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vendredi, 23 février 2018

LA PEINE DE MORT A ETE ABOLIE, SAUF POUR LES VICTIMES. MERCI MAITRE BADINTER !

Publié par Guy Jovelin le 23 février 2018

 
 

LE "GRAIN DE SEL" DE JEAN-CLAUDE ROLINAT


Rédigé le Jeudi 22 Février 2018 à 21:15 | 0 commentaire(s)

LA PEINE DE MORT A ETE ABOLIE, SAUF POUR LES VICTIMES. MERCI MAITRE BADINTER ! 


Le "grain de sel" de Jean-Claude Rolinat
Deux récentes affaires criminelles particulièrement odieuses, viennent de remettre en selle l’opportunité ou non du rétablissement de la peine capitale, sachant que, de toute façon, un tel mode d’exécution des criminels ne pourrait être rétabli qu’après une dénonciation des conventions européennes. Ensuite ces dernières, compte-tenu de leur « sensibilité », ne pourraient être invalidées  que par un vote populaire. Et là, il faudrait avoir déjà réformé la constitution pour que l’on puisse organiser une consultation référendaires sur un tel sujet de société, ce qui n’est pas le cas actuellement, avant de modifier la loi. 
Une « punition », vraiment ? 
Supposons que ces obstacles juridiques importants soient levés, quels avantages y auraient-ils à rétablir la peine capitale pour sanctionner des crimes particulièrement horribles, commis par des assassins ayant manipulé l’opinion publique ? Tout le monde se souvient du cynisme d’un Patrick Henry interviewé à Troyes par  la télévision, s’indignant de la disparition d’une petite victime alors qu’il savait très bien qui était le coupable, – lui-même ! –, ou, encore, de  la duplicité de cette mère de famille de Clermont-Ferrand inventant « l’évaporation » de sa petite fille dans un jardin public. Autres affaires, avec dernièrement la disparition d’Alexia Daval le 28 octobre 2017, une joggeuse  assassinée à Gray en Haute-Saône par son mari,  qui a joué pendant plus de trois mois la comédie auprès des siens, ou celle de Maëlys, tuée dans l’Isère dans la nuit du 26 au 27 août dernier par l’un des convives d’un mariage à laquelle elle assistait avec ses parents. Ces deux crimes ont bouleversé la France profonde. Dans tous ces cas, les assassins ont joué avec les proches, la presse, les enquêteurs, mentant effrontément, se joignant même aux recherches avec une cynique hypocrisie. Y a-t-il des circonstances atténuantes pour de pareils monstres ? Dans l’état actuel de l’échelle des peines, que risquent-ils ? Une perpétuité assortie d’une peine dite « incompressible » de 20/25 ans, c’est selon ? Sachant que des remises de peines pour « bonne conduite » ou pour cause de maladie sont toujours possibles. C’est inacceptable. C’est pourquoi l’application de la peine de mort représenterait, elle,  un avantage, disons….définitif ! 
Quatre bonnes raisons 
La première, c’est la sanction suprême pour une faute impardonnable. 
La seconde, c’est l’exemplarité de la peine qui, quoiqu’on en dise,  refroidirait l’ardeur de quelques imitateurs tentés de commettre, eux aussi, l’irréparable. 
La troisième, c’est la certitude d’une non récidive, car certains condamnés « à la perpétuité » ressortent de prison, bien souvent, avant d’être des vieillards repentis, et recommencent leur cycle criminel. 
La quatrième, c’est une saine mesure économique : point de frais d’internement ! 
L’affreuse guillotine inventée à une époque, comme aurait dit Georges Pompidou dans d’autres circonstances,  « où les Français ne s’aimaient pas », pourrait être avantageusement remplacée par une injection létale comme cela se pratique dans nombre d’Etats américains. Un pays, aux dernières nouvelles, classé parmi les « démocraties », non ? 
Une Justice « juste », doit être rendue au nom du peuple 
Or, que constate-t-on aujourd’hui ? De plus en plus de magistrats ont les yeux de Chimène pour les coupables qui sont des victimes de la société, on connait le fameux « l’homme est bon, c’est la société qui le corrompt ». Avec ce raisonnement celui, probablement, des membres du Syndicat de lamagistrature notamment, - ceux qui s’amusaient avec le fameux « mur des cons »-, le sort de la victime passe au second plan. Heureusement, c’est encore  l’USM qui est majoritaire chez les robes noires et pourpres. Le hasard a fait que j’ai été juré titulaire-suppléant dans une Cour d’assises. (Fonction très frustrante, car on participe de bout en bout aux débats sans avoir le droit de vote). 
.J’avais pu remarquer dans ce cas précis, le travail remarquable de la Présidente, mais aussi l’influence énorme des juges professionnels sur les jurés. Etant « le muet du sérail », je ne pouvais mettre mon… « grain de sel » pour faire dévier les perspectives de la sanctions. Tout dépend donc, en fait, du professionnalisme des magistrats et, in fine, qu’on le veuille ou non, de leurs inclinations idéologiques ou philosophiques, même s’ils s’efforcent de suivre le code pénal. Est-ce à dire que le système américain de juges élus par les citoyens serait meilleur ? Je ne me prononce pas, n’ayant pas assez de recul ni d’expérience en matières judiciaire et juridique. Mais force est de constater que depuis l’action de Robert Badinter à la tête du ministère de la justice sous l’ère de François Mitterrand (1) et l’abolition de la peine capitale, toute l’architecture des peines appliquées s’est trouvée bouleversée dans un sens plus laxiste. « On » nous avait vendu l’abolition par son remplacement par la prison à perpétuité. Or, les abolitionnistes nous disent aujourd’hui que tout le monde a droit à la rédemption,  à une « deuxième chance », - en ont-ils laissé, eux, les criminels, une deuxième chance à leurs victimes ?-, et que des hommes ou femmes enfermés à vie seraient des démons incontrôlables. Les Chrétiens diront que c’est la seule justice de Dieu qui compte et que tout pécheur a droit au rachat. 
Une peine de substitution effective et radicale ! 
La cause est entendue, et pour le moment, le couperet a été remisé au magasin des accessoires obsolètes. Mais la pire des solutions est celle qui existe. Elle va à l’encontre d’une société paisible que nous appelons de nos vœux. Car, faute d’une vraie justice condamnant sévèrement, mais avec équité, tout criminel, il est possible, qu’un jour, l’homme de la rue règle lui-même ses comptes, ce qui nous conduirait à la loi du lynchage. (Nous l’avons observé dans un prétoire allemand !). Tout se discute donc, actuellement, autour de la peine de remplacement. Pour l’honneur de la justice, pour le respect de la mémoire des victimes, pour apaiser la peine de leurs familles et pour le condamné lui-même, il faudrait que cette peine de substitution ne soit pas un purgatoire doré, sorte d’antichambre d’une liberté conditionnelle à terme, mais le châtiment quotidien d’une faute à expier que seule la loi naturelle interromprait. Aux dernières nouvelles, il n’en est rien. La prison à vie, ça n’existe plus. Non seulement les partisans de la suppression de la peine capitale ont gagné, mais, en plus, ils ont aboli aussi la perpétuité. La Droite nationale s’honorerait de réfléchir sur ce sujet et d’imaginer, faute de pouvoir juridiquement rétablir la sanction suprême, un système pénitentiaire radical pour les criminels les plus odieux, terroristes compris. Un « Guantanamo à la Française », une prison « à murs ouverts », en Terre Adélie ou aux iles Kerguelen, par exemple ? 
Jean-Claude R O L I N A T 
  
