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mardi, 10 juillet 2018

Politiquement correct. Lexique anti-subversif élémentaire

Publié par Guy Jovelin le 10 juillet 2018

Politiquement correct. Lexique anti-subversif élémentaire

Par Eric Delcroix, juriste, essayiste et écrivain ♦ « La révolution sera complète quand le langage sera parfait (…) Vous est-il jamais arrivé de penser, Winston, qu’en l’année 2050, au plus tard, il n’y aura pas un seul être humain vivant capable de comprendre une conversation comme celle que nous tenons maintenant ? » (George Orwell, 1984).

Il s’agit ici d’un lexique simple et non pas de l’esquisse d’un dictionnaire, car il ne comporte que les mots et locutions subversifs les plus couramment utilisés. Il s’adressent à tous, mais d’abord aux journalistes et communicants, menacés au premier chef par le psittacisme ambiant. Si nous n’y prenons par garde, nous sommes vite entraînés à utiliser le vocabulaire de la subversion, donc à se faire les vecteurs inconscients de l’idéologie qui la sous-tend. Quelques rares entrées toutefois sont d’humeur linguistique, cependant elles n’en demeurent pas moins révélatrices de la dénaturation du français.

Ne dites pas … mais dites plutôt …

A

Allié (des Américains) ⇒ Vassal

Antiracisme ⇒ Racio-pudibonderie

Asile politique (d’immigrés exotiques mâles) ⇒ Accueil des déserteurs

Associations antiracistes ⇒ Ligues de vertu

B

Banlieues sensibles ⇒ Banlieues du chaos ethnique ou Banlieues islamisées

C

Citoyen [adjectif] ⇒ Civique

Clandestin (étranger quand il ne se cache nullement) ⇒ Hors-la-loi

Crise migratoire ⇒ Invasion, Grand remplacement [Renaud Camus]

D

Délit de racisme, de sexisme, d’homophobie ⇒ Délit d’opinion, blasphème

Dérapage ⇒ Propos sincère ou ingénu

Diminuer au maximum ⇒ Réduire au minimum

Discrimination ⇒ Libre (ou légitime) discernement

Diversité ⇒ Chaos ethnique

E

Éradiquer [anglicisme XXIème siècle, to Eradicate] ⇒ Déraciner, arracher, extirper, extraire, etc.

État de droit (au sens strict et propre) ⇒ Gouvernement des Juges

État de droit (dans l’emploi impropre : « rétablir l’… ») ⇒ Ordre public

Extraterritorialité ⇒ Exterritorialité

F

Faire en sorte que … ⇒ Faire que …

Français d’origine X ou Y ⇒ Étranger naturalisé (ou Français de souche ou de sang X ou Y)

G

Gay [américanisme] ⇒ Homosexuel

H

Handicapé ⇒ Infirme, invalide

I

Idées de haine ⇒ Pensées dissidentes ou sentiments déshonnêtes

Idéologie islamiste ⇒ Théologie islamiste

Ingérence humanitaire ⇒ Impérialisme moralisateur

Islamo-fascisme ⇒ Islamo-gauchisme

J

Jeunes ⇒ Voyous immigrés

K

L

Lois muselières ⇒ Lois baillons

M

Migrant ⇒ Immigrant ou Colonisateur

Mixité sociale ⇒ Mixité (ou chaos) ethnique

Milieux défavorisés ⇒ Populations d’origine extra-européenne, Jaunes exceptés

Motivation (en matière criminelle) ⇒ Mobile

Multi-culturel ⇒ Multi-ethnique, désordre sub-culturel, acculturation

N

[Le] Nationalisme c’est la guerre ⇒ [Le] Capitalisme prédateur c’est la guerre

Négationnisme ⇒ Révisionnisme

O

Opportunité [anglicisme récent] ⇒ Occasion

P

Populations déshéritées ⇒ Populations du tiers-monde

Q

Quartier populaire ⇒ Quartier d’immigrés ou islamisé

R

Racisme ⇒ Racialisme

Radicalisé (islamisme) ⇒ Fanatisé

S

Sniper [anglicisme] ⇒ Franc-tireur

Sponsoriser [anglicisme] ⇒ Commanditer

T

Tolérance (vis-à-vis des effets de l’immigration) ⇒ Capitulation, concession, laxisme

