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dimanche, 08 juillet 2018

Dangereuse menace !

Publié par Guy Jovelin le 08 juillet 2018

 

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 Bernard Plouvier

Il est des moments où l’on se prend à douter de l’intelligence des journalistes de France. En se souvenant qu’il est de moins en moins assuré qu’une majorité de « journalistes de France » soient de véritables Français, intéressés à la survie, au bonheur et à l’expansion de la Nation française, l’on comprend mieux leur degré incommensurable de crétinisme.

Car il y a de quoi être estomaqués, éblouis, étonnés par autant de sottise crasse.

Alors que nous sommes victimes depuis 2015 d’un terrorisme mahométan, meurtrier autant qu’immonde, et toujours menaçant, puisqu’il n’est guère de semaine que les hyper-vigilants services du merveilleux ministre de l’Intérieur et des Cultes nous apprennent qu’ils viennent d’éviter un nouvel attentat terroriste

Alors que Nantes est en flammes depuis cinq jours, ce qui ne réalise jamais que la énième émeute raciale du pays depuis le début du nouveau millénaire.

Alors que les chiffres de la délinquance contre les personnes culminent au hit-parade des statistiques de l’État macronien,

Alors que l’on recense plus de 2000 cités de non-droit en ce qui fut notre beau pays et que certaines rues de Paris exhibent un tel nombre de clochards exotiques que l’on croit circuler dans un bidonville du tiers-monde.  

L’alarme que claironnent les media qui font dans le politiquement correct a effectivement de quoi faire frémir les Margottons, qui doivent former la majorité de l’électorat de M. Macron (qui n’a plus vraiment la confiance des humbles et des vrais pauvres, des retraités, des paysans, des artisans, des ouvriers ; on laissera de côté les fonctionnaires qui ne s’intéressent qu’à leurs privilèges d’un autre âge) : nous sommes à la veille d’une invasion de méduses géantes, bien sûr liée au « réchauffement climatique » (histoire de faire d’une pierre deux coups).

Avec un nombre d’extra-européens non précisé (car il est démocratiquement interdit de révéler les statistiques ethniques), mais que l’on peut estimer entre 10 et 14 millions, nous n’aurions à redouter, en fait d’invasion, que des méduses !

Nous savions déjà qu’une bonne partie du personnel politique était d’une corruption et d’une inefficacité prodigieuses. Il nous manquait de savoir à quel point l’on prend les Français pour des andouilles. Nous sommes désormais fixés.

 

Source : synthesenationale

mardi, 03 avril 2018

Quand les élus dérapent (verbalement)

Publié par Guy Jovelin le 03 avril 2018

Rédigé par notre équipe le 02 avril 2018.

 

L’idée du Gouvernement de réduire le nombre de parlementaires n’a jamais été aussi pertinente. Cette mesure aurait peut-être le mérite de limiter le nombre d’olibrius qui croient commander les destinées des Français en assumant le n’importe quoi comme étendard. Deux anecdotes médiatisées ces deux derniers jours illustrent la descente aux enfers de l’intelligence et le manque d’humanité de certains élus.  

« Ce qui se passe en circo, j’en ai rien à foutre ». Voilà l’état d’esprit de certains députés LREM. Une fois élus, ils sont bien tranquilles pendant cinq ans et personne ne doit venir troubler leur retraite grassement payée par les contribuables. La formule choc et au français peu châtié a pour auteur Bruno Bonnell. Entrepreneur inspiré dans le domaine des jeux vidéo, l’homme s’est retrouvé propulsé député par un coup de poudre à perlimpinpin. A en juger par le mépris dont il gratifie ses électeurs, l’effet de la fameuse poudre tend déjà à se dissiper. A tel point que Le Monde a mené une petite enquête de voisinage pour voir de quel mauvais bois est constitué cette créature macronienne.

Les électeurs : des citoyens méprisés

Comme souligné au cours de ces derniers mois, les têtes qui dépassent du côté de LREM se font rares. La plupart n’ont pas le niveau minimum pour s’exprimer correctement une fois un micro tendu et les autres pourraient faire de l’ombre à la planète sacrée qu’est Jupiter. Les ministres commencent à peine à pointer le bout du nez et certains s’impatientent face à cette inertie peu compatible avec l’image moderne et jeune qu’il faut véhiculer à tout prix. D’autres pourtant, font parler d’eux. Mais là encore, le message envoyé n’est pas très conforme à la réalité.

