avoir un nouveau "rendez-vous" avec les enquêteurs dans les jours qui viennent. 

Jointe par France 3, Glawdys Ramadji s'est refusée à parler de cette affaire, renvoyant les journalistes vers son avocat.

Contacté par France 3, Maître Philippe Pressecq, a reconnu que sa cliente avait bien été entendue par les gendarmes, selon lui, "pour vérification" car elle avait eu un parloir avec Dylan B. juste avant la découverte de la drogue dans la cellule. Elle a indiqué qu'elle n'était "en rien responsable de ce qui se passe dans les cellules de la maison d'arrêt" de Druelle, près de Rodez. 

Une source pénitentiaire indique cependant que la fouille du prisonnier a eu lieu juste après ce parloir prolongé et que la transmission de stupéfiant n'a pu se faire que pendant cet entrevue.

Déjà en 2017

L'élue avait déjà été mise en cause en 2017, après la découverte d'un téléphone portable dans la cellule de son compagnon. Elle avait reconnu auprès de France 3 avoir elle-même introduit le téléphone dans la prison lors d'un parloir. Une procédure avait également ouverte à cette époque pour introduction de stupéfiants en milieu carcéral. Elle avait été placée en garde à vue. Procédure qui n'est pas terminée. 

A la suite de la publication par France 3 de cette information, l'élue et son avocat avaient poursuivis en justice 18 médias dont France 3. Une procédure annulée par la justice

Ex-championne de boxe thaï, Glawdys Ramadji a été élue conseillère municipale à Albi en 2014 sur la liste FN conduite par Frédéric Cabrolier. Elle est également impliquée dans une bagarre avec un groupe de jeunes en mai 2017 dans le quartier de Lapanouse à Albi, chacun accusant l'autre de l'avoir agressé. 
 
Source : france3-regions.francetvinfo

samedi, 02 juin 2018

APPEL DE CARL LANG AUX MILITANTS DU FRONT NATIONAL HISTORIQUE

Publié par Guy Jovelin le 02 juin 2018

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Carl Lang, président du Parti de la France s'adresse aux militants du Front National historique


Je souhaite aujourd’hui m’adresser plus particulièrement aux militants élus et sympathisants du front national historique. 

Hier, le 1er juin 2018, Marine le Pen a liquidé le Front national. Finalement cela s’est fait assez vite. 

Héritière du Front National en 2011, elle en a exclu Jean marie le Pen, son père, fondateur et président d’honneur en août 2015 et donc annoncé en juin 2018 la mise à mort politique du Front National. Sept années ont suffi pour dilapider l’héritage politique et détruire le mouvement fondé par son père en 1972. 

Il est à noter que dans ce discours d’enterrement du Front national elle n’a pas cité une seule fois le nom de Jean Marie Le Pen. Pas un mot pour celui qui a fondé et présidé durant près de 40 le FN avant de le léguer à sa fille. 

À l’infâme trahison politique s’ajoutent l’ignominie personnelle et l’abjection morale. 

Mais cette situation nouvelle a au moins le mérite de la clarté. La boucle de l’imposture, du parricide, des reniements et des allégeances honteuses est enfin bouclée. 

Marine Le Pen a réalisé ce dont rêvait toute la classe politique et médiatique depuis l’émergence électorale du FN en 1983 : dissoudre le Front National. 

Même dans leurs rêves les plus fous, les ennemis de la cause nationale ne pouvaient imaginer que le mouvement fondé par Jean Marie Le Pen en 1972 serait détruit par sa propre fille. C’est leur divine surprise. Et pour la famille nationale, c’est une abomination. Il ne reste plus aujourd’hui du FN de Marine Le Pen qu’une montagne de dettes et les rendez-vous multiples à venir devant le tribunal correctionnel. Après la liquidation politique, la liquidation financière. 

Lorsque nous avons créé le Parti de la France, j’ai déclaré que je n’avais aucune confiance, ni politique, ni personnelle, ni technique en Marine Le Pen et que je refusais de cautionner sa prise de contrôle de fait du Front national dès 2007. 

Les faits ne cessent de nous donner raison et ce, malgré sa promotion médiatique et ses anciens résultats électoraux. Tout ce processus politique qui a conduit à l’élimination du Front National repose sur quelques éléments. 