U

V

Valeurs (sauf à la Bourse…) ⇒ Vertu

Valeurs républicaines (ou européennes) ⇒ Nouvel ordre moral

[Le] Vivre ensemble ⇒ Communautarisme ou hétérogénéité ethnique

X

Xénophobie ⇒ Préférence nationale, préservation de notre tissus ethnique

Y

Z

Eric Delcroix
09/07/2018

 

Source : Correspondance Polémia

Crédit photo : Domaine public, via PixaBay

mardi, 05 décembre 2017

Si le raciste est Noir et déteste les Blancs c’est « politiquement correct »

Publié par Guy Jovelin le 05 décembre 2017

RacismeEnfantsBlancRacistecarContent

Par Gianpaolo Rossi 

mardi, 07 novembre 2017

Les démagogues de la République

Publié par Guy Jovelin le 07 novembre 2017 

Dans les méandres de la démocratie, se cachent une multitude de petits démagogues de tous poils, qui, profitant des défaillances d’une société à la dérive, peuvent prospérer sans encombre, en ayant à leur service un système médiatique parfaitement adapté à leur rhétorique. Qui pratique, depuis longtemps, la tartufferie comme une seconde nature – l’enfumage y est même devenu “la vertu cardinale” ! Désormais, il est très facile de vendre des discours attrayants et sur-mesure, qu’ils soient moralisateurs, politiques ou autres, comme on vend un paquet de lessive. De façon publicitaire ! Et plus c’est gros et mieux ça passe. Ce n’est pas plus difficile.

Évidemment, tout cela n’est pas nouveau, mais atteint, aujourd’hui, des sommets d’incongruité. À un point qui devient écœurant. Si les journalistes et les publicistes, en raison de leur statut de porte-parole, ont une grande part de responsabilité dans la prolifération de la complaisance ambiante – la plupart sont des militants au service d’une hystérique idéologie gauchisante de bazar – ils ne sont pas les seuls. On ne compte plus les associations de malfaisants qui polluent la sphère publique et qui, sous des dehors généreux et humanistes politiquement corrects, font un travail de sape d’une envergure inégalée. Comme jamais notre pays n’en avait connu. La langue de bois, qu’ils utilisent tous dans un style incantatoire, a un but inavouable : détourner l’attention des réalités de situations alarmantes qui révéleraient l’impuissance de nos dirigeants. Même pour les citoyens les moins éclairés, le constat est effarant : la manipulation de l’opinion devient tellement prégnante que l’on a l’impression de ne plus être très loin de vivre avec le “Big Brother” d’Orwell !

L’accumulation de nouvelles valeurs et expressions “républicaines” à la mode, pour tout et n’importe quoi, dans le style : “discrimination positive, écriture inclusive, harcèlement” ou employées à tort et à travers, comme ” devoir de mémoire, repentance, réparation, résilience” est telle, que la portée, de ces actes supposés être des socles fédérateurs pour la Nation, en est dévalorisée. On nage en plein délire et, sans discernement, la confusion et le désordre s’installent confortablement dans notre vocabulaire. Ces incohérences troublent, surtout, les esprits de nos élites autoproclamées du petit écran, dont le métier ne prépare plus à informer, mais à ânonner des textes de propagande. Voici venu le temps des impostures où, manifestement, la recherche de la vérité des faits n’est plus partie prenante de la déontologie journalistique.

