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mercredi, 22 août 2018

Échappons au « politiquement correct » !

Publié par Guy Jovelin le 22 août 2018

POSTÉ LE 21 AOÛT , 2018

 

politiquement correct,tout va bienLe « politiquement correct », c’est penser, et surtout dire, que tout va bien – et notamment subir sans soupir le racket fiscal. Pour ma part, aujourd’hui encore, je serai politiquement incorrect, c’est-à-dire (je crois pouvoir l’écrire) intellectuellement honnête.

En premier lieu, je mentionnerai quelques pays modèles qui viennent d’être cités. Selon les statistiques mondiales et officielles récemment publiées, Singapour se place au 1er rang pour la sécurité qui y règne et pour sa propreté. Aussitôt après, on trouve le Japon et la Corée du Sud et, en Europe, un tout petit pays, le Luxembourg. La France, elle, se situe au 25e rang !

Il est vrai, hélas, que l’insécurité y est générale et la saleté sur la voie publique, évidente. Partout, on peut recevoir un mauvais coup, pas seulement autour des campements d’immigrés arabo-africains qui, à Paris, ne désemplissent pas. Chaque jour ou presque, la presse nous apprend qu’un Français a poignardé un autre Français, sans que jamais ce « Français » ne soit décrit. C’est que la nationalité française est devenue universelle, si bien que le Français poignardeur et celui qui est poignardé peuvent être, en réalité, des Maghrébins, des Congolais ou des Chinois !

Il est tout aussi vrai que, dans une rue déserte, vous pouvez être dévalisé sans recours possible, à moins d’utiliser rapidement un 6.35 soigneusement chargé dans votre poche, mais, alors, c’est vous le coupable avec des mois, voire des années, de procédure. C’est la menace judiciaire et l’obligation de faire appel à un avocat qui tentera d’expliquer que la légitime défense n’est ni un délit ni un crime.

Il convient aussi de faire attention au harcèlement sexuel et au viol par le regard (parce que, paraît-il, il y a des regards violeurs, donc soyez prudents). À la belle saison, sortez avec d’épaisses lunettes de soleil.

Plus courante est la menace fiscale. Chaque matin, le courrier peut vous apporter un « redressement fiscal », sauf s’il y a grève de la Poste. Vous passez alors des journées entières à dialoguer avec l’administration fiscale mais, en fin de compte, vous serez perdants. Vous devrez payer et peut-être avec des pénalités.

À ce propos, je dirai un mot de la « croissance ». « Elle est là, la croissance », nous racontait François Hollande. Elle court, elle court la croissance, la croissance du bois-joli, comme le furet, mais on n’arrive pas à l’attraper, d’où des recettes fiscales inférieures à celles qui étaient attendues et une seule solution : augmenter les prélèvements obligatoires. La chanson est bien connue !

Quant à la saleté sur la voie publique, on ose à peine en parler. Sur tous les trottoirs, on se heurte aux « encombrants » avec souvent vue imprenable sur la cuvette cassée des toilettes du voisin et le contenu des poubelles renversées par de pauvres gens qui fouillent les poubelles dans l’espoir de trouver quelque chose d’intéressant.

Nulle part au monde, je n’ai vu un pareil spectacle désolant. On a honte. Il ne faut donc pas s’étonner du classement de la France, pays jugé mal gouverné et mal entretenu. Dans plusieurs pays, d’Extrême-Orient notamment, j’ai constaté que celui qui laissait tomber un mégot sur la chaussée était aussitôt verbalisé par la police. Imposer une telle rigueur en France, ce serait instaurer le fascisme.

Mais l’on m’assure que la police, en fait, commence à verbaliser. Rien que d’y penser, on en meurt d’effroi !

Ce laisser-aller, cette négligence en toutes choses sont-ils dus à la gauche ? Ce n’est pas si simple. Cela est dû à la mentalité française ; la gauche au pouvoir est une conséquence et non une cause. Or nul n’ignore que la mentalité est un phénomène psychologique de masse qui est durable. On ne change pas la mentalité d’un peuple du jour au lendemain ni même de « siècle en siècle ». On en voit les effets en France depuis 229 ans. Vous voyez ce que je veux dire.