Tout d’abord, la recherche obsessionnelle de la soi-disant dédiabolisation. À croire qu’elle devait penser que les idées du Front national étaient diaboliques. Pourtant, chacun sait que la diabolisation médiatique et politique est une arme psychologique utilisée en particulier par la gauche, autoproclamée morale contre tous ses adversaires. Les dictatures communistes, quant à elles, diabolisaient leurs opposants en les qualifiant d’ennemis du peuple, de contre-révolutionnaires, d’agents du capitalisme ou de la CIA. La gauche française traite ses adversaires de racistes, d’antisémites, d'extrémistes de droite ou d’homophobes, au choix, en fonction de l’actualité. 

Croire que l’on peut mener le combat politique de résistance nationale sans subir la diabolisation par les ennemis de la nation est d’une affligeante stupidité. Dans cette naïve démarche de dédiabolisation qui conduit mécaniquement à l’allégeance, Marine le Pen n’en fera jamais assez. Elle a exclu son père, liquidé le Front national mais elle s’appelle encore Le Pen. Afin d’aller au bout de sa logique de reniements il faut qu’elle change de nom. C’est d’ailleurs ce qu’elle devrait faire, rendre son nom et son parti à son père. 

Un autre élément qui permet de comprendre la volonté de tourner le dos au Front national est tout simple, Madame Le Pen ne croit pas aux valeurs et aux principes de la droite nationale, elle fait du souverainisme de gauche et, finalement, pour résumer, elle pense comme Chevènement. 
 Enfin cette démarche correspond aussi à une quête de normalisation médiatique dont le but est de rester toujours médiatiquement compatible. 

Telle est la triste réalité. 

Dans cette situation et quelles que soient les désillusions et l’immense déception bien compréhensibles de nombreux militants de l’ancien Front National, l’heure n’est pas aux atermoiements, à la résignation ou au renoncement, il est à l’engagement. 

J’appelle les militants, les élus et les sympathisants de la droite nationale de conviction qui ne se reconnaissent pas dans le parti de madame Le Pen à rejoindre le Parti de la France. 

Ensemble nous avons défendu durant de longues années au sein du Front national historique de Jean-Marie Le Pen, les valeurs et des principes de notre droite nationale populaire et sociale. 

Ensemble, nous allons continuer à le faire au sein du parti de la France. 

Et toujours au service de la cause, du peuple et de la nation. 

Nous savons que renoncer ce serait disparaître. 

Rejoignez-nous. 

Continuons le combat de résistance de la droite nationale. 

 

APPEL DE CARL LANG AUX MILITANTS, ÉLUS ET SYMPATHISANTS DE DROITE NATIONALE ET DE L’EX FRONT NATIONAL.

Publié par Guy Jovelin le 02 juin 2018

Après avoir exclu en 2015 son père, fondateur et président d’honneur du FN, Marine Le Pen vient aujourd’hui de liquider le Front national. 
La boucle de l’imposture, du parricide, des reniements et des allégeances honteuses est bouclée. Il aura suffi de sept années à Marine le Pen pour détruire l’héritage politique et le mouvement dont elle a hérité en 2011. 


 Appel de Carl Lang aux militants, élus et sympathisants de droite nationale et de l’ex Front National.
Le mythe de la dédiabolisation et la quête frénétique de la normalisation médiatique ont transformé le parti de Marine Le Pen en composante docile et caricaturale du système politique en place auquel elle n’a cessé de donner des gages de soumission. 
Si l’on ajoute à tout cela les changements de cap à répétition sur les questions européennes, la gauchisation démagogique du discours, le lamentable et honteux débat présidentiel face à Macron, la gestion calamiteuse et caractérielle de ses ressources humaines, la montagne de dettes du Front national et les renvois multiples devant le tribunal correctionnel, on constate qu’elle a non seulement transformé l’extraordinaire boulevard électoral qui s’offrait à elle en 2017 en chemin de traverse, mais surtout qu’elle a réussi là où toute la classe politico médiatique avait échoué depuis 40 ans : enterrer le Front national. Jean-Marie Le Pen a été le fondateur du Front national, Marine Le Pen, sa fille, en est la fossoyeuse. 
Dans cette situation, et quelles que soient les désillusions et les déceptions compréhensibles de nombreux militants de l’ancien FN, l’heure n’est pas aux atermoiements, à la réserve ou aux renoncements. Il est au nécessaire engagement. 
J’appelle les militants, les élus et les sympathisants de la droite nationale de conviction qui ne se reconnaissent pas dans le nouveau parti de Marine Le Pen à rejoindre le Parti de la France. Ensemble, au service de la France et du peuple français, nous porterons avec fierté les valeurs et les principes de la droite nationale, populaire et sociale. Plus que jamais notre combat de résistance et de reconquête continue ! 



