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mercredi, 15 mars 2017

Trois familles de clandestins relogés à l’hôtel

Publié par Guy Jovelin le 15 mars 2017

Avenue Etienne Billières, trois familles de nationalité Albanaise ont investi le trottoir de la veille sociale en campant illégalement depuis dix jours. Ils ont été pris en charge et relogés à l’hôtel, aux frais des contribuables.

C’est une information que les sans-abris doivent prendre au sérieux. Pour la seconde fois, le trottoir attenant aux locaux de la veille sociale a été squatté par plusieurs familles de demandeurs d’asile albanais.

En septembre dernier déjà, plusieurs dizaines de migrants s’étaient installés dans un campement illégal. Depuis dix jours, trois familles venues d’Albanie se sont invitées devant les locaux du 115 à Toulouse, avenue Etienne-Billières. Elles ont été prises en charge dimanche soir et logées provisoirement à l’hôtel, où leur chambre est payée par le contribuable.

Au total 12 personnes ont donc été relogées et espèrent bénéficier d’une prise en charge dans un Centre d’Accueil et d’Orientation (CAO) ou un Centre d’accueil de demandeurs d’asiles (CADA). Mais le collectif organisant ces campements laissent les tentes sur place afin d’y abriter de nouvelles familles, afin d’obliger les autorités locales à les prendre en charge.

 

Source : infos-toulouse

Les squats Toulousains inquiètent Médecins du Monde

Publié par Guy Jovelin le 15 mars 2017

© Radio France - Vanessa Marguet

Après l’incendie de mercredi dernier, Médecins du Monde s’inquiète sur l’avenir du plus grand squat de France, situé dans le quartier des Arènes à Toulouse. L’ONG veut alerter les autorités publiques pour que des solutions soient trouvés, notamment en terme de salubrité et d’hygiène, avant que surgisse un drame humain. 

Les bâtiments vacants ou abandonnés ne le sont pas pour tout le monde à Toulouse. On remarque effectivement une recrudescence du phénomène de « squat », que ce soit en centre-ville ou dans l’agglomération. Même si la plupart sont de petites tailles et n’accueillent que très peu de personnes (à l’image de l’ancienne discothèque « Le Studio One » sur l’Île du Ramier), d’autres au contraire sont très importants et interpellent en haut-lieu…

Le squat des anciens bureaux Cegelec aux Arènes en fait partie. Celui-ci est de nouveau dans l’actualité depuis l’incendie qui s’y est déclaré mercredi dernier et les tirs d’armes à feu constaté par des voisins cet hiver. Ce campement de fortune fait partie des sept squats que l’association Médecins du Monde a décidé de suivre sur Toulouse et pour elle la situation est critique. Le 10 février dernier, et ce avec le collectif Solidarité Roms, elle avait déjà envoyé un courrier au maire Jean-Luc Moudenc pour l’informer des risques sanitaires qu’un tel endroit représentait.

Il faut dire que pas moins de 900 personnes immigrés (dont environ 300 enfants) vivent les uns sur les autres dans ce dédale de bâtiments, faisant de cet ancien complexe bancaire le plus gros squat de France. Les associations mettent l’accent sur des conditions d’hygiènes déplorables, ainsi que sur un accès aux soins, à l’électricité et au chauffage difficiles. Le démantèlement et l’évacuation du squat sont désormais les seules options envisageables au vue de la situation sanitaire d’une part et de l’inquiétude des riverains face à cette zone de non-droit.

 

Source : infos-toulouse

Toulouse : scène de guerrilla à La Reynerie, la police prise pour cible

Publié par Guy Jovelin le 15 mars 2017

Après avoir interpellé des membres d’un réseau de trafiquants de drogues à La Reynerie lundi après-midi a entraîné un soirée tendue pour une patrouille de police, prise à partie aux alentours de 23 heures. Projectiles de grosses tailles et des billes tirées ont sifflés autour des fonctionnaires. Malgré le véhicule endommagé, aucun blessé n’est à déplorer. 

En fin d’après-midi, les policiers de la BST du Mirail et la Brigade anticriminalité ont interceptés plusieurs acheteurs et un revendeur présumé de drogue, âgé de 17 ans. Mais quand la loi Française s’applique ici, au cheminement Auriacombe dans le quartier de La Reynerie, il faut s’attendre à des représailles.

C’est en effet ce qui s’est produit plus tard dans la soirée quand une patrouille de police a été attaquée par un groupe de jeunes habitants du quartier. Un caillassage à l’aide de projectiles « de grosses tailles » selon les policiers a été mené, avant que des billes sifflent autour des oreilles des fonctionnaires. « Elles ont sans doute été tirées par arme ou à la fronde » se questionne les agents. Seul des renforts ont pu ramener le calme dans la cité, trois suspects ont été interpellés, un homme de 22 ans et deux mineurs, ils ont été placés en garde à vue.

Il n’y a pas eu de blessé, seul le véhicule a été endommagé, l’enquête a été confiée à la brigade criminelle et des atteintes aux personnes.

 

Source : infos-toulouse

Hécatombe d’arbres de la laïcité dans les Yvelines

Publié par Guy Jovelin le 15 mars 2017

Un nouveau drame endeuille l’Association des Libres Penseurs de France : plusieurs arbres de la laïcité ont subi quelques soucis dans les Yvelines dans la nuit du 11 au 12 mars 2017.

Chaque année, le 9 décembre, les laïcistes et autres frères trois-points ont l’habitude de célébrer la loi de 1905 instituant la séparation de l’Église et de l’État, autour de quelques frêles arbres de la laïcité. Ce culte à l’arbre de la laïcité, assez proche du cérémonial des adorateurs de l’oignon, pourrait être perturbé dans plusieurs localités des Yvelines en raison d’une hécatombe soudaine de leurs arbres fétiches.

Le désarroi est d’autant plus grand parmi les laïcistes que la plaque déposée par Madame la Députée des Yvelines Françoise Descamps-Crosnier et Monsieur le Maire honoraire de Magnanville André Sylvestre (devenu depuis le président de l’Association Départementale des Libres Penseurs des Yvelines), au pied de l’arbre de la laïcité, a disparu.

Ce sont quatre arbres de la Laïcité (à Mantes-la-Ville, Limay, Magnanville et Rosny-sur-Seine) dont l’Association des Libres Penseurs de France pleure le trépas.

Mais l’inconsolable chagrin des Libres Penseurs et de leurs frères francs-maçons s’accompagne d’un communiqué vengeur :

« Ces actes de sabotage constituent une agression provocatrice à l’encontre de tous les citoyens attachés à la liberté de penser et à la liberté de conscience. Le caractère coordonné et simultané de ce saccage exclut que ce soit là le fait d’un vandalisme gratuit de désoeuvrés ou de fêtards en goguette. Ces dégradations ne peuvent avoir été exécutées que par des individus organisés animés par la haine de la République et de ses principes. C’est une forme contemporaine de l’intolérance cléricalo-fasciste qui s’attaque aux symboles de l’essence même de notre vie en société démocratique. Aux côtés de sa section des Yvelines, l’A.D.L.P.F. se constituera partie civile. »

Tremblez, braves gens, voilà maintenant le « cléricalo-fascisme » !

 

Source : medias-presse.info