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mardi, 31 octobre 2017

Un site de rencontre pour musulman polygame fait polémique au Royaume-Uni

Publié par Guy Jovelin le 31 octobre 2017

« SecondWife » a été fondé en 2014 par Azad Chaiwala, qui, dans une déclaration à la BBC « , explique avoir lancé ce site parce qu’il cherchait lui-même une seconde épouse ».

Pour Azad Chaiwala, « la mauvaise publicité n’existe pas », comme il le souligne dans une vidéo publiée sur SecondWife, et n’hésite pas à défendre son concept et sa légalité sur les plateaux de télévision.

En effet, plusieurs pointent du doigt le fait que la polygamie soit illégale au Royaume-Uni. Cependant, comme le rappelle la BBC, l’Etat ne peut « empêcher que les cérémonies religieuses non officielles puissent avoir lieu ». Autrement dit, les mariages religieux, par la voie de la « Fatiha », entre autres, ne relèvent pas du ressort de l’Etat britannique.

 

 

Source : Huff Post via fdesouche

vendredi, 27 octobre 2017

« Eurislam » : le rapport de l’UE sur les discriminations contre les musulmans et la lettre dhimmi du commissaire Timmermans

Publié par Guy Jovelin le 27 octobre 2017

Eurislam Timmermans UE discriminations musulmans

Frans Timmermans

L’agence de l’Union européenne pour les droits fondamentaux a publié en septembre une enquête sur la minorité musulmane et les discriminations dont cette minorité souffrirait en Europe. Comme on pouvait s’y attendre avec une étude réalisée depuis Bruxelles, ce rapport nous apprend que les musulmans cherchent bien à s’intégrer aux sociétés dans lesquelles ils vivent, mais qu’il y a encore beaucoup de travail à faire sur les autochtones pour mettre fin aux discriminations à l’encontre des disciples de Mahomet. Plus encore que ce rapport, c’est le message 100 % dhimmi adressé par le premier-vice président de la Commission européenne Frans Timmermans, chargé de l’Amélioration de la législation, des Relations inter-institutionnelles, de l’état de droit et de la Charte des droits fondamentaux, qui a de quoi faire rire ou pleurer, mais qui s’inscrit totalement dans le projet Eurislam de l’Union européenne.

 

Timmermans assure les musulmans que l’UE est leur amie face aux discriminations dont ils font l’objet dans les États membres

 
Publié sur son compte Twitter le 21 septembre à l’occasion de la « Journée d’action européenne contre le discours de haine à l’encontre des musulmans » (sic) et du nouvel an des musulmans « commémorant l’émigration du prophète de la Mecque à Médine – l’hégire – qui marque la naissance de l’islam en tant que communauté unie dans la foi » (re-sic), ce message souligne d’emblée que « la communauté musulmane, dans toute sa diversité, occupe une place importante dans le paysage européen ». Puis de continuer sur le fait qu’il faut renforcer le dialogue pour que les musulmans soient parties prenantes de la société européenne (au singulier dans le texte), et de les assurer que la Commission européenne est pour eux « un ami fidèle qui les aidera à pratiquer leur foi et leurs traditions en paix dans nos sociétés démocratiques ». Le paragraphe difficilement évitable sur les attentats terroristes des « dernières décennies » souligne que ces attentats visaient la société européenne dans son ensemble et qu’ils n’ont pas épargné « nos citoyens musulmans » (re-re-sic).
 
« Certaines attaques cherchaient à diviser encore plus notre société en visant spécifiquement nos citoyens juifs et la diversité qui est la force de l’Europe. » Et les chrétiens dans tout ça ? Pas un mot. L’égorgement du père Hamel et les projets d’attentats contre des églises ? Passés à la trappe. De fait, le mot « chrétien » n’apparaît pas dans la lettre de Timmermans, à croire qu’il n’y a que deux religions en Europe : la religion musulmane et la religion juive, et que les discriminations ne visent que les adeptes de la première (les attentats contre les juifs ne visant en fait qu’à diviser « notre » société).
 
Ce qui ressort du rapport de l’agence des droits fondamentaux de l’UE et qui est confirmé par le vice-président de la Commission européenne, c’est qu’il faut encore travailler sur les habitants non musulmans de l’Union européenne pour les aider à s’adapter à la présence musulmane toujours plus nombreuse, et que c’est ainsi qu’on mettra fin non seulement aux discriminations mais aussi au terrorisme islamique.
 

