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vendredi, 22 juin 2018

Inauguration de la Grande Mosquée de Toulouse : l’imâm algérien veut un califat pour la « communauté supérieure »

Publié par Guy Jovelin le 22 juin 2018

Auteur : Pierrot

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La Grande mosquée de Toulouse


Trouvé sur l'Observatoire de l'islamisation : La Grande mosquée de Toulouse dite d’Empalot va être inaugurée en grande pompe ce samedi 23 juin  prochain.  Financée avec les contributions de l'Algérie qui pourchasse les Chrétiens, à hauteur de 213 000 euros et celui du Koweït pays bailleur de fond des groupes djihadistes, pour 131 000 euros. Le terrain avait été vendu par la mairie UMP-LR de Jean-Luc Moudenc à un prix qui avait scandalisé les professionnels locaux de l’immobilier. 

Un article de Robert Langlois fait le point sur ce coup de pouce foncier :

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mardi, 12 juin 2018

Toulouse inaugure sa grande mosquée de 2800 places financée entre autres par l’Algérie et le Koweit. Elle est dotée d’une école coranique.

Publié par Guy Jovelin le 12 juin 2018

Par  le 11/06/2018 

Au terme de treize ans de travaux et de collecte de fonds auprès des fidèles, la Grande mosquée de Toulouse, dans le quartier d’Empalot, sera officiellement inaugurée samedi 23 juin

Le 23 juin, une centaine de personnalités civiles et religieuses sont conviées par l’association du Cercle de dialogue civilisationnel à l’inauguration de La grande mosquée de Toulouse. Pour Mohamed Tatai, l’imam de la mosquée Al Nour d’Empalot et président de l’association qui porte le projet depuis la pose de la première pierre le 28 avril 2005, cette inauguration officielle marque la fin d’un parcours semé d’embûches qui mobilise depuis treize ans la communauté des quelque 3 000 fidèles qui fréquentent chaque vendredi la petite mosquée implantée depuis 1989 au pied des barres d’immeubles. Celle-ci disparaîtra au profit du nouveau lieu de culte dont le dôme doré surplombe la rocade. Six millions d’euros ont été nécessaires pour ériger cette Grande mosquée de Toulouse dont le nom a été déposé en préfecture au début des années 2000. L’essentiel du financement provient des souscriptions des fidèles de la mosquée Al Nour appelés trois fois par an à verser leur obole sous forme de dons ou de prêts sans intérêts. Deux financements d’États triés sur le volet pour préserver l’indépendance de la mosquée et de ses fidèles ont complété le budget au fil de l’eau. Le ministère des affaires religieuses d’Algérie a versé 213 000 € et celui du Koweït 131 000 €. Mais à deux reprises en 2006 et 2007 lorsque deux officiers Libyens ont proposé à l’imam de se rendre à Paris pour rencontrer Saïf al Islam le fils de Mouhamar Khadafi afin d’envisager un financement libyen de la mosquée, Mohamed Tatai leur a suggéré «d’aller construire une mosquée à Tripoli pour être sûre de tout contrôler».

La Grande mosquée de Toulouse comporte trois salles de prière, dont une réservée aux femmes, d’une capacité de 2 800 fidèles. Elle abrite également une école où sera enseigné le Coran, la langue Arabe, la religion et les sciences islamiques supérieures pour les adultes. Des cours de soutiens scolaires y seront également dispensés. Une dizaine de personnes devraient y être employées. Les ornements de ce lieu de culte ont été importés de plusieurs pays musulmans : les tapis et les portes richement décorées viennent de Turquie, les lustres d’Égypte, les stucs qui décorent les murs sont marocains et les ornements de marbre proviennent de Tunisie.

 

samedi, 09 juin 2018

9 juin 721 : Quand Eudes d’Aquitaine arrêtait la conquête musulmane à Toulouse

Publié par Guy Jovelin le 09 juin 2018

 

Eudes d'Aquitaine
 
Le 9 juin est une date méconnue bien que victorieuse pour la ville de Toulouse. En effet, c’est à cette date qu’en 721, les troupes d’Eudes d’Aquitaine stoppèrent l’invasion arabo-musulmane dans le sud-ouest de la France.

