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jeudi, 02 novembre 2017

France: un prédicateur musulman appelle à « humilier » les chrétiens (vidéo)

Publié par Guy Jovelin le 02 novembre 2017

Maamar Metmat


Les associations « anti racistes » comme le Mrap, la LDH, SOS Racisme oseront-elle l’attaquer pour incitation à la haine et à la discrimination, que le code pénal puni à 45000 euros d’amende et un an de prison ?

 

Via CivilWarInEurope

mercredi, 18 octobre 2017

Mélenchon : « on traite les maghrébins en suspects et on devrait considérer les Lituaniens comme des frères »

Publié par Guy Jovelin le 18 octobre 2017

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Source : fdesouche

lundi, 29 mai 2017

Exécutés après avoir refusé de «renier leur foi»

Publié par Guy Jovelin le 29 mai 2017

Les rescapés de l'attaque de vendredi qui a fait 29 morts dans la région de Minya ont raconté le déroulement du massacre.

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Durant la messe, certains fidèles n'ont pas pu retenir leurs larmes. (Photo: Keystone)

«Ils leur ont demandé de renier leur foi chrétienne un à un, mais tous ont refusé», lâche dans un souffle père Rashed. Alors les hommes armés les ont froidement abattus, en leur tirant dans la tête.

Au total, 29 personnes, dont de nombreux enfants, ont été tuées dans cette attaque, que le groupe djihadiste Etat islamique (EI) a revendiquée.

Cérémonie de condoléances

Plus de 24 heures plus tard, l'émotion était palpable samedi dans la cathédrale de Mar Morcos (Saint Marc) de la petite ville de Bani Mazar, dans la province centrale de Minya.

Durant la messe, certains fidèles ne peuvent retenir leurs larmes. N'ayant pas la force de se tenir debout, un jeune homme est soutenu par ses proches.

Tout de noir vêtues, les cheveux couverts par un léger voile noué derrière la nuque, les femmes arrivent pour une cérémonie de condoléances organisée par l'église. Leurs pleurs et leurs cris déchirent le silence qui règne dans la cour.

Sortis de leur voiture

Après avoir rencontré des blessés la veille, le Père Rashed raconte comment le voyage vers un monastère situé à plus de 200 km au sud du Caire a brutalement viré au drame.

Dans le convoi de plusieurs véhicules, dont un bus, avaient pris place des ouvriers engagés pour des travaux mais aussi des fidèles désireux d'y passer la journée, comme cela se fait beaucoup chez les coptes, qui représentent environ 10% des quelque 92 millions d'Egyptiens.

«Avant d'être tués, la plupart des hommes ont été sortis de leur voiture, d'autres sont restés à bord de leur véhicule», indique père Rashed. «Il semblerait qu'on les ait agenouillés. La plupart ont reçu une balle à l'arrière du crâne, dans la bouche ou à la gorge».

Or saisi

«Ils ont fait descendre les hommes du bus, ont pris leur carte d'identité et l'or qu'ils avaient sur eux, leur alliance ou leurs bagues», raconte aussi Maher Tawfik, venu du Caire soutenir sa famille.

Sa nièce a survécu à l'attaque mais ni le mari ni la petite fille d'un an et demi de cette dernière.

Puis «ils leur ont demandé de prononcer la profession de foi musulmane», ajoute M. Tawfik. Avant d'exécuter ceux qui refusaient. Il précise que les assaillants «ont pris les bijoux en or et l'argent des femmes» alors que «les enfants se cachaient sous les sièges».

Tensions interreligieuses

Depuis plusieurs mois déjà, l'Egypte est endeuillée par les attentats perpétrés par les djihadistes de l'EI contre la communauté orthodoxe. Début avril, des attentats-suicide contre deux églises coptes avaient déjà fait 45 morts au nord du Caire.

Et alors que le groupe extrémiste s'est engagé à multiplier les attentats contre les coptes, les chrétiens de Minya s'inquiètent: dans cette province conservatrice, où cette minorité est particulièrement bien implantée, les tensions sont vives entre musulmans et coptes.

En 2013, après l'éviction par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi, plusieurs églises de la province avaient été incendiées par des manifestants accusant les chrétiens de soutenir les militaires.

«Ce n'est pas nouveau pour nous d'être visés par le terrorisme. On paye le prix de notre soutien à l'armée et à l'Etat», lâche Mina al-Masri, rentré spécialement dans sa ville natale pour les funérailles des parents d'un ami, tués dans l'attaque. «Je m'attends à un bain de sang pour les chrétiens», ajoute-t-il.