Un exemple avec Bruno Bonnell qui fait partie de la cohorte de députés LREM élus uniquement parce qu’ils portaient les couleurs de l’équipe gagnante. Ses idées, son programme, sa vision du monde… peu importe ! Le député nouvelle génération se doit de fuir le terrain autant que possible car au fond, il n’en a « rien à foutre ». Les électeurs sont prévenus, Monsieur Bonnell ne rend de comptes qu’au sein de l’Assemblée nationale (sauf à raison d’une heure par semaine dans sa permanence histoire d’éviter de jouer les « assistantes sociales »). Problème : Bonnell est aussi invisible dans les couloirs de l’Assemblée…

Autrement dit, LREM a placé un député fantôme qui revendique son absence de travail. Ils voulaient renouveler la politique, c’est fait mais avec quelle recette ! Mais soyons juste et ne regardons pas seulement du côté du pouvoir en place. Ce 1er avril nous a aussi permis de voir l’épaisseur de l’intelligence chez certains élus Les Républicains. La maire de Beauvais a cru bon faire un poisson d’avril en annonçant la prochaine implantation d’un magasin Ikea. A la clé ce sont 4 000 emplois qui ont été promis. Une nouvelle qui a donné de l’espoir à tous les chômeurs de cette région dévastée par le chômage. On comprend que la « blague » de Caroline Cayeux et son équipe ait du mal à passer.

Entre les députés qui se foutent de tout et les maires qui s’amusent du malheur de leurs administrés, les Français ont le don de choisir de drôles de zouaves. A leur décharge, rares sont les candidats encore sérieux qui leur sont soumis et plus rares encore sont les électeurs armés intellectuellement pour discerner le très mauvais grain du reste. Pauvre France !

 

Source : 24heuresactu

samedi, 31 mars 2018

Quand l’intelligence devient artificielle

Publié par Guy Jovelin le 31 mars 2018

Rédigé par notre équipe le 30 mars 2018.

A l’occasion du Sommet intelligence artificielle « AI For Humanity » qui s’est tenu le 29 mars au Collège de France, Macron a joué une de ses partitions favorites : les nouvelles technologies à la sauce jeunesse en marche. Les commentateurs sont ravis, ils ont l’impression que la France rentre de plein pied dans l’ère de l’intelligence artificielle. Après avoir fait une croix sur l’intelligence, elle devient artificielle. De quoi faire de la France un des leaders mondiaux en la matière ? La mission s’annonce ardue… 

Un milliard et demi d’euros. Voilà l’enveloppe que l’Etat entend mettre sur la table pour faire de la France « l’un des leaders de l’intelligence artificielle ». D’ici à 2022, la France entend faire entendre sa voix dans un domaine qui s’annonce très prometteur. Un sujet d’autant plus inévitable qu’il entre parfaitement dans le grand livre de la communication du locataire de l’Elysée. Il faut paraître transformer l’économie et mettant l’accent sur les technologies de demain. L’intelligence artificielle est donc un sujet en or et méritait bien le cirque politique habituel.

Des millions pour quel objectif concret ?

Comme à chaque représentation, le numéro ne laisse place à aucune improvisation. On envoie le mathématicien et député En Marche Cédric Villani faire un rapport qui colle miraculeusement aux vues d’Emmanuel Macron. Le rapport déjà rédigé par les petites mains élyséennes servira donc d’axe pour les prochaines mesures tout en se déchargeant des quelques amendements imprévus comme le doublement des salaires en début de carrière pour les chercheurs. Pourquoi bien rémunérer des têtes pensantes puisqu’elles font leurs classes dans des laboratoires hors d’âge avant de s’expatrier vers des cieux plus cléments ?

Bref, la machine est lancée et permettra de financer plusieurs projets comme dans le secteur des voitures autonomes et la santé. Sur le milliard et demi d’euros promis, près d’un tiers est destiné aux entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle et à leurs projets. La Bpifrance doit contribuer à l’élan à hauteur de 70 millions d’euros et on espère que les financements privés suivront avec 500 millions d’euros investis d’ici à la fin du quinquennat. Côté objectifs, il ne s’agit pas moins que de concurrencer les géants américains et chinois. Pas de panique, la France par l’intermédiaire de son chef adoré a d’ores et déjà déclaré qu’elle entendait obtenir le concours de son bienveillant voisin allemand. A chaque coup de menton, Berlin en soutien présumé n’est jamais loin…

