Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 16 août 2017

Jour férié de l’Assomption : « survivance » d’une fête chrétienne selon BFMTV

Publié par Guy Jovelin le 16 août 2017

Selon BFMTV, le 15 août férié est une « survivance » d’une fête chrétienne qui célèbre la montée au ciel du corps de la Vierge Marie.

Que vous soyez croyant ou pas n’y change rien. Si le 15 août est férié, c’est qu’il est au départ une fête chrétienne, en l’occurrence le moment où la Vierge Marie monte au ciel. Cet épisode est l’accomplissement de la plus importante promesse chrétienne: à la fin des temps, la résurrection des âmes, mais aussi des corps.

 

(Raphaël, retable de Fano représentant des épisodes de la Vie de la Vierge, l’Assomption, 1497)

 

Cette fête de l’Assomption, dont la date tombe toujours un 15 août, ne doit pas être confondue avec l' »Ascension », qui figure l’élévation de Jésus Christ, 40 jours après la Pâques. Un moyen mnémotechnique rappelé par l’Internaute permet de se souvenir de la différence: dans « Assomption », il y a un « m » comme pour « Marie ».

De manière plus profane et républicaine , l’Assomption fait partie des 11 jours légalement fériés et listés comme tels par le Code du travail aux articles L3133-1 à L3133-3.

Source : lesobservateurs via bfmtv

mardi, 15 août 2017

15 août, fête de l’Assomption et fête de la France

Publié par Guy Jovelin le 15 août 2017

 

15_août_Fête_nationale-Assomption-mpi

En cette fête, qui est une des plus anciennes et la plus solennelle du Cycle marial (VIe siècle), l’Église convie tous ses enfants, dans le monde catholique tout entier, à unir leur joie et leur reconnaissance à celles des anges qui louent le Fils de Dieu pour la glorieuse Assomption de sa Mère, la Très sainte Vierge Marie. C’est dans la basilique de Sainte-Marte-Majeure que se célébrait à Noël le mystère qui est le point de départ de toutes les gloires de la Vierge et c’est là encore que se célèbre aujourd’hui l’Assomption qui en est l’aboutissement; Marie porta en elle l’humanité de Jésus à son entrée dans ce monde et en cette fête, c’est Jésus qui à son tour reçoit au ciel le corps de Marie. Admise à jouir des délices de la contemplation éternelle, la Mère a choisi aux pieds de son divin Fils la meilleure part qui ne lui sera jamais ôtée; aussi lisait-on autrefois l’Évangile de la Vigile à la suite de celui de la fête, afin de montrer que la Mère de Jésus est heureuse entre toutes parce que, mieux que les autres, « elle écoute la parole de Dieu ». Cette parole, ce Verbe, cette Sagesse divine qui, sous l’Ancienne Loi, établit sa demeure dans le peuple d’Israël, est descendue, sous la Loi Nouvelle, en Marie.

Le Verbe s’est incarné dans le sein de la Vierge, et maintenant dans les splendeurs de la céleste Sion, il la remplit des délices de la vision béatifique. Comme Marthe, l’Église se livre sur la terre aux sollicitudes que nécessite la vie présente; mais, comme elle aussi, elle réclame l’aide de Marie.

Une procession fut toujours attachée à la fête de l’Assomption. A Jérusalem, c’était un cortège de nombreux pèlerins qui venaient prier près du tombeau de la Vierge et contribuèrent ainsi à l’établissement de cette solennité. Le clergé de Constantinople faisait également une procession en la fête du Repos et le l’Assomption de Marie. A Rome, du VIle au XVIe siècle, le cortège papal, où prenaient place les représentants du Sénat et du peuple, se rendait processionnellement de l’église de Saint-Jean-de-Latran à celle de Sainte-Marte-Majeure; c’est ce qu’on appelait faire la Litanie.

En France, la procession qui se fait le 15 août après les Vêpres, a pour but de rappeler la consécration qu’en 1638, à pareil jour, Louis XIII fit à Marie de sa personne, de sa famille et de son royaume; elle nous permet de ratifier ce vœu, qui doit nous attirer la protection toute-puissante de la Vierge.

