Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 29 avril 2018

La « grande régénération » pour finaliser l’utopie révolutionnaire ?

Publié par Guy Jovelin le 29 avril 2018

La « grande régénération » pour finaliser l'utopie révolutionnaire ?

La « grande régénération » pour finaliser l’utopie révolutionnaire ?

Par Pierre Lours, essayiste et romancier ♦ Pierre Lours, chroniqueur régulier de Polémia, nous démontre, avec humour, tous les avantages que nous pourrions tirer à considérer le « Grand Remplacement » comme une « grande régénération » digne des espoirs les plus fous de nos grands frères de 1789.

Il faut en finir, une fois pour toutes, avec l’opposition au « Grand Remplacement » – pardon d’employer cette expression haïssable qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire. Faisons toute la lumière sur notre avenir et parlons maintenant, avec enthousiasme, non pas de « Grand Remplacement » mais de « grande régénération », c’est-à-dire une substitution salutaire de la population indigène française dégénérée et vieillissante par une population allogène jeune et vigoureuse venant du reste du monde afin de régénérer la France.
Car il s’agit bien d’une « grande régénération » digne de celle que nos grands frères Révolutionnaires de 1789 ont essayé, trop timidement, de faire naître en amputant de la nation toutes ces têtes mal pensantes, notamment celles appartenant au petit peuple ignorant, refusant avec ingratitude et obstination le bonheur qui lui était obligatoirement et généreusement octroyé.

En effet, c’est bien un Homme nouveau qui nous arrive depuis 50 ans, par les airs, par la terre ou par la mer : un homme jeune qui n’a pas hésité à tout laisser, ses habitudes, sa famille et son pays, pour nous venir en aide en apportant généreusement sa vigueur physique ensoleillée, sa verdeur mentale, vierge des droits de l’Homme hérités d’une religion chrétienne compliquée et masochiste.
Par exemple, avec lui, plus besoin de procréation médicale assistée et autres détours médicaux coûteux. Il est tout disposé à fertiliser le ventre des filles de la Patrie (quitte à en épouser plusieurs) pour qu’elles retrouvent les joies d’une vie naturelle et saine réglée par une loi charriant des plaisirs simples et ancestraux, oubliant le stress du métro-boulot-dodo et les agressions sexuelles engendrées par une liberté des mœurs dégénérées et des tenues vestimentaires inqualifiables.

Avec lui, libérons-nous des méandres juridiques compliqués et fastidieux et revenons à des principes de bon sens appliqués par une justice de proximité, délivrée sous l’autorité bienveillante d’un chef coutumier reconnu et honoré. Ses décisions seront exécutées avec discernement et doigté, non par une police aveugle et partisane mais par une communauté masculine attentive, connaissant bien les ressorts de la psychologie féminine.

A ses côtés, nous avons toute notre place pour collaborer modestement et docilement à l’édification de cette fraternelle société soumise à ses nouveaux préceptes immuables plus que millénaires qu’il nous offre avec empressement et générosité. Sous ses conseils avisés et vigilants, nous nous affranchirons enfin des interminables et minables discussions démocratiques qui ont la prétention d’accroître en permanence nos droits alors qu’elles ne font que nous emberlificoter dans des arguties absconses au seul bénéfice de ceux qui votent les lois.

Certains diront que cet avenir est une régression, que nous allons devenir un pays immergeant, bientôt noyé dans une société s’appauvrissant politiquement, économiquement, culturellement, spirituellement. Ce sont les mêmes qui n’ont pas cru aux lendemains qui chantaient de la Grande Révolution et qui ont fait capoter, par leur scepticisme étriqué et leur frilosité de petit bourgeois, le meilleur des mondes qui nous attendait.

Cette fois, ils n’auront pas notre bonheur! De l’audace, toujours de l’audace comme disait Danton, tous ensemble, régénérons !

Pierre Lours
28/04/2018

Source : Correspondance Polémia – 27/04/2018

Crédit photo :  Irish Defence Forces [CC BY-SA 2.0] via Flickr

jeudi, 22 mars 2018

Le « grand remplacement » fait son cinéma

Publié par Guy Jovelin le 22 mars 2018 

 

Grand_Remplacement-Omas SIN auLitAvecBlanche
 
 

 

 

Quel est le point commun entre Lancelot, Jules césar, la reine Marguerite d’Anjou et Jeanne d’Arc ? Certainement - entre autres - le fait que tous font partie de l’Histoire ou de la mythologie européenne. Aujourd’hui, un nouveau point commun leur a été trouvé: ils sont tous d’origine extra-européenne !