Certes, nos petits démagogues d’aujourd’hui n’ont pas inventé la démagogie. Cette forme d’esprit à vouloir embobiner le chaland ne date pas d’hier, mais remonte bien plus loin, dans la nuit des temps où le commerce remplaça l’échange. Débordant sur toutes les activités humaines, la tentation démagogique ne pouvait pas échapper à la politique. Machiavel, lui-même, savait déjà l’utiliser pour en faire un des axes majeurs du fonctionnement de la République de Florence. Depuis, machiavélisme et démagogie, souvent, s’entremêlent et se confondent. Nos politiques actuels, n’étant pas plus bêtes, savent s’en servir ! Et, malheureusement, pour survivre, notre République, en pleine déliquescence, se cramponne à qui elle peut. À un président qui, lors d’une visite dans une banlieue de Cayenne, gangrenée par le trafic et le communautarisme, n’a qu’une réaction, pour le moins indigne de sa fonction ; face à de jeunes fumeurs de shit, il sourit et plaisante avec eux, en se permettant, tout de même, une petite remontrance : “Ça, ça ne va pas vous aider à bien travailler à l’école”. Quelle audace !

 

Au point où on en est, une niaiserie de plus ou de moins, ne change pas grand-chose.

Pauvre, pauvre France ! Tu es tombée bien bas.

Claude Picard

 

Source : ndf

dimanche, 22 octobre 2017

Ne dites plus burqa, dites voile intégral

Publié par Guy Jovelin le 22 octobre 2017

we-all-can-do-it-reformate

Dans notre quotidien, le vocabulaire politiquement correct s’infiltre partout. Récemment, Aymeric Caron s’est même insurgé contre le fait que l’on ait utilisé l’image d’un animal innocent, sans lui demander son avis, dans #balancetonporc.

https://twitter.com/CaronAymericoff/status/91948705708451...

Voici un petit dictionnaire du monde orwellien de la gauche :

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Politiquement correct: huit conseils de vocabulaire pour se mettre à la page

Par Natacha Hérault, publié le 11/10/2017

Vous qui souhaitez vous conformer au politiquement correct, voici les expressions excluantes et celles qu'il convient de privilégier.

Ne dites plus "politiquement correct", dites "inclusif"

Evite l'utilisation de certaines expressions ou mots qui pourraient être considérés comme excluant des groupes de personnes. Exemple: l'écriture inclusive vise à ne plus exclure les femmes de la langue française.

Ne dites plus "homme" ou "femme", dites "cisgenre"

Qualifie une personne dont l'identité de genre est en concordance avec son sexe déclaré à l'état civil. Exemple: je suis née femme, je me sens femme, je suis cisgenre et bien dans mes escarpins.

Ne dites plus "queer", dites "allosexuel" ou "altersexuel"

De mémoire d'humain, personne n'a su donner de définition compréhensible du mot "queer". Désigne toute personne n'étant pas hétérosexuelle.

Ne dites plus "Arabe", "Noir", ou "Asiatique", dites "personne racisée"

Désigne toute personne non blanche.

Ne dites plus "androgyne", dites "gender fluid"

Désigne une personne ne se reconnaissant pas dans la binarité qui oppose les deux sexes.

Ne dites pas "qui pense hors des assignations identitaires", dites "native informant"

C'est ainsi que sont désignées les personnes issues d'une minorité, mais qui développent un discours différent du politiquement correct. Native informant est le terme anglais et poli pour des insultes de type "beur(ette) de service", "caution couscous" et autres joyeusetés.

Ne dites plus "convergence des luttes", dites "intersectionnalité"

Désigne la situation de personnes subissant simultanément plusieurs formes de discrimination. Ainsi, le féminisme intersectionnel combat à la fois le machisme et le racisme.

Ne dites plus "anarchiste", dites "autonome"

Désigne un mouvement qui revendique son autonomie au capitalisme, à l'Etat, et aux syndicats.

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/politiquement-co...

dimanche, 22 janvier 2017

Sortir de la CEDH, qui en aura le courage ?

Publié par Guy Jovelin le 22 janvier 2017

Cour Euro.

Sortir de la CEDH, qui en aura le courage ?

André Posokhow, consultant, commissaire aux comptes, essayiste

♦ Si la France veut rester peuplée de Français et redevenir une nation souveraine, sortir de la Cour européenne des droits de l’homme constitue un impératif catégorique.