MPI reproduit ci-dessous le sermon de monsieur l’abbé de Cacqueray prononcé le 15 août 2006 à Saint Malo.

Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, ainsi soit il.

Chers confrères, Mes bien chers frères,

Nous ne voyons pas revenir cette fête de l’Assomption, cette grande fête de la Très Sainte Vierge Marie sans qu’une espérance profonde s’inscrive dans notre coeur, l’espérance que nos gémissements, que nos prières pour la conversion de la France, pour la conversion de nos âmes, pour le retour de l’Eglise vers sa Tradition, toutes ces grandes intentions présentes en nous mêmes, puissent être davantage entendues par la Très Sainte Vierge Marie .

La Très Sainte Vierge Marie, évidemment, est parfaitement attentive aux besoins, aux désirs de ses enfants . Si Notre Dame entend nos demandes et nos supplications, si nos coeurs sont vraiment préoccupés de lui demander la conversion de notre pays, le retour de l’Eglise à la Tradition, comment se fait il que nous en soyons là, acculés dans cette espèce d’impasse où il semble que le Catholicisme se trouve réduit aujourd’hui ? Force nous est de constater que la situation ne s’améliore guère.

Il est évident que la faute ne se trouve pas en Notre Dame, ni dans le Bon Dieu. Alors il nous faut regarder attentivement la manière dont nous formulons nos demandes : sans doute ne demandons-nous pas assez, sans doute demandons-nous mal. Voilà l’unique cause pour laquelle nos souhaits, nos aspirations ne se produisent pas plus rapidement, pas mieux. Il est certain que cette fête de l’Assomption ne produira des fruits que si une conversion se réalise dans la Tradition et au plus profond de nous mêmes. Les grandes victoires auxquelles nous aspirons sont d’abord remportées au fond des âmes .

C’était la volonté des saints, de sainte Jeanne d’Arc comme de saint Pie V, que de n’avoir comme compagnons d’armes que des soldats en état de grâce parce qu’ils savaient bien, les grands capitaines chrétiens, que c’est au dedans de nous mêmes que les choses commencent et que se trouvent livrées les batailles les plus décisives, celles qu’il est nécessaire de mener, non seulement pour obtenir de faire son salut éternel et pour parvenir à ce degré de perfection que le Bon Dieu veut de nous, mais parce qu’ il n’y a pas de grandes victoires extérieures s’il n’y a pas d’abord ces grandes victoires intérieures.

« Soyez parfaits comme votre Père du Ciel est parfait » ;

cette demande de Dieu n’est pas réservée à quelques-uns, elle est pour tous ! Prétendre à mener des conquêtes, des reconquêtes, des croisades, tracer les plans de la restauration du règne de Notre Seigneur Jésus-Christ, est illusoire sans ce désir profond de sainteté que le Bon Dieu demande à tous, sans que nous nous attaquions bien plus fort encore à cet obscur chantier intérieur de sacrifices et d’immolation pour que la mort du vieil homme permette aux forces, aux vertus, à l’esprit de Notre Seigneur Jésus-Christ de régner en nous.

Rien de profond, rien de bien, rien de fécond ne s’opère sans cette sainteté persévérante de quelques âmes : si nous n’avions eu cette sainteté persévérante de Mgr Lefebvre, cette chapelle n’existerait pas, nous ne serions pas là. Il s’en est fallu d’une âme docile aux desseins de Dieu, à accomplir les inspirations du Saint Esprit, pour que tout se trouve modifié, changé profondément. Il s’en est fallu d’une seule âme ! Voilà à quoi les choses tiennent dans les plans de Dieu !

Alors, si nos supplications, si nos prières intérieures redoublent, si une ferveur nouvelle s’empare de nos âmes, nous toucherons le Coeur de la Sainte Vierge! Elle aura pitié de nous, comme elle a eu si souvent pitié dans l’Histoire de notre pays et elle obtiendra du Bon Dieu une miséricorde pour la France, pour les cours, pour chacun d’entre nous.

