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lundi, 07 août 2017

Toulouse. Nouvelle fusillade mortelle à La Reynerie : un quartier sous haute tension

Publié par Guy Jovelin le 07 août 2017

Pour la deuxième fois de l’été, une fusillade a éclaté dans le quartier de La Reynerie, faisant un mort et trois blessés. Un mois après le décès dans les mêmes circonstances de Djamel Tahri, le quartier fait une fois de plus parler de lui pour des faits de violence.

Dans la nuit de dimanche à lundi, vers minuit, des coups de feu ont retenti dans le quartier de La Reynerie, au niveau du chemin André Messagé. Quatre hommes ont été touchés, dont un, âgé de 29 ans, est décédé peu après l’arrivée des secours, et deux autres ont été grièvement blessés. Parmi eux, le frère de Djamel Tahri, abattu le 3 juillet dernier. Les victimes étaient « toutes archi-connues des services de police comme trafiquants notoires de stupéfiants », selon une source policière.

Si l’enquête permettra certainement de révéler précisément le déroulement des faits, les premiers éléments indiquent qu’une voiture s’est arrêtée à hauteur d’un second véhicule, où des tirs nourris ont été échangés. Le nombre important de douilles retrouvé sur les lieux laissent à penser qu’une kalachnikov a été utilisée. Les assaillants ont pris la fuite comme ils étaient venus, en voiture, bien avant l’arrivée des policiers.

La Reynerie, un quartier sous haute tension

Depuis le début de l’été, la vie dans le grand ensemble du Mirail est loin d’être aussi réjouissante que dans le documentaire de François Chilowicz. Entamé par une première fusillade, où un tireur vêtu d’habits islamiques a tué un homme et blessé six personnes le 3 juillet dernier, l’été s’est poursuivi avec quelques délits quotidiens, dont les policiers semblent s’habituer au fil du temps. Mais le premier week-end d’août aura été chargé : deux jours avant cette fusillade, une ambulance a été la proie d’un incendie, criminel semble t-il, alors qu’elle intervenait auprès d’une jeune femme en détresse, victime d’un malaise. L’incendie de ce véhicule d’urgence n’avait heureusement pas fait de victime. Les services médicaux et de secours ont exprimé par la suite leur « dégoût » et leur « crainte de se rendre dans ce secteur ».

 

Source : infos-toulouse

lundi, 31 juillet 2017

Toulouse : depuis presque un an, des migrants dorment dans la cour de leur immeuble

Publié par Guy Jovelin le 31 juillet 2017

Crise des migrants

Luc Fournier envisage de fermer la cour avec un cadenas même s’il n’a « pas le droit »./DDM, N. Saint-Affre

Ils se disent « exaspérés ». Depuis des mois, voire un an, des résidents de plusieurs immeubles de l’avenue Etienne-Billières, à Toulouse, sont confrontés à la présence de migrants dans leur cour. « Au début, c’était une tente ou deux. Maintenant, c’est un vrai campement », explique Luc Fournier, président du conseil syndical des résidents.

Chaque matin, les vestiges de la nuit traînent sur le petit carré de pelouse. Poubelles, couvertures, tentes mais aussi, de très fortes odeurs d’urine ou fécales sont devenues récurrentes. « Le jeune homme qui habite en rez-de-chaussée va péter un plomb un jour », craint Luc Fournier. Identifié par la municipalité et la préfecture, le campement de l’avenue Etienne-Billières n’est pas simple à gérer.

D’une part, parce que ces personnes, en majorité des Roms d’Albanie, ne sont jamais les mêmes. Certaines sont relogées, d’autres arrivent. La proximité du centre communal d’action sociale (CCAS) pourrait en partie expliquer l’installation des migrants. « Ce n’est pas de la faute des employés du CCAS, ils subissent une pression constante et doivent s’occuper de tous les cas sociaux de la ville », glisse Nicole Folch, une habitante complaisante mais qui a « besoin d’une solution ». « Ce sont des êtres humains dont les droits sont bafoués dans leur pays. Mais il faut que les autorités compétentes trouvent une solution », souligne-t-elle.

« Je n’ai aucune hostilité contre ces personnes, bien au contraire. Ils me saluent, me sourient… J’apporte de l’eau, des fruits ou des sandwichs aux femmes enceintes et aux enfants en bas âge quand il fait trop chaud mais ça ne peut pas durer ainsi. Pour eux, comme pour nous», poursuit-elle.

Une servitude de passage

L’autre pan du problème concerne le « statut » de ladite cour. « Il y a une servitude de passage avec la rue Adolphe-Coll », signale Luc Fournier. Un portail a bien été installé par la municipalité mais il reste en permanence ouvert. Seul un panneau signale la possibilité de le fermer la nuit.

