Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 14 juin 2018

Les « commentaires racistes et xénophobes » d’Albert Einstein

Publié par Guy Jovelin le 14 juin 2018

Par  le 13/06/2018 

Quand on évoque Albert Einstein, on pense « théorie de la relativité », « E=mc² » ou à la célèbre photo où il tire la langue. La publication en mai dernier des carnets de voyage du physicien théoricien par la Princeton University Press nous en apprend un peu plus sur la « personnalité du siècle » : Einstein était raciste.

Les journaux d’Einstein documentent ses cinq mois et demi de voyage en Chine, à Singapour, Hong Kong, au Japon et en Espagne entre 1922 et 1923. C’est la première fois que ces écrits sont mis à disposition du grand public. Le scientifique parle de science, de philosophie, d’art et de ses rencontres: « Les Chinois sont des personnes industrieuses, sales et obtuses. Ils ne s’assoient pas sur les bancs pour manger, ils s’accroupissent comme les Européens qui se soulagent dans les bois. Tout ça se passe dans le silence et la pudeur. Même les enfants sont sans âmes et obtus », lit-on dans un des extraits de ses carnets de voyage.

Albert Einstein était connu pour ses actions humanitaires, en 1946, lors d’un discours à l’université de Lincoln, ce défenseur des droits civiques avait aussi décrit le racisme comme la « maladie de l’homme blanc ». Pourtant, lui aussi, semble souffrir de cette maladie.

(…)

« Ces publications nous permettent d’en savoir un peu plus sur la personnalité des célébrités. Pour Einstein, c’est vraiment intéressant de voir une telle différence entre l’image publique et la réalité historique ».

(…) Slate via fdesouche

lundi, 16 avril 2018

Grande-Bretagne : un syndicat d’enseignants fustige les parents « racistes » qui refusent l’enseignement de l’islam pour leurs enfants

Publié par Guy Jovelin le 16 avril 2018

Par  le 15/04/2018 

Un syndicat d’enseignants prétend que les parents qui retirent leurs enfants des cours d’éducation religieuse parce qu’ils ne veulent pas qu’ils apprennent l’islam sont « racistes ».

Des inquiétudes ont été soulevées au sujet des mères et des pères qui abuseraient de leur droit de retirer leurs enfants des cours à l’école, empêchant ainsi leur capacité à explorer de grandes questions et une pensée critique.

Lors de la conférence annuelle de l’Association of Teachers and Lecturers, il a été déclaré que cela allait à l’encontre des tentatives des écoles de préparer les jeunes à la société moderne au Royaume-Uni.

Le syndicat exhorte le gouvernement à prendre des mesures pour s’assurer que les parents n’empêchent pas sélectivement leurs enfants d’apprendre certaines religions, rapporte The Telegraph.

(…)

Richard Griffiths, de la section locale d’Inner London, a déclaré que la motion visait à assurer que ce droit ne soit pas abusé, dans les cas où les parents peuvent avoir «des préjugés incluant l’islamophobie et l’antisémitisme».

(…)

La vice-présidente du syndicat, Kim Knappett, a ajouté qu’elle avait vu une lettre d’un parent demandant que son enfant soit retiré des études religieuses.

Selon les rapports, la lettre était si «vicieuse» qu’elle pensait que les autorités avaient besoin d’être informées.

Mirror.co.uk / Lesobervateurs.ch

lundi, 15 janvier 2018

Schéma mental d’un gauchiste

Publié par Guy Jovelin le 15 janvier 2018

Publié le 14 janvier 2018 Auteur par admin4

schema-mental-gauchiste.jpg

 

Source : contre-info

samedi, 13 janvier 2018

Bande dessinée : la réédition des Aventures de Bamboula provoque une vague d’indignation

Publié par Guy Jovelin le 13 janvier 2018

Par  le 12/01/2018

Les éditions de Varly ont décidé de rééditer Les Aventures de Bamboula, sans anticiper la polémique qui en a découlé. Jugée raciste, la parution du recueil va peut-être être annulée.

En début de semaine, Manix et H&M étaient critiquées à cause de publicités jugées racistes. Ces deux polémiques ont montré pour beaucoup le racisme systémique à l’œuvre dans notre société.

Preuve supplémentaire s’il en fallait, ce 8 janvier, le site ActuaLitté a épinglé les éditions de Varly, spécialisées dans la réédition d’anciens albums, qui ont jugé intéressant de faire redécouvrir au public Les Aventures de Bamboula, dans un recueil rassemblant quatre histoires.

C’est le 1er février prochain que ce personnage créé en 1951 doit trouver une nouvelle vie, alors que ses albums n’avaient pas connu beaucoup de succès à leur sortie. Dessinée par Marcel Turlin, dit « Mat » (1895-1982), la bande dessinée voulait « prendre à contresens les idées de son époque », selon son nouvel éditeur, Georges Fernandes.

« Il est le petit garçon que tous les parents rêvent d’avoir »

La description du premier tome qu’il fait sur Amazon défend son choix éditorial. Celle-ci dépeint l’illustrateur comme « un homme de cœur » : « Il aimait faire rire les enfants et il détestait l’injustice. Il souhaitait la fraternité entre les hommes… »

Georges Fernandes reconnaît bien le racisme du nom de l’album et de son héros, puisqu’il rappelle que le terme de « Bamboula » est une « insulte en France ». Mais il défend un personnage différent des clichés racistes.  (…)

 

mardi, 02 janvier 2018

Ces interdits qui nous pourrissent la vie

Publié par Guy Jovelin le 02 janvier 2018

Rédigé par Philippe Kottela 

- L’année 2017 a été celle des polémiques.
- Beaucoup relèvent du faux débat incarné notamment par l’effet du buzz des réseaux sociaux. 
- Florilège de ces interdits, en passant par la dictature de la bouffe, l’écologie à outrance aux pseudo-harceleurs.

