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mardi, 12 juin 2018

Légion étrangère

Publié par Guy Jovelin le 12 juin 2018

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Ysabelle Meï Lu Saura

Mon fils de 12 ans est revenu avec le devoir suivant, donné à toute la classe :

" Trouvez une photo de migrants. Vous la présenterez et vous direz pourquoi elle vous a particulièrement ému. »

Je l’ai un peu aidé…

Il est retourné en cours avec une photo d’un défilé de la Légion Étrangère et les commentaires suivants :

« 180 nationalités différentes dans la Légion, tous immigrés et ce qui m’a ému, c’est qu’ils sont venus pour servir la France et non pour foutre la merde.

Et aussi qu’'entre eux ils ont une vraie solidarité, quelle que soit la race, la religion ou la nationalité. Un exemple d’intégration réussie ! »

mercredi, 06 juin 2018

La dictature de la solidarité

Publié par Guy Jovelin le 06 juin 2018

Auteur Lambert Christian

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La solidarité a toujours existé. On l’appelait autrefois la charité. Toutes les religions l’ont pratiquée. C’était un devoir que d’aider le pauvre, le faible, le malheureux. Les évangiles en font foi. Sous la monarchie catholique existait déjà une sorte de sécurité sociale, non contraignante, administrée par le catholicisme aux multiples activités caritatives.

Le développement de l’idéologie socialo-communiste, à base marxiste, a fait passer la charité spontanée à la solidarité imposée et gérée par l’État, non plus dans un esprit de compassion, mais, au contraire, dans un esprit d’agressivité. Les pauvres sont produits par les riches, qui ne sont devenus riches qu’en exploitant les pauvres. Donc la solidarité n’est qu’une restitution partielle de ce qui a été volé. Autrement dit, c’est la « lutte des classes » qui régit tout dans nos sociétés faussement démocratiques. C’est la classe des pauvres qui doit reprendre ce qui lui a été enlevé par la classe des riches. Avec une telle idéologie, le climat est évidemment toujours très tendu. Ce n’est pas de la charité, c’est la guerre. Ce n’est pas l’amour, c’est la haine. Il reste que la redistribution coûte très cher à l’État, des milliards d’euros. C’est une politique de Gribouille au vinaigre. Les très nombreux fonctionnaires de l’administration fiscale, plus toute une administration de redistribution, surveillée et harcelée par les associations, les partis politiques et les syndicats, tout ce monde-là se paie au passage.

Dans cet esprit, il n’y en a jamais assez. Ceci s’ajoutant au reste, on augmente sans cesse la dépense publique. On creuse les déficits et on instaure une sorte de guerre civile larvée permanente. Ainsi la France pratique-t-elle la redistribution sociale la plus élevée de tous les pays du monde : la production de la France représente 3,7% de celle de la planète, alors qu’elle redistribue 15% des transferts sociaux mondiaux. Pour autant, vit-on en France mieux qu’ailleurs ?

Autrefois, il existait de grandes entreprises où l’emploi était assuré pour les parents et les enfants qui, après l’école, prenaient la relève. Des hôpitaux, appelés hôtels-Dieu, gérés souvent par des religieux, assuraient des soins à tous. Mais cette paix sociale ne plaisait pas aux marxistes. Les socialistes dénoncèrent cette forme de réussite comme étant du paternalisme. Ce n’était pas acceptable, le patron étant plus riche que ses salariés. Ce système disparut, remplacé par le chômage, l’anarchie et l’anxiété pour beaucoup.

C’est là l’un des aboutissements du socialisme, dont on a tout le loisir de contempler les résultats, que ce soit ceux du socialisme en devenir ou ceux du socialisme au pouvoir. Rappelons ce qu’a été l’URSS de Staline, la Chine de Mao, la Corée des Kim. L’idéologie socialiste apparaît comme étant avant tout fondée sur l’illusion. Entre les mains de politiciens qui finissent par se constituer en sorte de gangs de type mafieux qui, au pouvoir, s’en approprient les mille avantages. Ils en profitent largement et cherchent à les conserver à vie. Ils remercient les électeurs par des discours, des promesses et des rêves.

Chez les immigrés, c’est la même mentalité.