« Ce qui ne rimerait à rien puisqu’ils sont déjà là ! », estime Nicole Folch. « C’est une situation ubuesque ! Il suffirait pourtant qu’ils le ferment avec un code à communiquer aux résidents », poursuit la retraitée.

D’autant que selon eux, le passage tout proche de l’église de la Patte-d’Oie suffit amplement pour les piétons qui souhaitent faire la jonction entre la rue Adolphe-Coll. Qu’à cela ne tienne, Luc Fournier a acheté un cadenas. « La mairie me dit qu’elle n’est ni pour, ni contre », explique-t-il. Dernièrement, un courrier a également été adressé à Jean-Luc Moudenc, le maire.

Contactées ce lundi, ni la municipalité, ni la préfecture n’ont été en mesure de livrer des éléments de réponse sur la suite qu’elles envisagent de donner, ou non, au problème.

dimanche, 30 juillet 2017

Les dealers des kiosques de Jean-Jaurès vont bientôt devoir déménager

Publié par Guy Jovelin le 30 juillet 2017

Crédit photo : Infos-Toulouse

Les emblématiques kiosques des allées Roosevelt vont faire l’objet d’une rénovation et, pour deux d’entre eux, d’un transfert ailleurs dans Toulouse. Après quasiment 100 ans d’existence, retour sur l’histoire des 8 derniers kiosques toulousains…

Connus à Toulouse pour leur design d’un ancien temps, ils le sont surtout pour attirer toute la racaille de Toulouse. Au carrefour des deux lignes de métro, la place s’est rapidement transformée en point de stationnement pour des bandes de jeunes, poussant les passants qui la franchisse à marcher d’un pas méfiant. Des trafiquants de drogue, transportés grâce au métro prenaient, depuis des années, l’habitude de dealer sous les yeux d’une police souvent dépassée.

Le métro, vecteur de criminalité

Depuis la mise en place des deux lignes, les abords du métro n’ont jamais été aussi propice à l’insécurité. Les populations à problème s’y transportant facilement à un prix bon marché. D’ailleurs, Tisséo a pu tenté de réagir avec la mise en place de leurs brigades de médiateurs, médiateurs eux-même issus des quartiers chaud de la ville, et pour certains des repris de justice. Les résultats ne sont évidemment pas probant.
Ces kiosques sont donc à la station Jean-Jaurès ce que sont les belvédères, gradins et places des autres stations du métro toulousains.

Un potentiel déménagement  des kiosques ?

Après avoir été longtemps menacés de disparition, la municipalité s’était engagée à les déplacer un peu partout sur la ville Rose. Devant l’opposition de riverains et d’associations, les kiosques seront finalement conservés sur place, à l’exception de deux d’entre eux qui feront l’objet d’un déplacement.
Tous feront l’objet d’une rénovation extérieure estimée à 220.000 €. Les rénovations intérieures seront à la charge des exploitants. Ces exploitants, plus prompt à laisser s’installer la criminalité, procéderont-ils à ces rénovations ? Rien n’est moins sûr. Si l’idée de déplacer les points à problèmes pourrait paraître intéressante, il faut croire que le maire de la ville aura toute les difficultés du monde à faire de même pour tous les quartiers qui, chaque jours, polluent l’existence de riverains.

 

Source : infos-toulouse

mardi, 18 juillet 2017

Squat des piscines privées, le nouveau jeu des « jeunes » toulousains.

Publié par Guy Jovelin le 18 juillet 2017

Il fait beau sur Toulouse. Il fait chaud … les températures sont caniculaires. Il faut se rafraichir. Et rien de plus idéal qu’une bonne trempette. Problème, à Toulouse, la mer est à 150 kilomètres et la Garonne comme le canal du Midi … c’est interdit !

 C’est pour ces multiples raisons que l’on assiste depuis plusieurs semaines à un phénomène devenu maintenant récurrent dans la ville rose : l’occupation illicite des piscines privées ou résidentielles.

Des « jeunes » issus de la banlieue toulousaine, pour qui le squat de piscines privées est devenu la nouvelle attraction à la mode, n’hésitent plus à s’approprier ces lieux privées quitte à déclencher des rixes avec les propriétaires.

Au mois de juin dernier plusieurs de ces délinquants, après avoir été sommé de quitter une  piscine de résidence, sont revenus avec plusieurs de leurs amis pour en découdre. Ils ont successivement frappé deux mères de famille devant leurs enfants et ont donné des coups de poing à deux hommes qui cherchaient à protéger les femmes. Un des locataires a tenté de faire fuir les occupants en leur donnant des coups de ceinturon. En représailles, la bande de jeunes l’a frappé de plusieurs coups de pied, de poing et avec le ceinturon qu’ils sont parvenus à arracher.

DÉBUT JUILLET, UN HOMME A EU LE NEZ CASSÉ  APRÈS AVOIR TENTÉ DE FAIRE FUIR UNE AUTRE BANDE QUI SQUATTAIT LA PISCINE DE SA RÉSIDENCE, À CÔTÉ DE TOULOUSE.