 

Si l'élection par le comité Jeanne d'Arc de Mathilde Edey Gamassou pour représenter la pucelle d'Orléans lors des prochaines fêtes johanniques a beaucoup fait parler, le fait que les autres personnalités historiques susmentionnées aient également été interprétées par des acteurs d’origine africaine est plutôt passé inaperçu chez nous.

 

C’est au Royaume-Uni que l’adaptation cinématographique de l’Histoire européenne a en premier été revisitée de façon multiculturelle. Dans la série télévisée « The Hollow Crown », une actrice nigérienne incarne la reine Marguerite d’Anjou. Il est peu probable qu’une souveraine anglaise ayant régné entre 1445 et1461 aie eu la peau noire, surtout lorsqu’il s’agit de la fille de René Ier d'Anjou, roi de Naples, duc d'Anjou, de Bar, de Lorraine et comte de Provence, et d'Isabelle Ire, duchesse de Lorraine.

 

Bien plus connu que Marguerite d’Anjou, Lancelot fait partie des mythiques chevaliers de la table ronde du roi Arthur. Un mythe fondateur pour le Royaume-Uni. Il est surtout connu par le roman courtois de Chrétien de Troyes, Lancelot le Chevalier de la charrette, et La légende du roi Arthur . Il est l'un des chevaliers de la Table Ronde, faisant ainsi partie du cycle du Graal. La légende de Lancelot a inspiré nombre de romans et de films jusqu’à aujourd’hui. En 2016, la série américaine « Once upon a time » produite par la chaine ABC a engagé un acteur noir pour le rôle du chevalier à la charrette…

 

Jules césar n’a pas non plus échappé aux retouches colorées des metteurs en scène. Il fut lui aussi interprété par un acteur noir lors d’une représentation au « Nashville Shakespeare Festival »en 2012.

 

L’interprétation de Jeanne d’arc par une jeune métisse de 17 ans n’est donc pas un cas sans précédent dans l’interprétation artistique d’événements historiques européens.

 

Mais pourquoi engager des acteurs noirs pour incarner des rôles de personnalités manifestement blanches ? S’agit-il d’une simple provocation ?

 

Le fait de donner actuellement des rôles de personnalités historiques européennes à des personnes de couleur dépasse en fait la simple provocation. N'est-ce pas aussi une attitude particulièrement perfide qui revient à imposer un discours raciste anti-blanc par le biais de la culture? Bien que nous soyons habitués à une attitude politiquement correcte outrancière de la part du milieu culturel, nous pouvons nous demander si l’interprétation de personnages blancs par des noirs (en contradiction totale avec l’Histoire) n’est pas simplement une autre illustration du grand remplacement des populations.

 

Albert Leimgruber, 22.3.2018

 

Source : lesobservateurs

mercredi, 21 mars 2018

Grand remplacement

Publié par Guy Jovelin le 21 mars 2018

Il ne s'agit pas de dealers africains qui sortent de prison mais des joueurs de l'équipe de France de foot qui arrivent à Clairefontaine #GrandRemplacement #RacaillesFootballClub

 

L’image contient peut-être : 4 personnes, plein air
 
 
 

jeudi, 15 février 2018

L’agonie de l’Italie et le grand remplacement

Publié par Guy Jovelin le 15 février 2018

 
POSTÉ LE 13 FÉVRIER , 2018, 11:24
agonie,grand remplacement,italie

On parle peu de l’Italie dans la grande presse française.

On en parle quand des vagues de « migrants » arrivent en Sicile ou sur l’île de Lampedusa.

On en parle quand on évoque Ventimiglia, ville sise sur le bord de la Méditerranée, près de la frontière avec la France, parce que des milliers de « migrants » remontant vers la France s’entassent à Ventimiglia.

On en parle, un peu, lorsque des élections ont lieu.
On en parlera au début du mois de mars, parce que des élections vont avoir lieu.

