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dimanche, 21 mai 2017

La candidate FN aux législatives 2017 sur la 6ème circonscription de Haute-Garonne accusée de faux et usage de faux?

Publié par Guy Jovelin le 21 mai 2017 

La cadre du FN a-t-elle fait un faux ?

Michèle Pellizzon et Jean-Pierre Jarton début 2014. M. Jarton a déposé plainte contre sa colistière pour «faux et usage de faux»./Photo archives.
Michèle Pellizzon et Jean-Pierre Jarton début 2014. M. Jarton a déposé plainte contre sa colistière pour «faux et usage de faux»./Photo archives.

Cadre du Front National, conseillère municipale de Tournefeuille (l'un des trois élus du FN en Haute-Garonne), Michèle Pellizon est visée par une plainte pour «faux et usage de faux» émanant de son propre camp. Mandataire financier de la liste «Tournefeuille Bleu Marine» en mars 2014, Jean-Gabriel Roussel vient de porter plainte auprès du procureur de la République, au nom de la tête de liste, Jean-Pierre Jarton.

Après un an de remous internes, remontés au plus haut niveau du parti, M. Jarton passe à l'offensive :

«Ancien militaire, intègre, je ne comprends pas que le Front national, qui se dit exemplaire, cautionne les actes de Mme Pelizzon, souvent candidate, avec Louis Aliot aux Européennes en mai 2014, et l'est encore aux départementales».

Homonymie utilisée, signature imitée

Novice en politique, il lui reproche une ténébreuse affaire de déclaration officielle de candidature : «J'avais rencontré une jeune femme, 30 ans, née à Calais, d'accord pour être notre n°6 aux municipales. J'ai demandé à Mme Pellizzon de finaliser une dizaine de dossiers, dont celui-ci. J'avais confiance en elle, elle est si expérimentée ! Elle a imité la signature de la jeune femme, qu'elle n'a pas vue. La préfecture a refusé la candidature, car elle n'était pas inscrite sur les listes électorales. Mme Pellizzon lui a substitué une homonyme, de 35 ans, née à Epinal, qui elle était bien inscrite, sans lui demander son avis ! La préfecture a alors validé notre liste».

«Catastrophique»

Selon M. Jarton, Mme Pellizzon lui aurait ensuite avoué «l'usurpation d'identité» : «J'avais des candidates de remplacement. J'ai retrouvé aussi la candidate fantôme, qui, miracle, voulait bien postuler avec nous. Mais pour la préfecture, il était trop tard».

Jean-Pierre Jarton a fini sa campagne cahin-caha. Une fois élu, avec le soutien de ses principaux colistiers, il a demandé à Mme Pellizzon de démissionner, en vain : «Elle a refusé et monté une cabale contre moi. à un meeting de Louis Aliot pour les Européennes, on m'a dit que j'étais indésirable». Au ban du parti, convoqué au siège national, il a été reçu par Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnisch et d'autres ténors du FN, «pour un conflit si simple»…

Selon Michèle Pellizzon, cette plainte est «ennuyeuse et catastrophique. à la veille d'une élection, ce genre de scandale est aberrant. M. Jarton était responsable de sa liste. Je ne rentre pas dans son jeu, c'est grotesque. S'il persévère, je répondrai et je l'attaquerai en diffamation». «C'est dommage d'en arriver là pour une rancœur personnelle, une incompatibilité d'humeur entre deux personnes. Une procédure disciplinaire est en cours» indique Julien Léonardelli, secrétaire départemental du FN 31. Eh bien non.

Le 4 mars, Marine Le Pen a écrit à Jean-Pierre Jarton. En deux lignes et demie, dont une de politesse un peu sèche, elle l'informe que «suite à votre passage devant la commission des conflits, aucune sanction n'a été prise à votre encontre». M. Jarton s'en contrefiche : «J'ai démissionné du parti et de mon mandat de conseiller municipal. Et dimanche, je voterai blanc».

samedi, 20 mai 2017

Crise des droites : le FN et LR en chute libre

Publié par Guy Jovelin le 20 mai 2017

Harris

 

Source : ndf

vendredi, 05 mai 2017

Après le débat, les ténors du FN déçus par Marine Le Pen

Publié par Guy Jovelin le 05 mai 2017

France's far-right National Front (FN) founder Jean-Marie Le Pen delivers a speech during a May Day rally in honour of Joan of Arc (statue) in Paris on May 1, 2017. 
CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP
 
 

Des proches de Marine Le Pen et des figures de l'extrême droite, dont son père et président d'honneur du Front national, ont exprimé des réserves et parfois de vives critiques ce jeudi au sujet de la prestation de la candidate lors du débat présidentiel la veille. 

vendredi, 28 avril 2017

EMPLOIS FICTIFS : 5 MILLIONS D’EUROS, LA FRAUDE PRÉSUMÉE DU FRONT NATIONAL

Publié par Guy Jovelin le 28 avrli 2017

Le Front national est dans la tourmente. En plein entre-deux tours de la présidentielle française, l’affaire des emplois fictifs au Parlement européen revient sur le devant de la scène.

