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mercredi, 28 février 2018

Allemagne: Plusieurs décès dus à l’incompétence de médecins étrangers

Publié par Guy Jovelin le 28 février 2018

hôpital

Le Conseil de l’ordre des médecins de Westphalie-Lippe sonne l’alarme : des lacunes dans les connaissances professionnelles de médecins étrangers voulant travailler en Allemagne menacent de peser sur la qualité des soins donnés aux patients, selon Theodor Windhorst (Bielefeld), président du Conseil de l’ordre. La raison en est que le Conseil n’a le droit de vérifier que leurs compétences linguistiques, mais pas leurs compétences professionnelles.

Aux dires du gouvernement régional, c’est une tâche qui est du seul ressort des gouvernements d’arrondissement. Windhorst : « Nous trouvons inadmissible d’être condamnés à l’inaction lorsque nous constatons des insuffisances professionnelles. » De telles déficiences ont déjà coûté des vies humaines en Westphalie-Lippe, ce qui est attesté par des décisions de justice. Un enfant est par exemple mort à la naissance dans un hôpital de Westphalie-Lippe, suite au manque manifeste de connaissances, pourtant certifiées par son pays, d’une gynécologue venue de Libye. Cette doctoresse a été condamnée à une peine avec sursis pour homicide par imprudence et elle a continué à travailler dans un autre hôpital.

Source : Neue Westfälische traduction fdesouche Via Suavelôs

dimanche, 05 novembre 2017

Budget 2018 : incompétence ou complot ?

Publié par Guy Jovelin le 05 novembre 2017

Budget 2018 : incompétence ou complot ?

4 NOVEMBRE 2017 | POLÉMIA

L’Imprécateur ♦ La question pourrait être posée autrement : ces gens supposés intelligents, sont-ils incapables de lire un budget, ou suivent-ils un plan visant à la destruction économique de la France selon la stratégie du « en même temps » ?


Augmentation (et non diminution) de la masse salariale de l’État en 2018 !

Un exemple très clair : partout, la presse subventionnée et les soi-disant experts politiques des émissions télévisées répètent à l’envi que 1.600 suppressions d’emplois sont prévues dans la fonction publique. En réalité, on découvre en lisant le budget que, « en même temps », le gouvernement va créer plus de 16.000 emplois en titularisant fonctionnaires d’actuels emplois « d’avenir » !

Du coup, la masse salariale de l’État, déjà la plus importante d’Europe, augmente de 2,4% dès 2018.

Dès lors, on comprend mieux les annonces de Macron disant qu’il faut mutualiser les budgets européens, ce que les autres États dont les chefs ont une intelligence claire, et non pas tarabiscotée comme celle de notre président, refusent obstinément. Angela Merkel en tête.

Les Diafoirus de la politique budgétaire

Mais comment l’État-énarque s’y prend-il pour dissimuler ses fourberies ? Par le miracle de la logorrhée du charabia technique des fonctionnaires du ministère des Finances, entre parenthèses () la traduction : « Le schéma d’emplois prévu pour 2018 contribue à hauteur de – 682 («  682 donc une baisse) équivalents temps plein travaillés (ETPT) à l’évolution des plafonds annuels d’autorisations d’emplois des ministères. Toutefois (= en même temps) ceux-ci augmentent de 16.008 ETPT (donc en réalité 16.000 de plus) par rapport aux plafonds autorisés par la loi de finances initiale pour 2017 (donc, une augmentation hors-la-loi ?) car ils intègrent également les éléments suivants :

