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lundi, 17 juillet 2017

Inversion des valeurs au Canada

Publié par Guy Jovelin le 17 juillet 2017

canada,inversion des valeurs,lgbtqiPlusieurs faits se télescopent au pays des caribous, qui, lorsqu’on les mets en perspectives, donne une idée de l’état de décadence de ce pays.

Tout d’abord, le vote en Ontario de la « Loi 89 » qui élargit les pouvoirs des services sociaux en vue de placer des enfants dont les parents contreviendraient à l’idéologie dominante. Adoptée à une large majorité – 63 contre 23 – la loi prévoit que les enfants puissent être arrachés à leurs foyers si leurs parents s’opposent aux droits LGBTQI et à l’idéologie du genre. Premiers visés : les chrétiens.

La loi permet également d’empêcher les couples opposés à ces droits et à cette idéologie d’adopter ou d’être reconnus comme familles d’accueil. L’intitulé de la loi, dans la plus pure tradition d’inversion de la Pravda et du « Newspeak » orwellien, annonce le contraire de ce qui sera fait : « Soutien aux enfants, aux jeunes et aux familles ». Le texte ajoute les facteurs d’« identité de genre » et de l’« expression de genre » à tous ceux qui doivent être pris en considération pour déterminer « l’intérêt supérieur de l’enfant » en fonction duquel celui-ci pourra être séparé de ses parents et placé auprès d’adultes ayant obtenu l’agrément des pouvoirs publics. On est très exactement dans la situation décrite par l’écrivain américain de science-fiction Harold Armstead Covington, aussi weirdo et aussi talentueux que Philip Kindred Dick, mais situé à l’autre extrémité de l’échiquier politique.

Au même moment, on apprend que Karla Homolka était revenue au Canada où elle travaillait comme bénévole… auprès d’enfants. Karla Homolka n’est pas n’importe qui. Avec son mari Paul  Bernardo,  elle a enlevé, violé et tué trois jeunes filles dont sa propre petite sœur. On les avait surnommé « Barbie & Ken » car ils étaient bien faits de leur personne. Libérée au bout de 12 ans, elle quitta le Québec clandestinement pour se rendre en Guadeloupe et, sous le nom de Leanne Bordelais, travailler comme… enseignante dans une école. Mariée et mère de trois enfants, elle fut identifiée par une journaliste canadienne en 2012.

En résumé, le Canada est le pays où l’on peut retirer des enfants à des familles catholiques pour les confier à une violeuse d’adolescente. Mais bon, dans le Canada de Trudeau, Homolka est quelqu’un de bien puisque LGBTQI. Il est plus que temps de faire sécession avec cette société et hisser sur quelque coin de terre notre drapeau bleu-blanc-vert.

Hristo XIEP

 

Source : medias-presse.info

mardi, 30 mai 2017

Chronique du Grand Remplacement : au Canada un timbre consacré à l’islam

Publié par Guy Jovelin le 30 mai 2017

Le portail catholique suisse, cath.ch, l’annonce : le Canada va avoir son tout premier timbre consacré à l’islam :

« Postes Canada a dévoilé le 23 mai 2017 le tout premier timbre canadien consacré à l’islam, rapporte le site catholique Présence information religieuse.

La vignette, destinée au courrier à l’intérieur du Canada, souligne à la fois l’Aïd al-Fitr et l’Aïd al-Adha, deux des plus importantes fêtes religieuses de l’islam. L’Aïd al-Fitr souligne la fin du jeûne du ramadan tandis que l’Aïd al-Adha, la fête du sacrifice, marque la fin du pèlerinage annuel à La Mecque. Au centre du timbre, en calligraphie arabe, se trouvent les mots Aïd Moubarak, ce qui se traduit par Bonne fête de l’Aïd.

D’ici la fin de l’année, d’autres timbres viendront illustrer la diversité religieuse canadienne, a annoncé Postes Canada. Cet automne, un timbre soulignera Diwali, la fête des Lumières célébrée par les hindous, tandis qu’en décembre, un timbre sera consacré à Hanoukka, une fête qui rassemble, durant huit jours, les membres de la communauté juive.

Depuis 1964, à l’occasion de la fête de Noël, Postes Canada émet annuellement des timbres à motifs religieux et profanes. Avec ce timbre sur l’Aïd, c’est la première fois qu’une vignette philatélique à grand tirage souligne une fête musulmane. (cath.ch/pir/mp) »

Le Grand Remplacement est en marche…

Francesca de Villasmundo

 

Source : medias-presse.info

samedi, 24 octobre 2015

Un renégat a été élu à la tête du Canada ?