Suite à la conquête de l’Espagne et du Portugal, formant le califat d’Al-Andalus, les Sarrasins prennent le parti de remonter dans le Sud de la France. Ainsi Narbonne est conquise en 718, de même qu’Agde, Béziers et Nîmes, mais Eudes d’Aquitaine se mettra en travers de leur chemin à Toulouse…

Lire aussi : L’occupation musulmane en Languedoc au VIIIe siècle

Le cas de Toulouse est très particulier dans cette période : une fois ces villes tombées, Toulouse demeurait le dernier rempart contre l’invasion de l’Aquitaine et, au delà, du royaume franc. L’année 721 sera décisive : le siège de Toulouse et la défaite de l’Émir Al-Samh ibn Malik devant ses remparts vont entraîner la chute de l’occupation sarrasine sur notre sol.

Lire aussi : Portrait d’Eudes d’Aquitaine

La bataille de Toulouse n’aurait jamais été remportée sans Eudes d’Aquitaine : fils du duc de Gascogne Bodogisel et de Sainte Ode de Francie, son autorité s’étend de la Loire aux Pyrénées, jusqu’au Rhône à l’est. Alors que l’armée de l’Al-Andalus entame sa conquête, les royaumes francs d’Austrasie, dirigé par Charles Martel, et de Neustrie, dont le maire du palais est Rainfroi, se livrent une guerre sans merci dans laquelle intervient Eudes en 717. Cette lutte de pouvoir facilite grandement l’avancée musulmane sur les terres franques.

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Lorsque débute le siège de Toulouse par 5 000 musulmans en novembre 720, la cité s’épuise rapidement. Eudes planifie une sortie héroïque le 9 juin 721 : en sous-nombre mais profitant d’un effet de surprise absolu, il met en fuite l’armée de l’émir Al-Samh ibn Malik par une charge de 2 000 hommes sur ces paroles légendaire : « Sur mon honneur, je vous le dis, jamais on ne parlera l’arabe ici ! ». L’émir, bien qu’il ait rapidement fui devant le courage des Francs, est rattrapé et tué. Inspirés par cette victoire, les Wisigoths d’Espagne se soulèvent à leur tour, appuyés par Eudes qui poursuit le général maure Ambiza. En 726, il parvient à massacrer entièrement cette armée entre Toulouse et Narbonne.

« Longue est la plainte des arabes car leur cœur est bien lourd. Les Francs chantent leur petite victoire à Poitiers, mais nous, nous pleurons notre immense défaite devant Toulouse. Et nous implorons Allah d’accueillir au paradis, nos morts restés sur la chaussée des martyrs. »

Ibn Hayyan ben Abou Djebbala (fakys du khalife Omar au VIIIe siècle), cité par l’historien El Maqqari El Tlemcani (1591-1632)

Malgré leurs rivalités politiques, Charles Martel et Eudes s’allient en 731, pour consolider leur pouvoir et bâtir une armée afin de vaincre et déjouer les prochaines invasions. Devant l’avancée des armées de Charles Martel et d’Eudes de Gascogne réunies, Abd el-Rahmann, émir de Cordoue arrête sa progression entre Poitiers et Tours le 17 octobre 732. C’est à Moussais, sur la commune de Vouneuil-sur-Vienne, que se font face les ennemis. Le 25 octobre 732, qui est aussi le premier jour du mois de Ramadan, les musulmans se décident à engager la bataille. Abd-er-Rahman meurt au combat et la nuit suivante, ses hommes se retirent. L’armée musulmane est ainsi définitivement stoppée.

A. de Bermont.

Lire aussi : Boisson Divine : ils ont chanté la bataille de Toulouse

vendredi, 01 juin 2018

Le Conseil constitutionnel confirme la fermeture de l’école coranique Al-Badr

Publié par Guy Jovelin le 01 juin 2018

 
   
al-badr
Après une longue bataille juridique de deux ans, le Conseil Constitutionnel vient de confirmer la fermeture de l’école coranique Al-Badr, dans le quartier de Bellefontaine à Toulouse. Le rectorat avait ordonné sa fermeture en 2016, mais la justice avait autorisé sa ré-ouverture le lundi 4 septembre 2017.