Abaisser les Etats des nations qui composent l’Europe, bafouer les règles démocratiques, nier la primauté du suffrage universel et l’expression de la volonté populaire, contraindre par tous les moyens les citoyens européens afin d’imposer la tyrannie de l’oligarchie globalisée, tel est le projet politique de l’Europe de Bruxelles et de Strasbourg.

Pour contourner l’expression du suffrage universel il s’est révélé indispensable de faire appel aux cours de justice et aux magistrats. C’est le gouvernement des juges, illégitime certes, mais auquel des pays aussi importants que la France se plient.

En France, ce gouvernement des juges est incarné par le Conseil constitutionnel, le Conseil d’Etat, la Cour de cassation et, au niveau européen, par la Cour européenne des droits de l’homme. Celle-ci exerce une telle prégnance sur le droit européen que le premier ministre anglais David Cameron avait affirmé sa volonté de sortir la Grande-Bretagne de cette juridiction.


La Cour européenne des droits de l’homme

La Cour européenne des droits de l’homme, ou CEDH, est une juridiction instituée en 1959 par le Conseil de l’Europe. Sa mission est d’assurer le respect des engagements souscrits par les Etats signataires de la Convention européenne des droits de l’homme adoptée le 4 novembre 1950. Celle-ci garantit l’accès aux droits fondamentaux, civils et politiques, non seulement aux ressortissants des pays signataires, mais encore à toutes les personnes relevant de leur juridiction, par exemple les migrants.

La Cour se compose d’un nombre de juges égal à celui des Etats membres, soit 47 juges. Ainsi un juge de Saint-Marin ou du Lichtenstein pèse le même poids que le juge français. Les juges albanais, turc, moldave et ukrainien dont les pays sont connus pour leur respect des droits de l’homme (!), sont en mesure de peser sur le droit français au moins autant que les parlementaires français.

La Convention garantit entre autres le droit au respect de la vie privée et familiale, la liberté d’expression et la liberté de pensée, de conscience et de religion. Elle interdit notamment les discriminations dans la jouissance des droits et libertés.

Son contenu évolue grâce à l’interprétation des textes par la jurisprudence de la Cour et lorsque des protocoles viennent lui ajouter de nouveaux droits.

Militantisme et politiquement correct

Le groupe Plessis, pseudonyme d’un groupe de hauts fonctionnaires, s’est élevé dans un remarquable article dans le Figaro contre les dérives de la jurisprudence de la CEDH. Selon lui, la cause essentielle est l’élément moteur qu’est l’administration elle-même de la CEDH, le « greffe », qui prépare les décisions. Peuplé de militants, il influence une « jurisprudence qui privilégie une vision “progressiste” de la société : refus des frontières, défiance vis-à-vis des Etats, culte de la non-discrimination, primat de l’intérêt du délinquant sur celui de la victime, de la revendication individuelle sur l’intérêt collectif, de la procédure sur la décision et l’action, libertarisme moral… ».

Il en résulte parfois des décisions stupéfiantes et même grotesques qui vont très souvent à l’encontre de l’application des lois nationales et de la protection des citoyens des pays européens face aux périls grandissants comme le terrorisme. Ces décisions reflètent généralement un état d’esprit marqué par l’idéologie du politiquement correct et un parti pris déterminé en faveur de l’invasion migratoire et de la corruption de la famille.

Des exemples convaincants pour ceux qui veulent bien voir

1°)-La CEDH a jugé l’interdiction absolue des syndicats au sein de l’armée française contraire à l’article 11 de la Convention européenne au droit européen et a condamné la France en 2014.

2°)-En octobre 2010 les juges européens ont estimé, dans l’affaire Brusco c/ France, que les personnes gardées à vue devaient pouvoir bénéficier d’un avocat dès le début de la procédure et durant tous les interrogatoires. Ils ont insisté pour que soit respecté le droit d’un mis en cause de garder le silence, ce qui entrave le déroulement et l’efficacité d’une enquête policière. On le voit bien dans l’affaire Abdeslam.

