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vendredi, 20 avril 2018

Toulouse : Le parti communiste de Besancenot soutient les émeutes islamistes suite à l’arrestation d’une femme intégralement voilée

Publié par Guy Jovelin le 20 avril 2018

 
 
 

BREIZATAO – POLITIKEREZH (19/04/2018) Alors que l’enclave musulmane de Toulouse est en proie à des émeutes islamistes suite à l’arrestation d’une femme intégralement voilée (niqab), l’extrême-gauche a apporté son soutien aux insurgés musulmans.

NPA (source) :

Au-delà des faits, la révolte des jeunes du Mirail exprime le ras-le-bol face à la répression quotidienne contre les habitants du quartier : contrôles au faciès, racisme d’Etat, islamophobie institutionnelle, violences en prison sur les détenus.
Les lois islamophobes donnent une légitimité à la Police pour harceler les musulmanes jugées trop voilées dans la rue. Parce qu’elles oppriment et stigmatisent une partie de la population, ces lois doivent être retirées.
Les conditions de détention en prison et les violences qui y sont associées sont intolérables et la France a été plusieurs fois épinglée sur cette question par des institutions internationales. La jeunesse des quartiers, qui vit sous pression policière et judiciaire permanente, le sait bien et ne supporte plus cette situation dans et hors de la prison.
Le NPA 31 exprime sa solidarité envers les jeunes et les habitantEs du Mirail qui subissent ces violences. Nous exigeons que les forces de répression se retirent immédiatement du quartier du Mirail et rentrent à la caserne.

Cette convergence entre islamistes et communistes, notamment du NPA, n’est pas fortuite : des agitateurs marxistes ont activement alimenté les émeutes, aboutissent à l’interpellation de certains d’entre eux.

De la même façon, ce sont les mêmes éléments de la nébuleuse marxiste, notamment du NPA, qui ont récemment appelé et obtenu de la part de la magistrature une nouvelle vague de répression contre BREIZ ATAO (lire ici).

La convergence entre islamistes et gauche radicale violente est d’ores et déjà une réalité.

 

Source : breizatao

Quatrième nuit d’incidents à Toulouse après l’interpellation d’une femme en niqab : une quinzaine de voitures brûlées

Publié par Guy Jovelin le 20 avril 2018

Auteur : Pierrot

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La soirée de mercredi a été marquée par de nouveaux incidents dans certains quartiers de Toulouse, pour la 4ème nuit consécutive, qui se chiffrent, selon une source policière à une quinzaine de voitures brûlées et à 2 interpellations. En revanche, les affrontements ont été moins nombreux avec les forces de l’ordre.

Ces nouveaux événements interviennent alors qu’un premier auteur a été jugé l’après-midi même en comparution immédiate : le jeune homme de 18 ans a écopé de 6 mois de prison dont 3 mois ferme pour avoir lancé une pierre lundi soir sur un véhicule de police. Il n’y a pas eu de mandat de dépôt à l’audience et le jeune homme n’a donc pas été placé en détention. 10 autres seront jugés vendredi.

Dans la journée, mairie de Toulouse et préfecture avaient renoncé à établir un couvre-feu pour les mineurs, estimant que la situation était désormais « sous contrôle ».

La veille, la nuit avait été un peu plus calme mais une vingtaine de véhicules avaient tout de même été incendiés, principalement sur le parking d’un concessionnaire auto, situé à proximité du quartier du Mirail. Cinq personnes avaient été interpellées et placées en garde à vue. Lundi ce sont 18 personnes qui avaient été arrêtées et plus de 25 véhicules incendiés lors d’une soirée extrêmement mouvementée.

 

Source : francetv via contre-info

mercredi, 18 avril 2018

Emeutes à Toulouse : communiqué de Guy Jovelin Membre du bureau politique du Parti de la France

Publié par Guy Jovelin le 18 avril 2018

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Les Nuits d’émeutes des 15 et 16 avril dans les quartiers « chauds » de Toulouse perpétrées par des « chances pour la France » sont inadmissibles.

Ces violences (29 voitures brûlées, caillassage des forces de l’ordre) auraient pour justification le décès d’un détenu de la  prison de Seysses et le contrôle d’identité à Toulouse d’une femme voilée.

Suite à ces violences la région s’embrase aussi ; à Agen et Auch dans certains quartiers dits « sensibles »  les mêmes incidents ont éclaté.

La politique laxiste des autorités tant locales que nationales démontre une fois de plus l’impuissance de nos forces de l’ordre à intervenir efficacement dans de telles zones de non-droit, où le « vivre ensemble » est une utopie.

Le Parti de la France de Haute-Garonne dénonce ces actes de guérilla urbaine, ainsi que le silence gêné de nos politiciens, et réclame une politique radicale de fermeté à l’encontre des individus de certaines cités qui se croient au-dessus des lois.   

 

Guy Jovelin

Délégué Occitanie (Midi-Pyrénées)

Membre du Bureau Politique Du PdF

lundi, 16 avril 2018

Toulouse : nuit d’émeutes dans le quartier de la Reynerie : aucune interpellation

Publié par Guy Jovelin le 16 février 2018

 
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Le quartier de la Reynerie à Toulouse a connu une nuit agitée entre des dizaines d’assaillants et les forces de l’ordre, dimanche soir. Aucun blessé n’est à déplorer, mais la police compte près de onze voitures brûlées.

