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samedi, 15 septembre 2018

Justice pour ESTEBAN & SAMUEL

Publié par Guy Jovelin le 15 septembre 2018

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dimanche, 08 juillet 2018

RASSEMBLEMENT NATIONAL: LA JUSTICE SAISIT 2 MILLIONS D'EUROS AU PARTI

Publié par Guy Jovelin le 08 juillet 2018

 

assistants fictifs,rn,justice

Les juges d'instruction financiers parisiens ont retenu, dans l'affaire des assistants présumés fictifs d'eurodéputés FN, 2 millions d'euros de subventions publiques qui devaient être versées lundi 9 juillet au Rassemblement national (RN, ex-FN), a-t-on appris ce dimanche 8 auprès de responsables du parti, confirmant une information de BFMTV.

Dans une ordonnance datée du 28 juin, les juges d'instruction "ont ordonné la saisie pénale d'une somme destinée au Front national au titre de l'aide publique apportée aux partis pour un montant de deux millions d'euros", a indiqué une source proche du dossier. 

"En confisquant notre dotation publique sans jugement sur cette pseudo affaire des assistants, les juges d'instruction nous appliquent la peine de mort 'à titre conservatoire'", a réagi sur Twitter la présidente du RN, Marine Le Pen, confiant à l'AFP que "dès lundi, le RN ne pourra plus mettre en oeuvre aucune activité politique" et sera "mort à la fin du mois d'août". 

L'aide publique au RN représente au total environ 4,5 millions d'euros, selon le parti. L'aide publique, qui s'établissait à 63 millions d'euros au total en 2017 et devrait avoisiner les 68 millions d'euros en 2018, est la principale source de financement des partis. 

La confiscation de cette somme intervient alors que le Parlement Européen soupçonne le parti de Marine Le Pen d'avoir mis en place un "système" organisé pour rémunérer des membres de son parti avec l'argent réservés aux assistants parlementaires européens. Le préjudice estimé par le Parlement européen est au total de 7 millions d'euros sur la période 2009 à 2017 et une dizaine de cadres du parti ont été mis en examen dont Marine Le Pen, Bruno Gollnisch, Louis Aliot mais aussi le Rassemblement National, en tant que personne morale. 

Les membres de l'ancien Front National ont toujours démenti ces accusations et y voient une volonté "d'assassiner" leur parti, comme ils l'ont une nouvelle fois affirmé ce dimanche en réutilisant à l'unisson le hashtag "Alerte Démocratie". Marine Le Pen donnera une conférence de presse à ce sujet lundi 9 juillet à 10h, selon un communiqué. 

mercredi, 13 juin 2018

L’enfant et la justice

Publié par Guy Jovelin le 123 juin 2018

 

POSTÉ LE 12 JUIN , 2018, 2:07

enfant,justice,victimeBien que notre société soit réputée celle de l’enfant-roi, la justice considère souvent les enfants comme des êtres sans importance. Dans bien des procédures, ils sont considérés comme des objets, propriété de leurs parents qui se les arrachent dans un divorce ou les maltraitent impunément. Conçu mais non encore né (et bien que le droit précise que l’enfant conçu doit être considéré comme né chaque fois qu’il y va de son intérêt), la justice considère qu’il n’existe pas, qu’il n’est qu’un « tissu du corps d’une femme » qui en est l’entière propriétaire.