Projet Eurislam : une intégration à double sens pour créer un vaste melting-pot européen dont l’islam sera une composante essentielle

 
Ce projet de soumission dhimmi face aux nouveaux arrivants et à leurs descendants, mais aussi en réponse aux coups portés en Europe par les djihadistes, s’inscrit en fait dans la logique du projet Eurislam de l’Union européenne. Ce projet est décrit par ses auteurs comme visant à créer une société européenne multiculturelle sans frontières dans laquelle la population autochtone aurait à s’adapter elle aussi aux valeurs et traditions des nouveaux arrivants. Ceci avec le soutien du Parlement européen qui, dans sa résolution du 12 avril 2016 « Apprendre l’Union européenne à l’école », affirme à l’intention des Etats membres que « les enseignements et le matériel scolaires devraient inclure des informations sur la diversité au niveau de la religion ou des convictions, de l’origine ethnique, de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre » et qu’« une sensibilisation accrue aux avantages des politiques européennes, comme la libre circulation des personnes et des services dans l’Union et les programmes de mobilité de l’Union, peut contribuer à un sentiment d’appartenance à l’Union européenne, à un esprit de solidarité et à une acceptation des sociétés multiculturelles et multi-ethniques ».
 
Tel est encore le but poursuivi par l’exposition « L’islam, c’est aussi notre histoire » ouverte en septembre au Musée de l’Europe à Bruxelles, après un report de plusieurs mois pour cause de terrorisme islamique. « Nous voulons expliquer aux Européens que l’islam fait partie de la civilisation européenne, que ce n’est pas une importation récente mais qu’elle a des origines qui remontent 13 siècles auparavant », a confié à Associated Press (AP) Isabelle Benoit, l’historienne qui a conçu l’exposition.
 
La nouveauté de ce début du XXIe siècle par rapport aux siècles passés, ce ne serait finalement que cette volonté des « élites » européennes de se servir de l’immigration musulmane et de l’islam comme diluant des identités nationales et instrument de lutte contre les valeurs chrétiennes.
 

Olivier Bault

 

Source : reinformation.tv

lundi, 09 octobre 2017

L'Europe malade...

Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2017

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Dans le merveilleux pays multiculturel qu’est la Grande Bretagne, les musulmans s’assurent que les blancs ne portent pas de ceinture d’explosifs avant de prendre l’avion alors que c’est précisément à cause de ces gens là que nous avons dû mettre en place ces mesures contraignantes…

Source cliquez ici

mardi, 03 octobre 2017

GUERRE CIVILE ? Une enseignante française témoigne

Publié par Guy Jovelin le 03 octobre 2017

guerre-civile-1

Nos lecteurs nous prient de publier :

Ceux qui ne voient pas une guerre civile d'ici 20 ans sont des naïfs, car un beau jour on ne pourra pas éviter de faire respecter l'ordre par la force...

France : une enseignante témoigne sans langue de bois du désastre de l’éducation des enfants musulmans en 2017 :

Je suis enseignante (prof d’histoire-géo-éducation civique) depuis plus de 20 ans. J’ai exercé dans 5 collèges de banlieue, dont deux Zep et un établissement classé zone violence.
J’ai donc vu passer dans mes classes (de la 6ème à la 3ème) plus de 4.000 jeunes de banlieues, que j’ai eu à charge d’instruire, d’encourager et d’accompagner, avec une bienveillance et une abnégation qui ne m’ont jamais fait défaut.