Les évènements ont débuté aux alentours de 20 heures, dans la rue de Kiev, axe principal du quartier de la Reynerie, et se sont prolongés pendant une bonne partie de la soirée. Les forces de l’ordre ont du essuyer des jets de pierre. Le commissariat de Bellefontaine a lui aussi été touché. Les forces de l’ordre présentes sur place ont dues être renforcées par une équipe de CRS et un hélicoptère, qui a survolé le quartier pendant plus d’une heure. 300 grenades lacrymogènes ont été tirées durant la soirée.

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Infos Françaises@InfosFrancaises
 

TOULOUSE : Violents affrontements en cours entre jeunes et policiers dans le quartier sensible de la Reynerie liés au décès d'un détenu à la maison d'arrêt de Seysses. Des voitures brûlées, un hélicoptère survole le quartier qui a été bouclé (La Dépêche).

Les pompiers sont arrivés vers 22h30 afin de gérer des feux qui avaient été allumés sur la chaussée. Une source policière parle de onze voitures incendiées durant la nuit.

À l’origine des incidents, la mort présumée d’un détenu de la maison d’arrêt de Seysses, un trentenaire habitant dans le quartier de la Reynerie. Un décès qui n’a pas été confirmé par l’administration pénitentiaire. Le contrôle d’identité par des policiers d’une femme voilée pourrait également être à l’origine de l’émeute, selon la Dépêche. Aucune interpellation n’a été effectuée, et aucun blessé n’est à déplorer, ni du côté des forces de l’ordre, ni du côté des émeutiers.

Lire aussi : Dans certains quartiers, tuer du « flic » n’est plus un tabou

Les syndicats des gardiens de la paix ont salué le sang-froid des policiers qui ont du faire face, cette nuit, à une « nuit d’épouvante ».

UNITE SGP OCCITANIE@USGPOCCITANIE
 

Nuit eprouvante pour les effectifs qui ont dû s'adapter et faire face à une situation atypique avec sang froid... Unité SGP condamne fermement ces agissements émeutiers et apporte son total soutien aux policiers Toulousains.

Le quartier est réputé difficile pour les policiers. Lors des festivités du Nouvel an, une centaine d’assaillants s’en sont pris aux forces de l’ordre. Déjà, aucune interpellationn’avait eu lieu.

 

Source : infos-toulouse

jeudi, 05 avril 2018

Quand l’Université devient un squat pour migrants

Publié par Guy Jovelin le 05 avril 2018

   
 
Assemblée générale Université Mirail Blocus

© Infos-Toulouse

Le blocus de l’Université Toulouse-II Jean-Jaurès est ininterrompu depuis le 6 mars. Malgré le départ de Daniel Lacroix, Président de l’Université et la non-recevabilité pour l’IDEX, 30 425 étudiants demeurent dans l’incapacité d’étudier. La lutte contre le projet IDEX s’est transformée en lutte contre la sélection et les projets de loi du Gouvernement. Dorénavant, il s’agit également d’une lutte en faveur des clandestins. 

L’Université n’est plus bloquée, elle est désormais squattée. L’Union des étudiants toulousains (UET), principaux meneurs du blocus, a décidé de contacter des demandeurs d’asile. C’est ainsi que le vendredi 30 mars, une trentaine d’étudiants ont ouvert les portes du grand amphithéâtre de l’Université à une dizaine de migrants afghans, guinéens, congolais… Cette initiative fait suite à la fin de la trêve hivernale, le 31 mars dernier. Les grévistes peuvent a priori compter sur le nouvel administrateur provisoire de l’université, Richard Laganier, qui tente de leur trouver des solutions.

L’Université pour tous, mais sans études

L’UET revendique cette action en faveur de « l’Université pour tous », sans exception, tandis qu’ils empêchent la tenue des cours. Ils souhaitent qu’une solution d’hébergement soit trouvée pour les migrants, que tous les sans-papiers soient régularisés immédiatemment et le retrait de la loi asile-immigration. Ils ont également lancé plusieurs appels à dons pour de la nourriture sans porc, des produits d’hygiène et des vêtements pour hommes.

Lire aussi : Le blocus du Mirail perdure, les étudiants sous pression

Ce n’est pas la première occupation de l’Université du Mirail. Le troisième étage de l’Arche, récemment évacué, avait été occupé pendant plus d’un mois. Le tribunal administratif avait ordonné la levée de l’occupation illégale mais l’administration avait tardé à réagir.

Des dégâts matériels et sociaux

Le blocus n’est plus la seule préoccupation de l’administration. D’après La Dépêche, les révoltes et revendications des différents groupes se sont traduites par de nombreuses dégradations. Des casseurs avaient notamment investi la faculté dans la nuit du 7 au 8 mars, saccageant tout sur leur passage. En outre, des photos avaient été publiées par un employé de la fac. Distributeurs pillés, brisés, matelas, chiens, odeur insoutenable, destruction de documents administratifs, vol de matériel informatique…

L’administration de l’Université faisait déjà état d’une facture de 200 000€ pour les tables et chaises utilisées pour entraver les accès aux locaux.

Lire aussi : Au tour de la Gauche de faire le ménage dans ses rangs !

Le blocus a aussi des répercussions sociales. 3 000 personnes n’ont toujours pas perçu de salaire et les versements destinés aux fournisseurs sont bloqués. En outre, le blocus se répercute sur les commerces environnants, certains connaissent une baisse de 80% de leur chiffre d’affaire. Les commerces de restauration et d’impression sont les plus touchés, leur clientièle étant majoritairement composée d’étudiants.

Audrey Bibollet

 

Source : infos-toulouse