Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 16 juillet 2017

Londres. Fini les « Mesdames et messieurs » dans le métro: les annonces seront neutres maintenant

Publié par Guy Jovelin le 16 juillet 2017

Londres métro
 

Les passagers seront donc les "bienvenus". Ce changement sera appliqué à toutes les nouvelles annonces préenregistrées effectuées sur le réseau de transport de la capitale. Cette campagne a été soutenue par le maire de Londres Saadiq Khan.

Inclusive

Mark Evers, directeur de la stratégie client chez TfL (Transports for London), précise à la BBC : "Nous voulons que tous se sentent bienvenus sur notre réseau de transport. Nous avons examiné la langue que nous utilisons dans les annonces et ailleurs et nous veillerons à ce qu'elle soit pleinement inclusive, reflétant la grande diversité de Londres."

Bien sûr, certains termes ne changeront jamais, comme "Mind the gap" (Attention à la marche) et "Attention à la fermeture des portes". Désormais, plus personne n'aura l'excuse de n'avoir pas entendu...

Source

samedi, 15 juillet 2017

Londres : l’idéologie du genre s’impose dans les bus et métros de Londres

Publié par Guy Jovelin le 15 juillet 2017

par   15 juillet 2017

Royaume-Uni – Londres vient de faire un pas supplémentaire pour s’adapter à l’idéologie du genre et se soumettre à la propagande LGBTQI.

Le personnel des transports en commun londoniens a reçu la consigne de cesser d’employer l’expression «Mesdames et Messieurs» dans les annonces faites aux voyageurs. La consigne vaut sur l’ensemble du réseau londonien. Le motif ? Respecter la neutralité de genre… La consigne explique au personnel des transports en commun londoniens qu’il faut désormais utiliser des expressions comme « Bonjour, tout le monde ».

Toutes les annonces préenregistrées vont également être modifiées pour intégrer les nouvelles expressions.

Depuis des mois, le lobby LGBTQI faisait pression en ce sens auprès du maire musulman de Londres Sadiq Khan.

Par ailleurs, ce changement dans la communication s’est accompagné d’un changement de décor pour se mettre aux couleurs arc-en-ciel du lobby LGBTQI.

 

Source : medias-presse.info

vendredi, 16 juin 2017

Pourquoi de Gaulle est parti à Londres…

Publié par Guy Jovelin le 16 juin 2017

Publié le 15 juin 2017 - par

Le 16 juin 1940, le général « à titre temporaire » Charles de Gaulle, sous-secrétaire d’État à la Défense du gouvernement Paul Reynaud, revient de Londres, où il avait été envoyé en mission.

Il rejoint aussitôt Bordeaux, où s’est replié le gouvernement de la France.

Paul Reynaud vient de démissionner et Philippe Pétain est appelé pour le remplacer et former un nouveau gouvernement.

De Gaulle espère un ministère bien plus important qu’un sous-secrétariat d’État à la Défense dans ce nouveau gouvernement, proposé par le Maréchal Pétain.

Énormément déçu de ne pas être nommé, de Gaulle profite de l’avion envoyé de Londres pour transporter soit Paul Reynaud, soit Georges Mandel, pour s’enfuir, en compagnie de son aide de camp Geoffroy Chodron de Courcel.

Il déclare au général Edward Louis Spears : « C’est bon, ils ne veulent pas de moi ! Dans ces conditions je fous le camp à Londres. »

Considéré comme déserteur devant l’ennemi (il est important de signaler que ce 16 juin 1940 l’armistice n’est pas encore signé, que donc la France est toujours en guerre et que la fuite de de Gaulle est une désertion face à l’ennemi en temps de guerre, acte pour lequel des dizaines de soldats ont été fusillés), le gouvernement français lui ordonne de revenir immédiatement en France.

De Gaulle répond au général Weygand, chef des armées, le 20 juin 1940 : « Mon général, j’ai reçu votre ordre de rentrer en France. Je me suis donc tout de suite enquis du moyen de le faire car je n’ai, bien entendu, aucune résolution que de servir en combattant » (Mémoires de guerre – 1954).

Depuis 1958 cette lettre a été supprimée, occultée, par tous les historiens officiels du gaullisme qui nous livrent donc une histoire de France revue et corrigée.

Si de Gaulle avait pu se procurer un moyen de transport, que les autorités britanniques lui ont refusé, il aurait rejoint Bordeaux.

Il s’agit là d’un point très important car si de Gaulle s’était vu confier un poste ministériel il serait resté à Bordeaux et aurait fait partie du premier gouvernement formé par le Maréchal Pétain.

Quelle aurait été sa véritable conduite dans la suite des évènements ? Cela nous ne le saurons jamais !

Ce que l’on sait en revanche : en 1967, de Gaulle se confie à Roger Stéphane, au sujet de son départ le 16 juin 1940 : « Et pourquoi ne pas l’avouer, il y avait l’ambition, j’étais un ambitieux politique et il y a eu rencontre de la circonstance et de l’ambition. »

Cette ambition politique, avouée par lui, l’aura conduit tout au long de sa carrière politique jusqu’au reniement de sa parole, jusqu’à la trahison et même jusqu’aux crimes contre l’humanité.