 Publié par Guy Jovelin le 24 octobre 2015

Le Canada va de Charybde en Scylla.  Justin Trudeau est chef du Parti libéral du Canada, comme le fut son père,  depuis le 14 avril 2013; suite à la victoire de son parti aux élections fédérales de 2015, il est désigné comme futur premier ministre du Canada. Les Trudeau sont d’origine québécoise, c’est-à-dire issus de familles catholiques. Ci-contre et ci-dessous les photos du nouveau premier ministre du Canada…

Justin Trudeau qui vient d’être élu est le fils de Pierre-Elliott Trudeau. Son père l’ancien premier ministre du Canada a légalisé le divorce, décriminalisé l’avortement et l’homosexualité et instauré des mesures d’urgence. Québécois il lui a été reproché son implication dans de nombreux scandales s’attaquant au mouvement indépendantiste québécois. Il s’est attaqué au clergé et au catholicisme. Le régime Trudeau a duré pratiquement 16 ans et a révolutionné profondément la société.

La Loi sur les mesures de guerre mise en place par Trudeau père a donné à la police le pouvoir d’appréhender des personnes sans justification et de garder prisonnier des citoyens durant 90 jours sans droit à un avocat. Cette mesure a été déclarée lors de la « Crise d’Octobre », une situation de crise politique qui s’est déroulée au Québec et qui, comme de nombreuses situations de crise politique actuelles, a été orchestrée de toute pièce, à la façon des révolutions de couleurs ou des printemps arabes…

Est-il besoin de commenter davantage l’islamisation planifiée de l’Occident?

lundi, 03 novembre 2014

Canada : les leçons à tirer d’une société multiculturelle (par Stephan A. Brunel)

 

Publié par Guy Jovelin

Deux jeunes militaires assassinés par des islamistes, dans un pays qui voue un culte à ses forces armées, cela laissera des traces. Les Canadiens ont la gueule de bois. Ils se rêvaient en nation exemplaire, tolérante et ouverte, une Amérique qui ne serait ni violente ni martiale ni impériale. Le Canada n’est-il pas le pays que les candidats migrants du monde entier citent comme leur destination préférée ?

Il était un pur produit du multiculturalisme canadien: un père libyen et une mère québécoise, la double nationalité en héritage, une éducation bilingue, un excellent milieu familial et pourtant une existence en dents de scie, entre Montréal, Calgary et Vancouver, une vie sans racines ni repères, avec son arrière-fond de délinquance et de drogue. Son identité incertaine entre trois cultures, il la portait dans son nom même: Michael Zehaf-Bibeau.

Avec l’intervention du Canada contre l’État islamique, Zehaf-Bibeau s’est senti poussé une âme de djihadiste, la pierre de touche à son identité de pied nickelé. Sa cible: le Parlement d’Ottawa. Après avoir liquidé le caporal Nathan Cirillo qui assurait benoîtement la garde d’honneur du tombeau du soldat inconnu, notre justicier a fait irruption dans le bâtiment où il a été abattu par le sergent d’armes Kevin Vickers avant qu’il ne fasse d’autres victimes.

Deux jours auparavant, à Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec, un autre terroriste vengeur, et semblable fou d’Allah, fonçait avec sa voiture sur deux soldats dans un parking, en tuant l’un d’entre eux. L’assassin se nommait Martin Couture-Rouleau et, malgré son imposante barbe de salafiste, il était un Québécois« pure laine » tout juste converti à l’islam.

Comme pour Mehra et Nemmouche, et tous les fous furieux adeptes de la machette ou du couteau qui se livrent à leur gestuelle préférée de l’égorgement ou de la décapitation, la médiacratie nous l’assène : nous n’aurions affaire qu’à de petits délinquants et des désœuvrés, qu’elle qualifie de « loups solitaires ».

Pourquoi des prédateurs si ce ne sont que des paumés ? Pourquoi solitaires quand le fait même que ces actes se multiplient à l’identique montre qu’ils ne sont pas isolés, mais obéissent à une logique simple et implacable : la redoutable efficacité de l’idéologie islamique sur des individus désocialisés.

Pour les médias canadiens aussi, l’islam n’y est pour rien, pas plus que l’immigration massive « allogène »(non issue des deux nations, l’anglaise et la française, qui ont fondé jadis le Canada), venue entre autres de l’espace musulman, à laquelle se soumet le pays depuis quarante ans.

Les Canadiens s’interrogent. Faut-il renforcer les lois antiterroristes sur le modèle du Patriot Act des États-Unis ? Ils n’en sont qu’à découvrir les premiers ravages du multiculturalisme. Mais le ver est dans le fruit déjà. Les multiples accommodements (dé)raisonnables ont mité l’esprit canadien de consensus.

Là-bas aussi, l’idéologie antinationale, antichrétienne et anti-occidentale a fait son œuvre : il ne faut pas briser les tables de la loi de la société multiculturelle voulue par le très libéral Pierre Elliott Trudeau et inscrites dans la Constitution canadienne sous forme de Charte des droits et libertés. Circulez, y a rien à voir. On ne devient donc islamiste que par désœuvrement et l’acte criminel ne sera in fine que le produit d’un accident.

La société canadienne est devenue plus criminogène. Elle s’américanise à vive allure. Au Canada aussi, la prédiction de Philippe Vardon se vérifie : l’échec à prévoir des sociétés multiculturelles, parce qu’elles sont multiconflictuelles et multiraciales, parce qu’elles deviennent « multiracistes ».

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