3°)-Dans la lutte contre le terrorisme, la Cour a décidé que, lorsqu’il y a un risque réel qu’un terroriste présumé ou condamné soit soumis à des mauvais traitements dans un autre Etat, l’interdiction d’un retour dans ce pays est absolue, quelles que soient les infractions commises par l’intéressé ou sa conduite passée (Saadi c/ Italie – 2008).

4°)-L’article 8 de la Convention EDH (respect de la vie privée et familiale) est utilisé contre la politique d’expulsion des étrangers en situation irrégulière et pour faciliter le regroupement familial (Arrêt Boussara c/ France – 23/9/2010).

5°)-Dans le domaine de la famille et de la filiation, la CEDH intervient, mettant le législateur devant le fait accompli en imposant à l’Etat de reconnaître la filiation des enfants nés de mères porteuses à l’étranger, ouvrant la voie à tous les trafics.

Dans l’affaire Paradiso et Campanelli c/ Italie la Cour a estimé, dans un premier jugement en janvier 2015, que l’achat d’un enfant peut constituer le fondement d’une vie familiale protégée par les droits de l’homme dès lors que les acquéreurs se sont comportés « comme des parents » pendant quelques mois. La Cour en a déduit que la protection de cette « vie familiale » primait le respect de l’ordre public et qu’il était dans l’intérêt de l’enfant d’être élevé par ses acquéreurs. Ce faisant la Cour entérinait une vente d’enfant, paradoxalement au nom de l’intérêt de l’enfant.

De même la CEDH vient, en juillet 2016, de condamner la France pour avoir refusé de transcrire à l’état civil des actes de naissance d’enfants nés de mères porteuses à l’étranger.

« On est en train de retirer à la France le principal moyen de lutter contre la pratique des mères porteuses », avertit la présidente de la Manif pour tous. Après la reconnaissance du lien biologique avec le père, les tenants de la GPA vont tenter de faire reconnaître la filiation avec le parent d’intention.

6°)-L’armée française peut imposer plusieurs jours de détention en mer aux pirates somaliens qu’elle interpelle dans le Golfe d’Aden, mais elle doit les présenter immédiatement à un juge une fois qu’ils ont débarqué sur le sol français, a estimé la CEDH. Celle-ci a par conséquent condamné les autorités françaises à verser, au titre de dommage moral, des indemnités allant de 2.000 euros à 5.000 euros à dix pirates interpellés pour les détournements des navires français Le Ponant et Le Carré d’As, en avril et septembre 2008. Nous vivons chez les fous !

Un gouvernement des juges installé et tout-puissant

Ainsi, au fil de décisions qui constituent autant d’entraves à la lutte contre le terrorisme, au refoulement de l’invasion migratoire, à la défense de la famille et à la souveraineté nationale, la CEDH multiplie les coups d’Etat juridiques destinés à conformer les législations des nations européennes aux exigences du politiquement correct et du gaucho-islamisme. Elle constitue ainsi un des piliers du « gouvernement des juges » qui opprime de plus en plus les citoyens européens et français et vise la destruction de nos nations.

Dans une République digne de ce nom, c’est au législateur issu du suffrage universel et non au juge qu’il appartient de définir l’intérêt collectif et de fixer les termes de la loi. La CEDH, qui fait irruption dans le processus législatif sans légitimité politique, pose un véritable problème démocratique.

Si la France veut rester la France elle doit sortir de la CEDH

Le groupe Plessis rappelle à juste titre, malgré les protestations du député PS Le Borgn’, qui ferme les yeux devant ces violations des principes les plus élémentaires de la République, que « se dégager de cette étreinte est désormais une priorité si, d’un point de vue opérationnel, l’on veut retrouver des marges de manœuvre s’agissant notamment de la lutte contre l’immigration ou le terrorisme, mais surtout si, d’un point de vue symbolique et politique, on veut redonner à la France son autonomie juridique ».

La sortie de la CEDH, indispensable au redressement de la France, est juridiquement possible : l’article 58 de la Convention permet de dénoncer la convention EDH « moyennant un préavis de six mois, donné par une notification adressée au secrétaire général du Conseil de l’Europe ». Qui en aura le courage ?

André Posokhow
Consultant
19/01/2017

 

Source : polemia