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mercredi, 07 février 2018

Chine : des chrétiens envoyés en camp de rééducation

Publié par Guy Jovelin le 07 février 2018

 Lu dans Christianophobie Hebdo :

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Michel Janva

 

Source : lesalonbeige

jeudi, 25 janvier 2018

La protection des droits des chrétiens en France est plus qu’aléatoire

Publié par Guy Jovelin le 25 janvier 2018

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"La Cour de cassation a rejeté, le mardi 23 janvier, le pourvoi formé par l’AGRIF contre la décision de relaxe des Femen par la Cour d’appel de Paris dans l’affaire de la manifestation contre le « mariage pour tous » à Paris le 18 novembre 2012. L’AGRIF les poursuivait pour obtenir réparation des injures qu’un groupe de ces féministes au poitrail dénudé avaient proféré de diverses manières à l’égard des catholiques en faisant violemment irruption dans le cortège.

La Cour de cassation a rendu un arrêt qui doit inciter à se demander si les lois « antiracistes » ne sont pas bonnes à mettre au rebut.

Eloïse Bouton, Fanny Fraslin, Sarah Heulin, Valérie Rousell et Inna Schevchenko ont obtenu une décision qui les reconnaît comme auteurs d’injures, s’étant affublées de coiffes de religieuses pour mieux tourner ces dernières en ridicule, mais aussi de slogans et de gestes « pour partie obscènes ». Mais la Cour justifie cela au motif de « deux libertés d’expression » en « conflit » le jour de la manifestation, « dans des formes qui demeurent tolérables dans une société démocratique ».

Oui, elles arboraient les mots « Fuck Church » sur leurs torses, mais le « plus violent » de leurs slogans « s’adressait à une institution et non à une ou plusieurs personnes déterminées », et si les propos des Femen ont pu « choquer les personnes présentes dans leurs convictions religieuses, ils ne revêtaient toutefois pas un caractère injurieux à l’égard de celles-ci en raison de leur appartenance à cette religion », assurent les magistrats.

Relisez cette phrase : elle signifie qu’on peut injurier un catholique en s’attaquant à sa mère, l’Eglise, sans lui faire de tort et en toute impunité.

L’AGRIF est condamnée à payer 1.500 euros à Sarah Heulin, et autant aux quatre autres Femen ensemble, pour les dédommager de leurs frais.

Les arrêts se suivent et ne se ressemblent pas. Après ses deux récentes victoires judiciaires, cette décision aux attendus étonnants oblige l’AGRIF à constater que la protection des droits des chrétiens en France est plus qu’aléatoire. Les « institutions » ont bon dos !"

Michel Janva

 

Source : lesalonbeige

jeudi, 02 novembre 2017

France: un prédicateur musulman appelle à « humilier » les chrétiens (vidéo)

Publié par Guy Jovelin le 02 novembre 2017

Maamar Metmat


Les associations « anti racistes » comme le Mrap, la LDH, SOS Racisme oseront-elle l’attaquer pour incitation à la haine et à la discrimination, que le code pénal puni à 45000 euros d’amende et un an de prison ?

 

Via CivilWarInEurope

mercredi, 18 octobre 2017

Mélenchon : « on traite les maghrébins en suspects et on devrait considérer les Lituaniens comme des frères »

Publié par Guy Jovelin le 18 octobre 2017

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Source : fdesouche

lundi, 29 mai 2017

Exécutés après avoir refusé de «renier leur foi»

Publié par Guy Jovelin le 29 mai 2017

Les rescapés de l'attaque de vendredi qui a fait 29 morts dans la région de Minya ont raconté le déroulement du massacre.

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Durant la messe, certains fidèles n'ont pas pu retenir leurs larmes. (Photo: Keystone)

«Ils leur ont demandé de renier leur foi chrétienne un à un, mais tous ont refusé», lâche dans un souffle père Rashed. Alors les hommes armés les ont froidement abattus, en leur tirant dans la tête.