Parce que le Bon Dieu a protégé dans nos coeurs la foi qu’Il nous a donnée, nous devons mesurer la responsabilité conséquente qui est la nôtre. A ceux qui ont beaucoup reçu, il sera beaucoup demandé. Quelle responsabilité sur nos épaules, dans nos coeurs, dans nos âmes ! Si ce n’est pas des coeurs fidèles que cette prière, cette plainte profonde auprès du Bon Dieu, s’élève, d’où viendra t elle alors que nous demeurons si peu nombreux à conserver la foi aujourd’hui en France ?

Nous ne pouvons pas voir notre Eglise tomber en déliquescence, notre pays envahi par les faux cultes, les faux dieux, par la dégénérescence morale, sans être animés par un désir profond de servir d’instruments au Bon Dieu pour que Notre Seigneur Jésus-Christ retrouve sa place de Roi des coeurs et de Roi des sociétés. Nous n’avons pas le droit d’être indifférents, nous n’avons pas le droit à la médiocrité. Nous avons un devoir profond de vérité, de sainteté.

« Mon Dieu, donnez moi la grâce, donnez moi la force de me convertir ; donnez moi la grâce et la force de ne pas demeurer dans une sorte de christianisme, sans doute pratiquant, mais un peu facile, un peu confortable, avec ma Messe du dimanche, mais finalement si peu de mon coeur donné à Dieu, si peu de mon coeur pour Lui, tant il est envahi de préoccupations de cette terre .»

Mes bien chers frères, il est urgent de comprendre qu’il doit se produire en nous tous une sorte de réaction proportionnelle au mal qui s’amplifie partout. N’attendons pas un renouvellement du monde et des coeurs si nous ne comprenons pas que nos âmes doivent être profondément enracinées en Dieu pour y puiser la sève spirituelle qui produira les fruits que nous désirons tant.

Alors, l’activité extérieure, l’apostolat, ce désir de ramener des âmes à Jésus-Christ proviendront de ces forces intérieures que donne la grâce et c’est vraiment le plan de Dieu qui sera mis en place.

Voilà tout ce que nous demanderons avec beaucoup de supplications et beaucoup de force à la Sainte Vierge aujourd’hui. Fasse le coeur de Marie que nos résolutions soient humbles, profondes et persévérantes .Ainsi, reconquête, croisade, ne seront plus de vains mots parce que nous aurons compris que c‘est dans nos coeurs, à l’intime de nous mêmes, que doivent s’opérer d’abord la reconquête et la croisade.

Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, ainsi soit il.

Abbé Régis de Cacqueray-Valménier †

Source : La Porte Latine

dimanche, 13 août 2017

Les chrétiens d'Orient participent au 144ème pèlerinage de l'Assomption à Lourdes

Publié par Guy Jovelin le 13 août 2017

Par Michel Pech

 

L'évêque de Lourdes a salué particulièrement les chrétiens d'Orient / © France 3
L'évêque de Lourdes a salué particulièrement les chrétiens d'Orient / © France 3

Des chrétiens du monde entier se rassemblent à Lourdes pour le le pèlerinage de l'Assomption. Parmi les fidèles présents, 300 chrétiens d'Orient réfugiés en France. Ils sont membres d'un groupe baptisé "Mosaïque" .

Le groupe "Mosaïque organise ce déplacement depuis maintenant 10 ans.

Les chrétiens d'Orient sont de plus en plus nombreux à participer à ce pèlerinage. La plupart sont des chrétiens de Syrie qui ont fui la guerre.

Nous avons fui le danger et la mort, on a choisi la vie

L'évêque a expliqué l'engouement des chrétiens d'Orient pour Lourdes par l'histoire des missionnaires français en Orient qui dans de nombreuses églises, ont installé des statues de notre-Dame-de-Lourdes.
Le temps d'un pèlerinage, tous sont venus retrouver ici paix et réconfort.

