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mardi, 20 juin 2017

Coups de feu et coups de machette, place Arnaud-Bernard à Toulouse

Publié par Guy Jovelin le 20 juin 2017

  
 

Une importante rixe a éclaté dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 juin sur la place Arnaud-Bernard, dans le centre ville de Toulouse, aux alentours de 1h20. Des coups de feu ont été entendus et une personne au moins aurait reçu un coup de machette. Une enquête a été ouverte. 

Quartier historique depuis l’époque médiévale à Toulouse, il est aujourd’hui le repère d’un conglomérat de trafiquants de drogue et d’islamistes de tout poil. C’est donc régulièrement que la place Arnaud-Bernard fait parler d’elle dans l’actualité. Dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 juin, deux groupe d’individus armés ont surgi, l’un du Boulevard Lascrosses, l’autre venant de la Place des Tiercettes. Ils étaient munis d’au moins une machette, de bombes lacrymogènes et d’armes à feu.

La panique a gagné les clients attablés sur les terrasses des cafés et des restaurants, lorsque la bagarre a éclatée. Selon des témoins, qui ont apportés leur témoignage à La Dépêche, des coups de feu ont retenti, notamment en direction de plusieurs établissements de restauration. Une personne a été blessé à la tête par un coup de machette, elle a été transporté à l’hôpital de Purpan. Au total quatre blessés légers sont à déplorer.

Les assaillant ont tous pris la fuite. L’enquête ouverte par la police nationale s’oriente vers un règlement de compte entre bandes rivales, sur fond de trafic de cigarette.

 

Source : infos-toulouse

samedi, 17 juin 2017

Le 20 juin, des Toulousains vont dire “bienvenue” aux migrants

Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2017 

Par Fabrice Valery

 Une manifestation pro-migrants à Montpellier en mai dernier. / © MaxPPP

Une manifestation pro-migrants à Montpellier en mai dernier. / © MaxPPP

A l'occasion de la journée internationale des refugiés, des animations sont prévues dans le centre-ville de Toulouse par un collectif d'associations d'aides aux migrants et de solidarité internationale. 

Par Fabrice Valery

Le sort des migrants aura peu été abordé dans la campagne des élections législatives. Pourtant, deux jours après le second tour, le mardi 20 juin marquera la journée internationale des réfugiés promue par l'ONU

A Toulouse, plusieurs assocations de solidarité internationale, dont Amesty International, se sont mobilisées pour mettre en place un effet festif pour dire "bienvenue" aux réfugiés. 

Les oppositions se font entendre, explique ce collectif, mais il y a aussi des centaines de Toulousains et Occitans mobilisés bénévolement, individuellement ou collectivement pour venir en aide à ceux qui ont fui leur pays. Et nous voulons nous aussi faire entendre notre voix.


Des animations auront lieu de 18 heures à 22 heures sur l'Esplanade François Mitterrand, entre la place Wilson et les allées Jean Jaurès. Un dizaine d'associations viendront exprimer leur soutien aux migrants et leur volonté d'accueillir des réfugiés à Toulouse. 

Parmi ces animations : des stands des associations, un jeu de l'oie symbolisant le parcours d'obstacles des migrants, mais aussi la présence d'anciens réfigiés qui montreront leurs talents et témoigneront de leur périple.

Une déambulation est prévue dans les rues du centre ville, avec une batucada et plusieurs haltes pour permettre selon les associations "aux passants d'avoir une autre image, festive et talentueuse, de ces migrants, récents ou plus anciens"
 
Source : france3-regions.francetvinfo

samedi, 10 juin 2017

Le Raid intervient à Bagatelle sur un "fiché S"

Publié par Guy Jovelin le 10 juin 2017

 

Le RAID est intervenu ce matin à Toulouse./ Photo DDM archives
Le RAID est intervenu ce matin à Toulouse./ Photo DDM archives

Les policiers du Raid sont intervenus, en fin de matinée, dans le quartier Bagatelle, à Toulouse, pour interpeller un homme qui n’aurait pas respecté son contrôle judiciaire.

Ce déploiement policier n’est pas passé inaperçu hier matin au cœur de cette cité populaire placée en zone de sécurité prioritaire (ZSP). 

Ce Toulousain, «fiché S» pour ses présumés liens avec l’islam radical, aurait omis de présenter un certificat de domicile dans un délai qui lui avait été donné par les autorités. Selon nos informations, il aurait par ailleurs coupé court à une conversation téléphonique ce qui a mis en alerte les services de surveillance et du renseignement. Un comportement qui a tout de suite fait réagir les forces d’intervention qui ont convergé en nombre vers le quartier de Bagatelle où cet homme se trouvait. Tout est finalement rentré dans l’ordre.

La fiche "S" est l’une des 21 catégories des personnes surveillées. Elle est censée regrouper les individus les plus sensibles et les plus dangereux : ceux qui sont soupçonnés d’avoir un lien avec la mouvance terroriste et menacent la sûreté de l’Etat.