  • « des mesures de transfert et de périmètre (?) à hauteur de 6.347 ETPT, correspondant pour l’essentiel à la poursuite du plan de déprécarisation des contrats aidés du ministère de l’éducation nationale. La transformation de ces contrats en contrats d’accompagnement d’élèves en situation de handicap (AESH) à hauteur de 6.400 ETPT, ainsi que leur prise en charge directe dans la masse salariale de l’État (= +2,4%) conduisent, en effet, à leur intégration sous le plafond d’emplois ministériel. Hors opérations de transfert et de périmètre, la hausse des emplois autorisés s’élève donc à 9.661 ETPT.
  • « l’effet en année pleine des hausses d’effectifs intervenues en 2017 (+ 10.392 ETPT). Cet effet report est particulièrement prononcé au ministère de l’Éducation nationale (+ 7.774 ETPT), où les recrutements interviennent en septembre et pèsent pour les deux tiers sur l’année suivante. » etc…

CQFD. Mais comment voulez-vous que les députés LREM qui ont à voter ce budget (dont le QI moyen est plutôt faible) le comprennent

De même, l’article concernant dans l’ISF la scission du capital mobilier exonéré et l’immobilier qui reste soumis à l’ISF occupe 12 pages, là où trois lignes claires auraient suffit !

Augmentation de la dépense publique et de la pression fiscale

Finalement, tout le budget étant ainsi construit, la loi de finances 2018, présentée comme une baisse des dépenses publiques et des impôts, se fonde en réalité sur une augmentation des dépenses et des emplois publics, et un alourdissement de la fiscalité. En complète contradiction avec les promesses du candidat Macron qui avait promis un budget équilibré, une baisse de la dette et bien d’autres choses qui étaient fort séduisantes mais, « en même temps », ne seront pas tenues.

Ce doit être ça une « intelligence trop complexe ». L’homme de théâtre est capable de tenir sur la scène le rôle du chevalier blanc, mais en coulisses fait tout autre chose.

Un plan d’augmentation jusqu’en 2020 !

Cela n’a pas échappé à la Commission de Bruxelles. Faute de pouvoir y remédier, elle met le budget français 2018 sous surveillance, la trajectoire de finances publiques dégagée par la France la mettra systématiquement, même si elle est respectée, en position de « risk of non-compliance ».

Le gouvernement, par la voix de son ministre du budget Gérald Dar-gamin (c’est son surnom dans les couloirs du ministère) annonce « une baisse en volume », mais la loi de finances annonce « en même temps » une augmentation méthodique chaque année jusqu’en 2020.

Ah mais oui ! J’allais oublier de vous le dire, la loi est celle du budget 2018, mais « en même temps » engage les finances de la France jusqu’en 2020. Pour le comprendre, il faut une intelligence réelle plus que complexe (synonymes de complexe : compliquée, embrouillée, nébuleuse, obscure, sibylline, ténébreuse, trouble − source : Dictionnaire des Synonymes).

Où la fourberie du projet apparaît, c’est quand on lit dans le budget qu’en 2020 Macron annoncera que grâce à l’intelligence complexe de sa politique budgétaire il va pouvoir réduire la charge fiscale des Français de 5 milliards, 2020 étant comme par hasard l’année des élections municipales. Il ne dit pas qu’il sera nécessaire − trajectoire enclenchée en 2018 et obligations européennes obligent − d’augmenter le budget d’autant sinon plus dès 2021 pour compenser, quitte à annoncer « en même temps » un nouveau cadeau en fin d’année 2021 pour préparer la vaseline pour la présidentielle de 2022.

Vers une dette publique record de 2.500 milliards d’euros en 2022 !

Cela explique que la dette cumulée de la France actuellement de 2.243 milliards atteindra probablement les 2.500 milliards en 2022, dépassant les 100% du PIB, puisque, selon l’Agence France Trésor, elle sera de +185 milliards dès 2018, entraînant une charge de la dette de plus de 45 milliards (actuellement 43), alors qu’elle est déjà le deuxième poste de charges du budget avec 11% (10,9 pour être précis) juste derrière l’Éducation nationale.

Retenez que toutes ces magouilles n’ont qu’un objectif : faire payer plus les contribuables pour engraisser plus l’État et ceux qui vivent de nos impôts, en premier lieu les politiciens.