«Des infidèles»

Hanan Fouad a perdu ses voisins, une famille de six personnes de trois générations. Vêtue d'une longue djellaba noire, les cheveux couverts par un voile transparent noir, elle laisse éclater sa colère dans la cour de la cathédrale.

«Ça va se reproduire. Pas un mois ne passe sans qu'ils ne tuent des chrétiens», tonne cette quadragénaire, ses mains crispées sur son portable et un paquet de mouchoirs. «Pourquoi les chrétiens? Parce qu'ils disent qu'on est une minorité, des infidèles».

(nxp/ats)

Source : 20min

dimanche, 21 mai 2017

"AVOIR LES CHRÉTIENS EN ABOMINATION EST UN DEVOIR RELIGIEUX ISLAMIQUE"

Publié par Guy Jovelin le 21 mai 2017

C'est ce que déclare dans une tribune du Monde, le journaliste égyptien Saïd Shuayb :

"Oui, avoir les chrétiens en abomination est un devoir religieux islamique, les mépriser est une nécessité. Ce ne sont pas véritablement des êtres humains. Soit on les pousse à émigrer en dehors des pays musulmans, soit on les tue. Et si on est un musulman noble, on les laisse vivre, mais humiliés, outragés, et on leur fait payer la jiziya, le tribut prévu dans le Coran pour les minorités non musulmanes, pour les rabaisser.


"Avoir les chrétiens en abomination est un devoir religieux islamique"

Ceci est clairement une partie importante de la culture religieuse islamique. Il ne faut pas tomber dans le piège de croire que ce qui est arrivé dans la province d’Al-Miniya, à 240 km au sud du Caire [en mai 2016 dans un village, une femme copte de 70 ans avait été agressée et humiliée par des islamistes], et ce qui est arrivé avant et ce qu’arrivera encore dans d’autres lieux est uniquement causé par des salafistes puritains radicaux ou des wahhabites saoudiens.

C’est une conséquence logique de la façon dont on m’a éduqué en tant que musulman et de ce qui m’a nourri tout au long de ma vie. A la mosquée, à l’école, dans les programmes religieux, dans les médias officiels et indépendants, on nous a bien appris que, conformément à ce que nous a ordonné Dieu, le Très-Haut, pour aller au paradis, il faut commencer par détester, outrager, porter préjudice, et tuer si nécessaire.

Le gouverneur d’Al-Miniya, le préfet, le président de la République et les autres responsables des institutions étatiques sont, tous, le fruit de cette culture raciste et inhumaine.

C’est ce que nomme, mon cher ami, le chercheur Magdi Khalil, « l’Etat islamique profond » – en référence au terme « Etat profond », apparu après la révolution de 2011 pour désigner le système et les personnes qui dirigent le pays sans apparaître sur la scène politique.

Ainsi, le gouverneur d’Al-Miniya, qui avait été bouleversé par la découverte d’un œuf de poule sur lequel était inscrit le nom de Dieu, n’a pas été troublé par le feu mis à la maison d’une femme chrétienne, à son expulsion et aux tortures qu’on lui a infligées.

Cette culture islamique traditionnelle n’est pas seulement dirigée contre les chrétiens, mais aussi contre toutes les minorités. On se rappelle ainsi comment, en 2004, des bahaïs ont été expulsés de chez eux et leurs maisons brûlées [le bahaïsme est une religion monothéiste qui proclame l’unité spirituelle de l’humanité].

En effet, cette culture sauvage utilise sa puissance pour faire la guerre à toute personne de religion différente. Il faut ainsi se souvenir, par exemple, du cheikh chiite Hassan Shahatah. En 2013, on lui a arraché ses vêtements et on l’a lynché. Ceux qui se trouvaient avec lui dans le village de Zawiyyat Abu Mossalam, dans le gouvernorat de Guizeh, il y a quelques années, ont été aussi torturés jusqu’à ce que mort s’en suive.

Cette culture terroriste, j’insiste, n’est pas née du wahhabisme saoudien. Il est vrai que le wahhabisme l’a diffusée, mais Muhammad Ben Abd Al-Wahhab, fondateur de cette école sanglante, n’a pas inventé ce radicalisme. Il en va de même pour l’Etat islamique, pour les talibans et bien d’autres encore parmi les organisations terroristes. Tous se fondent sur :

- Les versets violents du Coran incitant à monter les musulmans contre les « associateurs » (polythéistes) les « Nazaréens » (chrétiens), les juifs et les autres. Et il est demandé au musulman, pour complaire à Dieu, le Très-Haut, et pour entrer au paradis, de devenir terroriste, et de haïrtout ce qui est humain. Ces versets constituent l’échine de l’école sunnite dans toutes ses formes et doctrines. Cette doctrine est enseignée à Al-Azhar, la mosquée et l’institut sunnite officiel, dans les écoles publiques, dans les mosquées, dans les médias et partout ailleurs.