À Toulouse, nombre de jeunes n’hésitent pas à escalader les clôtures des propriétés ou résidences privées pour aller couler quelques brasses dans les eaux claires de leurs voisins. Certains vont même jusqu’à s’inviter au bord de l’eau en présence des propriétaires, qui, intimidés, restent pétrifiés.

LES SERVICES DE POLICE DE LA VILLE COMPTENT ACTUELLEMENT PLUS D’UNE CENTAINE D’APPELS TÉLÉPHONIQUES PAR SEMAINE DE RÉSIDENTS EXCÉDÉS DEMANDANT À LA POLICE DE VENIR FAIRE DÉGUERPIR LES INTRUS.  

Cette nouvelle forme de délinquance prend de plus en plus d’ampleur chaque année, la police ne pouvant intervenir faute de personnels sur chaque incident les obligeant à prioriser les cas de violences, eux aussi de plus en plus fréquents. 

 

Source : infos-toulouse

mardi, 04 juillet 2017

Fusillade à Toulouse. Nuit sanglante à la Reynerie

Publié par Guy Jovelin le 04 juillet 2017 

    
 

Lundi soir, une fusillade a éclaté dans le quartier de La Reynerie, aux alentours de 22 heures, sur la place Abbal. Deux individus sur un scooter, vêtus de djellaba, ont tiré en direction d’un groupe, tuant une personne et faisant six blessés, dont deux graves. Les passagers du scooter sont toujours en fuite. La piste de l’acte terroriste est écartée au profit d’un possible règlement de compte. 

Nuit sanglante dans le quartier de la Reynerie, lundi soir, deux individus armés ont tiré sur un groupe de personnes au niveau de la place Abbal. Un homme, connu des services de police a été tué, six autres ont été blessés, dont deux gravement. Leur pronostic vital est encore engagé ce mardi matin.

Selon des témoins, les agresseurs étaient vêtus d’habits islamiques, ce que confirme une vidéo filmée par un témoin et remise aux enquêteurs. L’un des deux poussait un landau, dans lequel était dissimulé une arme automatique, habillé d’une djellaba noire, selon des témoins. C’est ainsi qu’il se serait approché des victimes avant de réussir à prendre la fuite. Ils n’ont toujours pas été retrouvés.

Un règlement de compte comme motif de la fusillade ?

La piste de l’attentat avait été évoqué par les premiers témoins sur les réseaux sociaux, mettant en relation avec les récents événements d’Avignon et de Manchester. Mais selon les premiers éléments, l’enquête, confiée au Service Régional de la Police Judiciaire (SRPJ), se dirigerait plutôt vers un règlement de compte. Selon des informations recueillies par France 3 Occitanie, la victime avait été un temps suspectée dans une autre affaire de meurtre, en mars 2016, où un trentenaire avait été abattu de plusieurs balles dont une dans la tête dans le hall d’un immeuble chemin Auriacombe, à quelques dizaines de mètres du lieu de la fusillade de lundi soir.

 


Selon une source policière, la victime décédée était défavorablement connue des services de police.

De nombreux policiers et de pompiers sont sur place, accompagnés du substitut du procureur. L’enquête commence à peine, les tireurs sont toujours en fuite.

Tv Sud parle, pour leur part, d’un couple qui aurait tiré. Une information à confirmer.

Fusillade a la Reynerie à :les tireurs seraient un homme et une femme. Il y aurait plusieurs victimes. Via @ladepechedumidi

 

Les motards portaient des vêtements traditionnels musulmans, de type djellabas. Une information confirmée par une source policière après visionnage des vidéos des caméras de surveillance.

Sur les réseaux sociaux, on parlait d’un tireur portant des vêtements islamiques :

  : tireurs habillées "en qamis et en habaya" toujours selon témoins.

Toujours selon témoins, les tireurs auraient d'abord pris la direction de la petite mosquée au centre du quartier  

Fusillade à Toulouse : un tireur était dissimulé "derrière des vêtements traditionnels musulmans" (témoins) http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/mort-plusieurs-blesses-fusillade-quartier-reynerie-toulouse-1291485.html 

Photo published for Un mort et plusieurs blessés dans une fusillade dans le quartier de la Reynerie à Toulouse - France...

Un mort et plusieurs blessés dans une fusillade dans le quartier de la Reynerie à Toulouse - France...

Deux hommes en moto ont ouvert le feu sur un petit groupe. Il y aurait au moins un mort et six blessés dont deux graves.

france3-regions.francetvinfo.fr
 

Si certains parlent d’attentat, l’enquête s’oriente plutôt vers un règlement de compte entre jeune du quartier.


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 2 guys killed 1 guy and injured 6 other in France (in the city called Toulouse, well its my city th… http://ift.tt/2sk6Tz0