Emplois fictifs : 5 millions d’euros, la fraude présumée du Front National
Presque 5 millions d’euros, c’est le chiffre transmis aux juges financiers. 5 millions d’euros de salaires qui auraient été versés frauduleusement aux assistants d’eurodéputés frontistes entre avril 2012 et avril 2017, contre 1,9 million annoncés lors d’une évaluation de 2015. Dix-sept élus, dont Marine Le Pen et son mari Louis Aliot, Jean-Marie Le Pen et Florian Philippot, et plus d’une quarantaine d’assistants sont visés. Les juges ont demandé au Parlement européen de lever l’immunité de Marine Le Pen. Le 26 avril, le Parlement européen a lancé le processus qui pourrait aboutir à la levée de l’immunité parlementaire de la chef du Front National. Marine Le Pen a refusé de se rendre à une convocation le 10 mars en vue de sa possible mise en examen pour abus de confiance. “Cinq millions d’euros, c’est n’importe quoi”, a réagi le trésorier du parti, Wallerand de Saint Just, en déplorant une “énième violation du secret de l’instruction”.

source : euronews

mercredi, 05 avril 2017

Soupçons d'emplois fictifs au FN : la justice enquête sur David Rachline

Publié par Guy Jovelin le 05 avril 2017

Par Emmanuel Galiero Publié

 

Soupçons d'emplois fictifs au FN : la justice enquête sur David Rachline

Le parquet de Lille a ouvert une enquête préliminaire sur des soupçons de fraude du groupe Front national au conseil régional de Nord-Pas-de-Calais. Le directeur de campagne de Marine Le Pen figure parmi les collaborateurs visés.

Après l'enquête sur les assistants parlementaires européens du Front national, Marine Le Pen se voit soupçonnée d'avoir fourni un emploi fictif à son directeur de campagne, David Rachline. Dans son édition de mercredi, Le Canard Enchaîné évoque l'ouverture par le parquet de Lille d'une enquête préliminaire pour détournements de fonds publics au conseil régional de Nord-Pas-de-Calais (Hauts de France aujourd'hui), durant la période 2010-2015. La justice s'interroge sur la nature exacte des travaux accomplis par les collaborateurs du groupe Front national qui se serait appuyé sur 35 collaborateurs, contre 12 au PS et 8 à l'UMP.

L'un des salariés déclarés à l'époque n'est autre que David Rachline, l'actuel directeur de campagne de Marine Le Pen. A-t-il bénéficié d'un emploi fictif? «C'est absolument faux», dément Jean-Richard Sulzer, qui fut secrétaire général de Marine Le Pen dans le Nord en 2012. «Le poste de David Rachline était réel. Nous avons partagé les mêmes locaux à Hénin-Beaumont. Etant une très bonne plume, il travaillait comme rédacteur et il a bien vécu une période héninoise. Cette enquête fera chou blanc» promet le frontiste.

Une «peau de banane»

Mais comment explique-t-il l'ouverture d'une telle enquête? Pour Sulzer, si la justice a voulu se pencher sur le sujet, c'est sans doute parce que le turn over des collaborateurs du groupe FN était effectivement très important durant cette période. Selon nos informations, le tempérament réputé difficile d'un responsable frontiste local, aurait été la cause principale de ces mouvements.

Affirmant ne pas avoir été au courant de cette enquête, Jean-Richard Sulzer estime aussi que cette affaire relève davantage d'un coup politique, destiné, selon lui, à affaiblir Marine Le Pen. «C'est une peau de banane jetée à quelques encablures de la présidentielle. Il n'y a jamais eu de pouponnière d'emplois fictifs dans le Nord. Bien sûr, l'objectif est d'atteindre sa campagne via son directeur de campagne» accuse le conseiller économique de la candidate à la présidentielle.

 

Source : lefigaro