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mercredi, 16 mai 2018

Marine Le Pen et Louis Aliot se prosternent devant Israël et tentent de berner les Français

Publié par Guy Jovelin le 16 mai 2018

Ecrit parPierre-Alain Depauw

 

Lorsque Marine Le Pen commente la barbarie israélienne à Gaza, c’est l’occasion de constater une fois de plus à quel point le néo-FN (bientôt le « Rassemblement National » si Marine Le Pen obtient l’assentiment de ses adhérents) s’est aligné sur un positionnement ultra-sioniste.

Bien sûr, lorsqu’elle s’exprime devant un public français, elle cherche à enrober ce sionisme dégoulinant d’un emballage tricolore français. Pour faire accepter à ses sympathisants leur message inconditionnel de soutien à Israël, Marine Le Pen et Louis Aliot font un parallèle avec la défense des frontières françaises. Un discours qui peut séduire tous ceux qui ne connaissent rien à la géopolitique et veulent simplement stopper l’immigration chez nous.Aliot-israel-FN-MLP-Gaza.jpg

D’une part, Marine Le Pen et Louis Aliot feignent d’oublier un peu vite que les Palestiniens qui manifestaient à Gaza ont été dépossédés de leurs terres par des colons israéliens. Pour faire un parallèle, c’est un peu comme si demain, les Français étaient totalement dépossédés de la Seine Saint-Denis et se faisaient tirer dessus par ceux qui se sont arrogés le droit de s’en emparer sous le regard bienveillant du Nouvel Ordre Mondial.

D’autre part, Marine Le Pen et Louis Aliot applaudissent l’usage de la force par Israël, mais ont un programme sur l’immigration bien plus consensuel, n’évoquant pas la « rémigration », ni même l’arrêt de l’immigration, mais simplement timidement la diminution de l’immigration.

En fait, une fois de plus, il s’agit d’une véritable escroquerie qui pourrait berner un grand nombre de patriotes sincères mais naïfs.fn-juif.jpg

Car l’objectif réel du message de Marine Le Pen et Louis Aliot, c’est de s’adresser à Israël et de continuer à se prosterner en vue d’obtenir le sésame : un visa pour Marine Le Pen, afin qu’elle aille s’incliner à Yad Vashem et soit à la suite de cela considérée comme véritablement  « acceptable » dans la course au pouvoir.

Louis Aliot et Nicolas Bay ont déjà été les envoyés de Marine Le Pen en Israël. Mais cela n’a pas suffit.

Une autre initiative de Marine Le Pen passée beaucoup plus inaperçue en France, c’est l’interview diffusée le 3 février 2017 par un média israélien, au cours de laquelle la présidente du Front national avait encouragé les Israéliens à «se comporter comme des propriétaires et pas comme des occupants» de leurs terres.

C’était une séquence de neuf minutes sur la seconde chaîne de télévision israélienne. Une séquence qui n’avait, comme par hasard, pas été ensuite exploitée par le service de communication du FN à destination de la France.

 

Source : medias-presse.info

jeudi, 04 janvier 2018

Israël lance un programme pour expulser 38 000 clandestins, pas un mot dans les grands médias

Publié par Guy Jovelin le 04 janvier 2018

Mis à jour le 3 janvier 2018 Auteur par Pierrot

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Quelle émotivité sélective ! Alors que nos journalistes « français » ne ratent pas une occasion de crier au fascisme lorsqu’il s’agit de Trump, ou à la répression lorsque Macron annonce une loi un tantinet moins permissive que ses prédécesseurs, sur Israël et son programme d’expulsion, pas un mot… Pourtant Benjamin Netanyahu laisse le choix aux 38 000 clandestins résidents en Israël, entre le billet d’avion et la prison !

Le départ ou la prison. C’est le choix consenti par Israël aux 38 000 clandestins recensés sur le territoire, selon l’AFP. Benjamin Netanyahu s’est félicité du lancement mercredi de ce projet de grande ampleur. Ces sans-papiers, qui proviennent en majeure partie d’Érythrée et du Soudan, ont jusqu’à mars pour accepter le billet d’avion et la somme de 3000 euros qui leur est promise s’ils choisissent de partir. Passée la date limite, ceux qui refusent le départ seront emprisonnés pour une durée indéterminée.

Source via contre-info

vendredi, 14 avril 2017

Marine Le Pen drague l’électorat juif, se dit « vexée » de ne pas pouvoir se rendre en Israël et égratigne à nouveau Jean-Marie Le Pen

Publié par Guy Jovelin le 14 avril 2017

La couverture d’Israel Magazine (mai 2011) ci-dessus rappelle que l’intérêt des médias israéliens pour Marine Le Pen n’est pas neuf. Mais les sondages de cette élection présidentielle ont renforcé cet intérêt. Ce jeudi, le magazine israélien Makor Rishon a publié une interview de Marine Le Pen largement relayée par d’autres médias israéliens.

