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mercredi, 24 janvier 2018

Le port de signes religieux « ostensibles » bientôt interdit à l’Assemblée ?

Publié par Guy Jovelin le 24 janvier 2018

 Le président de l’Assemblée nationale, François de Rugy, propose d’interdire le port de signes religieux « ostensibles » par les députés dans l’hémicycle, a-t-on appris mardi auprès de la présidence.

La proposition sera soumise mercredi au bureau de l’Assemblée, plus haute instance collégiale, qui est appelé à prendre des décisions sur la « tenue des députés ».

M. de Rugy (LREM) avait transmis en décembre à ses membres « une proposition d’instruction générale » pour préciser le principe constant du droit parlementaire, suivant lequel l’expression des opinions se fait exclusivement à l’oral dans l’hémicycle.

En conséquence, la tenue des députés ne saurait « être le prétexte » à l’expression d’une opinion, et doivent être prohibées celles faisant apparaître des marques commerciales, des logos ainsi que le port de signes « ostensibles » à caractère religieux, selon la proposition retravaillée du président de l’Assemblée.  (…)

 

lundi, 22 janvier 2018

17 Députés musulmans à l'Assemblée Nationale

Publié par Guy Jovelin le 22 janvier 2018


En Marche !!! en compte 10
Dans 5 ans ils seront 130 
et dans 10 ans ils seront majoritaires !!!
Houellebecq a raison, la soumission est "En Marche"
Tous ces élus (ou élues) sont des bi-nationaux d'origine marocaine,
algérienne, tunisienne, togolaise, sénégalaise...
La conquête de la France s'accélère !!!
Elle se manifeste maintenant dans un lieu de pouvoir.

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samedi, 21 octobre 2017

Québec – Vers le retrait du crucifix présent au Salon bleu de l’Assemblée nationale ?

Publié par Guy Jovelin le 21 octobre 2017

Ecrit parLéo Kersauzie

Le Journal du Québec nous apprend qu’après avoir adopté le projet de loi sur la neutralité religieuse, les élus de l’Assemblée nationale québécoise se questionnent maintenant sur le retrait du crucifix au Salon bleu.

Québec solidaire, un parti d’ayatollahs laïcistes, a présenté jeudi une motion proposant que «la question du déplacement du crucifix» soit débattue au Bureau de l’Assemblée nationale (BAN), sorte de conseil d’administration du parlement à Québec.

La proposition d’en débattre a reçu l’appui du Parti Québécois, de la Coalition Avenir Québec, ainsi que des députés indépendants Claude Surprenant et Martine Ouellet. Le gouvernement libéral n’a pas indiqué sa position, mais la motion reviendra sur le plancher du Salon bleu mardi prochain. 

Le sujet embarrasse les élus québécois. Ils savent que la population reste majoritairement attachée à la présence de ce crucifix. Du coup, certains parlent d’un «déplacement» du crucifix, qui serait exposé ailleurs pour son caractère… «patrimonial».

 

Source : medias-presse.info

samedi, 29 juillet 2017

Valse d’incompétence des députés macronistes qui votent contre leur propre proposition sans rien y comprendre

Publié par Guy Jovelin le 29 juillet 2017

par   28 juillet 2017

La quantité d’incompétents propulsés à l’Assemblée Nationale grâce à l’effet Macron entretient de jour en jour les sujets de plaisanterie.

Les débats à l’Assemblée nationale ressemblent à une foire sans nom et les présidents de séance alternent, plus incapables les uns que les autres, malgré le souffleur qui reste collé à leur oreille.

Sommet du ridicule : la majorité LREM suivant le déroulé des votes des articles et des amendements sans en comprendre la différence, a voté contre un article validé par ses représentants en commission.

 

La majorité rejette par inadvertance un article qui avait pourtant été validé en commission : vif rappel à l'ordre de @Sach_He

vendredi, 30 juin 2017

Les Insoumis sans cravate à l’Assemblée : ces bobos qui croient faire prolos

Publié par Guy Jovelin le 30 juin 2017

 

 

Par Gabrielle Cluzel

Une excellente chronique qu'on ne peut qu'approuver, parue dansBoulevard Voltaire du 29.06. 

Rappelons pour ceux qui l'ignoreraient que Gabrielle Cluzel a participé - d'ailleurs brillamment - au colloque du Cercle de Flore « Refonder le bien commun », du 13 mai dernier, à Paris (Illustration ci-dessous).  LFAR 

 

110754293.jpgPour leur premier jour à l’Assemblée nationale, les « Insoumis » sont arrivés sans cravate.

C’est leur « premier coup d’éclat », claironne Le Huffington Post, rapportant ces propos bravaches de Jean-luc Mélenchon : « Il y avait des sans-culottes, il y aura maintenant des sans-cravates. »

Ne pas mettre de cravate serait « insoumis » ? La bonne blague. Rien de plus conventionnel, au contraire. N’importe quel adolescent sait qu’aller au lycée avec cet objet demande une sacrée dose d’anticonformisme et de témérité. Il ne faut pas avoir peur des quolibets ni des ricanements, quand tous les autres – profs ou élèves, garçons et filles – sont sapés dans le même genre passe-muraille négligé. Si Mélenchon, eu égard à son âge, peut à la rigueur être passé à côté – en imaginant qu’il ait vécu en anachorète dans une cave depuis la fin des années 60 -, ses comparses peuvent difficilement l’ignorer.

Cela serait signe que « le peuple rentre à l’Assemblée » ? Tu parles !

Cultiver le style débraillé n’est pas la marque du prolo mais le snobisme du bobo. On pourrait dire son luxe, car si l’étudiant à la Sorbonne fréquentant Nuit debout peut, sans dommage, traîner hirsute et dépenaillé sur le bitume parisien, l’apprenti pâtissier, frais émoulu de son CAP, ne peut prendre les mêmes privautés dans l’hôtel-restaurant où il est employé. Et sa cravate Auchan coûte une misère, en tout cas infiniment moins cher que bien des accessoires prisés par les antifas. 

Ses électeurs sont-ils fiers d’être représentés par Les Bronzés à l’Assemblée ? On peine à le croire. Parce qu’ils ont peu de moyens, ils n’auraient pas le droit, une fois de plus, comme pour leurs nouilles et leurs yaourts, qu’à des élus low cost au packaging cheap ? 

Alexis Corbière et Jean-Luc Mélenchon fustigent ce qu’ils appellent un « code vestimentaire » imposé. Qui s’appelle aussi le respect, ou la politesse, et fait que l’on ne se rend pas, par exemple, à l’enterrement de sa grand-mère en tongs et caleçon hawaïen ou au mariage de sa belle-sœur en bleu de travail. Faut-il qu’il ait trop regardé Les Tuche pour imaginer le peuple aussi hermétique à toute notion d’éducation ? Que voulait donc dire le mot « endimanché » sinon, pour les milieux populaires, s’habiller autrement qu’à l’ordinaire pour les grandes occasions ?

Pour envoyer du rêve, il va falloir trouver d’autres coups d’éclat que celui-là. Pour le moment, La France insoumise n’est, tristement, que la France mal mise.  

 
Ecrivain, journaliste