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vendredi, 16 novembre 2018

L’impôt, l’impôt, l’impôt !

Publié par Guy Jovelin le 16 novembre 2018

Auteur

Lambert Christian

état socialiste,france,impôts 

La France est le pays le plus imposé du monde. L’État socialiste parvient à enlever chaque année 1 000 milliards d’euros aux contribuables. Il en est arrivé à 365 impôts et taxes par an. Pour la seule année actuelle – 2018 –, les impôts ont augmenté pour les ménages de 4,5 milliards d’euros, ce qui fait beaucoup de feuilles d’impôt pour les braves gens qui n’ont qu’à se priver pour payer. Cette très lourde fiscalité écrase les entreprises et les particuliers pour les résultats que chacun connaît et qui sont désastreux. Grands dieux, comment sommes-nous gouvernés ?

Aquilino Morelle, plume et proche collaborateur de François Hollande, disait de lui, après avoir quitté l’Élysée : « Hollande est nul. Pendant son quinquennat, il a créé 27 impôts nouveaux, c’est tout ce qu’il a su faire. » Heureusement, il avait un super conseiller qui allait rassurer tout le monde. En réalité, ce conseiller, l’élève Emmanuel, s’efforce de faire aussi bien que le maître. Mélange unique d’intelligence et d’aveuglement, il a déjà inventé 8 nouvelles taxes.

En 1997, les impôts avaient augmenté de 1,7 %. En 2017, cette hausse était passée à 6,6 %. Pour le seul logement, les prélèvements se chiffrent en 2016 à 67,8 milliards d’euros, soit deux fois plus que la moyenne des pays européens. La hausse de la CSG, invention du socialiste Rocard, frappe surtout les retraités aux revenus modestes, offrant ainsi une recette supplémentaire de 22,5 milliards d’euros aux finances publiques.

Une bonne partie du produit de ce qu’il faut bien appeler un racket va à l’immigration, notamment arabo-africaine, qui n’a jamais été aussi élevée. En 2009, la France a distribué 194 000 titres de séjour ; en 2017, 260 000 !

D’une étonnante hypocrisie, les responsables politiques au pouvoir disent vouloir limiter l’invasion migratoire mais, se moquant du monde, ils font tout, en réalité, pour l’aggraver. Par exemple, en finançant les associations d’aide aux « migrants ». C’est ainsi que la CIMADE, qui milite ouvertement pour l’immigration, reçoit de l’État 4 millions d’euros par an, ce même État qui, récemment, a acheté des dizaines d’hôtels Formule 1 pour y loger les demandeurs d’asile. En Seine Saint-Denis, région à peuplement venu d’ailleurs, l’État ignore le nombre d’habitants qui y résident. Les personnes en situation irrégulière y seraient au nombre de 400 000. Or, on prévoit une augmentation par dix du nombre des migrants. La moyenne de fécondité en France est de 1,88 par femme. Au Niger, elle est de 7,6 ! On note en même temps que le taux d’incidence du virus du Sida chez les migrants venus d’Afrique est 69 fois supérieur à celui de la population masculine générale.

Cerise sur la galette, en 2009, près de 440 000 retraités couverts par la caisse nationale vieillesse résidaient en Algérie. Au total, la France verse chaque année 6,5 milliards d’euros de retraite à l’étranger, principalement au Maghreb, selon la Cour des comptes. Les heureux bénéficiaires algériens étant éternels, ce scandale peut durer longtemps.

Une précision encore : parmi les centaines de milliers de clandestins, on compte de plus en plus de mineurs. La charge publique afférente va dépasser 2 milliards d’euros par an, avec une dépense annuelle de 50 000 à 60 000 euros par mineur. Le plus grand nombre de ces « mineurs » déclarent avoir entre 15 et 17 ans, mais en ont, en réalité, 25 ou 30. Il y en a de beaucoup plus jeunes, qui viennent d’Afrique noire, avec souvent la complicité des personnels locaux des consulats.

Sous l’Ancien Régime, il fallait 18 jours de travail pour payer ses impôts ; aujourd’hui, il en faut 218. Pourchassés par une telle politique, tous ceux qui le peuvent – les meilleurs – quittent la France et vont se réfugier à l’étranger. Mais pas n’importe où. C’est ainsi que 175 000 Français se sont établis en Suisse, 120 000 en Belgique, beaucoup en Grande-Bretagne, aux États-Unis et au Canada. Entre 2007 et 2015, les départs se sont multipliés par deux – comme le montant des impôts ! En 2015, on a recensé 50 362 départs, le plus souvent des jeunes diplômés, ce qui fait dire que la France exporte ses bac + 5 et importe des bac – 5. Vous verrez ce que cela va produire …

Il faut dire que ceux qui restent ne sont pas condamnés aux travaux forcés, c’est le moins que l’on puisse dire. Les 35 heures s’accompagnent d’un absentéisme record. Dans les Hauts-de Seine, on constate 69 jours d’arrêt maladie en moyenne. À la mairie de Paris, les agents bénéficient de 55 jours de congés par an. C’est sans doute pour cela que l’État engage de nouveaux fonctionnaires ! Au total, plus de 5,7 millions qui, espérons-le, ne vont pas tous se trouver en congé maladie. L’invention des 35 heures par DSK et Marine Aubry, qui devait faire baisser le chômage, ne l’a pas fait baisser (6,9 millions, beaucoup plus qu’en Allemagne, en Angleterre ou aux États-Unis). Les syndicats veillent et, pour cela, ils reçoivent de fortes dotations annuelles venant de l’argent public, équipés de l’énorme Code du travail – un mastodonte qui veille, lui aussi, au bonheur des travailleurs !