Autre constatation : les abus de la presse renforcés par les petites boîtes magiques que tout le monde a dans sa poche, des petites boîtes qui peuvent prendre des photos rétribuées et ainsi vous faire devenir « partenaires de grands événements ». Les paparazzis, eux, sont à l’affût jour et nuit avec leurs téléobjectifs surpuissants dans l’espoir de photographier le chef de l’État en pyjama, ou mieux encore en slip et en couleur, ce qui a évidemment le plus grand intérêt !

 

Source : les4verites

mardi, 10 juillet 2018

Politiquement correct. Lexique anti-subversif élémentaire

Publié par Guy Jovelin le 10 juillet 2018

Politiquement correct. Lexique anti-subversif élémentaire

Par Eric Delcroix, juriste, essayiste et écrivain ♦ « La révolution sera complète quand le langage sera parfait (…) Vous est-il jamais arrivé de penser, Winston, qu’en l’année 2050, au plus tard, il n’y aura pas un seul être humain vivant capable de comprendre une conversation comme celle que nous tenons maintenant ? » (George Orwell, 1984).

Il s’agit ici d’un lexique simple et non pas de l’esquisse d’un dictionnaire, car il ne comporte que les mots et locutions subversifs les plus couramment utilisés. Il s’adressent à tous, mais d’abord aux journalistes et communicants, menacés au premier chef par le psittacisme ambiant. Si nous n’y prenons par garde, nous sommes vite entraînés à utiliser le vocabulaire de la subversion, donc à se faire les vecteurs inconscients de l’idéologie qui la sous-tend. Quelques rares entrées toutefois sont d’humeur linguistique, cependant elles n’en demeurent pas moins révélatrices de la dénaturation du français.

Ne dites pas … mais dites plutôt …

A

Allié (des Américains) ⇒ Vassal

Antiracisme ⇒ Racio-pudibonderie

Asile politique (d’immigrés exotiques mâles) ⇒ Accueil des déserteurs

Associations antiracistes ⇒ Ligues de vertu

B

Banlieues sensibles ⇒ Banlieues du chaos ethnique ou Banlieues islamisées

C

Citoyen [adjectif] ⇒ Civique

Clandestin (étranger quand il ne se cache nullement) ⇒ Hors-la-loi

Crise migratoire ⇒ Invasion, Grand remplacement [Renaud Camus]

D

Délit de racisme, de sexisme, d’homophobie ⇒ Délit d’opinion, blasphème

Dérapage ⇒ Propos sincère ou ingénu

Diminuer au maximum ⇒ Réduire au minimum

Discrimination ⇒ Libre (ou légitime) discernement

Diversité ⇒ Chaos ethnique

E

Éradiquer [anglicisme XXIème siècle, to Eradicate] ⇒ Déraciner, arracher, extirper, extraire, etc.

État de droit (au sens strict et propre) ⇒ Gouvernement des Juges

État de droit (dans l’emploi impropre : « rétablir l’… ») ⇒ Ordre public

Extraterritorialité ⇒ Exterritorialité

F

Faire en sorte que … ⇒ Faire que …

Français d’origine X ou Y ⇒ Étranger naturalisé (ou Français de souche ou de sang X ou Y)