Marine Le Pen y déclare que si elle est élue, elle sera « le plus grand défenseur de la communauté juive de France« .

Interrogée au sujet de l’antisémitisme, elle en profite pour égratigner une fois de plus son père Jean-Marie Le Pen, comme s’il s’agissait d’un gage de sa bonne volonté.

« J’ai toujours été très claire à ce propos, tout le monde sait que nous sommes en rupture avec mon père sur ce sujet, même si cela me peine, car il s’agit de mon père. »

Avant d’ajouter : « Vous pourrez toujours condamner des politiciens qui ont quelqu’un autour d’eux qui est suspecté d’être antisémite. Il y a des antisémites, y compris dans l’entourage de François Fillon, Emmanuel Macron, Mitterrand, et même de Gaulle. »

Marine Le Pen se dit « étonnée » d’être mal considérée par les institutions juives de France. »Pourtant ils savent que je suis le meilleur bouclier pour les Juifs de France contre l’islam radical« , « je suis l’arme la plus fiable pour les défendre« .

Par ailleurs, Marine Le Pen se dit « vexée » par Israël qui « ne veut pas de relations avec nous« , confirmant qu’elle, par contre, souhaite que le Front National entretienne des relations avec Israël.

« Israël aussi se défend et protège sa souveraineté nationale, comme je veux le faire pour la France, alors pourquoi cette attitude à mon égard? »

Concernant un éventuel transfert de l’ambassade française à Jérusalem, Marine Le Pen a d’abord déclaré que cela « déprendra des négociations » de paix dans le conflit israélo-palestinien, avant de préciser qu’elle n’était cependant pas opposée à cette idée. « Israël est un Etat souverain et a le droit de fixer sa capitale où il veut. Ce n’est pas à nous Français de décider quelle sera la capitale de l’Etat d’Israël. »

Marine Le Pen a également indiqué qu’elle était fermement opposée au mouvement BDS de boycott des produits israéliens, souvent issus des territoires occupés en Cisjordanie, condamnant le soutien du Parlement européen à cette organisation.

« Je suis contre le mouvement BDS. Je pense que le Parlement européen fait une erreur en soutenant ce mouvement mais ils ont un lobby très fort. Quoi qu’il en soit, BDS est interdit en France. »

 

Source : medias-presse.info

mercredi, 12 avril 2017

Trump et les missiles : les faucons sont de retour !

Publié par Guy Jovelin le 12 avril 2017

Les frappes punitives américaines contre l’armée syrienne et le gouvernement de Bachar- al-Assad, outre qu’elles ont un but médiatique et d’être une démonstration de force tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, indiquent surtout un revirement soudain et total de Trump au Moyen-Orient qui implique un changement important au sein de l’entourage du nouveau président des États-Unis.

Steve Bannon, un des conseillers controversés de Trump, son ancien directeur de campagne, celui que l’on surnomme son « éminence grise », ancien patron du site d’informations Breitbart News qualifié « d’extrême-droite » par les médias du système, a été évincé ces derniers jours. Il a été démis, début avril, de ses fonctions de stratège en chef au sein du Conseil national de sécurité.

Or Steve Bannon défend une stratégie de non-intervention en Syrie, celle-ci étant considérée contraire à la doctrine de l’« America first », l‘Amérique en premier, alors que le gendre juif très écouté, et de plus en plus écouté, de Donald Trump, Jared Kushner, est partisan d’une offensive contre le régime syrien de Bachar al-Assad :

« La politique qu’il [Jared Kushner, ndlr] préconise est l’inverse de celle de Steve Bannon. Il est pour une politique assez traditionnelle aux Etats-Unis : intervenir à l’extérieur, aider les pays alliés et notamment Israël – dont il est très proche en tant que juif orthodoxe. Avec le groupe de gens influents autour de lui – comme Steven Mnuchin, le ministre du Trésor, David Friedman, l’ambassadeur américain en Israël ou même Steven Miller, qui est un autre conseiller très puissant auprès de Donald Trump – ils ont tous soutenu un changement d’attitude fort »

explique l’historien Jean-Eric Branaa dans un entretien à RT France.

Ivanka Trump, l’épouse de Jared, s’est d’ailleurs dite «être fière » de son père pour sa décision de bombarder la Syrie. Pourtant cette décision a été à l’encontre de toutes les déclarations précédentes de Trump durant sa campagne présidentielle : à plusieurs reprises il avait assuré qu’avec lui il n’y aurait pas d’intervention en Syrie ni de pressions pour faire partir Bachar al-Assad. Il s’était nettement démarqué des thèmes fondamentaux des néo-conservateurs américains, les fameux faucons, favorables à l’interventionnisme militaire destiné, en résumé, à organiser l’hégémonie américaine sur le monde et sur un nouvel ordre mondial fondé sur le consensus moral « plus jamais Auschwitz ».