Communiqué de presse de Carl Lang  
Président du Parti de la France

mercredi, 30 mai 2018

Bernard Monot, l’ancien conseiller économique de Marine Le Pen, en passe de quitter le FN

Publié par Guy Jocvelin le 30 mai 2018

Par  le 30/05/2018

C’est un départ qui pourrait se révéler lourd de sens. Selon les informations de L’Opinionconfirmées au Figaro, le député européen et ancien responsable du programme économique du Front national, Bernard Monot, vient de claquer la porte du groupe parlementaire européen du FN, Europe des nations et des libertés (ENL). Un premier pas vers un départ en bon et due forme du parti de Marine Le Pen auquel il avait adhéré en 1989.

Auditionné par le groupe européen EFDD, qui vient de l’accepter dans ses rangs, l’élu a expliqué son départ par le constat que «le FN n’avait désormais plus de stratégie, plus de direction ni de cap. Et que dans ses conditions il préférait partir», rapporte un eurodéputé présent. Au Figaro, Bernard Monot tempère: «Je quitte en effet l’ENL, je pense qu’il y a d’autres possibilités ailleurs. Mais je n’ai pas dit que je quittais le Front national. Cela va dépendre des réactions de chacun. Je pense faire ces prochains jours une conférence pour expliquer mon choix. Nous allons voir la suite des événements.» Quoi qu’il en soit, s’il devait en effet quitter le Front national «ce n’est pas une perte», lâche Marine Le Pen à L’Opinion. (…)

En rejoignant le groupe parlementaire européen de Nigel Farage, EFDD, Bernard Monot va retrouver d’autres démissionnaires du parti de Marine Le Pen, les eurodéputés Patriotes Florian Philippot, Sophie Montel et Mireille d’Ornano, ainsi que Joëlle Bergeron. Il rejoindra au sein du groupe la délégation de cette dernière.

dimanche, 29 avril 2018

Le FN a perdu 17% de ses élus régionaux et devra faire face à une nouvelle tempête juridico-médiatique

Publié par Guy Jovelin le 29 avril 2018

Ecrit parPierre-Alain Depauw

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Robert Spieler signe une chronique politique régulière dans l’hebdomadaire Rivarol. Dans le numéro de cette semaine, on peut lire ce constat symptomatique au sujet du Front National ;

17 % DES CONSEILLERS RÉGIONAUX ONT QUITTÉ LE FN

Au soir des élections régionales, il y a deux ans, l’heure était à la joie. 358 conseillers régionaux FN avaient été élus, un record. Depuis, l’ambiance est devenue lourde. 64 ont démissionné du parti, soit un sur cinq. A ce rythme, combien en restera-t-il en fin de mandat (en 2021) ? D’autant que l’on risque d’assister à un grand déballage au FN. Le Huffington Post révèle que l’ancienne eurodéputée FN Sophie Montel — partie avec Florian Philippot chez les Patriotes — prépare un livre sur sa “désillusion” au Front dont la sortie est prévue « avant les élections européennes » de 2019. Et là, ça risque de balancer… « Les révélations de l’eurodéputée intéresseront de très près les autorités judiciaires », lit-on sur le site du Huffington Post. Rappelons que neuf membres du parti ont été mis en examen pour « abus de confiance » et/ ou « complicité d’abus de confiance » dans l’affaire du financement des permanents du parti avec des fonds publics de l’Union européenne. « A chaque session, on passait 10 minutes sur les sujets politiques, le reste sur la distribution des avantages », explique aujourd’hui Sophie Montel qui semble vouloir tout dire. Bref, la situation est hautement périlleuse pour Marine Le Pen. Le changement du nom du parti — qui devrait être effectif fin mai-début juin si les adhérents votent en majorité pour le nom de Rassemblement national — et l’éviction de son fondateur de la présidence d’honneur n’y changeront rigoureusement rien…

Robert SPIELER.

 

Source : medias-presse.info