G

Gay [américanisme] ⇒ Homosexuel

H

Handicapé ⇒ Infirme, invalide

I

Idées de haine ⇒ Pensées dissidentes ou sentiments déshonnêtes

Idéologie islamiste ⇒ Théologie islamiste

Ingérence humanitaire ⇒ Impérialisme moralisateur

Islamo-fascisme ⇒ Islamo-gauchisme

J

Jeunes ⇒ Voyous immigrés

K

L

Lois muselières ⇒ Lois baillons

M

Migrant ⇒ Immigrant ou Colonisateur

Mixité sociale ⇒ Mixité (ou chaos) ethnique

Milieux défavorisés ⇒ Populations d’origine extra-européenne, Jaunes exceptés

Motivation (en matière criminelle) ⇒ Mobile

Multi-culturel ⇒ Multi-ethnique, désordre sub-culturel, acculturation

N

[Le] Nationalisme c’est la guerre ⇒ [Le] Capitalisme prédateur c’est la guerre

Négationnisme ⇒ Révisionnisme

O

Opportunité [anglicisme récent] ⇒ Occasion

P

Populations déshéritées ⇒ Populations du tiers-monde

Q

Quartier populaire ⇒ Quartier d’immigrés ou islamisé

R

Racisme ⇒ Racialisme

Radicalisé (islamisme) ⇒ Fanatisé

S

Sniper [anglicisme] ⇒ Franc-tireur

Sponsoriser [anglicisme] ⇒ Commanditer

T

Tolérance (vis-à-vis des effets de l’immigration) ⇒ Capitulation, concession, laxisme

U

V

Valeurs (sauf à la Bourse…) ⇒ Vertu

Valeurs républicaines (ou européennes) ⇒ Nouvel ordre moral

[Le] Vivre ensemble ⇒ Communautarisme ou hétérogénéité ethnique

X

Xénophobie ⇒ Préférence nationale, préservation de notre tissus ethnique

Y

Z

Eric Delcroix
09/07/2018

 

Source : Correspondance Polémia

Crédit photo : Domaine public, via PixaBay

mardi, 05 décembre 2017

Si le raciste est Noir et déteste les Blancs c’est « politiquement correct »

Publié par Guy Jovelin le 05 décembre 2017

RacismeEnfantsBlancRacistecarContent

Par Gianpaolo Rossi 

mardi, 07 novembre 2017

Les démagogues de la République

Publié par Guy Jovelin le 07 novembre 2017 

Dans les méandres de la démocratie, se cachent une multitude de petits démagogues de tous poils, qui, profitant des défaillances d’une société à la dérive, peuvent prospérer sans encombre, en ayant à leur service un système médiatique parfaitement adapté à leur rhétorique. Qui pratique, depuis longtemps, la tartufferie comme une seconde nature – l’enfumage y est même devenu “la vertu cardinale” ! Désormais, il est très facile de vendre des discours attrayants et sur-mesure, qu’ils soient moralisateurs, politiques ou autres, comme on vend un paquet de lessive. De façon publicitaire ! Et plus c’est gros et mieux ça passe. Ce n’est pas plus difficile.

Évidemment, tout cela n’est pas nouveau, mais atteint, aujourd’hui, des sommets d’incongruité. À un point qui devient écœurant. Si les journalistes et les publicistes, en raison de leur statut de porte-parole, ont une grande part de responsabilité dans la prolifération de la complaisance ambiante – la plupart sont des militants au service d’une hystérique idéologie gauchisante de bazar – ils ne sont pas les seuls. On ne compte plus les associations de malfaisants qui polluent la sphère publique et qui, sous des dehors généreux et humanistes politiquement corrects, font un travail de sape d’une envergure inégalée. Comme jamais notre pays n’en avait connu. La langue de bois, qu’ils utilisent tous dans un style incantatoire, a un but inavouable : détourner l’attention des réalités de situations alarmantes qui révéleraient l’impuissance de nos dirigeants. Même pour les citoyens les moins éclairés, le constat est effarant : la manipulation de l’opinion devient tellement prégnante que l’on a l’impression de ne plus être très loin de vivre avec le “Big Brother” d’Orwell !

L’accumulation de nouvelles valeurs et expressions “républicaines” à la mode, pour tout et n’importe quoi, dans le style : “discrimination positive, écriture inclusive, harcèlement” ou employées à tort et à travers, comme ” devoir de mémoire, repentance, réparation, résilience” est telle, que la portée, de ces actes supposés être des socles fédérateurs pour la Nation, en est dévalorisée. On nage en plein délire et, sans discernement, la confusion et le désordre s’installent confortablement dans notre vocabulaire. Ces incohérences troublent, surtout, les esprits de nos élites autoproclamées du petit écran, dont le métier ne prépare plus à informer, mais à ânonner des textes de propagande. Voici venu le temps des impostures où, manifestement, la recherche de la vérité des faits n’est plus partie prenante de la déontologie journalistique.