Le président du Conseil des ministres (c’est ainsi qu’en Italie on appelle le Premier ministre) actuel est un intérimaire de gauche qui a pris ses fonctions fin 2016 après que son prédécesseur, de gauche lui aussi, Matteo Renzi ait perdu un référendum.

Il n’occupera plus son poste fin mars, car la gauche va perdre les élections, qui verront sans doute le retour de Silvio Berlusconi, quatre-vingt-un ans, sous le regard consterné des grands médias.

On parlera donc, alors, du retour de Silvio Berlusconi et, comme pour d’autres politiciens qui déplaisent aux grands médias, on parlera de la grivoiserie du principal intéressé.

On reviendra sur des aspects financiers litigieux le concernant.

On ne parlera pas de la situation réelle de l’Italie.

Il faudrait pourtant en parler. L’Italie est dans une situation économique très difficile, et le clivage entre un Nord développé et un Sud sous-développé reste flagrant.

Mais l’Italie est surtout un pays qui meurt plus vite que d’autres pays d’Europe qui sont eux aussi en train de mourir.

Si, en France, les taux de natalité donnent une validité certaine aux analyses du grand remplacement énoncées par Renaud Camus et évoquées souvent par Éric Zemmour, en Italie la situation est plus catastrophique encore : le taux de natalité général est en effet très bas : 1,3 enfant par femme, ce qui est tellement en dessous du seuil de renouvellement des générations qu’on peut parler d’une forme de suicide collectif qui ne dit pas son nom.

Tôt ou tard, vingt personnes seront remplacées par treize personnes, puis ces treize, sauf inversion radicale des chiffres, seront remplacées par six ou sept personnes.

Les taux de natalité prenant en compte, d’un côté, les Italiens de souche et, d’un autre côté, les immigrants permettent de tracer un tableau plus sombre encore : ils sont officiellement de 2 enfants par femme pour les immigrants (et ce chiffre me semble très bas, et devrait être vérifié de près) et de 0,9 pour les Italiens de souche.

Le grand remplacement sera beaucoup plus rapide pour l’Italie que pour la France, et devrait être cataclysmique, dès lors que le capital humain des immigrants est bien plus bas que celui des Italiens de souche.

Les vagues de « migrants » qui arrivent depuis la chute du régime Kadhafi en Libye ne font que rendre une situation effroyable plus effroyable encore.

Des villages du Sud de l’Italie sont submergés par des hordes de gens totalement étrangers aux coutumes occidentales, et au comportement de prédateurs.

Ce qui se passe dans les villages du Sud se retrouve peu à peu ailleurs dans le pays.

Des violences parfois atroces sont commises.

Des actes de réponse aux violences peuvent résulter.

C’est ce qui s’est passé, il y a quelques jours, à Macerata, une petite ville autrefois paisible de la côte Adriatique.

Une jeune fille de dix-huit ans a été assassinée éviscérée, démembrée, découpée en morceaux.

Son assassin a été retrouvé. C’est un migrant venu du Nigeria. Les couteaux qui ont servi à l’éviscération, au démembrement et au découpage du corps ont été retrouvés dans le lieu où il dormait.

Cela aurait pu être un meurtre de plus, l’un de ceux dont les médias ne parlent pas.

Un jeune homme de vingt-huit ans a réagi avec colère.

Il a pris un revolver qui était en sa possession, et il est parti en voiture, pour tirer sur des migrants. Il en a blessé plusieurs sans en tuer aucun.

Il a été arrêté et a crié « l’Italie aux Italiens ». Il a été aussitôt présenté comme un abject criminel et un fasciste.
Nul ou presque n’a évoqué la jeune fille assassinée et l’assassin de la jeune fille.

Il risque fort, hélas, d’y avoir d’autres jeunes filles assassinées en Italie, et d’autres jeunes hommes qui réagissent avec colère dans les mois et les années à venir.

 

Source : les4verites

vendredi, 19 janvier 2018

« Tranches de vie », un film visionnaire sur le Grand Remplacement

Publié par Guy Jovelin le 19 janvier 2018

 

Petit extrait de « Tranches de vie », un film de Gérard Lauzier de 1985. C’était il y a 30 ans.

Visionnaire sur le Grand Remplacement…

Francesca de Villasmundo

 

Source : medias-presse.info