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vendredi, 19 janvier 2018

Corse : deux surveillants de la prison de Borgo agressés par trois détenus

Publié par Guy Jovelin le 19 janvier 2018

Par  Mis à jour le 19/01/2018 

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Deux gardiens de la prison de Borgo (Haute-Corse) ont été grièvement blessés ce matin par trois détenus, dont un suivi pour radicalisation, ce vendredi. Les deux hommes, dont l'un a été plus gravement touché que l'autre, ont été transférés vers l'hôpital de Bastia, a indiqué la procureure de Bastia, Caroline Tharot.

Selon la direction de l'administration pénitentiaire, les deux surveillants, dont le pronostic vital n'est pas engagé, ont été attaqués par trois détenus de droit commun, et non par un seul comme indiqué dans un premier temps. L'un de ces trois détenus est suivi pour radicalisation religieuse, a-t-on précisé de même source à l'AFP.

Les trois détenus seraient retranchés dans leurs cellules et refuseraient d'en sortir. Un périmètre autour de la prison a été bouclé et une dizaine de véhicules de CRS sont arrivés vers 11h devant la maison d'arrêt, où la direction de l'administration pénitentiaire a confirmé à l'AFP qu'une opération de police était en cours.

Des soupçons de radicalisation pesaient sur l'un des détenus. Ces dernières ont été confirmées récemment par des écoutes téléphoniques transmises à la procureure, qui a ouvert une enquête. "Il s'agit d'une grosse agression, l'un des deux gardiens était inconscient et l'auteur est un détenu qui avait déjà une fiche signalétique sur son comportement", a indiqué à l'AFP Maxime Coustie, délégué régional UFAP.

 

Source : lefigaro

mercredi, 10 janvier 2018

Par crainte des migrants, de plus en plus d’Allemands s’arment pour se défendre en cas d’agression

Publié par Guy Jovelin le 10 décembre 2018

Par  le 10/01/2018 

Sur son site Internet, Carolin Matthie, une Allemande de 24 ans, se décrit comme «mannequin, auteur et influenceur». Au cours des derniers mois, cependant, elle est mieux connue pour le pistolet qu’elle porte dans un étui, niché dans le bas de son dos.

Maintenant, l’étudiante de l’université de Berlin est la tête d’affiche d’un nombre croissant d’Allemands s’armant de plus en plus.

Matthie a acheté son pistolet après une agression à l’été 2016. En retournant chez elle dans un dortoir universitaire dans une zone déserte de la capitale, six hommes ont commencé à la suivre et ont crié après elle dans une langue étrangère.

Les hommes ont soudainement disparu, at-elle dit, lorsqu’une voiture d’une compagnie de sécurité est passée par hasard.

De peur de ne pas avoir la même chance une deuxième fois, Matthie a payé 50 € pour une licence d’armes à feu et 189 € pour un pistolet à air Walther P99.

« Cette arme est dissuasive, dit-elle, je n’ai pas encore eu besoin de m’en servir ».

« Maintenant, je sais ce que je peux faire en cas d’urgence, j’ai un plan si je suis attaqué et ça fait du bien ».

Élevé dans un village de campagne, Matthie dit qu’elle et ses amis parlent souvent d’un sentiment croissant d’insécurité à Berlin. Elle fait clairement le lien avec la crise des réfugiés en Allemagne il y a deux ans, quand plus d’un million de migrants sont arrivées dans le pays en quelques mois.

Bien que les chiffres se soient stabilisés depuis, les vendeurs d’armes voient une corrélation entre les pics de ventes et de nouvelles attaques contre les femmes par les demandeurs d’asile et les réfugiés.

Irish Times

 

Au niveau fédéral, il y a eu un bond impressionnant de +74% entre janvier 2016 et mai 2017 (total ~524 000 permis), motivé par le terrorisme et l'immigration : http://www.faz.net/aktuell/gesellschaft/kleiner-waffenschein-mehr-als-500-000-deutsche-fuehren-schreckschusswaffen-15096962.html 

Kleiner Waffenschein: Mehr als 500.000 Deutsche führen Schreckschusswaffen

Die Zahl der Inhaber eines Kleinen Waffenscheins steigt immer weiter. Es sind schon fast doppelt so viele wie im Frühjahr 2016. Grund ist wohl steigende Verunsicherung.