 Vous prétendez que les populations des banlieues sont « mises au garage dès le collège et le lycée » ?
Que « le socle d’une société épanouie est l’éducation » et, de ce fait, vous insinuez que les minorités ne reçoivent aucune instruction dans notre pays ?
 Quelle vaste blague ! Non : quelle aberration, quelle mauvaise foi, quelle vision erronée et mensongère de la réalité !
Mes élèves des cités reçoivent la même instruction que tous les petits français de souche. Leur instruction est gratuite (sans compter les aides et prestations diverses censées aider ces familles mais qui sont systématiquement dépensées pour tout autre chose que l’école…)
 Si, au terme d’un parcours scolaire la plupart du temps désastreux, le corps enseignant se voit contraint de leur proposer une orientation professionnelle en fin de 3ème, c’est qu’on ne peut pas raisonnablement proposer à un adolescent de 15 ans d’envisager de poursuivre des études de médecine alors qu’il n’a toujours pas daigné apprendre à compter (et à parler correctement le français). Ignorez-vous l’importance de la résistance à l’apprentissage du français dans nos écoles ?
 Le français est pour eux une « langue étrangère » , la langue des « mécréants » comme ils aiment à me le répéter.
Voici le fruit de ma réflexion, après 20 années d’expérience au contact de votre soi-disant « génération sacrifiée » :
Je suis en première ligne pour témoigner des moyens financiers, humains et techniques mis à dispositions de ces jeunes depuis des décennies (oui, des millions dépensés dans les collèges et lycées pour ces populations).
 Je vous signale, à titre d’exemple, que le collège où je travaille actuellement met à leur disposition permanente 14 TNI d’une valeur totale de 100.000 euros - un dans chaque classe -, deux salles informatiques contenant 50 PC avec connexion internet, une bibliothèque magnifique sur deux étages, des dizaines d’heures de soutien hebdomadaires et tutorats en tous genres (qui coûtent beaucoup d’argent à l’Etat car payés en heures supplémentaires), un service de restauration quasi gratuit, des voyages scolaires ( musées, voyages en Espagne, en Italie, en Angleterre et en Allemagne, pris en charge par le foyer socio-éducatif ) etc, etc, etc… Je continue ?
 Les autres enfants de la commune (qui ne vivent pas dans la cité) sont loin d’avoir ce genre de privilèges.
Malgré tout, ces jeunes des banlieues (comme vous les appelez) n’ont que la haine de la France à la bouche. Leur seule référence est « le bled ». Leur seul désir : imposer leur culture en remplacement de notre culture nationale. Ils ne s’en cachent même plus : ils le revendiquent comme une fierté.
 Leur communautarisme rend inopérant toute tentative d’instruction et d’intégration. Quel que soit le sujet que j’aborde, en Histoire, en géographie ou en éducation civique, je ne rencontre de leur part que mépris et hostilité vis-à-vis de notre passé, de nos valeurs, de notre vision de la démocratie. Je n’ose même plus prononcer le mot « laïcité » en classe, de peur de les voir me vomir dessus ou pire, m’insulter.
La plupart des collègues ont abdiqué depuis longtemps.Hélas, j’ai cru un temps, comme vous, qu’il était possible de leur transmettre connaissances, sagesse et foi en l’avenir de notre communauté nationale.
 J’ai renoncé. Je suis tous les jours confrontée aux discours les plus intolérants qui m’aient été donnés d’entendre : propos haineux à l’égard des français, des juifs, des femmes, des homosexuels… L’évocation du terrorisme fondamentaliste les fait sourire (dans le meilleur des cas) quand ils ne font pas ouvertement, en classe, l’apologie de l’Etat islamique et de la charia.Notre Histoire ne les intéresse pas. Ils ne sentent aucun passé, ni aucun point commun avec les « sous-chiens » et les « faces de craie » comme ils nous appellent.
 Renvoyons les dans leur pays d’origine. Si vous aimez le vôtre …
 Retournez donc à l’école ne serait-ce que pour un petit stage d’une journée… vous seriez mortifié.
 
M. F. (nom connu de la rédaction)
 

mercredi, 27 septembre 2017

Belgique : vers un déremboursement de la circoncision rituelle

 Publié par Guy Jovelin le27 septembre 2017

 
 
En Belgique, le comité consultatif de bioéthique s’est penché sur la question de la circoncision rituelle, après l’interpellation d’un médecin bruxellois qui a assimilé cette pratique à l’excision, soit une mutilation génitale interdite par la loi.

Béatrice Toussaint, la présidente du comité, propose que les musulmans et les juifs fassent évoluer la pratique vers un acte purement… symbolique, ceci afin que le rite puisse avoir lieu, « mais sans toucher à l’intégrité de l’enfant et sans poser d’actes chirurgicaux ».

Sans surprise, cette proposition a fait bondir les organisations juives et musulmanes. Pour Jamal Habbachich, imam de la mosquée Atadamoune de Molenbeek, ce nouveau débat témoigne d’un acharnement contre certains rites religieux tels que l’abattage rituel. Une disposition qui aurait peu d’impact sur la communauté juive si on s’en tient aux dires de Yohan Benizri. D’après lui, la circoncision des bébés juifs a rarement lieu à l’hôpital. C’est moins le cas pour les musulmans et l’imam Jamal Habbachich dit redouter que les familles les plus défavorisées en payent le prix.

Source : fdesouche via Saphir News