L’enfant-victime, lui non plus, n’existe pas pour la justice. Et c’est pourquoi, une fois de plus, un pédomane, libéré après une peine dérisoire, a récidivé et détruit l’innocence d’une petite fille. L’année 2018 n’en est pas à la moitié, et déjà une petite Angélique a été terrorisée et souillée, une petite Maëlys a été assassinée. Le violeur d’Angélique a bénéficié, de la part de la justice, de beaucoup plus d’attention que sa première victime. On a pris grand soin d’écarter de son dossier tout ce qui aurait dû le mener devant une cour d’assises. Que les chances de la petite victime de retrouver son innocence, son insouciance d’enfant sage, son sentiment de sécurité soient quasi nulles, n’a pas été pris en compte. Pour certains magistrats, la victime est toujours responsable de son malheur. C’est ainsi que par deux fois des tribunaux français ont jugé qu’une pénétration activement refusée par la jeune victime, âgée de 11 ans, ne pouvait être qualifiée de viol parce que l’enfant pouvait être présumée avoir été « consentante », voire avoir provoqué l’acte sexuel. Curieusement, l’opinion publique française semble indifférente à cette situation. Le fait que le violeur d’Angélique n’ait exécuté que la moitié de la peine prononcée pour son premier viol et soit sorti libre et sans aucun contrôle après moins de cinq ans d’incarcération, ne semble indigner personne. À moins que ceux qui tiennent à protéger l’innocence des enfants soient plus nombreux qu’on ne croit, mais n’aient guère accès aux médias.

 

Source : les4verites

mercredi, 16 mai 2018

La justice ose sauver la tête de Cahuzac !

Publié par Guy Jovelin le 16 mai 2018

Rédigé par notre équipe le 15 mai 2018


C’est une décision de justice qui était attendue avec impatience. Jérôme Cahuzac, l’ancien ministre délégué au Budget, ami de Hollande, collègue et frère de pensée de Macron était devant la cour d’appel de Paris pour répondre de ses forfaits. Finalement condamné à quatre ans de prison dont deux ferme, le politicien socialiste peut remercier la justice pour sa clémence. En effet, cette condamnation n’en n’est pas vraiment une puisqu’il ne passera pas par la case prison… 

En politique, on peut mentir, truquer, en détail et en bloc sans jamais sentir les balles siffler près de ses oreilles. Beaucoup font des carrières pendant des décennies ainsi, mais le ministre du Budget de Hollande n’a pas réussi à être aussi malin que ses collègues. Il faut aussi dire à sa décharge que Cahuzac a été plombé par un ego surdimensionné et une liste conséquente d’actes illégaux enfin passés au crible par la justice. Résultat des courses, la carrière de ce pauvre Jérôme a été balayée et son casier judiciaire bien rempli. Pourtant…

Une vraie-fausse condamnation

En première instance, Cahuzac avait écopé de trois ans de prison ferme. Un coup dur pour celui qui se croyait tout puissant et qui détenait bien des secrets inavouables grâce à son poste sensible au Gouvernement. Un ministre en prison ? Impossible dans notre République irréprochable, alors un appel avait été fait d’emblée pour sauver la liberté et l’honneur d’un homme pas tout à fait intègre ! Pendant des mois, ses avocats ont travaillé d’arrache-pied pour sauver sa tête et le célèbre Eric Dupond-Moretti peut enfin souffler devant les caméras venus s’abreuver de ses bonnes paroles.

Le défenseur surnommé « Acquittateur » explique : « C’est un réelle victoire de la justice, cette décision est équilibrée, elle rappelle la gravité des faits, le mensonge de Jérôme Cahuzac, sa responsabilité dans toute sa plénitude. Elle rappelle aussi sa personnalité, sa fragilité et ses failles (…) La Cour, tout en le condamnant à de l’emprisonnement, permet qu’il y ait un aménagement de cette peine. Ce n’est pas acquis, il faut saisir une autre juridiction, le juge d’application des peines. (…) Jérôme Cahuzac ne mérite pas d’aller en prison ». Une victoire de la justice ? Vraiment ?

En condamnant l’ancien ministre à quatre ans de prison dont deux ferme, la cour d’appel a été moins sévère que le jugement en première instance. En effet, à partir d’une condamnation à deux ans de prison, il suffit d’un petit coup de fil pour transformer deux années derrière les barreaux en liberté surveillée. A la limite, Cahuzac aura un bracelet électronique à porter – c’est toujours moins lourd que la culpabilité et la honte d’un individu qui se dit encore choqué de l’acharnement dont il aurait été victime. Sauf que si acharnement il y a, il n’est pas du fait de la justice.