Réduire le revenu disponible par les taxes diverses…

Exemples tirés du budget 2018 :

+ 25% sur les rentrées d’amendes sur les automobilistes grâce à cent radars « bien placés » supplémentaires.

Du côté des ménages, la baisse de la taxe d’habitation pour − 3 milliards est plus qu’effacée cette année par la charge nette qu’induit le basculement inachevé des cotisations sur la CSG (+3,7 milliards). À quoi il faut ajouter la fiscalité du tabac (+0,5 milliard) soit 1,2 milliard d’accroissement des impôts pour les ménages en tout.

Sans compter l’alourdissement de 3,7 milliards de la fiscalité énergétique, qui se répartit sur tous les contribuables, mais pèse davantage sur les ménages.

… et baisse des redistributions

Autre arnaque : le gouvernement met en avant l’augmentation de l’allocation de garde des enfants de familles monoparentales et des primes à la naissance et à l’adoption (alors que ces dernières étaient bloquées depuis quatre ans). Le tout coûtera environ 40 millions mais, bien entendu, le gouvernement ne communique pas sur le hold-up qu’il va commettre à partir d’avril 2018. Il va diminuer de près de 10% le remboursement des frais de garde des jeunes enfants (PAJE). Pire : il va diminuer les plafonds modulant cette allocation.

Jusque-là, 20% des ménages en étaient exclus ; ils seront maintenant 26% et un couple « richissime » avec deux enfants (les deux parents gagnant ensemble 3.300€/mois) verra sa prestation s’effondrer ! Il touchera désormais par enfant 84,51 € par mois au lieu de 184,62 € perdant in fine 2.400 € par an !

Pour les entreprises : si on se focalise sur les mesures nouvelles du gouvernement Philippe, on renoue cette année avec la ligne Sarkozy, qui assimilait une politique de l’offre à une politique de baisse du niveau général des impôts favorable à ceux qui détiennent le capital et le recyclent (les plus riches en général). Et l’on rompt avec la ligne Hollande qui avait plutôt privilégié une bascule de l’impôt des entreprises vers les ménages. Finalement, les « enrichis » du capitalisme sont bien les gagnants de ce budget.

L’arnaque de la « flat tax »

Le patronat, souvent naïf * dans sa macronolâtrie, applaudit à la « flat-tax » qui fixe un taux unique à 30% sur les revenus du capital mobilier (actions, participations, etc.). Les tranches supérieures, celles des très très riches genre Dassault, montaient jusqu’à 65%, ils seront donc gagnants. Mais la grande majorité sont les petits et moyens détenteurs d’un petit portefeuille. Ces derniers payaient en moyenne 7% sur leur capital mobilier (statistique Min. Finances).

L’arnaque du gouvernement est la suivante : le taux de 30% se décomposera en 17,2% de CSG, CRDS et autres et 12,8% d’impôt sur le revenu. 12,8% − 7% = 5,8%. L’impôt sur le revenu du capital mobilier augmente de 5,8% ! C’est ce que Macron appelle une « baisse ». Elle permet de compenser avantageusement la suppression de l’ISF sur cette partie de la fortune.

Emmanuel Macron est-il vraiment le président des riches et des entrepreneurs ? Si l’on s’en tient à l’impact de la prochaine Loi de Finances pour la seule année 2018, l’assertion paraît difficilement réfutable.

L’Imprécateur
23/12/2017

 

Source : www.polemia

 

 

Note :
(*) Le plafonnement des indemnités prud’homales de licenciement est abaissé, bravo ! se réjouit le patronat aveugle. Parce que les licenciements jugés par les Prudhommes ne représentent que 6 % des licenciements. Les indemnités des 94% d’autres licenciements sont relevées de 25%, ce qui va coûter très cher aux entreprises. Et Pierre Gattaz diplômé de l’Université Georges Washington n’a pas vu ça ? Les universitaires américains seraient-ils aussi mauvais en finances que nos énarques ?