Manuel Gomez

(Davantage de preuves dans mon livre J’accuse De Gaulle – Edition 2016)

 

Source : ripostelaique

samedi, 08 avril 2017

Le grand remplacement à Londres : mosquées ouvertes et églises fermées

Publié par Guy Jovelin le 08 avril 2017

Le grand remplacement à Londres : mosquées ouvertes et églises ferméesVoici encore un fait que les négationnistes du « Grand remplacement » auront du mal à nier. Selon un article du Gatestone Institute daté du 2 avril 2017, depuis 2001, 500 églises chrétiennes ont fermé dans la capitale britannique pendant que 423 mosquées ont été ouvertes, la part de la population anglicane étant passée de 21 à 17 % entre 2012 et 2014, soit une perte sèche de 1,7 million de fidèles.  La part des musulmans dans les autres grandes villes britanniques a considérablement augmentée : ils représentent désormais 15,8 % de la population de Manchester, 21,8 % de celle de Birmingham et 24,7 % % de celle de Bradford.

L’église de Hyatt United, sur Hamilton Road, est devenue une mosquée pour des colons égyptiens et l’église Saint Pierre, église catholique, est devenue la mosquée Madina. Rappelons que l’une des premières mosquées de Londres en 1976, celle de Brick Lane à Spitalfields, le fut en lieu et place d’une synagogue, qui elle-même remplaça un temple méthodiste en 1898, lui-même succédant au temple bâti pour les Huguenots français réfugiés en 1742. Submergés ethniquement, il ne reste plus que 679.000 chrétiens à Londres, il ne reste plus que 12 fidèles dans la paroisse de San Giorgio dont l’église peut accueillir 1230 personnes et 20 à celle de Santa Maria.

Le plus intéressant est que sur les 1700 mosquées anglaises, il y’en en a que 2 qui prônent un islam non-fondamentalisme, contre 1176 aux Etats-Unis ! Il existe également à Londres 100 tribunaux de la Charia, la capitale anglaise ayant élu un maire musulman (qui d’ailleurs a condamné mollement les attentats du 22 mars dernier), le Pakistanais Sadiq Aman Khan, ayant succédé au truculent pluripatride (turc par son grand-père paternel, issu de la famille princière du Wurtemberg par sa grand-mère paternelle, anglais par son grand-père maternel et juif par sa grand-mère maternelle) Alexander Boris de Pfeffel Johnson (Boris Johnson en version abrégée). Rappelons que Londres fut évidemment majoritairement hostile au Brexit, la carte lisible ici étant plus que révélatrice

Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur le Gatestone Institute, disons simplement que ses liens avec la prétendu « fachosphère » sont inexistants : fondée par Nina Rosenwald (Démocrate) qui en est la présidente, il est dirigé par l’ancien ambassadeur américain à l’ONU, John Robert Bolton (Républicain) et compte dans ses rangs l’écrivain David Joel Horowitz, le juriste Alan Morton Dershowitz, le conseiller pour la défense de Donald John Trump Sebastian Lukacs Gorka (fils du résistant hongrois Paul Gorka), ainsi que le baron Daniel William  Finkelstein (rédacteur en chef du Times) et, avant sa mort, ce bon vieux Eliezer « Elie » Wiesel, humoriste et romancier Prix Nobel de la Paix.

Hristo XIEP

 

Source : medias-presse.info

vendredi, 09 septembre 2016

Immigration : Londres annonce la création d’un mur anti-migrants

Publié par Guy Jovelin le 09 septembre 2016

calais-routiersEffet Brexit. Liberté de manœuvre retrouvée. Ras-le-bol de l’invasion.

Londres est prête à financer la construction, qui devrait commencer très prochainement, d’un mur le long de l’autoroute qui arrive du port français de Calais. Afin d’arrêter les migrants qui essayent de monter à bord des camions dirigés vers l’Angleterre.

C’est la BBC qui lance cette information en citant le sous-secrétaire pour l’immigrationRobert Goodwill.

Surnommé par les médias britanniques, « le grand mur de Calais », il sera haut de quatre mètres et long d’un km des deux côtés de l’artère routière proche de la jungle de Calais où vivent des milliers de clandestins.

Selon les estimations, le projet devrait coûter 1,9 millions de livres sterling et fait parti d’un ensemble de mesures de 17 millions de pound du gouvernement britannique pour mieux contrôler les frontières gérées avec les autorités françaises.

Ces derniers jours, la Grande-Bretagne à menacer Paris de sanctions sur la coopération bilatérale concernant la sécurité avec la France dans le cas où le gouvernement français décidait de modifier l’accord sur les migrants à Calais, signé en 2003. En effet le président de la région de Calais, Xavier Bertrand, a émis l’hypothèse que les « réfugiés » puissent présenter leur demande d’asile au Royaume-Uni bien qu’ils soient encore sur le territoire français. Cette idée n’a pas l’air de plaire du tout à Londres qui a promis, après le Brexit, de réduire fortement le nombre d’étrangers qui entrent dans le pays. Selon le souhait, compréhensible, des Britanniques !

Francesca de Villasmundo

 

Source : medias-presse.info