Selon eux, la France coloniale s’est enrichie en exploitant notamment les populations africaines. Il est donc juste et logique que ces populations reprennent ce qui leur a été enlevé, soit par l’aide au développement – des centaines de milliards –, soit en France par l’aide sociale. Le problème est que ce raisonnement est complètement faux. La colonisation n’a été en aucune façon un enrichissement, mais bien plutôt un appauvrissement et une série de problèmes et d’ennuis multiples, avec pertes humaines et financières. Des conséquences telles que la France est aujourd’hui menacée par une guerre ethnique résultant de l’invasion qu’elle subit de foules dépourvues de toute qualification.

On remarquera à ce propos que c’est dans ces foules que les partis et les syndicats recrutent désormais leurs troupes. Les manifestations sont souvent conduites par des porteurs de drapeaux rouges – on n’a jamais vu autant de drapeaux rouges – venus d’outre-mer. On notera aussi que ces colonisés d’hier sont considérés par Emmanuel Macron, le premier magistrat de France, comme les survivants d’un « crime contre l’humanité » commis par la colonisation française. Donc tous en repentance ! Que le socialisme veuille bien remettre les péchés que nous n’avons pas commis.

Bref, les Français seraient des criminels (Macron dixit) – on peut heureusement en discuter. Mais ce qui est sûr, c’est que les contribuables paient l’addition, ces très nombreux contribuables dont la vraie nature est indiquée de façon claire et définitive par la première syllabe de leur nom !

 

Source : les4verites

samedi, 19 mai 2018

Loire : un agriculteur est emprisonné pour avoir tiré un coup de fusil en l’air

Publié par Guy Jovelin le 19 mai 2018

contre-info

Auteur : Pierrot

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Les immigrés qui vandalisent, agressent et escroquent les Français cumulent souvent de nombreuses condamnations, avant de faire un tour en derrière les barreaux… Mais un agriculteur qui tire un coup de fusil en l’air pour intimider des musulmans qui violent sa propriété, c’est la prison immédiatement  ! (mandat de dépot)

Mercredi vers 21 heures, un couple de musulmans et leurs trois enfants se promenaient sur les hauteurs de St-Alban-les-Eaux comme ils ont l’habitude de le faire lorsqu’ils ont été accueillis par des propos racistes.

« Dégagez de là ! », leur a lancé une femme de 76 ans ajoutant des insultes avant d’aller réveiller son fils pour lui dire que cette famille était près du champ de blé. (NDCI : attention à la version journalistique…)

L’agriculteur de 55 ans, qui dormait depuis une heure, a attrapé un fusil de chasse et tiré un coup de feu, « en l’air », selon lui, même si les promeneurs disent avoir été visés.

Jugé vendredi en comparution immédiate, l’homme a reconnu être « un peu raciste ».

Lors des auditions devant les gendarmes, il avait reconnu qu’il aurait agi différemment s’il ne s’était pas agi d’arabes. Il a été condamné à un an de prison dont huit mois avec sursis, avec mandat de dépôt, et mise à l’épreuve pendant deux ans. Il devra verser 4500 euros de dommages et intérêts à la famille.

 

Source : Le Progres via FDS

jeudi, 01 mars 2018

Les bailleurs sociaux ont l’obligation de réserver au moins un quart des attributions aux immigrés

Publié par Guy Jovelin le 01 mars 2018

Minute dénonce cette préférence étrangère instaurée sous Macron:

Capture d’écran 2018-02-28 à 08.49.27"[...] Le 12 décembre dernier, tous les préfets de France et de Navarre, ceux de région comme ceux de département, ont en effet reçu une circulaire comminatoire et sans appel cosignée par le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, et par le ministre de la Cohésion des Territoires, Jacques Mézard. Il s’agit d’une « instruction relative au relogement des personnes bénéficiaires d’une protection internationale », c’est-à-dire les réfugiés.

Sur les 55 000 migrants qui occupent déjà les structures d’accueil officielles, 18 000 ont reçu l’autorisation de rester en France. Il faut donc leur offrir un « logement durable ». Dans son courrier, Gérard Collomb annonce que l’heure est grave : « Au regard du nombre de personnes ayant accédé au statut de protection depuis 2016 ainsi que du nombre prévisible de protégés à venir dans les prochains mois, y compris dans le cadre des programmes européens de réinstallation, ce sont plusieurs dizaines de milliers de personnes, bénéficiaires d’une protection internationale, qui seront en besoin de relogement en France d’ici fin 2018. ». Des dizaines de milliers ? « Il est estimé qu’environ 60 000 réfugiés chercheront un logement d’ici fin 2018 », précise la circulaire dans une note en bas de page !