Un recours en cassation alimentera-t-elle encore la chronique judiciaire ? Pas certain tant la clémence de la cour d’appel soulage un homme au pouvoir de nuisance réel. Le parquet ne se lancera pas dans une telle procédure, car la condamnation a coché toutes les cases du symbolisme. Le bon peuple croit ainsi que justice a été rendue et qu’elle ne faiblit pas contre les puissants. Finalement le seul vrai coup porté à Cahuzac est l’amende de 300 000 euros qu’il devra payer. Pour un homme qui aime autant l’argent, la somme n’est pas anodine. Quant aux cinq années d’inéligibilité, elles sont juste là pour compléter le tableau du symbolisme judiciaire.

En résumé, c’est un grand ouf de soulagement ! Les apparences sont sauves et les politiciens les plus véreux ont ainsi eu la confirmation qu’en tutoyant les sommets, la chute, si chute il y a, ne les conduira jamais dans les enfers. Décidément, la politique est un bien beau métier !

 

Source : 24heuresactu

dimanche, 29 avril 2018

UN GENERAL BOSNIAQUE RATTRAPE PAR LA JUSTICE

Publié par Guy Jovelin le 29 avril 2018

samedi 28 avril 2018par Michel Dantan

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Il aura fallu deux décennies pour que les crimes de guerre imputés à l’ancien commandant du 5e corps de l’armée bosniaque commis pendant la guerre civile de Bosnie entre 1992 et 1995 soient enfin pris en considération par la justice de Bosnie-Herzégovine. Un délai que le Président de la Républica Serpska, Milorad Dodic n’hésite pas un instant à mettre sur le compte des protections dont le présumé coupable aurait bénéficié tout ce temps et qui lui ont permis de se soustraire à la justice pourtant informée dés 1999 des crimes qui lui sont reprochés. En effet l’officine du TPIY à Sarajevo avait déja eu connaissance des pièces du dossier incriminant le commandant, mais le tribunal de la Haye n’en avait pas tenu compte, probablement sous la pression des américains ( ce qu’ils démentent formellement) dont l’intérêt n’était pas que celui ci raconte aux juges comment par exemple sur l’aéroport de Tuzla des tonnes de matériels militaires étaient livrés aux troupes d’Alija Izbegovic et comment les américains entraînaient les volontaires musulmans intégrés dans l’armée bosniaque. La position des américains aurait-elle changé. Les semaines à venir le diront. En attendant, c’est un dossier de 8000 pages que les juges devront étudiés, dans lesquelles sont recensés les centaines de civiles et de soldats serbes tués notamment pendant l’ opération Maestral du 8 au 17 septembre 1995 conduite dans la région située à l’Est de la poche de Bihac par le 5e corps de l’armée bosniaque associés aux troupes de l’armée croate. Plusieurs centaines de témoignages concernant les municipalités de Petrovac, Bosanski Krupa, Sanski Most et Klic qui furent le théâtre d’exactions, de même qu’une trentaine de villages incendiés, devraient fournir suffisamment de preuves établissant la réalité des faits et permettre aux juges de confondre leur auteur. Parmi ces documents figurent de nombreuses vidéos dont l’une accessible sur le site de RT où l’on voit le commandant Atif Dudakovic ordonner l’exécution de deux prisonniers serbes(1). Atif Dudakovic ne semble rien avoir perdu de la violeence des sentiments anti serbes qui l’animaient pendant la guerre civile en Bosnie. On l’a vu en effet ces derniers temps à maintes reprises inviter ses compatriotes âgés de 17 à 99 ans à revêtir un uniforme et à s’équiper en armes pour se préparer dit-il à affronter ceux qui selon lui appelleraient à la création d’une Grande Serbie. Des déclarations fracassantes qui ont créé un malaise à Sarajevo et qui peut-être ne sont pas étrangères à son arrestation. 11 anciens officiers de l’armée de Bosnie-Herzégovine ont également été arrêtés pour répondre de crimes présumés commis pendant la même période.

(1) https://youtu.be/5hLgUH_60Fk

 

Source : national-hebdo