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samedi, 02 décembre 2017

#Suède L’explosion du SIDA est due aux migrants d’après l’autorité de santé publique suédoise

Publié par Guy Jovelin le 02 décembre 2017

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Est-ce donc pour attaquer le mal en amont que la Suède investit 400 millions de couronnes suédoises pour lutter contre le VIH en Afrique ?

Le nombre de personnes subissant un traitement contre le VIH augmente considérablement en Suède, rapporte 24malmo.se.

Une des principales explications est l’immigration massive des demandeurs d’asile, affirme l’Autorité de santé publique. La plupart des nouveaux cas de VIH concernent également des personnes nées à l’étranger, indique le site internet de l’autorité. (…)

Il y a plus de 4 fois plus de demandes de soins contre le VIH aujourd’hui qu’il y a dix ans.

Source : friatider.se traduction Suavelos

lundi, 20 novembre 2017

On vous aura prévenu !

Publié par Guy Jovelin le 20 novembre 2017

 

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dimanche, 19 novembre 2017

Immigration : y-a-t-il un « white flight » en France ?

Publié par Guy Jovelin le 19 novembre 2017

Immigration. Y-a-t-il un « white flight » en France ?

Immigration : y-a-t-il un « white flight » en France ?

17 NOVEMBRE 2017 | POLÉMIA

Un article de Breizh-info ♦ Qu’est-ce que le « white flight » ? Le terme, d’abord apparu aux États-Unis puis au Royaume-Uni désigne tout simplement la fuite des populations blanches (d’origine européenne donc) des zones dites « multiculturelles » vers des lieux de résidence à la population plus homogène. Mais qu’en est-il en France ?


Né aux Etats-Unis

C’est donc aux États-Unis que le phénomène a été identifié en premier. Cela remonte aux années 1960. Mais les choses se sont accélérées au cours des années 1970 et 1980. Les populations blanches états-uniennes ont alors progressivement fui les centres des métropoles pour les suburbs, ces quartiers périphériques, voire même pour les campagnes plus éloignées.

Il était alors question de quitter des quartiers pauvres, souvent synonymes de violences urbaines. C’est ainsi que se sont constituées les célèbres zones pavillonnaires de la classe moyenne blanche américaine. Cependant, les centres-villes restaient des endroits prisés pour le travail et la consommation.

Dans un entretien accordé au site atlantico.fr le 3 novembre 2016, la démographe française Michèle Tribalat a tenté d’expliquer ce phénomène. Pour elle, « les processus de concentration et de ségrégation sont très anxiogènes pour les autochtones lorsqu’ils deviennent minoritaires et voient se transformer leur environnement ».

Signalons au passage que, depuis les années 2000, il est également question de « black flight » outre-Atlantique. Les classes moyennes noires fuyant elles aussi les ghettos populaires pour des quartiers plus calmes.

Aucun tabou chez les Anglais

Plus récemment, c’est le Royaume-Uni, et principalement Londres, qui ont vu le « white flight » se mettre progressivement en place. Le phénomène a même pu être évalué et quantifié dans une étude menée par le professeur Ted Cantle, présenté comme un « spécialiste en cohésion des communautés ».

Il faut rappeler que l’autorisation des statistiques ethniques en Grande-Bretagne a largement facilité le travail des chercheurs. Et leurs conclusions sont sans appel : 600 000 Londoniens de souche européenne ont quitté la capitale entre 2001 et 2011. Dans le même temps, la population de Londres a augmenté de près d’un million d’habitants. Ce qui représentait alors le départ de 14% de la population de la ville pour une augmentation générale de 56%.

D’autre part, signe d’une fracture ethnoculturelle grandissante de l’autre côté du Channel, les études révèlent que plus de la moitié des minorités ethniques vivent dans des quartiers comptant moins de 50% de blancs. C’est ce que soulignait déjà en 2013 le think tank Demos, groupe de réflexion interpartis en Grande-Bretagne.

Les non-dits du cas français

Qu’en est-il en France ? Faute de données autorisées sur l’appartenance ethnique des populations, la situation est beaucoup moins lisible. Mais des phénomènes similaires aux cas américains et anglais sont tout de même observables.

D’une part, les centres des villes moyennes en voie de déclassement (Nord, Est et Centre de la France), voient les populations autochtones partir progressivement. Saint-Étienne et Mulhouse en sont de bons exemples. En effet, par le truchement de divers phénomènes, certains de ces cœurs de ville concentrent désormais une population noire, turque et maghrébine importante qui rappellent le phénomène déjà observé dans les banlieues des grandes métropoles. La partie visible de l’iceberg étant le développement des commerces non-européens.

Les démographes soulignent par ailleurs que la migration des populations des centres-villes vers des quartiers périphériques ou vers les campagnes est soumise à deux conditions : avoir les fonds suffisants pour accéder à la propriété immobilière (quoique pas impératif) et disposer d’une autonomie de déplacement (véhicule), ce qui n’est pas une évidence pour tout le monde.

Quant aux métropoles, elles connaissent un sort différent. Toujours attractives malgré tout et productrices de richesses, elles voient deux types de populations se développer de plus en plus : une population aisée aux situations professionnelles confortables (cadres, professions libérales, haute fonction publique) dans les hypercentres et une population d’origine immigrée extra-européenne dans les zones plus excentrées. Les grands perdants des métropoles étant les petites classes moyennes autochtones, coincés par des prix de l’immobilier prohibitifs et des revenus malgré tout trop élevés pour prétendre aux aides sociales. Des phénomènes que le géographe Christophe Guilluy a expliqué dans plusieurs publications.

