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jeudi, 07 septembre 2017

Europe – Démographie : La Peste Blanche

Publié par Guy Jovelin le 07 septembre 2017

La Peste Blanche

PAR  LE 

Après deux mois passés sous les platanes à écouter le chant des cigales, un verre de Châteauneuf du Pape à la main, un cigare à la bouche, mon ordinateur ou un livre sur les genoux, un chien à mes pieds, et mes petits enfants s’agitant dans le lointain, le temps est revenu de regagner les brumes du « Noooord » et de cesser d’être bêtement heureux.

Tout d’abord, je veux remercier ceux qui ont répondu à mon billet « Travailler, comprendre, partager ». Il semble bien que le consensus soit que l’IDL doive se mettre à créer et éditer des vidéos, courtes, éducatives et si possible amusantes pour toucher un plus large public. Voilà qui est acquis. J’ai déjà pris un certain nombre de rendez-vous avec des lecteurs spécialistes de la chose et qui ont gentiment proposé de nous aider à mieux comprendre comment nous pourrions faire. A suivre donc…

Plus sérieusement, je me suis interrogé sur le sujet de cette première chronique de rentrée qui souvent donne le ton à l’année qui va suivre. Devait-elle porter sur le coup d’Etat larvé contre le Président Trump, qui continue de plus belle au moment où j’écris ces lignes ? Devait- elle porter sur le terrorisme Islamique qui continue à frapper à l’aveugle autour de nous ? Ou encore, me fallait-il décrire la nouvelle donne monétaire qui s’annonce avec la Chine, manœuvrant pour pouvoir payer son pétrole en monnaie chinoise et non plus en dollars, ce qui pourrait changer la face du monde ?

Toutes réflexions faites, je me suis dit que j’allais vous parler de la plus importante nouvelle des quarante prochaines années et cette nouvelle c’est bien sur la disparition quasiment certaine de la population « Caucasienne » en Europe.

Avant de me lancer dans cet exercice, o combien dangereux pour ma respectabilité personnelle et ma chance d’être entendue dans notre belle démocratie, je voudrais rappeler une fois encore une anecdote qui concerne Schumpeter. En 1919, Schumpeter et un ami tombent sur Max Weber dans un café à Vienne et se mettent à parler des communistes en Russie. Calmement, Schumpeter explique que le nouveau régime allait être à l’origine de dizaines de million de mort. Max Weber, qui trouve insupportable que l’on puisse faire une prévision comme celle-là et ne rien faire pour empêcher les massacres, se met à crier de plus en plus fort. Au bout d’un certain temps de ce dialogue de sourd, Schumpeter se lève, prend son manteau et sort. Son ami le rejoint pour lui demander ce qu’il pensait de la dispute. Et Schumpeter fort calme de répondre « Je ne comprends pas qu’un homme aussi bien élevé puisse crier si fort dans un café… »

Pas plus que Schumpeter, je n’aime ce que je vais dire. Mais la méthode scientifique consiste à publier les résultats de ses travaux, même s’ils ne sont pas en conformité avec les aprioris moraux de celui qui les a effectués. Aimer ou ne pas aimer n’a rien à voir avec l’esprit scientifique.

Pour une fois, je ne vais pas parler d’économie mais de démographie, la beauté avec cette science humaine étant que l’on n’a pas besoin de faire des prévisions : Ceux qui sont nés aujourd’hui seront là dans trente ans et ceux qui ne sont pas nés ne seront pas là. Cela est CERTAIN.

Dans cet article, je ferai abstraction de l’immigration nouvelle qui va continuer sans doute dans les trente ans qui viennent, et donc je ne prendrai en compte que les réalités connues aujourd’hui c’est-à-dire les naissances.

Commençons par une petite remarque anecdotique.

Pour la première fois dans l’histoire la quasi-totalité des dirigeants européens n’ont pas d’enfants.

