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samedi, 10 novembre 2018

Martial Bild sur la censure : « Il est criminel de faire preuve de résignation ! »

Publié par Guy Jovelin le 10 novembre 2018

Martial Bild sur la censure : « Il est criminel de faire preuve de résignation ! »

Martial Bild sur la censure : « Il est criminel de faire preuve de résignation ! »

4ème Forum de la Dissidence le 17/11 à Paris : la billetterie est ouverte !

 
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Le 4 Forum de la Dissidence se tiendra le samedi 17 novembre prochain à Paris sur le thème : « Face à la censure, tous dissidents ! »
Cet événement exceptionnel sera donc dédié au phénomène le plus brûlant de l’année 2018. En effet, la censure aura touché à peu près tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont rentrés en dissidence face au cosmopolitisme et à l’écroulement de la France et de la civilisation européenne. Parmi les intervenants confirmés à date : Jean-Yves Le Gallou (Polémia et I-Média), Martial Bild (TV Liberté), Romain Espino (Defend Europe), Claude Chollet (Observatoire du journalisme), Michel Geoffroy (auteur), Benjamin Dormann (ancien journaliste), Samuel Lafont (Damoclès), Charles de Meyer (Radio Courtoisie), Edouard Chanot(Sputnik), Philippe Christèle (entrepreneur) ou encore Nicolas Faure (I-Média).

Jusqu’au 17 novembre, chacun des intervenants répondra à quatre questions sur la censure afin de vous donner un avant-goût de cet après-midi de combat. La parole est à Martial Bild, directeur des programmes de TV Libertés.


Censure de TV Libertés : 5 000 heures d’émissions supprimées

 

Polémia : Avez-vous récemment été confronté à la censure ? 

Martial Bild : En dehors de la censure d’Etat, il existe la censure privée imposée par les GAFA. TVLibertés a été clairement l’objet d’une tentative de meurtre par  YouTube avec la suppression, par un ordre anonyme et violent, de 5000 heures d’ émissions et de créations de la chaîne. Une décision politique considérable nous coupant de nos 100 000 abonnés. Une décision aux répercussions économiques majeures. C’est parce que TVLibertés dispose d’une communauté de donateurs et de téléspectateurs soudée que nous n’avons pas succombé à ce mauvais coup.

Polémia : Selon vous, l’accélération de la restriction de la liberté d’expression est-elle un aveu de la panique des élites ? 

Martial Bild : Je ne m’en tiendrais qu’au rôle de la presse dans le processus de confiscation de la démocratie et de la mise en place d’une forme de totalitarisme larvé. La presse, garante des libertés, n’est plus, à quelques exceptions louables, que l’arme de l’hyper-classe mondiale contre les peuples, pour reprendre le titre d’un excellent ouvrage de Michel Geoffroy.
Elle utilise le mensonge, le sectarisme et la menace pour empêcher les Français de France de se révolter ou de se protéger moralement et physiquement. On est devant les moyens ultimes d’un système à bout de souffle qui fait sous lui et s’écroulera sur lui. Le temps n’est pas loin où il s’écroulera.

« Seule la vérité rend libre »

Polémia : Comment faire pour lutter contre cette censure ? 

Martial Bild : Rompre avec le carré maléfique dans lequel la presse s’est enfermée : les écoles de journalistes qui formatent la pensée. Le CSA qui veut policer la pensée, l’Etat qui veut imposer sa pensée via une presse publique ou lourdement subventionnée. Et les annonceurs aux mains des grands groupes financiers qui exigent une pensée contraire à l’opinion générale. Casser le carré maléfique qui étouffe la liberté jusqu’à la tuer.

Polémia : Quel message adresser à ceux qui peuvent perdre espoir face à la toute-puissance apparente du système politico-médiatico-culturel ? 

Martial Bild : L’essor de la presse alternative, et en tout premier lieu TV Libertés, est la démonstration qu’il est criminel de faire preuve de résignation. Plus que jamais, notre projet commun doit être de renverser la table. Le simple fait de ne plus subventionner avec l’argent public les organes de presse partisans qui sont tous cliniquement morts, de ne plus donner un centime aux journaux aux mains d’ oligarques milliardaires aurait pour effet de laisser le champ libre à la presse alternative qui est libre et indépendante.
En ce qui nous concerne, grâce à la diffusion d’une information vérifiée et exemplaire, grâce à un système économique vertueux qui est celui du don, grâce à la détermination d’une nouvelle génération de journalistes qui sont l’honneur de la profession, nous nous donnons une seule mission, une seule raison, une seule passion, une seule action : crier et gueuler la vérité. Car nous le savons, seule la vérité rend libre.

