Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 16 novembre 2017

Mohammed est l’avenir de l’Europe

Publié par Guy Jovelin le 16 novembre 2017

Mohammed est l’avenir de l’Europe

 

Par Giulio Meotti, journaliste culturel pour Il Foglio, journaliste et auteur italien ♦ Au cours des trente prochaines années, la population de l’Afrique comptera un milliard d’habitants de plus ! L’économiste français Charles Gave prévoit que la population française sera majoritairement musulmane d’ici 2057 – une estimation qui ne prend même pas en compte l’arrivée de nouveaux migrants.

Il ne fait aucun doute que le tsunami démographique africain touchera les rives d’une Europe riche et vieillissante, qui connaît déjà une révolution démographique interne. Au lieu de se suicider avec le sourire, l’Europe devrait prendre des décisions difficiles si elle souhaite conserver sa culture. L’Europe protégera-t-elle ses frontières et sa civilisation avant d’être submergée ?


Au milieu de l’été dernier, le président français Emmanuel Macron a déclenché une tempête politique – il a même été accusé de « racisme » – pour avoir déclaré que les mères africaines de « sept ou huit enfants » contribuaient au sous-développement économique du continent africain ; la surnatalité, a ajouté Macron, crée un défi « civilisationnel ».

Les Nations unies lui ont donné raison. Selon World Population Prospects, le rapport démographique annuel des Nations unies, un sixième de la population mondiale vit actuellement en Afrique. En 2050, cette proportion sera d’un quart, et à la fin du siècle d’un tiers.

4 milliards d’Africains

En Afrique, les naissances sont aujourd’hui quatre fois plus importantes que les décès. Les statistiques 2017 indiquent un taux de fécondité de 4,5 enfants par femme en Afrique, contre 1,6 en Europe. Au cours des trente prochaines années, la population de l’Afrique comptera un milliard d’habitants supplémentaires.

Cette pression démographique africaine met d’ores et déjà le « vieux continent » sous pression. Inévitablement, l’Europe sera confrontée à un problème majeur d’immigration illégale de masse.

L’Europe vieillissante et submergée

Quand l’Allemagne a ouvert ses portes, en 2015, à plus d’un million de migrants originaires du Moyen-Orient, d’Asie et d’Afrique, les partisans de l’ouverture des frontières ont multiplié les prises de position : ils ont affirmé qu’un million de migrants ne représentait qu’une goutte d’eau dans une population européenne riche de 500 millions de personnes. Une comparaison de mauvaise foi : la bonne comparaison s’effectue entre les arrivées récentes et les nouvelles naissances.

En 2015 et 2016, 5,1 millions d’enfants sont nés en Europe.

Au cours de la même période, selon un rapport du Centre de recherche Pew, environ 2,5 millions de migrants ont atteint l’Europe. Mais comme de nombreux pays, dont la France, refusent les statistiques ethniques, il est impossible de mesurer la contribution des musulmans à la démographie européenne.

D’autres études de l’ONU s’intéressent aux perspectives démographiques européennes. Elles ne restreignent pas l’Europe à l’UE mais prennent en considération l’ensemble du continent. En 1950, cette Europe élargie à l’est comptait 549 millions d’habitants ; en 2017, le chiffre avait atteint 742 millions.

En 2050, le nombre d’Européens chutera à 715 millions, puis à 653 millions en 2100. Ainsi, dans 30 ans, l’Europe aura perdu 30 millions d’habitants et, d’ici la fin du siècle, près de 100 millions.

Le « contrôle des naissances » aura fonctionné plus efficacement en Europe (là où il n’était pas nécessaire) qu’en Afrique, où il aurait été extrêmement utile

En Europe, la population de certains pays va décroître, tandis qu’elle continuera de croître dans d’autres. Les pays les plus importants au plan démographique nous informeront de la nature future du continent européen.

L’Europe islamisée et euthanasiée

La pression démographique africaine aidant, l’Europe sera majoritairement musulmane.

L’Europe est entrée en phase d’euthanasie sociale : l’Allemagne devrait perdre 11 millions de personnes ; la Bulgarie passera de 7 à 4 millions d’habitants ; l’Estonie chutera en dessous de 1,3 million d’habitants, à 890.000 ; la Grèce passera de 11 à 7 millions ; l’Italie de 59 à 47 millions ; le Portugal de 10 à 6 millions ; la Pologne de 38 à 21 millions ; la Roumanie de 19 à 12 millions et l’Espagne de 46 à 36 millions. La population russe de son côté chutera de 143 à 124 millions d’habitants.