Madame Merkel, madame May, monsieur Macron, les premiers ministres Italien, Suédois, Néerlandais, Luxembourgeois, Irlandais aucun n’a d’enfants. Seuls le Belge, qui vient de remplacer le précédent premier ministre Belge (sans enfant) et l’Espagnol en ont deux chacun…

Ma première remarque est que je ne peux pas m’empêcher de penser que celui qui n’a pas d’enfant n’a pas la même notion du futur que celui qui en a eu. Pour celui qui n’a pas d’enfants, le futur s’arrête sans doute à la prochaine élection ou à sa mort. Après moi, le déluge…

Continuons.

En Allemagne, 30 % des femmes de plus 45 ans et 40 % de celles qui ont eu des diplômes universitaires sont sans enfants et le taux de fécondité (nombre d’enfants par femme) des populations locales hors immigrants est d’environ 1.4. La situation est la même en Italie, en Espagne, en Grèce au Benelux…

Ainsi, en Italie ou en Grèce, 100 grands-parents ont en moyenne 42 petits enfants, offrant ainsi l’exemple même d’une pyramide démographique inversée reposant non pas sur la base mais sur la pointe. Et tout le monde sait que si l’on met une pyramide sur la pointe, elle a une fâcheuse tendance à se casser la figure.

Ce qui m’amène à ma deuxième remarque : les grands parents et les parents ont émis une dette étatique gigantesque lorsqu’ils étaient cent. S’imaginer que leurs petits enfants seront capables de rembourser cette dette alors même qu’ils ne seront plus que 42 relève de l’optimisme le plus béat, à mon humble avis.

Poussons plus loin : ces 100 grands-parents sont tous logés, et parfois fort bien. Penser que l’immobilier va monter quand il n’y aura que 42 acheteurs pour 100 vendeurs est une idée intéressante mais dont j’ai du mal à comprendre la logique. Et c’est tout aussi vrai des voitures, des frigidaires, des chambres d’hôtel, des places de professeurs ou d’obstétriciens, ou que sais-je encore…

Venons-en maintenant aux calculs actuariels.

Imaginons que dans un pays les femmes liées à la population de « souche » aient en moyenne 1.3 ou 1.4 enfant/ femme tandis que la population d’origine immigrée (ce qui veut dire en Europe : musulmane) ait taux de fécondité de 3.4 à 4 enfants par femme.

Postulons qui plus est que cette population nouvelle ne représente que 10 % de la population totale…

Chacun va penser que « bien du temps » va se passer avant que la majorité ne bascule en direction de la population immigrée et que d’ici là tous ces enfants feront comme dans la chanson « et tout cela ça fait d’excellents français », après être passés par notre remarquable système éducatif.

Tout dépend en fait de ce que l’on recouvre par la formule « bien du temps ».

En fait, et si l’on retient mes hypothèses, le basculement se produira au bout de trente à quarante ans. Dans quarante ans, il y aura autant de petits enfants issus des 90 % que de petits enfants issus des 10 %…  Et à ce moment-là, la majorité de la population française deviendra inéluctablement « d’origine musulmane ».

Je ne dis pas que cela sera mal, ou que cela sera bien. Je dis simplement que cela sera fort différent et que nécessairement cela aura de l’influence sur le système politique.

Et donc, dans quarante ans au plus tard, il est à peu près certain que la majorité de la population sera d’origine musulmane, en Autriche, en Allemagne, en Espagne, en Italie, en Belgique, en Hollande.  Encore une fois, il ne s’agit pas de prédictions mais de calculs et je ne fais même pas appel à l’arrivée de nouveaux immigrants.

Je ne verrai pas ce basculement, mais mes enfants le verront sans doute et certainement mes petits-enfants. Ce qui est arrivée à l’Espagne ou à l’Asie mineure au X et XI eme siècle va arriver à l’Europe au XXI eme siècle, c’est une certitude.