(1)Lequel, lorsqu’il était ministre de l’intérieur sous la IVème République pendant la guerred’Algérie, n’avait pas hésité à laisser nombre de condamnés du FLN à subir le châtimentsuprême ! 

jeudi, 15 février 2018

Rétablissons la PEINE DE MORT pour les tueurs d'enfants

Publié par Guy Jovelin le 15 février 2018

Maëlys, Fiona, etc. Le Parti de la France a un projet pour les tueurs d'enfants

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jeudi, 12 octobre 2017

Fêter simultanément (les 9 et 10.10. 2017) «Le Che» et La lutte contre la peine de mort ! Aucun problème pour nos médias et la gauche.

Publié par Guy Jovelin le 12 octobre 2017

Le che etCuba 17.000 tuésAime tuer

Fêter simultanément (9 et 10.10. 2017) « Le Che » et La lutte contre la peine de mort ! Aucun problème pour nos médias et la gauche.

Les bien-pensants et  la gauche, aidés par une vaste mise en scène des médias , réussissent le tour de force de fêter à un jour d’intervalle  les 50 ans de la mort du révolutionnaire et exécuteur en chef Che Guevara et les 15 ans de la Coalition de la lutte contre la peine .

Le 9 octobre, un nombre impressionnant de médias rappellent en boucle  les 50 ans de la mort  du chef révolutionnaire , poursuivant ainsi l’énorme  mythification du personnage tout en taisant les crimes abominables commis et ordonnés par ce même Che.

Au niveau local genevois, le journal La Tribune de Genève du 7.10.2017 (TdG) abonde dans ce sens  en publiant deux articles : une interview du compagnon de route (mais pas jusqu’à la prise du maquis bolivien) Jean Ziegler (J.Z.) qui répète une admiration inconditionnelle depuis son militantisme communiste jusqu’à nos jours pour le Che  (le Che lui « a sauvé la vie »  et « il ne se passe pas un jour sans que  le plus célèbre des intellectuels suisses  (J.Z. donc) ne pense  au Che ». Le plus célèbre des intellectuels, pour qui en fait ?