Mais le petit milliard et demi injecté au petit bonheur la chance peut-il vraiment faire la différence face à une nation comme la Chine dont les intelligences réelles (et non artificielles) sont soutenues par un plan d’investissements de 60 milliards de dollars qui court jusqu’en 2025 ? Est-ce bien raisonnable de faire mine de se lancer dans la course au véhicule autonome pour ne finir qu’à la remorque des Etats-Unis qui se sont engagés dans ce pari il y a déjà longtemps ? Il faut craindre que cette nouvelle « priorité » de l’exécutif ne soit que de la poudre aux yeux destinée à préserver l’image d’un président jeune et moderne.

Un président qui a du mal avec ses semblables car lors de son discours il n’a pas pu s’empêcher de dénoncer la présence de « trop de mâles blancs quadragénaires, formés dans les grandes universités européennes ou américaines ». Les Français qui ont la tare d’être blancs sont priés de laisser leur place. Ce n’est pas une approche très cool ni « bottom up » pour reprendre l’affreux anglicisme du président au sujet de la démocratie. Décidément, rien ne nous sera épargné. Une intelligence artificielle au pouvoir nous libérerait-elle de toutes ces bêtises racialo-genrées ?

 

Source : 24heuresactu

samedi, 10 février 2018

La neige fait-elle fondre l’intelligence ?

Publié par Guy Jovelin le 10 février 2018

Rédigé par notre équipe le 09 février 2018 

 

Depuis plusieurs jours, un seul nom commun est sur toutes les lèvres : la neige. Il neige en février et la France est prise au dépourvu. Comment savoir qu’en hiver le risque de neige est beaucoup plus élevé qu’en été ? Comment prévoir que des flocons vont se répandre dans nos villes et nos champs et paralyser toute activité humaine ? A croire que la nature n’a pas dit son dernier mot. C’est d’autant plus vrai avec une crétinisation des cerveaux en marche !

Chaque matin le même rituel. On allume la radio, et branche la télé et on regarde même par la fenêtre pour les plus téméraires. La crainte est maximale et la vue d’un flocon peut déclencher un choc émotionnel sévère. La France vit dans la peur de la neige et de son allié appelé verglas. Il faut dire que cette peur est alimentée par le curieux spectacle qui s’expose dans nos lucarnes lumineuses. Gares paralysées, bus qui ne sortent pas des dépôts, autoroutes bloquées… Rien n’aura échappé à un épisode neigeux affolant.

Le chaos blanc

Pourtant, ce qui est affolant est plus la réaction générale que le phénomène neigeux en tant que tel. Il neige sur une trentaine de département au mois de février. L’information devrait rester anecdotique, mais dans un pays aussi avancé que le notre, trois flocons et un thermomètre qui plonge timidement sous zéro degré suffisent à créer un chaos grandiose. Les météorologues n’ont-il pas pu prévoir l’arrivée de la neige ? Si, mais qui les écoute ? Certainement pas la SNCF qui comme à son habitude est prise de court dès que la moindre petite variation de degré se fait sentir.

La France ou plutôt le nord du pays est sous la neige, ce qui permet aux journalistes de gloserpendant des heures sur les bouchons, le nombre risible de centimètres de neige et sur les dangers du verglas. Autant d’ « informations » totalement inutiles, mais qui nourrissent le monstre médiatique qui doit assujettir les Français. La neige est le prétexte idéal pour évacuer les vraies informations. Le dispositif est connu, mais toujours aussi efficace malheureusement. Le simple fait de s’extasier (ou plutôt de s’affoler) en présence de neige en février est un nouveau signe de dégénérescence.

Le pire est que dans le tourbillon de bêtises, on en arriverait à croire que la France est touchée par une catastrophe climatique dont l’ampleur est sans commune mesure avec tout ce qui pu se produire depuis deux milles ans. Le mois de février 2018 sera donc placé sous le signe de la neige et de ses conséquences dans tous les domaines : économie, transports, santé, sport, etc. Les plus optimistes penseront que ce n’est que partie remise et que le mois de mars apportera son lot d’éclaircissements sur la situation politique, internationale et économique.

Reste que tout n’est pas perdu puisque l’on sait désormais qu’il peut neiger sur Jupiter. Cela n’avait pas été dit pendant la campagne. Comme quoi la jeunesse apporte toujours quelques surprises à ceux qui savent être patients !

 

Source : 24heuresactu