Au total, 29 personnes, dont de nombreux enfants, ont été tuées dans cette attaque, que le groupe djihadiste Etat islamique (EI) a revendiquée.

Cérémonie de condoléances

Plus de 24 heures plus tard, l'émotion était palpable samedi dans la cathédrale de Mar Morcos (Saint Marc) de la petite ville de Bani Mazar, dans la province centrale de Minya.

Durant la messe, certains fidèles ne peuvent retenir leurs larmes. N'ayant pas la force de se tenir debout, un jeune homme est soutenu par ses proches.

Tout de noir vêtues, les cheveux couverts par un léger voile noué derrière la nuque, les femmes arrivent pour une cérémonie de condoléances organisée par l'église. Leurs pleurs et leurs cris déchirent le silence qui règne dans la cour.

Sortis de leur voiture

Après avoir rencontré des blessés la veille, le Père Rashed raconte comment le voyage vers un monastère situé à plus de 200 km au sud du Caire a brutalement viré au drame.

Dans le convoi de plusieurs véhicules, dont un bus, avaient pris place des ouvriers engagés pour des travaux mais aussi des fidèles désireux d'y passer la journée, comme cela se fait beaucoup chez les coptes, qui représentent environ 10% des quelque 92 millions d'Egyptiens.

«Avant d'être tués, la plupart des hommes ont été sortis de leur voiture, d'autres sont restés à bord de leur véhicule», indique père Rashed. «Il semblerait qu'on les ait agenouillés. La plupart ont reçu une balle à l'arrière du crâne, dans la bouche ou à la gorge».

Or saisi

«Ils ont fait descendre les hommes du bus, ont pris leur carte d'identité et l'or qu'ils avaient sur eux, leur alliance ou leurs bagues», raconte aussi Maher Tawfik, venu du Caire soutenir sa famille.

Sa nièce a survécu à l'attaque mais ni le mari ni la petite fille d'un an et demi de cette dernière.

Puis «ils leur ont demandé de prononcer la profession de foi musulmane», ajoute M. Tawfik. Avant d'exécuter ceux qui refusaient. Il précise que les assaillants «ont pris les bijoux en or et l'argent des femmes» alors que «les enfants se cachaient sous les sièges».

Tensions interreligieuses

Depuis plusieurs mois déjà, l'Egypte est endeuillée par les attentats perpétrés par les djihadistes de l'EI contre la communauté orthodoxe. Début avril, des attentats-suicide contre deux églises coptes avaient déjà fait 45 morts au nord du Caire.

Et alors que le groupe extrémiste s'est engagé à multiplier les attentats contre les coptes, les chrétiens de Minya s'inquiètent: dans cette province conservatrice, où cette minorité est particulièrement bien implantée, les tensions sont vives entre musulmans et coptes.

En 2013, après l'éviction par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi, plusieurs églises de la province avaient été incendiées par des manifestants accusant les chrétiens de soutenir les militaires.

«Ce n'est pas nouveau pour nous d'être visés par le terrorisme. On paye le prix de notre soutien à l'armée et à l'Etat», lâche Mina al-Masri, rentré spécialement dans sa ville natale pour les funérailles des parents d'un ami, tués dans l'attaque. «Je m'attends à un bain de sang pour les chrétiens», ajoute-t-il.

«Des infidèles»

Hanan Fouad a perdu ses voisins, une famille de six personnes de trois générations. Vêtue d'une longue djellaba noire, les cheveux couverts par un voile transparent noir, elle laisse éclater sa colère dans la cour de la cathédrale.

«Ça va se reproduire. Pas un mois ne passe sans qu'ils ne tuent des chrétiens», tonne cette quadragénaire, ses mains crispées sur son portable et un paquet de mouchoirs. «Pourquoi les chrétiens? Parce qu'ils disent qu'on est une minorité, des infidèles».

(nxp/ats)

Source : 20min