La France et le Royaume-Uni sont au nombre des pays qui conserveront un solde démographique positif : la France passera de 64 à 74 millions d’habitants, et la Grande-Bretagne de 66 à 80 millions. La Suède, elle aussi, augmentera sa population de 9 à 13 millions et la Norvège de 5 à 8 millions. La Belgique, de 11 millions aujourd’hui, aura 2 millions d’habitants en plus. Ces cinq pays européens sont au nombre de ceux qui ont la plus forte proportion de musulmans.

En octobre 2017, un nouveau rapport d’Eurostat a révélé que le nombre de décès sur le « vieux continent » avait augmenté de 5,7% en un an en raison d’une population vieillissante ; mais ce même rapport nous a informés aussi de la croissance démographique rapide des zones à forte densité islamique.

« Les taux de croissance naturelle de la population les plus élevés ont été enregistrés dans les banlieues est de Londres à Hackney & Newham (14‰ hab.) et Tower Hamlets (12‰) ainsi qu’au nord-est de Paris, en Seine-Saint-Denis (13‰) ». L’économiste français Charles Gave a récemment prédit que la majorité de la population française serait musulmane d’ici 2057 − une estimation établie sans tenir compte de l’arrivée de nouveaux migrants.

Mohamed : le prénom majoritaire en Grande-Bretagne

Fin octobre 2017, au Royaume-Uni, l’Office of National Statistics a annoncé que l’un des prénoms les plus populaires chez les garçons nouveau-nés était Mohamed, et qu’il était de loin le plus populaire si l’on agglomère « les différentes façons de l’orthographier ». Il en est déjà de même dans les quatre plus grandes villes des Pays-Bas.

À Oslo, capitale de la Norvège, Mohammed est le prénom le plus répandu, non seulement pour les garçons nouveau-nés, mais pour les hommes en général. Il faudrait être aveugle pour ne pas comprendre la tendance : « it’s demography, stupid… »

Le tsunami démographique africain touchera inévitablement les rives d’une Europe riche et vieillissante qui vit déjà une révolution démographique interne. Si l’Europe souhaite conserver sa culture plutôt que de prendre plaisir à se suicider, elle aura des décisions difficiles à prendre.

La question finale est : l’Europe protégera-t-elle ses frontières et sa civilisation avant qu’elle ne soit définitivement submergée ?

Giulio Meotti
Journaliste italien

02/11/2017

 

Source : polemia

mercredi, 30 novembre 2016

Mohammed fait son entrée dans le calendrier « chrétien » norvégien

Publié par Guy Jovelin le 30 novembre 2016 

calendrier

Selon le journal NRK, l’almanach norvégien va être enrichi culturellement avec une dizaine de prénoms musulmans.

Jusque maintenant, Mohammed, Fatima, Aisha, Hassan, Omar, Fatima, Ali, Samira, Ahmed, Amina, et Yasmine n’avaient pas leur propre jour dans le calendrier chrétien de Norvège. Tout cela va changer en 2017.

La maison d’édition responsable de l’Almanach y aurait longuement réfléchit et c’est décidé : dix prénoms musulmans vont avoir un jour dédié. Selon l’institutionresponsable de ce changement, l’impact sera bénéfique pour « l’inclusion ».

Des débats ont eu lieu pour savoir comment orthographier les prénoms : pas évident de transposer depuis l’arabe…

Le calendrier des saints est d’ailleurs une tradition chrétienne :

Le Calendrier des saints est une façon chrétienne traditionnelle d’organiser l’année liturgique. Il associe chaque jour à un ou plusieurs saints et les jours sont nommés selon le saint du jour. Ainsi, dans la France rurale d’autrefois, les baux et contrats de travail étaient révisés à la saint Martin.

La coutume se développa chez les premiers chrétiens de fêter les martyrs à la date anniversaire de leur mort, appelée en latin dies natalis (« jour de naissance »). Dans les Églises d’Orient, le calendrier des saints est appelé ménologe.

  

Autre point problématique : le prénom Mohammed a très souvent été porté par des terroristes. De façon générale, les prénoms musulmans sont des handicaps pour les enfants qui les reçoivent…

À ce train là, on peut se demander si le pape ne va pas canoniser un musulman, un de ces jours… Pour mieux « inclure ».

 

Source : linsoumis