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mercredi, 14 novembre 2018

Démographie mondiale: déclin pour les pays riches, baby boom pour les autres

Publié par Guy Jovelin le 14 novembre 2018

Par  le 13/11/2018

 
 
La fertilité mondiale a globalement baissé de moitié depuis 1950 mais cela cache de lourdes disparités selon le niveau de vie: si les taux de naissances déclinent dans les pays riches, ils flambent dans les pays en développement, selon ces travaux parus dans la revue The Lancet, le nombre global d’enfants par femme dans le monde est passé de 4,7 en 1950 à 2,4 aujourd’hui.

Dans le détail, 91 nations, principalement situées en Europe et sur le continent américain, n’ont pas un nombre de naissances suffisant pour maintenir leur population actuelle. A l’inverse, en Afrique et en Asie, les taux de natalité sont en augmentation, selon cette étude de l’Institut de métrologie et d’évaluation de la santé (IHME, Université de Washington), organisme financé par la fondation Bill et Melinda Gates.

Il a compilé plus de 8.000 données de santé pour analyser le passage de la population mondiale de 2,6 milliards d’individus en 1950 à 7,6 milliards l’an dernier. Chypre est la nation la moins fertile sur Terre, avec une seule naissance par femme en moyenne, selon les données rassemblées par l’IHME. A l’inverse, les femmes du Mali, du Tchad et de l’Afghanistan ont en moyenne plus de six bébés, voire sept pour celles du Niger. […]

« Au fur et à mesure de l’amélioration de l’économie de ces pays, il est probable que leur fertilité déclinera« , selon M. Mokdad. […]

 

RTBF via fdesouche

lundi, 29 octobre 2018

Le Premier ministre tchèque : « L’Europe, c’est le village d’Astérix. Nous avons le droit de défendre nos frontières et notre mode de vie »

Publié par Guy Jovelin le 29 octobre 2018

Par  le 28/10/2018

fdesouche

Pour le Premier ministre tchèque Andrej Babis, l’Europe « c’est le village d’Astérix et Obélix » qu’il faut « défendre sur ses frontières naturelles », a-t-il déclaré à propos des migrants, en visitant avec le président français Emmanuel Macron un musée de Prague samedi matin.

« La République tchèque a un des plus petits (taux de) chômage d’Europe », a dit M. Babis, en français. « Tout ceux qui viennent en Tchéquie ont un permis de travail. Il faut faire le même système en Europe », a-t-il dit.

« Moi je dis toujours, c’est comme Astérix et Obélix, le village gaulois. Il faut défendre l’Europe sur ses frontières naturelles », a-t-il lancé après une promenade sur le pont Saint-Charles avec le président français. « Nous sommes prêts à augmenter notre effort de solidarité, nous envoyons des soldats, des policiers, de l’argent et nous allons encore augmenter notre participation », a-t-il dit.

(…) L’OrientLeJour

« Nous avons le droit de défendre nos frontières, notre mode de vie, notre patrimoine et notre culture » affirme le Premier ministre tchèque.

« En 2016, les trafiquants ont gagné 5,7 milliards d’euros en faisant entrer clandestinement en Europe des armes, de la drogue, des cigarettes et des migrants, selon le service de police Europol. Chaque migrant paie entre 2 000 et 5 000 dollars pour atteindre l’Europe. »

« Et c’est dommage que le système de quotas de migrants de la Commission européenne ait divisé l’Europe. »

(…) Express.co.uk

dimanche, 28 octobre 2018

L'Europe aux européens!

Publié par Guy Jovelin le 28 octobre 2018

dimanche, 16 septembre 2018

Rencontre Orban-Salvini : Nous allons repositionner l’Europe sur de nouvelles bases spirituelles et morales et nous allons résoudre les problèmes sur place

Publié par Guy Jovelin le 16 septembre 2018

 

europe,orban,salvini 

Viktor Orban a déclaré lors de la conférence de presse : « Matteo Salvini est le premier politicien méditerranéen qui veut stopper les migrants et la Hongrie le soutient dans cette volonté. »  Il a ajouté : « Il est mon héros, et aussi mon compagnon de lutte, et je peux partager avec lui certaines de mes expériences. »

La foule qui les attendait sur la place San Babila a pu entendre la conférence de presse témoignant de la confiance et de l’aide mutuelles que les deux politiciens se sont promises.

Orban a précisé que la collaboration avec le gouvernement précédent était très difficile, la Hongrie était sans cesse attaquée et le peuple hongrois offensé. Il a ajouté : « Les Hongrois ont subi des attaques parce qu’ils ont prouvé qu’il est possible de défendre les frontières terrestres, alors que Bruxelles affirmait qu’il est impossible de stopper les migrants et que, par conséquent, il faut les laisser entrer.