On peut aussi rappeler que son ami Régis Debray qui avait lui, en revanche, pris le maquis avec le Che  n’a pas été tué comme beaucoup de ses camarades guérilléros parce qu’il a été exfiltré au bon moment grâce aux liens de sa famille avec le pouvoir français de l’époque qui s’est chargé de le ramener à temps.

Retour à notre média local (TdG). Il n’est jamais question du fait, par exemple, que le Che dit médecin n’a jamais terminé ses études de médecin alors qu’il sera enrôlé comme médecin  par Castro ; ni du fait qu’il  liquidait  d’une balle dans la tête  ceux  qu’il considérait comme des traîtres lorsqu’il opérait dans la Sierra Maestra ; ni que cigare aux lèvres à la Havanne , à la prison de la Cabaña, deux cents condamnations à mort lui sont imputables, lorsqu’il ne les exécutait pas lui-même, etc.

Jean Sévilla , Che Guevara, Sous le mythe, le fanatisme sanguinaire, Valeurs actuelles, 5.10.2017, rappelle plusieurs de ces actions meurtrières du Che. Citation :

« Les exécutions  sont non seulement une nécessité pour le peuple  de Cuba , mais également un devoir  imposé par ce peuple ».

Aucun rappel non plus dans nos médias des nationalisations  du Che à Cuba qui ont ruiné l’économie de l’île, naguère  un des Etats les plus développés d’Amérique latine ; ni du fait qu’il a créé des camps de travaux forcés : « le premier goulag des Caraïbes » (dixit J. Sévilla, open cit.), etc. etc.

Rien non plus de tous ces crimes dans un deuxième article de la TdG  consacré à une interview d’un ex-correspondant de la RTS en Bolivie et auteur d’un livre : « Les derniers jours  de Che Guevara » ;  un titre  qui semble vouloir dire que le Che manquait de moyens  pour réussir sa révolution :  « Che Guevara avait de faibles moyens pour sa révolution ».

La TdG signale enfin une série d’événements, d’hommages  et de célébrations prévus à l’occasion du cinquantenaire  de cette mort du Che. Retenons  un seul de ces événements, celui de l’intervention de Jorge Valero, ambassadeur  du Vénézuela  auprès de l’ONU, cette ONU devant laquelle le Che  a dit en 1964 : « Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons à fusiller tant qu’il faudra ».

Autres événements : une semaine "Che Vive"...; une semaine d'animations à Uni-Mail; expositons de photos, etc.

Ainsi vont nos médias, nos journalistes, nos intellectuels , du moins certains, même ceux qui se prétendent neutres, ouverts et pluralistes, et qui bien sûr sont objectifs et ne produisent jamais de « fake news » ; ils réservent cette accusation aux médias qui tentent de dire la réalité toute la réalité.

De ces crimes et « peines de mort »  infligés par le Che il ne sera évidemment pas question non plus lors de la 15e  journée de la Coalition contre la peine de mort.

Nous avons consacré plusieurs articles à ce Che sanguinaire sur LesObservateurs.ch, voir les liens  , ici et iciici,

Uli Windisch, 10 octobre 2017

 

Source : lesobservateurs

dimanche, 05 février 2017

LA LE PEN CONTRE LE RÉTABLISSEMENT DE LA PEINE DE MORT

 Publié par Guy Jovelin le 5 février 2017 

La Le Pen contre  le rétablissement de la peine de mort

C’est un changement majeur dans les rangs du néo Front national. Marine Le Pen ne proposera pas le rétablissement de la peine de mort.

Interrogée lors de l’émission Questions d’Info, la Le Pen a affirmé qu’elle intégrait dans son projet la « perpétuité réelle ».  Pour se faire entendre, une simple pétition réunissant 500 000 signatures seraient nécessaire pour imposer un référendum. Ainsi, elle est prête à ne pas remettre la peine de mort dans son programme, « quitte à ce que les Français la rétablissent via un référendum d’initiative populaire ».

Dans les rangs du Front national, la question de la peine de mort fait toujours débat plus de 35 ans après son abrogation. Si Marion Maréchal-Le Pen ou encore Gilbert Collard avaient exprimé à titre personnel leur opposition au rétablissement de la peine de mort, Marine Le Pen a pris position beaucoup plus tard.

 

Source : jeune-nation

vendredi, 10 octobre 2014

Claude Bartolone : « Si on suivait les positions dominantes, on rétablirait la peine de mort et on virerait tous les immigrés »

 

Publié par Guy Jovelin