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mardi, 21 mars 2017

Une ex-élue Front National de Perpignan dénonce le fonctionnement du parti

Publié par Guy Jovelin le 21 mars 2017

Par Carine Alazet avec Marc Tamon 

Clotilde Font, ex élue Front National de Perpignan, a quitté le parti frontiste il y a un an - mars 2017 / © F3 Pays catalan
Clotilde Font, ex élue Front National de Perpignan, a quitté le parti frontiste il y a un an - mars 2017 / © F3 Pays catalan

Clotilde Font, élue conseillère municipale en 2014 sur la liste de Louis Aliot, a démisionné du FN l'an dernier. Elle a témoigné dans le magazine d'investigation de France 2 "Envoyé Spécial", consacré au financement du parti frontiste, un système que la justice soupçonne d'être illégal.

Par Carine Alazet avec Marc Tamon

Clotilde Font avait été élue sur la liste de Louis Aliot en 2014 lors des élections municipales à Perpignan, avant de démissionner il y a plus d'un an.
Jeudi dernier, la Perpignanaise a témoigné dans l'enquête d'Envoyé Spécial sur un système de financement politique que la justice soupçonne d'être illégal..

Je me suis aperçue que quelqu'un avait usurpé ma signature et avait rempli un document à ma place.

Louis Aliot en déplacement à l'étranger, c'est Nicolas Sanchez, suppléant aux dernières élections cantonales aux côtés de Clotilde Font, qui répond à ces accusations.
Il estime que l'ex-élue agit par "esprit de revanche" parce qu'elle n'a pas eu la place qu'elle souhaitait sur la liste frontiste aux dernières élections régionales.

Clotilde Font pensait retrouver au Front National, le RPR des années 90 dont elle était membre.. Déçue, elle décrit un parti clannique. 

Après sa démission du groupe frontiste au conseil municipal (mais pas de son mandat de conseillère municipale et communautaire), Clotilde Font a récemment lancé un mouvement apolitique dénommé "Evolution 66".

Reportage de Marc Tamon et Jean-François Puakavase 

Clotilde Font a témoigné dans le magazine d'investigation "Envoyé spécial". Elue en 2014 conseillère municipale sur la liste de Louis Aliot, elle a démissionné il y a 1 an. Reportage de Marc Tamon et Jean-François Puakavase - F3 Pays catalan
 
Source : france3-regions.francetvinfo

jeudi, 16 mars 2017

L'élue FN dans le viseur de la justice

Publié par Guy Jovelin le 16 mars 2017

 Marie-Christine Boutonnet en séance municipale à Gaillac./ Photo DDM, P.G.

Marie-Christine Boutonnet en séance municipale à Gaillac./ Photo DDM, P.G.

Conseillère municipale d'opposition à Gaillac, l'élue Front National, Marie-Christine Boutonnet, était bien présente mardi dernier autour de la table du conseil municipal. En revanche, elle n'aurait pas donné suite à la convocation de la justice dans l'enquête sur les soupçons d'emploi fictif au FN. Tout comme Marine Le Pen qui dénonce «une opération politique». L'élue gaillacoise est également députée européenne depuis 2014 pour la circonscription de l'île de France. Le 6 mars, Charles Hourcade, son assistant parlementaire a été mis en examen «pour recel d'abus de confiance». Il s'agit de la deuxième mise en examen dans ce dossier pour lequel une information judiciaire est ouverte depuis décembre 2016 par le Parquet de Paris. C'est la gestion des assistants parlementaires des eurodéputés frontistes qui éveille la curiosité de la justice. Les juges d'instruction veulent vérifier l'existence ou non d'un système de rémunération des cadres du parti par des fonds publics européens destinés aux assistants des députés.

Marie Christine Boutonnet n'a pas répondu à nos sollicitations. Cette cadre du FN est une militante de la première heure. Native d'Albi, elle siège au conseil municipal de Gaillac depuis 2014. Élue député européenne, la même année, elle a délaissé le troisième mandat qu'elle détenait comme conseillère régionale dans la région Champagne -Ardennes. Elle était également déléguée communautaire de Tarn et Dadou avant de perdre ce poste avec la naissance de la communauté d'agglomération. Si on peut la voir de temps en temps à la mairie de Gaillac, son investissement et son questionnement d'élue de l'opposition sont pour le moins réduits.

 
 

mardi, 14 mars 2017

L'assistant parlementaire de la députée européenne FN Marie-Christine Boutonnet est mis en examen

Publié par Guy Jovelin le 14 mars 2017

Par M.M. (avec AFP) 

Marie-Christine Boutonnet est députée européenne FN depuis 2014.  / © ENL
Marie-Christine Boutonnet est députée européenne FN depuis 2014. / © ENL

Charles Hourcade, l'assistant parlementaire de la députée européenne FN Marie-Christine Boutonnet, a été mis en examen dans l'enquête sur des soupçons d'emplois fictifs visant le parti frontiste. La Tarnaise Marie-Christine Boutonnet était convoquée chez le juge. Elle ne s'y est pas rendue.

Par M.M. (avec AFP)

Charles Hourcade, assistant parlementaire de la députée FN au Parlement européen, Marie-Christine Boutonnet, a été mis en examen dans l'enquête sur des soupçons d'emplois fictifs visant le parti frontiste, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

Convoquée vendredi chez le juge d'instruction dans cette affaire, Marine Le Pen ne s'est pas rendue à sa convocation dénonçant "une opération politique" à moins de 50 jours du premier tour de la présidentielle.
En attendant, les investigations des magistrats se poursuivent : Charles Hourcade, un temps recensé comme graphiste du Front national à Nanterre, a été mis en examen le 6 mars pour "recel d'abus de confiance", selon cette source, qui confirme une information du Parisien.

