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jeudi, 22 mars 2018

Toulouse (31) : vols, violences et agression sexuelle à la prairie des Filtres, 8 jeunes interpellés dans plusieurs quartiers dont celui du Mirail

Publié par Guy Jovelin le 22 mars 2018

Par  le 22/03/2018 

Sept individus vont être déférés au parquet de Toulouse, jeudi 22 mars 2018, suite à des faits de vols avec violences et d’agression sexuelle, commis à la prairie des Filtres.

Les enquêteurs de la brigade criminelle de la sûreté départementale ont résolu une affaire de grande ampleur, ces derniers jours, à Toulouse. Huit individus ont été interpellés lundi 19 mars 2018, mardi 20 mars et mercredi 20 mars 2018. Sept s’apprêtent à être mis en examen pour des faits de vols et violences en réunion et agression sexuelle.

Les faits se sont déroulés dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4 mars 2018, à la prairie des Filtres, à Toulouse. Cette nuit là, deux jeunes hommes et une jeune femme, âgés de 18 et 17 ans, se font accoster par un groupe de huit individus.

Un des huit mis en cause s’en prend alors aux deux hommes qui accompagnaient la jeune femme, en leur assénant de violents coups de poing et coups de pied. Les huit individus récupèrent alors le téléphone portable et le portefeuille des victimes.

L’affaire ne s’arrête pas là. La jeune femme, qui était présente avec son petit ami, demande à pouvoir récupérer son téléphone portable. L’un des jeunes hommes lui demande de lui faire une fellation en échange. Devant son refus, il commet alors une agression sexuelle sur la victime, en pratiquant des attouchements à son encontre.

Mardi 20 mars 2018, les policiers de la sûreté départementale, de la Bac et de l’antenne du Raid, ont procédé à l’interpellation, dans plusieurs quartiers de Toulouse, dont celui du Mirail, de six individus qui avaient participé à cette nuit de violences.

 

Actu.fr via fdesouche

dimanche, 04 mars 2018

Un « soixante-huitard » jugé à Rouen pour agression sexuelle sur une jeune femme : « Ça ne me choque pas »

Publié par Guy Jovelin le 04 mars 2018

Par  le 03/03/2018
 

 

« Monsieur est resté bloqué dans les années 1970 », a constaté la procureure de la République vendredi 2 mars 2018. Elle détaillait les faits d’agression sexuelle et de harcèlement pour lesquels un habitant d’Arelaune-sur-Seine (Seine-Maritime) était jugé, à Rouen (Seine-Maritime). Âgé de 70 ans, il avait essayé d’obtenir les faveurs sexuelles d’une jeune femme de 19 ans, fille d’un couple d’amis, qu’il hébergeait pendant qu’elle travaillait dans une boulangerie. (…)

jeudi, 25 janvier 2018

Suède: Une féministe refuse de signaler l’agression sexuelle d’un migrant afghan sur sa fille de 12 ans: « Il pourrait être expulsé »

 Publié par Guy Jovelin le 25 janvier 2018

viol suède

Une féministe a refusé d'informer la police lorsque son petit ami, demandeur d'asile, a commis une agression sexuelle sur sa fille de 12 ans: « Je craignais qu'il ne soit renvoyé » , a expliqué la femmeElle va même ordonner à sa fille de « ne pas dire quoi que ce soit » au sujet de ce qui est arrivé.

La fille a refusé de vivre avec son agresseur et sa mère amoureuse - le lendemain de l'agression, elle a déménagé chez son père où l'histoire a été découverte.

(...)

 

 

-feminist vägrade anmäla när flyktingdejten sexöverföll hennes 12-åriga dotter: "Han kan ju utvisas" http://www.friatider.se/mamma-v-grade-anm-la-flyktingbarn-som-sexangrep-hennes-12-riga-dotter 

 

Source Source2 Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

lesobservateurs

vendredi, 24 novembre 2017

Grande-Bretagne : une mère de famille demande à l'école de son enfant d'arrêter de raconter "La belle au bois dormant" au motif que le baiser n'est pas consenti

Publié par Guy Jovelin le 24 novembre 2017

 @ DR
POLÉMIQUE - Une mère de famille de North Shields en Grande-Bretagne a expressément demandé à l'école primaire de son fils âgé de 6 ans de cesser de raconter l'histoire de "La Belle au bois dormant". Selon elle, le baiser entre la Belle endormie et le prince n'est pas consenti et pose donc un problème d'agression sexuelle.
 