Bref, la devise de la France socialiste, c’est : Fiscalité, complexité, opacité et aussi insécurité. 75 % des Français se sentent en insécurité. 450 terroristes vont sortir de prison d’ici 2019. On notera à ce sujet que les deux tiers des crimes et délits commis en France l’ont été par des immigrés (cf. La France interdite de Laurent Obertone, p. 141).

En tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’à l’issue du quinquennat Macron, la dette sera passée de 2 219 milliards d’euros à 2499, sans compter la dette de la SNCF (35 milliards) et quelques autres. Et ce n’est pas le service obligatoire et le salaire universel (projets Macron) qui vont faire baisser une dépense à tout va, où figure déjà 1,28 milliard d’euros pour la seule mise en place du prélèvement à la source.

Ces précisions, que je viens d’énumérer, ne sont pas sorties de mon imagination. Elles figurent dans le dernier ouvrage d’Agnès Verdier-Molinier : « En marche vers l’immobilisme », dont je recommande la lecture, l’auteur, connu et apprécié, s’étant distingué par son savoir, sa compétence et son courage.

 

Source : les4verites

vendredi, 09 novembre 2018

Europe : la France championne ! Des prélèvements sur les entreprises…

Publié par Guy Jovelin le 09 novembre 2018

Mis à jour le 9 novembre 2018 Auteur par admin4
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lundi, 29 octobre 2018

La France connaît la plus forte proportion d’immigrés de toute son histoire contemporaine

Publié par Guy Jovelin le 29 octobre 2018

Par  le 28/10/2018

 

Sur la question migratoire, la France occupe une position singulière, souvent mal perçue dans les débats publics. Didier Leschi dans cette note pour la Fondapol intitulée :  » Migrations: la France singulière » revient sur la politique migratoire française de manière dépassionnée, s’attachant aux faits en les ancrant dans un cadre européen pour souligner la singularité de la politique française en la matière.

Notre pays connaît aujourd’hui la plus forte proportion d’immigrés de toute son histoire contemporaine : aux alentours de 11% de la population résidente est immigrée au sens de l’Insee, c’est-à-dire composée de personnes nées étrangères à l’étranger, ce qui donc inclut ceux qui obtiennent la nationalité française.

C’est un niveau que l’on retrouve dans beaucoup de pays européens et qui est même dépassé dans certains cas, comme en Suède, où la part de la population née à l’étranger est passée de 7% en 1975 à près de 20% aujourd’hui. Mais la spécificité de la France en Europe ne tient pas tant à la proportion actuelle d’immigrés au sein de la population française qu’aux effets du processus migratoire sur la longue durée.

En effet, nous sommes le pays d’Europe qui présente la proportion la plus élevée de personnes de « seconde génération » issues de l’immigration, c’est-à-dire résidant en France et dont au moins un parent est immigré.

Si l’on ajoute les enfants d’immigrés nés sur le territoire français, c’est près du quart de la population française qui a un lien direct avec l’immigration.

Ce niveau est comparable aux États-Unis (26%), souvent pris en exemple sur les questions d’immigration. Ces évolutions démographiques dues à l’immigration ont un autre effet concret : en 2017, plus de 17% des jeunes de moins de 24 ans en France métropolitaine étaient d’origine extra-européenne, contre moins de 3% en 1968. […]

news.yahoo/atlantico via fdesouche

dimanche, 28 octobre 2018

Macron ou la France au ban des nations

Publié par Guy Jovelin le 28 octobre 2018

Macron ou la France au ban des nations

Photo révélatrice prise à Istanbul au sommet sur la Syrie avec Merkel, Poutine, Erdogan et Macron. Le gamin ne semble pas concerné par les discussions des grands.

 

Source : lesalonbeige

jeudi, 11 octobre 2018

Intrusion supranationale : l’ONU veut légitimer la Burqa en France

Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2018

Ecrit par Pierre-Alain Depauw


Dans le cadre du processus menant à la réalisation d’un plan messianique, mondialisme, immigration et islamisation de l’Europe vont parfaitement ensemble, comme l’expliquent volontiers publiquement certains rabbins.

Ceux-ci se réjouiront donc de savoir que le Comité des droits de l’homme de l’ONU, organe de surveillance du Haut-commissariat aux droits de l’Homme (HCR), s’apprête à remettre en cause la loi française du 11 octobre 2010 sur la dissimulation du visage dans l’espace public. Les dix-huit juristes internationaux qui composent cette instance devraient publier avant la fin du mois d’octobre leurs «constatations» à propos de deux requêtes de femmes musulmanes verbalisées pour avoir violé cette loi.

Et ce Comité des droits de l’homme de l’ONU, organe supranational, s’apprête à annoncer que la législation française sur le voile intégral «porte atteinte à la liberté religieuse» et crée une «discrimination» à l’encontre de ces femmes.

Précisons cependant ce Comité des droits de l’homme de l’ONU n’a aucun pouvoir de contrainte. Son avis sur la burqa ne devrait donc pas être suivi d’une modification de la loi française sur la burqa. D’autant qu’en 2014, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avait validé la législation, mise en œuvre sous François Fillon. «Consciente que l’interdiction contestée pèse essentiellement sur une partie des femmes musulmanes», bien que des femmes juives porteuses de la frumka devraient également être concernées, la CEDH avait relevé que la loi «n’affectait pas la liberté de porter dans l’espace public des éléments vestimentaires qui n’ont pas pour effet de dissimuler le visage et qu’elle n’est pas explicitement fondée sur la connotation religieuse des vêtements, mais sur le seul fait qu’ils dissimulent le visage».

 

ource : medias-presse.info