Certes, nos petits démagogues d’aujourd’hui n’ont pas inventé la démagogie. Cette forme d’esprit à vouloir embobiner le chaland ne date pas d’hier, mais remonte bien plus loin, dans la nuit des temps où le commerce remplaça l’échange. Débordant sur toutes les activités humaines, la tentation démagogique ne pouvait pas échapper à la politique. Machiavel, lui-même, savait déjà l’utiliser pour en faire un des axes majeurs du fonctionnement de la République de Florence. Depuis, machiavélisme et démagogie, souvent, s’entremêlent et se confondent. Nos politiques actuels, n’étant pas plus bêtes, savent s’en servir ! Et, malheureusement, pour survivre, notre République, en pleine déliquescence, se cramponne à qui elle peut. À un président qui, lors d’une visite dans une banlieue de Cayenne, gangrenée par le trafic et le communautarisme, n’a qu’une réaction, pour le moins indigne de sa fonction ; face à de jeunes fumeurs de shit, il sourit et plaisante avec eux, en se permettant, tout de même, une petite remontrance : “Ça, ça ne va pas vous aider à bien travailler à l’école”. Quelle audace !

 

Au point où on en est, une niaiserie de plus ou de moins, ne change pas grand-chose.

Pauvre, pauvre France ! Tu es tombée bien bas.

Claude Picard

 

Source : ndf

dimanche, 22 octobre 2017

Ne dites plus burqa, dites voile intégral

Publié par Guy Jovelin le 22 octobre 2017

we-all-can-do-it-reformate

Dans notre quotidien, le vocabulaire politiquement correct s’infiltre partout. Récemment, Aymeric Caron s’est même insurgé contre le fait que l’on ait utilisé l’image d’un animal innocent, sans lui demander son avis, dans #balancetonporc.

https://twitter.com/CaronAymericoff/status/91948705708451...

Voici un petit dictionnaire du monde orwellien de la gauche :

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Politiquement correct: huit conseils de vocabulaire pour se mettre à la page

Par Natacha Hérault, publié le 11/10/2017

Vous qui souhaitez vous conformer au politiquement correct, voici les expressions excluantes et celles qu'il convient de privilégier.

Ne dites plus "politiquement correct", dites "inclusif"

Evite l'utilisation de certaines expressions ou mots qui pourraient être considérés comme excluant des groupes de personnes. Exemple: l'écriture inclusive vise à ne plus exclure les femmes de la langue française.

Ne dites plus "homme" ou "femme", dites "cisgenre"

Qualifie une personne dont l'identité de genre est en concordance avec son sexe déclaré à l'état civil. Exemple: je suis née femme, je me sens femme, je suis cisgenre et bien dans mes escarpins.

Ne dites plus "queer", dites "allosexuel" ou "altersexuel"

De mémoire d'humain, personne n'a su donner de définition compréhensible du mot "queer". Désigne toute personne n'étant pas hétérosexuelle.

Ne dites plus "Arabe", "Noir", ou "Asiatique", dites "personne racisée"

Désigne toute personne non blanche.

Ne dites plus "androgyne", dites "gender fluid"

Désigne une personne ne se reconnaissant pas dans la binarité qui oppose les deux sexes.

Ne dites pas "qui pense hors des assignations identitaires", dites "native informant"

C'est ainsi que sont désignées les personnes issues d'une minorité, mais qui développent un discours différent du politiquement correct. Native informant est le terme anglais et poli pour des insultes de type "beur(ette) de service", "caution couscous" et autres joyeusetés.

Ne dites plus "convergence des luttes", dites "intersectionnalité"

Désigne la situation de personnes subissant simultanément plusieurs formes de discrimination. Ainsi, le féminisme intersectionnel combat à la fois le machisme et le racisme.

Ne dites plus "anarchiste", dites "autonome"

Désigne un mouvement qui revendique son autonomie au capitalisme, à l'Etat, et aux syndicats.

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/politiquement-co...