Quelques exemples : A Anvers, la majorité des enfants dans les classes du primaire aujourd’hui sont musulmans. C’est donc dire que dans 15 ans, la majorité des nouveaux entrants sur le marché du travail sera musulmane.

A Bruxelles, la capitale de l’Europe, 25 % des nouvelles naissances sont musulmanes, au pays de Galles, en Ecosse le nom le plus populaire à la naissance est Mohamed, et ainsi de suite.

Venons-en à notre pays.

Nos élites se congratulent tous les jours au prétexte que notre taux de fécondité par femme en France serait d’environ 2 enfants par femme, assurant ainsi le remplacement des générations, ce qui est une très bonne chose. Cependant, et pour des raisons que je n’ai pas à expliquer, il est interdit en France de recenser les différentes populations en fonction de leurs croyances religieuses et donc nul ne sait quel est le taux de fertilité des femmes françaises « arrivées récemment », comme il est convenu de les appeler. Habitant une partie de l’année dans la région d’Avignon et allant fréquemment pour des raisons professionnelles à Roubaix, à Toulouse ou dans l’Est de Paris, j’ai du mal à croire que nous ne soyons pas déjà à 10 % de citoyens d’origine musulmane, et que ces 10 % auraient une fécondité par femme de seulement 1.4.

La réalité est probablement que nous en sommes déjà à 90 % de la population ayant un taux de fécondité des femmes de 1. 4, comme partout ailleurs en Europe et que les 10 % restantes (non françaises de souche) doivent être à 4 ou à 5 enfants par femme (ce que je peux constater dans les zones commerciales autour d’Avignon), ce qui nous amène aux alentours de 1.8 pour le taux de fécondité « national ».  (1,4*0.9+4*10).

Nous serions dans ce cas dans la même situation que nos voisins, la seule différence étant que nous aurions plus d’immigrés et/ou que ces immigrés auraient plus d’enfants. Et donc, le basculement arriverait plus tôt chez nous que chez eux.

Une possibilité existe pour atténuer ce phénomène : que 10 % des jeunes femmes françaises depuis longtemps et en âge d’avoir des enfants décident, sans que personne ne comprenne pourquoi un peu comme leurs grands-mères à partir de 1942, d’avoir quatre, cinq, six enfants, ce qui maintiendrait l’équilibre des populations.

J’en vois quelques signes ici ou là dans les milieux très Catholiques…

Conclusion

Les hommes politiques vivent dans un présent perpétuel et essayent de vendre à leurs électeurs l’idée qu’ils sont capables d’arrêter le temps, que tout le monde restera toujours jeune et que ce présent si agréable durera toujours, un peu comme dans la chanson « Plus d’un million d’années, et toujours en été ».

Monsieur Macron a fait toute sa campagne sur sa capacité ‘’magique’’ à arrêter le temps et ceux parmi nous qui vivent fort agréablement ont beaucoup aimé ce message et donc voté pour lui (les autres, une majorité, se sont abstenus ou ont voté contre).

Mais tout enfant sait assez vite que l’été interminable qui commence fin Juin est toujours suivi de la rentrée scolaire en Septembre, où les choses se gâtent singulièrement à chaque fois, du moins si j’en crois mes souvenirs. L’été démographique Français, commencé en 1968 se termine, nous arrivons hélas à sa fin bien que les français aient voté pour que l’été dure toute l’année.  Mais on ne peut voter pour retourner au Paradis, nous en avons été chassés, et il y a bien longtemps. Comme tout un chacun le sait, en France les fins d’été sont souvent difficiles politiquement. Je crains qu’il n’en soit de même pour la fin de notre été démographique qui aura duré de 1968 à 2010 environ, soit les quarante ans habituels.