Martial Bild
09/11/2018

 

Source : polemia

jeudi, 14 juin 2018

Résister aux culs serrés

La semaine dernière, l’hebdomadaire français Le Pointpubliait un passionnant dossier sur la « tyrannie des susceptibles ».

Il présentait de manière convaincante notre société où ils sont de plus en plus nombreux à s’offusquer de tel discours ou de telle œuvre et qui, presque automatiquement, en appellent à son interdiction. Leur passion, c’est la censure. Leur fantasme, c’est de bâillonner ceux qui n’ont pas les mêmes aversions qu’eux.

Censure

On l’a encore vu avec Google tout récemment. En mettant à jour son emoji de salade, la célèbre compagnie a décidé d’en retirer l’œuf. Simple modification esthétique, répondrez-vous, sans trop vous inquiéter ? Erreur ! Terrible erreur. Il s’agissait plutôt de rendre la salade plus végane et plus inclusive. 

En gros, il fallait se plier à un petit lobby souvent sectaire et fanatique, qui politise l’alimentation et parle des consommateurs de viande comme des barbares presque meurtriers. L’œuf faisait scandale : il représentait la corruption d’une salade par des matières animales. Comment ne pas voir là un puritanisme de l’assiette ? 

Le véganisme vire rapidement à l’antihumanisme.

Certains diront, avec un air bon enfant, qu’il ne faut pas s’en faire pour un simple emoji. Il y a des limites à s’indigner pour pas grand-chose, ajouteront-ils. Pour eux, rien n’est jamais vraiment grave.

C’est le contraire ! Quand le moindre recoin de la vie quotidienne est scruté par des inquisiteurs idéologiques, c’est que vous subissez une surveillance généralisée. Faudra-t-il bannir du cinéma la viande, la cigarette, l’alcool ou le sexe, pour ne pas déplaire aux différentes ligues de vertu qui veulent moraliser la vie publique ? C’est le triomphe de la société aseptisée qui deviendra insignifiante à force d’être lisse.

Autre exemple : un métier se développe peu à peu dans le milieu de l’édition aux États-Unis : celui de « sensivity reader ». Leur mission : relire les manuscrits des auteurs pour s’assurer qu’ils ne tiennent pas des propos qui pourraient heurter les différentes minorités, qui par ailleurs se multiplient.

En d’autres temps, on révisait les ouvrages pour s’assurer qu’ils ne heurtent pas la morale sexuelle de l’Église, ou alors l’idéologie officielle des régimes communistes. En deux mots, on les censurait s’ils s’en éloignaient trop. Aujourd’hui, on réinvente la censure selon de nouveaux critères, mais c’est toujours de la censure. Ce qui est encore plus fou, c’est que cette censure vient souvent de l’université, qui devrait lutter contre elle.

Littérature

Pourrons-nous encore, dans quelques années, lire les classiques de la littérature sans que le livre soit recouvert d’une mise en garde, comme on ajoute des photos de poumons malades sur les paquets de cigarettes ? Attention, ne lisez pas ce livre de Michel Houellebecq, le haut comité du féminisme officiel l’a décrété sexiste ! Attention, ne regardez pas le filmExcalibur, on y retrouve une conception trop genrée des rôles masculins et féminins ! Ne regardez pas Autant en emporte le vent, on y présente une version romantique du Sud des États-Unis. Attention, ne lisez pas ce poème de Baudelaire, il chante les joies de l’ivresse !

L’heure est venue de résister aux culs serrés.    

dimanche, 06 novembre 2016

LE JOURNAL DE VITRÉ SUPPRIME LES COMMENTAIRES HOSTILES AUX MIGRANTS

Publié par Guy Jovelin le 06 novembre 2016

C’EST LA PANIQUE DANS LES MÉDIAS LOCAUX. APRÈSFRANCE 3 MIDI-PYRÉNÉES SIGNALANT À SES LECTEURS QUE LEURS COMMENTAIRES SONT « INSUPPORTABLES », C’EST AU TOUR D’UN PETIT QUOTIDIEN LOCAL DE SE PLIER À LA TRISTE MODE DE LA CENSURE.

Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, mais il est évocateur. Jeudi 3 novembre, le Journal de Vitré publiait sur sa page Facebook un article relatant l’arrivée de 10 clandestins dans cette petite commune d’Ille-et-Vilaine. « Un groupe de dix mineurs isolés s’est installé dans la nuit du mercredi 2 au jeudi 3 novembre 2016 au Foyer des jeunes travailleurs (FJT) de Vitré. Ces migrants arrivent de Calais », pouvait-on lire dans un article factuel. S’attendant à un déluge de protestations, de plus en plus courant, le quotidien avait pris soin d’inviter d’emblée ses lecteurs à « lire la charte de modération avant de commenter ».

  

Un peu plus tard, dans les commentaires sous la publication, certaines personnes se sont étonnées de n’y trouver que des réactions positives souhaitant la « bienvenue » aux clandestins. Mal leur en a pris ! Selon nos informations, un certain nombre de commentaires qui avait le seul tort de protester contre la répartition des « migrants » de Calais dans les campagnes françaises sont tout simplement passés à la trappe. Pire : des utilisateurs du réseau social ayant simplement fait entendre leur avis sur le sujet ou s’étant étonnés de cette censure ont été bannis de la page, avec interdiction de commenter, sans autre forme de procès.

Contacté par l’Ojim, le Journal de Vitré a nié en bloc s’être livré à des actes de censure abusive. Au mieux explique-t-il avoir supprimé certains propos « haineux ou insultants ». Or comme l’on fait remarquer des internautes, certains utilisateurs ont été bannis et censurés sans raison, au plus grand étonnement des personnes, favorables aux migrants, qui débattaient avec eux sans animosité. Depuis notre appel et depuis les protestations des internautes, la modération est, semble-t-il, redevenue plus souple et « tolérante ». On peut ainsi y trouver des commentaires de toute nature, ce qui n’était absolument pas le cas jeudi soir.

À l’instar de France 3 Midi-Pyrénées et de nombreux autres médias locaux, le Journal de Vitré doit ainsi subir les conséquences de cette répartition très contestée des clandestins de Calais, avec toujours la même incompréhension et, souvent, la même tendance à la censure…

 

Source : ojim

jeudi, 20 octobre 2016

La liberté d’expression plus que jamais menacée

Publié par Guy Jovelin le 20 octobre 2016

19 octobre 2016 par Lionel

Alors que la France est en voie de décadence avancée, les autorités officielles, loin de s’attaquer aux causes de ce déclin, veulent au contraire s’en prendre à ceux qui les dénoncent, quand bien même ceux-ci n’ont pas de pouvoir et ne font qu’exprimer leurs points de vue. Bref, les autorités ne veulent pas d’un débat qui opposerait argument contre argument, mais la censure pure et simple de ceux qui ne pensent pas comme elles. Ainsi, par exemple, en matière d’avortement, le ministre Laurence Rossignol a voulu déposer un projet de loi pour réprimer ceux qui feraient un « délit d’entrave numérique » (sic). Serait susceptible d’être condamné pour cette entrave numérique quiconque aurait, sur internet, exposé des arguments qui ne siéraient pas à la doxa officielle du planning familial, car le ministre sait qu’un débat loyal lui ferait perdre la partie. Heureusement, ce délit d’entrave numérique n’est pas encore adopté mais une autre menace arrive, bien plus grave encore, car ce ne sont pas les seuls opposants à l’avortement qui sont visés mais quiconque émet un avis critique sur la société actuelle.

Ainsi, deux sénateurs (l’un républicain, l’autre socialiste) ont déposé un rapport qui pourrait devenir proposition de loi, intitulé (sans rire) « égalité et citoyenneté » et qui vise à démanteler la loi 1881 sur la liberté de la presse, loi qui protège a minima la liberté d’expression. La charge est telle que même des feuilles bien pensantes, tel le quotidien le monde, s’en inquiètent, parlant de « texte dangereux ». Et en effet, si un tel projet était adopté, on ne pourra plus rien dire de politiquement incorrect sans risquer de devoir comparaître devant un tribunal. Du reste, ses auteurs reconnaissent explicitement qu’ils visent l’espace de liberté qu’est internet, comme quoi, si la liberté fait partie officiellement de la devise républicaine, ses principaux ennemis sont au plus haut sommet de l’État, quand bien même ces derniers, ne craignant pas le ridicule, se disent Charlie…

 

Source : contre-info

samedi, 26 juillet 2014

Internet censuré, liberté en danger

Publié par Guy Jovelin

Internet censuré, liberté en danger

Les députés ont voté mardi, en commission des Lois, le blocage administratif de sites « faisant l’apologie du terrorisme », et ce, sans intervention de la justice. Lire la suite