Source : Minurne Résistance, d’abord la France

Correspondance Polémia – 26/10/2017

samedi, 29 juillet 2017

Valse d’incompétence des députés macronistes qui votent contre leur propre proposition sans rien y comprendre

Publié par Guy Jovelin le 29 juillet 2017

par   28 juillet 2017

La quantité d’incompétents propulsés à l’Assemblée Nationale grâce à l’effet Macron entretient de jour en jour les sujets de plaisanterie.

Les débats à l’Assemblée nationale ressemblent à une foire sans nom et les présidents de séance alternent, plus incapables les uns que les autres, malgré le souffleur qui reste collé à leur oreille.

Sommet du ridicule : la majorité LREM suivant le déroulé des votes des articles et des amendements sans en comprendre la différence, a voté contre un article validé par ses représentants en commission.

 

La majorité rejette par inadvertance un article qui avait pourtant été validé en commission : vif rappel à l'ordre de @Sach_He

samedi, 12 mars 2016

Ce que cache la loi El Khomri ? La réponse est vers la Mecque

Publié par Guy Jovelin le 12 mars 2016

cheval-de-troie

Sous ses airs bonasses, son visage placide et sa démarche chaloupée, Myriam El Khomri cache quelque-chose…

Prise en défaut d’incompétence au micro de Jean-Jacques Bourdin le 10 novembre 2015, – moue hésitante et réponses embrouillées, battements de paupières sur un regard vacant – elle reste malgré tout sereine.

Le poste qu’elle occupe la surpasse, mais à 16 mois des présidentielles, sa position ne peut être remise en cause. C’est une bosseuse, des dossiers l’attendent aux fins de mettre en place une loi révolutionnaire, « ma loi » comme elle dit.

Elle n’est pas là pour réciter le code du travail au demeurant illisible, puisqu’elle est là pour le changer, radicalement.

Et d’ailleurs, pour échapper définitivement à toute critique, l’après-midi, dans la cours de l’Elysée, toujours face au micro de BFMTV, elle se cabre et tacle l’ancien président Sarkozy de ne pas avoir fait la différence entre les chiites et les sunnites…. Ca évidemment, c’est grave….

Au fil des jours et des semaines, face aux caméras et micros, cette apprentie ministre prouve qu’elle finit par apprendre quelques bribes du métier.

Elle préside d’interminables réunions préparatoires de « ma loi » qu’elle fera passer éventuellement en force avec le 49 -3, sans consulter les principaux intéressés qui d’ailleurs se retrouvent aujourd’hui dans la rue….

Mais elle ne se démonte pas : « C’est une loi essentielle pour notre pays, pour mon pays ». Mon pays, notre pays…évidemment. Autrefois présidents et ministres disaient : « C’est une loi essentielle pour la France » ou « essentielle pour ce pays».

L’économie française est à la traîne, les patrons hésitent à recruter, il faut davantage de souplesse, les entreprises toutes tailles confondues, les startups et la droite la veulent cette loi.

Une odeur nauséabonde traîne dans les couloirs du palais : Hollande se terre, il est au chevet de Bruxelles, la légion d’Honneur remise au prince salafiste est dénoncée, la loi El Khomri n’est même pas parue, qu’elle est déjà rejetée en bloc. Les français sont dans la rue dans l’attente que « ça explose », la SNCF fait grève le jour du concours de l’agrégation, les parents d’élèves et leurs enfants vivent la décadence quotidienne que leur a concoctée ‘Pimprenelle’ alias Najat Vallaud Belkacem, qui vient de faire une sortie peu élégante sur les ‘bruits de chiottes’ d’une improbable démission de Valls si la loi de réforme du Code du travail n’est pas approuvée – par les députés de gauche s’entend – car la droite elle, est prête à la voter et l’attend de pied ferme.

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le projet de loi travail dit El Khomri, pose comme principe essentiel le respect des convictions religieuses

Malika Sorel aurait très certainement fait une brillante ministre de l’Education nationale et probablement une ministre du travail compétente.