De plus, le « white flight » à la française est soumis à un dilemme dans son interprétation. Les démographes, géographes et autres experts s’étant penchés sur la question considèrent qu’il pourrait s’agir davantage d’une volonté d’évitement des villes par les natifs (blancs) que d’une réelle fuite de ces derniers. Et arguent par exemple que des logements désormais occupés par des populations d’origine immigrée ont d’abord été boudés par ces mêmes natifs.

Reste à savoir à quoi cette volonté d’évitement serait alors due…

Breizh-info
17/11/2017

Source :BREIZH-INFO

(Crédit photo : Breizh-info.com [cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine)

Correspondance Polémia – 17/11/2017

mardi, 17 octobre 2017

Guerre civile : Les écoliers Bretons discrètement entraînés à subir des attentats djihadistes

Publié par Guy Jovelin le 17 octobre 2017

  
 POSTED BY LA RÉDACTION ON 16TH OCTOBRE 2017 

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (16/10/2017) La France plonge progressivement dans un état de guerre larvé sur fond de confrontation ethniques, raciales et religieuses induite par l’immigration de peuplement extra-européenne. Les Bretons y sont à leur tour entraînés mais l’État Français veille à les désinformer au sujet d’une réalité qui contredit le discours et l’idéologie officiels du régime.

Les petits Bretons entraînés à vivre sous la menace islamique

Dernier exemple en date, les petits Bretons sont désormais entraînés à faire face à des attaques djihadistes contre leurs écoles. Tel cet établissement d’une commune côtière de Cornouaille où, sans l’assumer, les enfants apprennent à vivre dans un environnement de djihad endémique.

Ils sont ainsi entraînés à réagir grâce à des jeux de circonstance. « En maternelle, ils savent maintenant que lorsqu’ils l’entendent, ils doivent jouer au hérisson ou à la tortue : se mettre en boule et ne plus faire de bruit » indique un le chef de l’établissement dans un courrier adressé aux parents d’élèves.

Les écoliers plus âgés comprennent que l’alarme signifie un danger et se voient expliquer les choses différemment. « En primaire, ils savent maintenant que l’alarme se déclenche lorsqu’un danger apparait à l’extérieur de l’école et qu’il faut donc se protéger » poursuit-il avant de préciser, « il faut donc se mettre dans un endroit spécifique de la classe. Ce matin a été l’occasion de réfléchir à l’endroit le plus adéquat pour se cacher. Les élèves s’assoient et font silence. La maîtresse ferme les rideaux et bloque les entrées ».

Désinformation d’état

Le chef de l’établissement préfère parler « d’événement majeur » plutôt que d’attentat mené par des combattants musulmans contre des civils bretons.

Ces circulaires émises par le gouvernement central se veulent donc le plus floues possible afin de ne pas éveiller la suspicion des populations bretonnes sur la nature du danger qui plane sur elles.

On rappellera que fin septembre deux individus « fichés S » ont tenté de pénétrer sur la base du 3ème Régiment d’Infanterie de Marine français, dans la ville de Gwened (Vannes) où il stationne (source). Le 6 octobre, toujours dans le Bro Gwened (Pays Vannetais), une musulmane blessait quatre personnes au couteau dans la rue (source).

C’est donc sans tambours ni trompettes que l’État Français glisse vers un état de guerre permanent, continuant de réprimer par ailleurs ceux qui annoncent cette conclusion inévitable au nom de l’idéologie égalitariste en place.

 

Source : breizatao

samedi, 14 octobre 2017

Benjamin Stora : « Nous devrons apprendre à vivre avec des personnes issues de pays, de cultures et de langues différentes des nôtres »

Publié par Guy Jovelin le 14 octobre 2017

 

Tribune de Benjamin Stora, président du conseil d’orientation du Musée national de l’histoire de l’immigration (MNHI). Né en Algérie, Benjamin Stora est un ancien militant du mouvement trotskiste OCI (Organisation communiste internationaliste).

L’ensemble des démocraties européennes est confronté à une course de vitesse : la géopolitique des flux dépasse largement la guerre civile en Syrie ; son ampleur est durable. Nous devrons donc apprendre à vivre avec des personnes issues de pays, de cultures et de langues différentes des nôtres.

Il y a dix ans, la légitimité du Musée national de l’histoire de l’immigration (MNHI) a été fortement débattue.

Au point de départ de sa création, on trouve la bataille pour l’inversion des regards autour de la question migratoire, perçue de manière négative dans une partie importante de la société française.

Il fallait trouver une traduction culturelle à l’effervescence de l’antiracisme des années 80. Tout s’est accéléré avec l’accession du FN au second tour de la présidentielle de 2002 . Une mission de préfiguration a été confiée par Jacques Chirac à Jacques Toubon. Dès l’origine, des questions méthodologiques se sont posées : ce lieu devait-il être un simple lieu d’histoire et de mémoires ou une entreprise citoyenne ? La réponse apportée à l’époque reste valable : ce lieu, devenu «Musée national», doit être les deux à la fois. Il s’agit de raconter une histoire de l’immigration, de la faire entrer dans le patrimoine commun de tous les Français et d’essayer de la faire vivre dans le présent, à travers les combats contre le racisme et pour la citoyenneté. […]

Il nous faut d’abord permettre une reconnaissance plus importante de l’apport des immigrations post-coloniales. Il est assez remarquable que, malgré la démonstration apportée par les chercheurs de l’influence de la période coloniale et post-coloniale sur l’immigration, celle-ci peine toujours à se faire admettre, notamment au sein de l’école. […]

Source : fdesouche via Libération