La dictature de la bouffe
Noël, son sapin, ses cadeaux... Nouvel An, son champagne, ses cotillons... et leurs grandes tablées! Comme une sorte de remake chaque année. Sauf que le menu devient toujours plus difficile à élaborer. Entre la frangine devenue végétarienne, le cousin végan ou la belle-sœur au régime sans gluten , sans parler de son fils végétalien, difficile de s’avouer simplement «normal», aimant la bonne bouffe. Celle, entre autres, que faisaient nos grands-mères qui osaient, lors d’un repas, aligner un bon foie gras, aussitôt suivi d’une entrecôte, avant de passer à un gargantuesque plateau de fromages.
Sujet sensible!  Les habitudes alimentaires changent et les convictions en la matière évoluent. En toute logique, chacun devrait respecter le choix de l’autre. Mais c’est loin d’être le cas! La cuisine vit à l’heure des diktats. Que la souffrance animale, au même titre que la valorisation des produits locaux ou la dégradation de l’environnement, soient sujets de discussion, c’est bien. Qu’une caste d’ayatollahs bien pensants veuille nous imposer quoi et comment manger, en est une autre. Et là on dit stop!

L’intégrisme vert
Vous ne le saviez pas. Mais vivre pollue. Alors cessons de vivre. Prendre une douche gaspille de l’eau, voyager plombe votre empreinte carbone, avoir des enfants alourdit la facture écologique, utiliser du papier toilette même recyclé nuit à la forêt, absorber et excréter des médicaments pollue les eaux usées, cuisiner sans mettre de couvercle gaspille de l’énergie… Et la liste est interminable. A coup d’injonctions culpabilisantes martelées ad nauseam, les intégristes verts engagés parfois même dans une invraisemblable démarche malthusienne, nous façonnent un quotidien fait d’interdits et d’obligations. Résultat: le pauvre quidam, épuisé de se penser à tout prix et à tout moment comme un consommateur responsable, ne sait plus à quel saint se vouer, ni quel comportement adopter, au point pour finir, de tout envoyer au diable. Vivre pollue. Alors cessons de vivre.

Le culte de la perfection
Etre une maman ou un papa exemplaire, être irréprochable au boulot, se transformer en pro de la cuisine et, bien sûr, afficher un corps irréprochable, et être... tendance! Télévision, publicité, magazines et internet ne cessent de nous fragiliser pour nous démontrer que nous ne sommes pas «assez bien». Ils prônent le culte de la perfection. Même si elle doit se faire à coup de régime restrictif et de bistouri: ici un nez refait, là une cure de Botox, ailleurs un régime sans fin: partout les femmes – et beaucoup d’hommes aussi –demeurent soumises à cette implacable loi de la fausse beauté. Partout les canons établis les poussent à se mutiler, à endurer des privations, à mettre leur vie en danger, répondant aux injonctions d’ayatollahs qui, au final, s’en mettent plein les poches! Et là aussi, on dit stop! Et si 2018 nous apprenait à nous accepter imparfaits. Souvenons-nous que c’est la vie qui nous a façonnés et qu’au final, c’est le chemin, ou notre parcours, plus que la destination ou le résultat, qui a toute son importance.

Le prince charmant, un vil harceleur… 
Si le harcèlement sexuel est un vrai problème de société, on peut se demander si on n’en fait pas un peu trop. Des harceleurs et même des prédateurs, il y en a sans aucun doute, et probablement beaucoup trop. Et ils doivent être sanctionnés. Mais de là à en voir partout, à analyser les rapports hommes-femmes uniquement sous ce prisme, il y a un pas que certains (certaines ?) franchissent allègrement. Un exemple parmi d’autres: selon certaines féministes ayatollah, notre bon vieux prince charmant serait un harceleur, le «chaste» baiser qu’il a donné à la Belle au bois dormant n’étant pas consenti, celle-ci étant évidemment… endormie. Le célèbre psychanalyste spécialiste des contes de fée Bruno Bettelheim doit s’en retourner dans sa tombe. En attendant, messieurs oubliez votre mauvaise habitude d’embrasser votre moitié endormie avant de sortir de la maison. Un procès vous attend peut-être.

Tous racistes!
N’ayez aucun doute. Vous êtes raciste! A l’insu de votre plein gré et même si vous n’en êtes pas conscient. Surtout si vous n’en êtes pas conscient. Le pauvre joueur de foot français Antoine Griezmann vient d’en faire les frais, lui qui a eu la mauvaise idée de se grimer en joueur de basket et pour cela de se… noircir la face. Polémique, plates excuses et terrible sentiment de vivre dans un monde aseptisé où on ne peut plus rien dire, plus rien penser. En ce début de XXIe siècle, les sketches de Coluche, Michel Leeb, les saillies de Pierre Desproges, le film Rabbi Jacob etc, n’auraient jamais pu voir le jour sans être immédiatement suivis d’un lynchage en règle de la part des ayatollahs de la bien-pensance qui, bien souvent, oublient de balayer devant leur propre porte. 
Dans une société où le bon sens et l’humour ont dramatiquement disparu, le politiquement correct à l’anglo-saxonne n’aboutit qu’à entretenir le racisme. Le vrai.

 

Source : ghi.ch