Dans un article paru hier dans le FigaroVox, elle vient nous éclairer sur un point passé inaperçu de la future loi El Khomri : Dans son préambule, le projet de loi travail dit El Khomri, pose comme principe essentiel le respect des convictions religieuses.

Le nouveau Code du travail affirmerait en effet «la liberté pour le salarié de manifester ses convictions y compris religieuses ».

Selon Malika Sorel :

« On se retrouve avec un outil de ‘déstabilisation massive’, ‘une insécurité juridique aussi bien pour les entreprises que pour les salariés’.« 

Elle cite l’exemple bien connue de la RATP, devenue une entreprise communautaire islamique, et les constats faits en avril 2015 par l’Observatoire du fait religieux en entreprise et l’Institut Randstad : les conflits religieux se sont multipliés dans les entreprises.

C’est ainsi que l’article 6 de la dite loi stipule que :

« la liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. »

Cet article 6 risque bien de créer un trouble majeur au sein des entreprises d’un pays qui en connaît déjà suffisamment. Le gouvernement aura là encore manqué une belle occasion d’affirmer et de défendre le principe de la laïcité. Mais le veut-il encore ?

On vient d’apprendre que dans les rangs de la police française se trouvent des islamistes qui prônent la Charia, exigent des temps de prières, manifestent leur admiration pour l’Etat Islamique refusent certaines missions comme la protection d’une synagogue ou l’intervention dans certaines manifestations, mais ils portent des armes…. Même chose dans l’armée française. Pas de quoi rassurer les Français.

Dans les hôpitaux d’état, voilà des années que la Charia fait la loi… et que le personnel est tenu de respecter les diktats des patients « intransigeants ».

S’il restait encore un lieu où l’islam se devait d’être tenu à l’écart, c’est bien l’entreprise privée. Mais avec cette loi – si personne ne la conteste – la boîte de Pandore sera définitivement ouverte et les patrons auront perdu encore un peu plus de contrôle de leurs entreprises.

Pourtant, 76% des Français, selon une enquête IFOP de décembre 2015, se déclarent favorables à l’interdiction du port de signes religieux ostensibles dans les entreprises privées.

Il suffisait au projet de loi El Khomri d’afficher une neutralité souveraine sur cette question, puisque nous sommes un état laïque et de droit et que la religion reste un choix privé, et«laisser au besoin le soin aux entreprises de se doter d’un règlement intérieur qui leur permette de se protéger, comme ont su le faire aussi bien l’entreprise Paprec que la crèche Baby Loup», souligne Malika Sorel, qui signale d’autres points de litige dans la future loi : les contrats de CDI qui tendent à précariser le salarié qui deviendrait ‘jetable’, et de conclure :

« Pour l’emploi, la réponse serait la loi El Khomri, et pour l’Europe, l’enterrement des nations qu’appellent de leurs vœux tant de dirigeants européens qui, dans un remake des Bourgeois de Calais, abandonnent les clés de nos frontières à la Turquie tout en déposant à ses pieds, en guise d’offrande, quelques milliards d’euros et la suppression des visas pour ses 75 millions de ressortissants.»

La nouvelle loi, si elle tend à alléger les entreprises d’une partie des charges et du fardeau des contrats de salariés, risque bien de plomber leur travail avec des pressions et des tensions communautaristes, et à renforcer au niveau national la tendance à asseoir les bases d’une république religieuse islamo-compatible. On ne peut le nier, ces tendances sont en train de naître en France, et aussi à n’en pas douter dans toute l’Europe.

Cet aspect de la loi n’a pour l’instant pas soulevé de contestations notables au niveau des syndicats, dont les islamistes représentent une part non négligeable de la clientèle, du patronat qui se terre et n’a pas accès aux médias et des journalistes, qui sont islamophiles et immigrationnistes jusqu’au suicide.

Myriam El Khomri, sous ses airs bonasses, fait-elle entrer ‘le Cheval de Troie’ ?

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