 

faz.net via fdesouche

samedi, 25 novembre 2017

Castelsarrasin (82) : après l’agression d’une factrice, La Poste suspend la distribution du courrier dans un immeuble d’un « quartier sensible »

Publié par Guy Jovelin le 25 novembre 2017

 
 

«De mémoire, à l’exception d’une rue ou deux dans les quartiers les plus sensibles de Toulouse, il est rare de suspendre la distribution du courrier», assure Olivier Marçais, porte-parole de La Poste Midi-Pyrénées.

C’est pourtant ce que vient de décider la directrice de La Poste de Castelsarrasin après un vol et l’agression, en moins d’une semaine, coup sur coup, de deux factrices assurant la tournée rue Léon-Blum.

Même si cette voie située au cœur du quartier de Cassenel, n’a pas toujours eu bonne réputation avec son lot d’incivilités, de poubelles et voitures brûlées, voire de cambriolages, on est loin du climat social des cités de la Reynerie ou de Bagatelle, à Toulouse.

Lire la suite : La Dépeche via fdesouche

vendredi, 15 septembre 2017

Bordeaux : une femme tabassée et violée en pleine rue par un clandestin

Publié par Guy Jovelin le 15 septembre 2017

Mis à jour le 14 septembre 2017 Auteur par Pierrot

Une enquête criminelle en flagrance, pour viol et violences, a été ouverte par le parquet de Bordeaux, mercredi, à la suite de l’agression d’une femme âgée d’une trentaine d’années, en pleine rue, dans la nuit de mardi à mercredi, dans le centre-ville de Bordeaux.

Il était environ 1 h 30 du matin quand la victime a croisé son agresseur, rue Jacques-Ellul, artère qui relie la place Sainte-Croix au cours de la Marne, en longeant la place André-Meunier. « D’après les éléments dont nous disposons, l’inconnu l’a abordée pour lui demander du feu et s’est jeté sur elle. La victime a subi de nombreux coups, au point de perdre connaissance. Ce sont des passants qui l’ont secourue et ont permis l’interpellation de son agresseur », précisait, hier, le secrétaire général du parquet, le vice-procureur Bertrand Rouède.

L’enquête a été confiée à la brigade départementale de la protection de la famille de la Sûreté départementale. « Il s’agit d’un homme majeur, en situation irrégulière sur le territoire. D’après l’identité qu’il présente, et qui reste encore à confirmer, il n’avait pas d’antécédents judiciaires », indique le parquet.

Mercredi, la victime était toujours hospitalisée au CHU Pellegrin, à Bordeaux. Elle a pu être entendue par les enquêteurs, mais ne se souviendrait pas de ce qu’il s’est passé après sa perte de conscience.

Source

vendredi, 08 septembre 2017

Après avoir découvert l’insécurité, Jean-Vincent Placé songe à arrêter la politique

Publié par Guy Jovelin le 08 septembre 2017

par   6 septembre 2017 

Jean-Vincent Placé, sénateur de l’Essonne et ancien secrétaire d’État, a fait une découverte. L’insécurité n’est pas qu’un sentiment !

Le week-end dernier, Jean-Vincent Placé aurait été victime d’une agression dans les rues de Paris. Trois individus l’auraient frappé pour lui dérober son téléphone portable, sa montre et sa carte bleue. Une situation désagréable déjà vécue par de très nombreux Français depuis de nombreuses années sans que cela n’émeuve jusqu’ici l’élu écologiste.

Rattrapé par le réel, Jean-Vincent Placé fait une curieuse expérience : ce qu’il appelait jusqu’ici le « sentiment » d’insécurité peut fendre une lèvre et casser une dent. Et M. Placé peut s’estimer heureux. D’autres Français ont vécu le « sentiment » d’insécurité de façon bien plus rude encore.

Peu habitué à appréhender le réel, Jean-Vincent Placé a déclaré : «J’aime beaucoup la politique mais cette agression me fait réfléchir à arrêter».

Comme quoi…

 

Source : medias-presse.info