 

Source : ladepeche

 

vendredi, 09 juin 2017

9 juin 721 : Quand Eudes d’Aquitaine arrêtait la conquête militaire des musulmans à Toulouse

Publié par Guy Jovelin le 09 juin 2017

Suite à la conquête de l’Espagne et du Portugal, formant le califat d’Al-Andalus, les Sarrasins prennent le parti de remonter dans le Sud de la France. Ainsi Narbonne est conquise en 718, de même qu’Agde, Béziers et Nîmes, mais Eudes d’Aquitaine se mettra en travers de leur chemin à Toulouse…
 
Le cas de Toulouse est très particulier dans cette période : une fois ces villes tombées, Toulouse demeurait le dernier rempart contre l’invasion de l’Aquitaine et, au delà, du royaume franc. L’année 721 sera décisive : le siège de Toulouse et la défaite de l’Émir Al-Samh ibn Malik devant ses remparts vont entraîner la chute de l’occupation sarrasine sur notre sol.

La bataille de Toulouse n’aurait jamais été remportée sans Eudes d’Aquitaine : fils du duc de Gascogne Bodogisel et de Sainte Ode de Francie, son autorité s’étend de la Loire aux Pyrénées, jusqu’au Rhône à l’est. Alors que l’armée de l’Al-Andalus entame sa conquête, les royaumes francs d’Austrasie, dirigé par Charles Martel, et de Neustrie, dont le maire du palais est Rainfroi, se livrent une guerre sans merci dans laquelle intervient Eudes en 717. Cette lutte de pouvoir facilite grandement l’avancée musulmane sur les terres franques.

Lorsque débute le siège de Toulouse par 5 000 musulmans en novembre 720, la cité s’épuise rapidement. Eudes planifie une sortie héroïque le 9 juin 721 : en sous-nombre mais profitant d’un effet de surprise absolu, il met en fuite l’armée de l’émir Al-Samh ibn Malik par une charge de 2 000 hommes sur ces paroles légendaire : « Sur mon honneur, je vous le dis, jamais on ne parlera l’arabe ici ! ». L’émir, bien qu’il ait rapidement fui devant le courage des Francs, est rattrapé et tué. Inspirés par cette victoire, les Wisigoths d’Espagne se soulèvent à leur tour, appuyés par Eudes qui poursuit le général maure Ambiza. En 726, il parvient à massacrer entièrement cette armée entre Toulouse et Narbonne.

« Longue est la plainte des arabes car leur cœur est bien lourd. Les Francs chantent leur petite victoire à Poitiers, mais nous, nous pleurons notre immense défaite devant Toulouse. Et nous implorons Allah d’accueillir au paradis, nos morts restés sur la chaussée des martyrs. »

Ibn Hayyan ben Abou Djebbala (fakys du khalife Omar au VIIIe siècle) Cité par l’historien El Maqqari El Tlemcani (1591-1632)

Malgré leurs rivalités politiques, Charles Martel et Eudes s’allient en 731, pour consolider leur pouvoir et bâtir une armée afin de vaincre et déjouer les prochaines invasions. Devant l’avancée des armées de Charles Martel et d’Eudes de Gascogne réunies, Abd el-Rahmann, émir de Cordoue arrête sa progression entre Poitiers et Tours le 17 octobre 732. C’est à Moussais, sur la commune de Vouneuil-sur-Vienne, que se font face les ennemis. Le 25 octobre 732, qui est aussi le premier jour du mois de Ramadan, les musulmans se décident à engager la bataille. Abd-er-Rahman meurt au combat et la nuit suivante, ses hommes se retirent. L’armée musulmane est ainsi définitivement stoppée.

A. de Bermont.

 

Source : infos-toulouse

samedi, 03 juin 2017

La SNCF offre des billets de TER à 5 euros le jour de la Gay Pride de Toulouse

Publié par Guy Jovelin le 03 juin 2017

Le samedi 10 juin, les habitants de la région Occitanie qui se rendront à Toulouse, bénéficieront de tickets de transport au prix de 5 euros. Un tarif exceptionnel qui a pour but d’encourager les utilisateurs à se rendre à la 23ème édition de la Gay Pride, qu’ils habitent à Tarbes ou à Nîmes. 

La ville rose n’a peut-être jamais aussi bien porté son surnom. Après le vandalisme d’une salle municipale où devait se tenir une réunion de la Manif Pour Tous par des militants d’Act Up, la SNCF a choisi ses chouchous !
En effet, sur le site du service public, une page entière est consacrée à l’offre exceptionnel de tickets de transport au prix de 5 euros, afin de permettre à tous les habitants de la région (de Tarbes à Nîmes) de se rendre à la 23ème édition de la Gay Pride.

Une initiative qui en fera sourir certains, mais qui montre clairement les préférences politiques de l’entreprise envers cette manifestation noyautée par l’extrême gauche. Sur le même site, la SNCF appelle ses utilisateurs à “afficher la fierté d’être différent, passer un message d’engagement citoyen, d’égalité et de tolérance”, en insinuant que “les personnes homosexuelles, bisexuelles et transgenres ne disposent toujours pas des mêmes droits que les autres en France et subissent toujours la haine de certains.”

Rappelons que les TER sont sous l’autorité du Conseil Régional d’Occitanie, présidé par Carole Delga, qui soutient, de fait cette opération, étant partenaire, au même titre que la Mairie de Toulouse de la manifestation.

Les chrétiens qui se rendront au pèlerinage de Chartres ne bénéficieront assurément pas d’opération spéciale et subiront les tarifs pleins, en ce week-end de Pentecôte.

 

Source : infos-toulouse