- Les hadiths [parole de Mahomet non retenue dans le Coran, reconnue comme authentique et qui fait force de loi pour les croyants] appelant clairement à tuer et à terroriser l’ennemi, y compris les musulmans non sunnites.

L’histoire du califat de Quraysh (que je ne considère pas islamique, comme le califat ottoman et d’autres encore) était celle de l’occupation d’autres peuples et des razzias innombrables. Elle ressemble, bien sûr, à celle de tous les empires antérieurs : soumission, dictature, despotisme, discrimination, crimes. Il n’a jamais existé une histoire idéale. Même l’histoire d’« Al-Andalus » était plutôt celle d’une occupation colonialiste. [...]"

Michel Janva

mardi, 02 mai 2017

Europe: Ce qui arrive aux chrétiens là-bas arrivera ici

Publié par Guy Jovelin le 02 mai 2017

 
  • “Faites attention, soyez très prudent. Ce qui s’est passé ici viendra à vous. “- Un prêtre âgé en Irak, au père Benedict Kiely.
  • L’année dernière, plus de 90 000 personnes ont choisi de quitter l’Église de Suède – soit près de deux fois plus que l’année précédente. Pendant ce temps, en un an, 163 000 migrants, la plupart musulmans, sont entrés dans le pays.
  • “La question des chrétiens du Moyen-Orient ne devrait-elle pas éveiller la civilisation européenne vers son identité de base ? Ne devrions-nous pas en Europe et en Occident nous dire que ces attaques nous sont également destinées? »- Mathieu Bock-Côté, dans le Figaro.

“Je crains que nous nous approchions d’une situation ressemblant au destin tragique du christianisme en Afrique du Nord dans les premiers jours de l’islam”, prévoyait un évêque luthérien, Jobst Schoene, il y a quelques années.

Dans l’Antiquité, l’Algérie et la Tunisie, entièrement chrétiens, nous ont donné de grands penseurs tels que Tertullien et Augustin. Deux siècles plus tard, le christianisme a disparu, remplacé par la civilisation arabo-islamique.

L’Europe rencontre-t-elle le même sort?

Au Moyen-Orient, «le christianisme est fini en Irak» en raison de l’extrémisme islamique.
En Europe, le christianisme se suicide.

Dans les 20 prochaines années, plus de bébés seront nés chez les femmes musulmanes que chez les femmes chrétiennes dans le monde entier.
C’est juste le dernier signe de la croissance rapide qui semble faire de l’Islam la plus grande religion du monde d’ici la fin du siècle, selon une nouvelle étude publiée par le Pew Research Center.

“Le christianisme mourra littéralement en Europe”, a déclaré Conrad Hackett, le chef des chercheurs qui ont travaillé sur le rapport Pew.

Selon lui, entre 2010 et 2015, la population musulmane a augmenté de plus de 150 millions de personnes jusqu’à atteindre 1,8 milliard.

En Europe, combien de chrétiens ont été «perdus»? Entre 2010 et 2015, «les décès dépassent les naissances de près de 6 millions au cours de cette brève période».

À ce rythme, le christianisme disparaîtra en Europe.

Dans le même délai, dans la plupart des pays européens – y compris la Grande-Bretagne, l’Allemagne, l’Italie et la Russie – les décès chrétiens ont dépassé en nombre les naissances chrétiennes.

“En Allemagne seulement, par exemple, il y a eu environ 1,4 million de décès chrétiens de plus que les naissances entre 2010 et 2015, un exemple qui devrait se répandre dans une grande partie de l’Europe dans les décennies à venir”, a révélé Pew.

Il existe des relations claires entre les tendances démographiques, l’assistance à l’église, les fermetures de paroisses et le nombre de prêtres en déclin.

C’est la raison pour laquelle les dirigeants islamiques, comme le président turc Recep Tayyip Erdogan, ont mené une guerre démographique contre l’Europe. “Faites non pas seulement trois mais cinq enfants”, a déclaré M. Erdogan aux musulmans du vieux continent. “Vous êtes l’avenir de l’Europe”.

Ce plan s’appelle, dans l’islam, hijrah: l’expansion de l’islam par la migration, (émigration des premiers musulmans de La Mecque à Médine en 622 )

Le christianisme en Europe du Nord a déjà été affaibli par l’athéisme, une tendance éventuellement accélérée par les progrès modernes en sciences et en médecine.