Il s'agit de la seconde mise en examen dans ce dossier, après celle de la cheffe de cabinet de Marine Le Pen, Catherine Griset. Cette dernière est soupçonnée d'avoir été salariée comme assistante parlementaire "accréditée" de Mme Le Pen au Parlement européen de décembre 2010 à février 2016, un statut qui suppose une présence effective à Strasbourg ou Bruxelles, alors qu'elle exerçait en fait ses activités au sein du parti.

Charles Hourcade, assistant parlementaire de l'eurodéputée frontiste Marie-Christine Boutonnet, est, pour sa part, suspecté d'avoir indûment
perçu "environ 37.000 euros brut entre septembre 2014 et février 2015", a précisé une source proche de l'enquête.

Convoquée cette semaine chez le juge, Marie-Christine Boutonnet, qui est par ailleurs conseillère municipale à Gaillac, dans le Tarn, ne s'est pas rendue à sa convocation, d'après cette source.

L'information judiciaire a été ouverte en décembre par le parquet de Paris, qui menait une enquête préliminaire depuis mars 2015.
Les juges d'instruction tentent de déterminer si le FN a mis en place un système pour rémunérer ses cadres ou employés avec des fonds publics de l'Union européenne, via des contrats d'assistants de députés.

Le Parlement européen, qui s'est constitué partie civile dans cette affaire, avait saisi la justice française sur les cas d'une vingtaine d'assistants parlementaires.
En cause, leur présence à des postes figurant dans le dernier organigramme du parti en France, qui peut faire douter de leur emploi effectif à l'assemblée siégeant à Strasbourg.

Pour les salaires versés à Catherine Griset mais également à son garde du corps Thierry Légier, le Parlement européen réclame environ 340.000 euros à Mme Le Pen, en tête au premier tour de la présidentielle dans les sondages.
 
Source : france3-regions.francetvinfo

jeudi, 09 mars 2017

Emplois fictifs au FN: les mails qui montrent que Marine Le Pen était au courant

Publié par Guy Jovelin le 09 mars 2017

Romain Herreros Journaliste politique

Soupçonné d'avoir bénéficié d'un emploi fictif, un ex-conseiller de la candidate FN l'avait alertée sur cette situation dès 2012.

CHARLES PLATIAU / REUTERS
Marine Le Pen lors d'une conférence à Puteaux le 6 mars 2017.
 

C'est Gaël Nofri, ex-conseiller de la candidate frontiste pendant la campagne de 2012 et soupçonné par la justice d'avoir bénéficié d'un emploi fictif, qui avait alerté sa patronne sur son cas. Celui qui a dénoncé depuis un 'système de corruption généralisé" au FN, s'étonnait de l'irrégularité de sa situation. Selon les informations de Mediapart et Marianne, l'intéressé a bien signé en 2011 un contrat d'assistant parlementaire, en qualité d'assistant local de Jean-Marie Le Pen. Salaire: 8256 euros brut.

Or, Gaël Nofri le jure, il n'a jamais été l'assistant du menhir. "Je n'ai évidemment jamais été au Parlement européen", a-t-il expliqué à Mediapart. L'ex-conseiller a également été embauché comme collaborateur de l'expert-comptable du parti, Nicolas Crochet. S'il travaillait uniquement au bénéfice de Marine Le Pen, c'est en qualité de "chargé d'étude" au cabinet de l'expert-comptable qu'il était rémunéré.

Un montage "pour le moins douteux"

Inquiet de sa situation financière (il était visiblement prévu après ces arrangements que l'homme perçoive le chômage), Gaël Nofri s'est tourné vers Marine Le Pen. "Nous avions prévu que mon contrat s'arrête à la fin du mois et qu'ensuite j'obtienne mes indemnités puis le chômage. Or, Nicolas (Crochet – ndlr) ne m'a toujours pas fait les fiches de salaire et le contrat en cours est caduc donc je ne peux prétendre au chômage pour le moment", fait-il savoir à la présidente du FN.

Dans un second mail, adressé cette fois à Louis Aliot, Gaël Nofri explique que Marine Le Pen ne répond pas à ses multiples SMS. Dans cette missive, le conseiller se défend de vouloir "faire un esclandre et d'attirer l'attention sur un montage pour le moins douteux (...) qui aurait mis tout le monde dans l'embarras".

Du côté de la direction du FN, on botte en touche. "Vous savez, (Nofri) racontait et écrivait tellement de choses plus ou moins contradictoires et quelquefois farfelues que je ne cherchais pas à savoir", a expliqué Louis Aliot à Mediapart. "Pour moi, il était un ami... du moins je croyais", a ajouté le compagnon le Marine Le Pen, qui se défend d'avoir été concerné par la situation juridique du conseiller.

 

Source : huffingtonpost

dimanche, 19 février 2017

Amateurisme et incompétence : les deux mamelles du néo-FN 31

Posté par Guy Jovelin le 22 mars 2014

Nous savions déjà que les "jeunots", nouveaux responsables du FN 31 n'étaient pas à la hauteur.

Mais regardez plutôt cette vidéo du secrétaire départemental, surtout jusqu'au bout, le constat est flagrant !

Vous avez dit "jocrisse"!

 Source : https://www.youtube.com/watch?v=O3vwFygIOmM