Et il n’y aura pas d’automne, nous allons rentrer directement dans un hiver démographique qui je le crains ne sera suivi d’aucun printemps…

Notre été sera vraiment terminé le jour où la démographie basculera, tout simplement parce que nous serons devenus minoritaires dans nos propres pays et que la majorité ne fera plus attention aux jérémiades de vieux soixante-huitards, qui seront tous à la retraite ou morts, c’est-à dire insignifiants.

L’immense nouvelle des trente ou quarante prochaines années sera donc la disparition des populations Européennes, dont les ancêtres ont créé le monde moderne.

Et avec ces populations disparaitront les Nations européennes si diverses et si complémentaires qui ont fait l’immense succès du vieux continent depuis cinq siècles au moins.

Comme le disait Toynbee, les civilisations ne meurent pas assassinées, elles meurent parce qu’elles se suicident.

Pierre Chaunu, le grand historien français disparu en 2009, fort inquiet de ce phénomène l’avait appelé la « peste blanche », par opposition à la « peste noire » qui avait décimé l’Europe au XIV eme siècle. Ce suicide, comme tout suicide est un refus de la vie. Dans le fond, l’Europe va mourir parce qu’elle a refusé la vie en privilégiant les cultures de mort.

Ce n’est ni bien ni mal.

C’EST.

NDA

Cette chronique m’a été inspirée par les travaux de l’une des meilleures plumes actuelles, Mark Steyn, Canadien vivant aux USA. Je ne saurai trop recommander à ceux qui lisent l’anglais d’aller sur son site.

https://www.steynonline.com/

http://institutdeslibertes.org/la-peste-blanche/

 

Source : leblogalupus

mercredi, 06 septembre 2017

Les musulmans disent à l’Europe : « Un jour, tout ça sera à nous »

Publié par Guy Jovelin le 06 septembre 2017

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Par Giulio Meotti

Luc Ravel, nommé archevêque de Strasbourg par le pape François en février 2017, a déclaré : « les croyants musulmans le savent très bien que leur fécondité est telle qu'aujourd'hui, comment ils appellent ça ?... le Grand Remplacement, ils vous le disent de façon très calme, très positive, mais de toute façon, un jour tout ça, ça sera à nous... ».

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a mis en garde contre une « Europe musulmane ». Pour lui, « la question des prochaines décennies est de savoir si l'Europe continuera à appartenir aux Européens ».

« Au cours des 30 prochaines années, la population africaine augmentera de plus d'un milliard de personnes. Soit le double de la population de toute l'Union européenne ... La pression démographique sera énorme. L'année dernière, plus de 180 000 personnes ont embarqué au départ de la Libye sur des bateaux de fortune. Et ce n'est que le début. Selon le commissaire européen Avramopoulos, en ce moment même, 3 millions de migrants piaffent aux portes de l'Europe ». - Geert Wilders, député des Pays-Bas, et chef du Parti pour la liberté et la démocratie (PVV).

Suite de l’article : Gatestone Institute

Rappel : source de l’image

lundi, 07 août 2017

Les « migrants » sont en fait des colons, la preuve en chiffres

Publié par Guy Jovelin le 07 août 2017

Les derniers chiffres de l’ONU – ceux du premier semestre 2017  – quant aux mouvements de « migrants » viennent d’être publiés ici (http://data2.unhcr.org/en/situations/mediterranean) et démentent totalement les mensonges de la propagande d’état et prouvent que ceux qui dénoncent les soi-disant fake news sont les premiers à en produire.

On apprend ainsi quatre données intéressantes :

– Contrairement à ce que les soi-disant combattants de la vérité vraie si je mens ont prétendu, les chiffres officiels de la composition des migrants sont plus proches de ce qu’en disait Marine Le Pen que des chiffres des médias aux ordres : les migrants sont à 71,9 % des hommes (la Présidente du Front National avait donné le chiffre de 75 %), 11,9 % des femmes et 16,1 % des enfants. Et on revient une fois encore aux travaux de Gaston Bouthoul sur le fait que les pays guerriers et expansionnistes sont ceux où les jeunes hommes sont surreprésentés. La composition de ces prétendus « réfugiés » mais véritable armée d’invasion n’a – et je le répèterai ad nauseam jusqu’à ce que cela rentre dans les crânes les plus obtus  –  rien à voir avec les vraies colonnes de réfugiés, que ce soit les millions d’Allemands de 1945 ou, avant eux, les Espagnols de 1939.