Et si ces changements commencaient par l'école primaire. La très petite enfance, ce moment où les enfants sont réceptifs à l'imaginaire et aux histoires de contes de fées. De fait, une mère de famille britannique a expressément demandé à l'école primaire de son fils âgé de 6 ans, de cesser de raconter cette histoire aux enfants. Pour elle, le prince est coupable d'un comportement sexuel inapproprié. Dans un tweet, elle commente son propos. 

Sarah Hall est une mère de famille de deux enfants. L'un deux, un petit garçon est scolarisé dans une école primaire de Northumberland Park. Une école qui, comme beaucoup d'autres, narrent des histoires aux enfants. Mais Sarah Hall aimerait que "La Belle au Bois dormant" ne soit plus raconté aux écoliers. Elle estime que le conte de fées fait la promotion de comportements inappropriés qui ne devraient pas être exposés aux enfants. 

C'est en lisant un livre de son fils, basé sur le conte de Charles Perrault qu'elle a immédiatement tilté sur la fin de l'histoire : "Je crois que la fin de ce conte pose la question du consentement dans l'acte sexuel", commente-t-elle auprès du Chronicle Live. Par cette question, Sarah Hall évoque le moment où, la princesse Aurore, plongée dans un profond sommeil, est tirée de ce dernier par le baiser du prince. Sauf que ce baiser n'a pas été désirée par la princesse. "Il s'agit de se demander si c'est toujours pertinent, est-ce approprié ?", s'interroge la mère de famille. 

Elle estime par ailleurs que "dans notre société actuelle, ce n'est pas approprié. Mon fils de 6 ans absorbe tout ce qu'il voit et ce n'était pas comme s'il pouvait faire la part des choses et avoir une conversation constructive". "Je ne pense pas que bannir la Belle au bois dormant soit bien. Je pense au contraire que cela pourrait être un point d'appui pour les enfants plus âgés qui permettrait d'avoir une discussion autour de cela et évoquer avec eux la notion de consentement et comment la princesse pourrait se sentir, par exemple", argumente-t-elle. "Les enfants ont un sens extrêmement fort de la notion du bien et du mal et leur parler de ces histoires est un bon moyen d'évoquer cela avec eux (...) Nous pourrions explorer cette histoire et sa pertinence culturelle en évoquant les droits et les torts, de ce conte", conclut-elle. 

 

Source : lci.fr

jeudi, 19 octobre 2017

Agen : un clandestin ayant fait l’objet d’un arrêté d’expulsion agresse sexuellement une femme en pleine rue

 

agen,agression sexuelle,clandestin

Va-t-on voir fleurir sur les réseaux sociaux, le hashtag #BalanceTonClandestin? Il y a peu de chance qu’il reçoive un aussi bon accueil de la presse, que celui des féministes hystériques qui nient la surreprésentation des étrangers dans les agressions sexuelles en France


Un suspect, en situation irrégulière, a été interpellé et placé en détention à la maison d’arrêt.

C’est semble-t-il au hasard, qu’un homme ivre s’en est pris à une jeune femme lundi matin, sur les coups de 8 heures, en pleine rue, non loin du lycée Palissy. Ce Marocain de 20 ans a attiré de force sa victime dans le hall d’un immeuble, avant de lui infliger des attouchements sexuels.

La jeune femme est parvenue à échapper à son agresseur et a trouvé refuge chez des riverains. Aussitôt alerté, le commissariat a envoyé une patrouille qui, un quart d’heure après les faits, a repéré le jeune homme, caché à quelques centaines de mètres des lieux de son forfait.                                          En apercevant le véhicule floqué aux couleurs de la police nationale, il a tenté de fuir, mais les fonctionnaires l’ont rapidement interpellé. Placé en cellule de dégrisement, puis en garde à vue, ce jeune homme de 20 ans, qui fait l’objet d’un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et qui avait été récemment condamné avec du sursis, pour des délits routiers, est directement passé du bureau du juge à la maison d’arrêt, en face du palais de justice mardi après-midi.                                                      D’après les premiers éléments de l’enquête, il se serait violemment disputé avec sa compagne dimanche soir, lui aurait infligé des violences, avant d’aller se défouler en ville en commettant quelques dégradations, pour finalement agresser une jeune femme de 23 ans qui se rendait à son travail.

 

 Source via Police&Realites