Matteo Salvini a ajouté qu’il va prouver que l’on peut défendre non seulement les frontières terrestres mais aussi les côtes maritimes. Dans cette volonté, la Hongrie soutient l’Italie et conseille à Salvini de tenir bon. En effet, il est déshonoré, sali, on raconte des choses affreuses sur son compte, mais s’il tient bon, il prouvera à ses adversaires qu’il est possible de défendre les côtes italiennes.

Viktor Orbán a précisé que la politique de Bruxelles, de la France, de l’Allemagne, de l’Espagne parle de gestion des flux migratoires. Les V4 ne veulent pas les gérer mais les stopper. Le devoir n’est plus la redistribution des migrants, mais leur renvoi d’où ils viennent. Les redistribuer signifierait que les trafiquants de migrants ont gagné la guerre et amènerait de nouvelles vagues migratoires. La seule façon de les sauver des noyades, c’est d’empêcher tout départ. Et ceci n’est possible que s’ils ont la certitude qu’ils ne pourront plus fouler le sol européen.

La gauche italienne a manifesté en masse sur la place San Babila durant la conférence de presse, avec des migrants, arborant des panneaux comme : « L’Italie n’est pas Salvini, Orban n’est pas l’Europe », accusant Orban d’être « antisémite » et de « refuser le moindre morceau de pain aux migrants », criant « honte à Salvini » parce qu’il traite avec lui, et revendiquant une Europe « sans frontières ».

[…]

Photo : La Stampa

[…]

Il y aura les votations du Parlement européen en mai, et nous avons besoin d’un Parlement européen qui arrête la migration. L’Europe a besoin de nouvelles bases spirituelles et morales et les formes de coalitions qui vont se dessiner sont de la musique d’avenir pour après les votations.

Salvini a précisé que la collaboration avec la Hongrie se passerait sur des bases stables avec une authentique identité de vues.

Orban a parlé de la division de l’Europe en deux conceptions opposées. D’un côté les immigrationnistes, avec comme figure de proue Macron, qui veulent faire exploser le Parti Populaire Européen. De l’autre, nous, qui voulons arrêter la migration illégale. Néanmoins, il y a un point où les positions italienne et hongroise sont divergentes : Salvini attend que les migrants sur son sol soient distribués entre les pays européens, Orban n’en veut pas du tout. Salvini a ajouté que la Hongrie a le droit de refuser totalement les migrants et de défendre ses frontières.

[…]

Concernant les expulsions, Salvini a souligné que la Libye ne veut pas reprendre les clandestins partis de son territoire, mais il pense qu’il sera possible d’établir un accord avec le Bangladesh, le Pakistan, la Tunisie. […]

Les élites européennes actuelles sont financées par les fondations Soros, et les dirigeants « dernier cri » comme Macron représentent cette élite. Mais les peuples du continent européen sont devant un tournant historique.

Orban a conclu en disant que la question la plus importante en Europe demeure la migration et le renvoi de tous ceux qui sont venus sans autorisation.

Salvini a conclu en rappelant le grand respect qu’il a pour Victor Orban.

Source : https://pestisracok.hu/orban-salvini-uj-szellemi-alapokra...

Traduction libre Cenator pour LesObservateurs.ch

mardi, 04 septembre 2018

Le Premier ministre tchèque approuve les manifs anti-immigration de Chemnitz et déclare : « Nous ne voulons pas vivre en Afrique ! »

Publié par Guy Jovelin le 04 septembre 2018

Par  le 03/09/2018

 

D’après Andrej Babis, les manifestations de Chemnitz dans l’ex-Allemagne de l’Est pourraient constituer un déclencheur en Europe. Face à la crise migratoire, la République tchèque ne veut toujours pas entendre parler de répartition européenne.

Commentant les manifestations anti-immigration qui ont lieu dans l’est de l’Allemagne, le chef du gouvernement tchèque Andrej Babis s’en est vivement pris à la politique migratoire de l’Union européenne. «Chemnitz, est là, au coin de la rue !», s’est-il exclamé le 2 septembre sur un plateau de télévision tchèque, cité par le média Parlamentni Listy«J’ai expliqué en long et en large qu’il s’agit d’un combat pour préserver notre civilisation européenne et notre culture. Nous ne voulons pas vivre en Afrique ou au Moyen-Orient», a-t-il poursuivi, dénonçant les efforts menés par la Commission européenne pour faire accepter par Prague l’accueil de migrants.

(…)

RT via fdesouche