– Les pays les plus impactés pour le mois de janvier 2017 sont l’Italie (96.119 entrées), la Grèce (11.692), l’Espagne (6.524) et Chypre (530). Le nombre de migrants a cependant décru par rapport au pic de 2015 (le record est octobre 2015 avec 221.638 entrées), mais pour 2017, les entrées ne sont jamais tombées sous la barre des 6.800 entrées par mois et montant jusqu’à près de 28.000.

– Les pays d’origines des entrants, au 30 juin 2017, ne viennent en majorité ni de pays en guerre, et encore moins de Syrie et d’Irak. La Syrie ne représente que 6,5 % des réfugiés et l’Irak n’est même pas dans les statistiques. A 14,8 %, ils viennent du Nigeria, à 9,6 % de Guinée, 9 % de Côte d’Ivoire, 8,6 % du Bangladesh, 6 % de Gambie, 5,1 % du Sénégal, 5 % du Mali, 4,9 % du Maroc et 4,7 % d’Erythrée.

– Au 4 août 2017, 114.865 colons avaient débarqués en Europe. En 2016, il y’en a eu 362.753. Pour l’année 2017, 2.398 colons sont morts en mer, soit 2,08 %. A comparer avec le nombre de morts des migrants allemands de 1945, qui dépassèrent les 15 %…

Hristo XIEP

 

Source : medias-presse.info

lundi, 17 juillet 2017

La guerre froide du gaz et les inacceptables sanctions des États-Unis contre l’Europe !

Publié par Guy Jovelin le 17 juillet 2017

 

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Marc Rousset

Que ne feraient pas les États-Unis pour exporter leur gaz de schiste nouveau et contrer la puissance stratégique de la Russie aussi bien en Europe qu’au Moyen-Orient !

Le russe Gazprom (Газпро́м) veut construire un nouveau gazoduc (Nord Stream 2) de 9,5 milliards d’euros dans la Baltique, qui augmenterait d’un tiers en 2019, soit de 55 milliards de m3, le gazoduc sous-marin Nord Stream 1 déjà existant entre Vyborg (Выборг, Russie) et Greifswald (Allemagne).

Suite à l’opposition de l’Ukraine et de la Pologne, dont les gazoducs continentaux Yamal et Brotherhood passant par leurs territoires sont court-circuités, Gazprom a été amené à être le seul actionnaire du projet. Le français Engie, les allemands Uniper (ex-E.ON) et Wintershall (BASF) ainsi que l’anglo-néerlandais Shell ont décidé d’être seulement des financiers à hauteur de 10 % chacun, et non plus des actionnaires, ce qui était initialement prévu. Nord Stream, passant sous la mer, échappe à la juridiction de Bruxelles ; les Allemands considèrent ce projet comme strictement commercial.

Mais le 15 juin 2017, le Sénat américain a décidé, au grand dam de l’Europe, d’envisager des sanctions contre les entreprises européennes « du fait des effets préjudiciables de Nord Stream 2 sur la sécurité énergétique européenne ». Bref, l’Amérique est plus royaliste que le roi Europe, alors qu’il s’agirait bien au contraire de diminuer la sécurité énergétique de l’Europe et de nous obliger à acheter du gaz de schiste américain transporté sous forme liquéfiée à partir des États-Unis jusqu’à des ports terminaux européens. À noter qu’aux États-Unis mêmes, l’idée d’exporter du gaz de schiste est considérée par l’Industrial Energy Consumers of America comme stupide car contribuant à augmenter la cherté du gaz dans les industries manufacturières porteuses de valeur ajoutée.
 