Fermée depuis le début de l’année 2017, le tribunal administratif de Toulouse avait rendu, le 4 juillet de la même année, deux jugements en faveur de l’école hors contrat du quartier Bellefontaine. Le rectorat de l’académie était pourtant l’instigateur de sa fermeture après un avis défavorable émit en 2016. Mais selon les juges, les motivations pour fermer cette école étaient insuffisantes et ils ont donc annulé l’interdiction d’ouverture de l’école Al-Badr, qui accueillait une cinquantaine d’élèves de la sixième à la troisième.

Lire aussi : Éducation islamique, entraînement au tir : l’école Al-Badr en pleine polémique

La décision du rectorat se justifiait après inspection, que l’instruction dispensée au sein du groupe scolaire « n’était pas conforme au droit ». Des faits contestés par le directeur de l’établissement Al-Badr, Abdelfattah Rahhaoui, qui fût condamné à 4 mois de prison avec sursis et une interdiction de diriger un établissement d’éducation. Gérée durant cette année scolaire par deux autres responsables ayant présenté un projet éducatif différent, le tribunal administratif avait donc donné son feu vert. L’école est aujourd’hui toujours dirigée par cette association, dont l’imam Rahhaoui est membre.

Pour l’occasion, l’établissement avait décidé de changer de nom et se nomme désormais « Avicenne », en référence au philosophe et scientifique persan, de l’époque médiéval qui influencera grand nombre de savants musulmans.

Lire aussi : Qui est Abdelfattah Rahhaoui ?

L’école Al-Badr et son directeur bien connu par la justice

L’école Al-Badr s’était déjà fait connaître par le passé. En décembre dernier, le tribunal correctionnel de Toulouse a ordonné la fermeture de cette école condamnant son directeur de l’époque à 2 mois de prison avec sursis pour des violences sur deux enfants de moins de 15 ans entre 2013 et 2014. S’en est suivi un bras de fer long de plusieurs mois, puisque malgré la condamnation de justice, l’école ouvrait encore ses portes jusqu’en février 2017, en toute illégalité.

La décision du Conseil Constitutionnel

Le Conseil Constitutionnel a confirmé le 1er juin au matin le texte de loi par lequel la justice a ordonné la fermeture de l’école, et condamné son directeur, Abdelfattah Rahhaoui, pour « enseignement non conforme ». Cette décision fait suite à une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) déposée par Abdelfattah Rahhaoui à la suite de son jugement. Cette QPC visait l’article du code pénal concernant les écoles hors contrat.

 

Source : infos-toulouse

vendredi, 18 mai 2018

Toulouse: il fonce en voiture sur les policiers lors d’une opération anti-drogue au quartier du Mirail. 5 fonctionnaires blessés.

Publié par Guy Jovelin le 18 mai 2018

Par  le 17/05/2018

Cinq policiers ont été blessés mardi soir à Toulouse, dans le quartier de la Reynerie. Selon le syndicat Unité-SGP Police, une équipe était en surveillance « d’un point de trafic de stupéfiants » dans ce secteur du Mirail et en a profité pour contrôler les véhicules.

Vers 19h40, un conducteur a refusé d’obtempérer, préférant renverser l’un des policiers qui lui intimaient l’ordre de s’arrêter. Le chauffard a pris la fuite, percutant plusieurs véhicules. Surtout, il a foncé « frontalement » sur une voiture de police qui venait en renfort. Quatre policiers étaient à bord de ce véhicule, « détruit » dans la collision.

Le passager de la voiture folle a été interpellé en premier, son conducteur a été rattrapé alors qu’il tentait de s’enfuir en courant. « Connu des services de police », il conduisait sans permis.

Sur les cinq policiers blessés lors de cette course-poursuite, quatre sont toujours en arrêt de travail ce mercredi. Unité SGP Police demande « la plus grande fermeté à l’encontre des individus (…) qui ont délibérément mis en danger la vie de plusieurs fonctionnaires et des autres usagers ».