«Le néo-conservatisme a réorienté la politique américaine dans le sens d’uninternationalisme et d’un messianisme démocratique. Le néo-conservatisme est né sur le principe de « plus jamais Auschwitz ». Les néo-conservateurs disent vouloir un nouvel ordre international qui soit celui de la liberté, selon les conceptions qui ne sont pas venues de Kant et de Wilson, auxquels ils reprochent l’impuissance, mais qui prennent leur source dans des écrits deMoïse Maïmonide. (…) Ils soutiennent Israël. Leur credo est l’interventionnisme. Les États-Unis doivent être reconnus comme la nation-phare des droits de l’homme et exporter la démocratie et la liberté partout dans le monde si besoin par la force. (…) Parmi les idées emblématiques des néo-conservateurs, on peut citer la théorie du « chaos créateur » » peut-on lire sur la fiche Wikipédia qui leur est consacrée.

Si l’élection de Donald Trump avait semblé marquer un reflux de l’emprise du néo-conservatisme sur la politique américaine, cette accalmie aura été de courte durée. Le courant globaliste et interventionniste domine à nouveau à la Maison Blanche. Et on a vu quels résultats il a obtenu en Irak : destruction, terrorisme international, création de l’organisation État islamique, mort et anarchie… « le chaos créateur » en somme !

Les faucons sont de retour !

Francesca de Villasmundo

 

Source :medias-presse.info

dimanche, 29 janvier 2017

Après les USA, la visite du FN en Israël tourne au désastre (condamnation du gouvernement)

Publié par Guy Jovelin le 29 janvier 2017

 

BREIZATAO – ETREBROADEL (27/01/2017) Après le désastre du déplacement de Marine Le Pen au Canada (voir ici) et son humiliation à New York où Donald Trump a refusé de la rencontrer, le présidente du FN vient de recevoir un nouveau camouflet, cette fois-ci de la part d’Israël.

Dédiabolisation inopérante

Le Front National tente, de plus en plus désespérément, de prouver sa crédibilité internationale en multipliant les déplacements officiels hors de l’Hexagone. Après l’échec canadien et américain, c’est donc Israël qui a fermement récusé tout contact avec le FN. En cause, le voyage du n°3 du parti, Nicolas Bay, qui ne s’est pourtant pas ménagé lors de sa visite.

Le journal Le Monde a interrogé toutes les personnes rencontrées par Nicolas Bay. Elles ont déclaré ignorer que leur visiteur était un homme politique lié au FN (source) :

Le député européen a donné de l’écho à cette visite surprise grâce à Twitter, en publiant les photos de ses rencontres. Mais entre les légendes de ces clichés et la réalité, l’écart semble considérable. Les représentants officiels que M. Bay se félicite d’avoir vus affirment ne pas avoir su qui il était avant de se retrouver face à lui.

Un colonel de l’armée israélienne, Eyal Furman, a ainsi indiqué avoir quitté les lieux de la rencontre une fois l’identité du convive connue :

Sollicité par Le Monde, Peter Lerner, porte-parole des forces armées, s’est entretenu avec le colonel Furman. « Il est arrivé à ce dîner quand il avait déjà commencé et il n’était pas informé de la présence d’un politicien français. Il a ensuite quitté poliment les lieux quand il l’a appris et il a informé son commandement. »

Face aux interrogations soulevées, le gouvernement israélien a réagi, dénonçant en bloc le Front National, son « idéologie » ainsi que son « histoire ».

Le Monde Juif (source) :

Israël continue à refuser tout contact avec le Front national a réaffirmé vendredi un responsable israélien après la visite personnelle dans l’État juif du numéro trois du parti frontiste. « Le gouvernement israélien n’a pas de contact avec le Front national, étant donné l’idéologie et l’histoire de ce parti », a déclaré le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Emmanuel Nahshon.« Cette politique n’a pas changé. Le gouvernement israélien n’a pas approuvé de rencontre officielle avec le représentant du Front national », a-t-il ajouté.

Les efforts de Marine Le Pen pour normaliser le FN n’ont donc servi à rien : les organisations communautaires juives hexagonales ainsi que l’État d’Israël demeurent résolument sourdes aux appels du pied de la dirigeante frontiste. Celle-ci avait pourtant été jusqu’à exclure son père de son parti (voir ici).

Inconsistance et opportunisme

Le mois passé, Louis Aliot, compagnon de Marine Le Pen, avait condamné l’état juif sur la question de l’occupation de la Cisjordanie.  « Israël sait très bien que ces colonisations sont condamnées par une grande partie des pays du monde. Je pense que ces colonies ne sont pas utiles à la recherche de la paix, c’est le moins que l’on puisse dire » avait-il déclaré.

Louis Aliot avait pourtant visité des colonies israéliennes en décembre 2011 (voir ici), là aussi à quelques mois des élections présidentielles.

Ces revirements répétés ont probablement convaincu le gouvernement israélien d’un manque de sincérité de la démarche de la direction du FN.

 

Source : breizatao