Selon Isabelle Kocher, directrice générale d’Engie, « il s’agit d’une ingérence spectaculaire et inacceptable dans les affaires européennes », après les sanctions financières des États-Unis contre BNP Paribas, Alstom et les contraintes imposées à Renault, PSA et Total pour investir en Iran. Cette implication est d’autant plus surréaliste, impérialiste et inacceptable que Nord Stream est un projet non américain avec des entreprises non américaines et un financement sans dollars américains.

L’Europe ne peut, au contraire, que se réjouir de diversifier son approvisionnement en gaz naturel pour 40 % en provenance de la Russie, pays frère continental européen, d’autant plus que la production chute au Royaume-Uni (mer du Nord) et au Pays-Bas.

La folle agressivité américaine se comprend d’autant mieux que la Russie, suite à son intervention victorieuse en Syrie, est devenue le maître du jeu au Moyen-Orient pour le gaz en provenance du Qatar et d’Iran. Le projet « Turkish Stream » prévoit la construction en Turquie par la Russie de deux conduites d’une capacité de 15,75 milliards de m3 par an chacune, qui formeront un gazoduc sous la mer Noire, évitant encore une fois l’Ukraine, pour fournir l’Europe. Le Qatar a dû passer sous les fourches caudines russes et renoncer au projet initial « sunnite » évitant l’Irak, passant par l’Arabie saoudite et une Syrie non Bachar el-Assad. La Russie devient le pivot central pour que le gaz tant iranien que qatari transite vers l’Europe sans déposséder Moscou via le futur gazoduc russo-turc « Turkish Stream ». À quand une Europe européenne et enfin libre ?

Boulevard Voltaire cliquez ici

vendredi, 30 juin 2017

6,6 millions de migrants attendent de passer en Europe (Vidéo)

Publié par Guy Jovelin le 30 juin 2017

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Vidéo de Beatrix von Storch, vice-présidente de l’Alternative für Deutschland (AfD).

Traduction anglaise ici

http://gatesofvienna.net/2017/06/beatrix-von-storch-this-...

D’après les autorités de sécurité allemandes, il y a 6,6 millions de migrants en Afrique du Nord, Jordanie et Turquie qui attendent de continuer leur route vers l’Europe. Depuis fin janvier, leur nombre a augmenté de 7400 par jour.

En septembre 2015, A. Merkel a capitulé devant 15'000 migrants parce que, pendant quelques jours, il y a eu des photos difficiles à faire passer. Elle a actionné un aimant, que jusqu’aujourd’hui elle a toujours refusé de désactiver. Par son acte inconstitutionnel et insensé d’ouverture des frontières, elle a demandé au monde entier de venir chez nous.

6,6 millions ont entendu cet appel, et ce n’est qu’un début.

Je n’arrive pas à comprendre comment un continent entier peut se jeter dans l’abîme les yeux ouverts, comment une grande partie de la société applaudit à cela, comment beaucoup trop continuent à se taire. Comment les politiciens et la presse accusent de haine ceux qui tirent la sonnette d’alarme. Comment les Eglises participent à ce crime moral. Oui, crime, contre notre pays, notre culture, et aussi contre ces gens qui sont incités par de fausses promesses à traverser les mers.

Ce n’est pas de l’humanité que de pousser tant de monde à entreprendre un voyage dangereux en leur promettant le paradis. D’ailleurs, nous ne ponvons pas sauver le monde entier. Cette politique n’est pas « humaine », elle est mégalomane.

Les élites politiques allemandes et européennes ont perdu la raison. Un monde sans frontières, c’est une folie sans limites. La paix et la sécurité en Europe vont s’effondrer si nous ne faisons pas demi-tour rapidement.

Traduction (abrégée) : Cenator

 

Source : lesobservateurs