Le sociologue américain Phil Zuckerman, après avoir passé plus d’un an en Scandinavie, a publié un livre, Society Without God.

Récemment, après une campagne de publicité nationale menée par la Société athée, des milliers de personnes ont quitté l’Église du Danemark. L’Église d’état de Norvège a perdu plus de 25 000 membres en un mois. L’année dernière, plus de 90 000 personnes ont choisi de quitter l’Église de Suède – soit près de deux fois plus que l’année précédente. Pendant ce temps, en un an, 163 000 migrants, la plupart musulmans, sont entrés dans le pays.

Le christianisme s’effondre également au Royaume-Uni. Dans le Grand Manchester, 20 églises fermeront bientôt. Selon certains rapports, l’anglicanisme disparaîtra de la Grande-Bretagne d’ici 2033. L’archidiocèse de St Andrews et Édimbourg de l’Église catholique a l’intention de réduire le nombre de paroisses de plus de 100 à 30. L’archidiocèse de Glasgow, de loin le plus grand du pays, ne sera bientôt ( dans les deux décennies ) doté de seulement 45 prêtres et fermeront probablement la moitié de leurs paroisses.

Imaginez, une grande communauté catholique fermant la moitié de ses églises.

Les catholiques aux Pays-Bas voient également arriver un «avenir sans églises».

Le cardinal Willem Eijk, archevêque d’Utrecht, a annoncé qu’en 2025 environ un millier de paroisses catholiques fermeraient. “Nous prévoyons qu’un tiers des églises catholiques seront fermées d’ici 2020 et les deux tiers d’ici 2025″, a-t-il déclaré.

La plupart des églises à Bruxelles seront également fermées, (108)

L’archidiocèse de Vienne en Autriche liquidera également la plupart de ses paroisses – 660 d’entre elles – dans les 10 prochaines années. Au lieu de cela, l’archidiocèse les fusionnera dans 150 paroisses plus grandes.

On trouve des chiffres similaires partout en Europe, de l’Espagne catholique au Royaume protestant du Royaume-Uni.

Le père Benedict Kiely, prêtre catholique qui a fondé ” nasarean.org “, qui aide les chrétiens persécutés au Moyen-Orient, a récemment rencontré des chrétiens persécutés par l’ISIS en Irak.

En quittant le pays, un autre prêtre âgé, lui-même réfugié, saisit la main de Kiely et lui dit en arabe: «Faites attention, soyez très prudent. Ce qui s’est passé ici viendra à vous “.

Comme le rappellent les attaques contre deux églises chrétiennes coptes en Egypte le dimanche des Rameaux, la guerre d’extermination menée contre les chrétiens au Moyen-Orient est très réelle.

Le philosophe canadien Mathieu Bock-Côté écrit dans Le Figaro: “Le monde occidental s’est longtemps habitué à la persécution des chrétiens au Moyen-Orient, comme si leur mauvais sort était inévitable et qu’il fallait tout simplement l’accepter. La question des chrétiens du Moyen-Orient ne devrait-elle pas stimuler la civilisation européenne dans son identité de base? Ne devrions-nous pas en Europe et en Occident nous dire que ces attaques nous sont également destinées?

L’Europe connaît depuis longtemps cette guerre contre le christianisme sur son propre sol: l’attaque et la terreur semée dans une église française en Normandie, où des extrémistes islamistes ont assassiné un prêtre devant l’autel; le complot terroriste contre la cathédrale Notre-Dame; la menace d’ISIS de transformer la cathédrale Saint-Pierre en une mosquée; l’attaque terroriste mortelle sur un marché de Noël à Berlin, pour ne citer que quelques-exemples.

“La langue maternelle de l’Europe est le christianisme”, a déclaré le grand écrivain allemand Johann Wolfgang von Goethe ( pas un pape ! ). Peut-être que cette langue sera de nouveau forte à l’avenir. Peut-être que les prêtres garderont le christianisme vivant à Londres, à Bruxelles et à Paris. Peut être. Mais ce n’est pas ce qui s’est passé en Afrique du Nord.

À l’heure actuelle, la “langue maternelle” de Goethe a été réduite, en Europe, à un murmure à peine perceptible. Au lieu de cela, on peut plutôt entendre la «langue islamique» s’améliorant chaque année.

Giulio Meotti, éditeur culturel de ” Il Foglio “, est un journaliste et auteur italien.

UNE VÉRITABLE LETTRE OUVERTE AUX IDIOTS UTILES A L’ISLAM.

Source: Sami Aldeeb