Vidéo : le reportage de Sybille Broomberg et Michel Anglade
Les chrétiens d'Orient participent au 144ème pèlerinage de l'Assomption à Lourdes
Des chrétiens du monde entier se rassemblent à Lourdes pour le le pelerinage de l'Assomption. Parmi les fidèles présents, 300 chrétiens d'Orient  - Sybille Broomberg et Michel Anglade
 
Source : france3-regions.francetvinfo

vendredi, 14 juillet 2017

Fête Nationale française

 Publié par Guy Jovelin le 14 juillet 2017

 15 août : Assomption de Notre-Dame & Fête Nationale française

"Si l'esprit de l'homme, comme dit l'apôtre, ne peut s'élever jusqu'à comprendre la gloire immense que Dieu prépare dans le ciel à ses serviteurs qui l'ont aimé sur la terre, quelle gloire n'a-t-il pas dû accorder à sa très sainte Mère, qui l'a aimé plus que les saints et les anges ; et qui l'a aimé de toutes ses forces ! de telle sorte que Marie est l'unique créature qui put dire à Dieu, en arrivant au ciel : << Seigneur, si je ne vous ai pas aimé sur la terre autant que Vous le méritez, du moins Vous ai-je aimé autant que je l'ai pu. >>

O Marie, notre vie, notre douceur et notre espérance, priez Jésus pour nous !"

Saint Alphonse de Liguori 

La fête de l'Assomption est aussi le jour choisi par le Roi Louis XIII pour consacrer le royaume de France à la Mère de Dieu. Extrait :

 
"Nous avons déclaré et déclarons que prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et de défendre avec tant de soin ce royaume contre l'effort de tous ses ennemis, que, soit qu'il souffre du fléau de la guerre ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire."

Ainsi, en tant que français nous fêtons cet évênement et reconnaissons ce jour comme LA FETE NATIONALE de tous les français et de tous ceux qui aiment la France !!!

Que St Louis, Ste jeanne, Ste Thérèse et Notre-Dame sauvent la France !

Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous !

 

Source : prieres-catholiques-traditionnelles

lundi, 15 août 2016

15 août : Assomption. Fête nationale française.

Publié par Guy Jovelin le 15 août 2016

15 août 2016 par admin4

[Vu chez Thibaut de Chassey]

L’Assomption désigne l’élévation aux Cieux de la mère du Christ, corps et âme.

La Sainte Vierge – qui selon la doctrine catholique tient dans l’humanité une place si particulière – quitta ce monde d’une façon extra-ordinaire : son corps étant préservé de la corruption que connaissent les cadavres, tout comme son âme avait été préservée de toute corruption du péché.

C’est la principale fête mariale.

En France, s’ajoute au 15 août le caractère de fête nationale, depuis Louis XIII.

Voyez ci-dessous, en comparant les origines des deux fêtes, comme on est loin du 14 juillet qui commémore la naissance mythologique de la République dans la haine et dans un bain de sang bien réels….

En 1637, après vingt-deux ans de mariage, le roi Louis XIII n’avait toujours pas d’héritier et la France était dans une guerre difficile.

Le souverain prépara un vœu qui consacrerait la France à Notre-Dame de l’Assomption, plaçant la nation sous la protection de la Sainte Vierge ; on disait qu’il y pensait depuis longtemps.

En novembre 1637, un texte fut enfin soumis au Parlement.
Puis soudain, la bonne nouvelle tomba : la Reine était enceinte !

Le vœu fut finalement signé par le Roi le 10 février 1638, comme un remerciement, et instaura les processions du 15 août en hommage à Notre-Dame de l’Assomption.

Le 5 septembre 1638, naquit le dauphin de France, futur Louis XIV.
Du fait de sa naissance vue comme quasi-miraculeuse, il reçut le nom significatif de Louis-Dieudonné (« donné par Dieu »).

Ce vœu fut publié sous la forme d’un édit dont voici le texte intégral :

Lire la suite