Dans ce contexte, le ministre a lancé « un objectif national de mobilisation de logements destinés aux bénéficiaires d’une protection internationale [qui] est fixé à 20 000 logements d’ici la fin 2018 », et cela sur la totalité du territoire. Et ce sont bien les logements sociaux qui vont être réquisitionnés, puisque, les désignant nommément, Gérard Collomb écrit aux préfets : « Vous impulserez la contractualisation d’objectifs avec les bailleurs, s’ils n’existent pas déjà, en vous appuyant sur les instances compétentes en matière de logement des personnes défavorisées. » Car, et c’est là qu’est la ruse, le gouvernement estime que les réfugiés relèvent de l’article L441-1 du code de la construction et de l’habitat, lequel définit les conditions d’attribution des logements sociaux ! En conséquence, les bailleurs sociaux « ont l’obligation de réserver au moins un quart des attributions qu’ils maîtrisent à ce public » !

Quand on connaît les difficultés que les Français les plus démunis rencontrent pour obtenir un logement social (certains glissant une pièce à l’employé de l’administration pour que leur dossier soit mis sur le dessus de la pile), on en reste comme deux ronds de flan. Surtout que pour s’installer dans leurs nouveaux pénates, ces étrangers ont droit à une prime pour pendre la crémaillère ! Le réfugié de base, dit « de droit commun », bénéficie d’une prime de 1 500 euros (majorée d’une aide à l’installation de 330 euros), quand le réfugié de luxe – celui qui a signé une convention avec le Haut Commissariat aux réfugiés – perçoit, lui, 4 000 euros ! [...]"

Michel Janva

 

Source : lesalonbeige

jeudi, 28 décembre 2017

« Trop de viols par les immigrés » : les femmes suédoises se révoltent

Publié par Guy Jovelin le 28 décembre 2017

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A Malmö, les femmes suédoises ont manifesté pour protester, avant Noël, contre la vague de viols qui déferle sur leur ville. Elles ont été une centaine à descendre dans la rue pour contester le chef de la police locale et la façon dont est gérée la sécurité.

Le dernier atroce épisode concernait une jeune fille de 17 ans violée et torturée par un gang d’immigrés.  « Il s’agit d’un crime horrible, particulièrement grave et avec une violence extrêmement brutale », a déclaré Andy Roberts, chef de la police de secteur à North Malmo au Helsinborg Dagblad. C’est le troisième cas en trois semaines, en plein centre de la ville suédoise et c’est la troisième fois en une semaine que les auteurs sont identifiés au sein de bandes d’immigrés qui arrêtent et violentent les femmes.

La seule réponse de la police fût un laconique communiqué du responsable local :

« Ne vous aventurez pas seules dans la ville, après le coucher du soleil. »

Une déclaration qui a mis en colère les Suédoises. Mais non pas à cause del’immigration invasive comme l’on pourrait le croire. Non ! à l’avant-garde dans la lutte pour l’égalité des droits cette déclaration sonne pour elles comme l’échec de toutes les politiques égalitaristes. D’où cette protestation publique de la part des féministes de Suède. Jamais le couvre-feu pour les femmes n’avait été envisagé quand la Suède était montrée comme le modèle d’intégration et de cohabitation entre toutes les cultures et les ethnies… modèle qui tombe en ruine et laisse apparaître son vrai visage conflictuel.

Pour faire front, le porte-parole de la police locale, Anders Nilsson, a admis que son communiqué était maladroit et confus tout en précisant :

« C’est une question de bon sens. Nous n’avertissons pas les gens de ne pas être dehors, mais de réfléchir à deux fois et peut-être de ne pas marcher seuls tard dans la nuit et d’aller plutôt avec les autres ou de prendre un taxi. »

Car garantir la sécurité des personnes à Malmö est devenu une urgence absolue.

A quelques mois de distance, les paroles de Donald Trump qui comparait la Suède à une poudrière sur le point d’exploser à cause de l’importante présence d’immigrés islamistes prennent une dimension prophétique. Pourtant, à l’époque, elles furent la cible de l’ironie et des contestations de la part du gouvernement suédois. Aujourd’hui, à la lumière de l’attentat de Stockholm et des nombreux viols de la région de Malmö,ces déclarations vont relues avec un autre regard et beaucoup plus de sagesse…

Francesca de Villasmundo

 

Source : medias-presse.info