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mardi, 12 juin 2018

Nouvelle Route des Balkans : l’Autriche se prépare à fermer sa frontière

Publié par Guy Jovelin le 12 juin 2018

 

Autriche – Quelques semaines après l’ouverture d’une nouvelle « Route des Balkans » passant par l’Albanie, le Monténégro, la Bosnie et la Croatie, le ministre autrichien de l’Intérieur, Herbert Kickl (FPÖ), a annoncé l’organisation d’un exercice grandeur nature de fermeture de la frontière austro-slovène à Spielfeld en Styrie.

Cela fait à peine un mois que nous évoquions l’ouverture d’une nouvelle « Route des Balkans » via la Bosnie et cette question commence à s’imposer sur l’agenda politique des pays de la région : le Monténégro envisage de renforcer sa frontière avec l’Albanie sur le modèle hongrois, la police croate a été contrainte d’ouvrir le feu sur une camionnette qui forçait le passage de la frontière croato-bosniaque avec des clandestins à bord et le Parti démocratique slovène (SDS) de Janez Janša – soutenu par Viktor Orbán – est arrivé en tête des législatives slovènes sur un programme de refus des migrants.

Selon des estimations actuelles, environ 80.000 migrants se prépareraient actuellement dans les Balkans à tenter de rallier l’Europe occidentale.

L’Autriche quant à elle n’est pas en reste et prend d’autant plus au sérieux l’évolution de la situation dans les Balkans, que depuis l’automne dernier, la donne politique a changé à Vienne où la nouvelle coalition ÖVP-FPÖ dirigée par le chancelier Sebastian Kurz (ÖVP) se situe sur une ligne semblable à celle de la Hongrie de Viktor Orbán.

En témoigne notamment l’annonce ce vendredi matin, lors d’une conférence de presse convoquée expressément pour cela, par le chancelier Kurz et le vice-chancelier Strache, de la fermeture de sept mosquées extrémistes, de la dissolution d’une association confessionnelle arabe et de l’expulsion d’une soixantaine d’imams qui ne se conformaient pas à la loi autrichienne sur l’Islam (Islamgesetz).

Dès l’annonce donc de cette nouvelle « Route des Balkans », le ministre autrichien de l’Intérieur, Herbert Kickl (FPÖ), avait indiqué que l’Autriche n’hésiterait pas à fermer hermétiquement sa frontière avec la Slovénie si le besoin s’en faisait sentir. En d’autres termes, il est pour le gouvernement autrichien actuel absolument hors de question que les frontières autrichiennes redeviennent la véritable passoire à migrants qu’elles étaient en 2015.

En contact continu avec ses collègues des pays des Balkans, le ministre de l’Intérieur, Herbert Kickl, a donc décidé de préparer ses troupes et ordonné en conséquence la tenue d’un exercice grandeur nature de fermeture hermétique de la frontière austro-slovène le 25 juin prochain à Spielfeld en Styrie, dans le Sud du pays. Cet exercice qui mobilisera un millier de policiers et de soldats, dont l’unité de gardes-frontières « Puma » nouvellement constituée, simulera la prise d’assaut des postes-frontières par des migrants comme cela s’est produit en 2015 à Röszke à la frontière entre la Hongrie et la Serbie.

« Je veux être préparé pour le cas où tout en espérant que cela ne sera produira pas, » a déclaré à ce sujet M. Kickl qui a convié ses collègues des Balkans à assister à cet exercice de défense active de la frontière.

 

Source : visegradpost

mardi, 13 février 2018

Migrants : La route des Balkans à nouveau la porte pour entrer en Europe

Publié par Guy Jovelin le 13 février 2018

ansa,balkans,europe,migrantsSelon la presse croate, reprise par l’Agence de Presse italienne, l’ANSA,  le nombre de migrants qui essayent de rejoindre l’Europe orientale en traversant l’Albanie, le Monténégro, la Bosnie, la Croatie et la Slovénie serait en augmentation.

Nonobstant le pacte de 6 milliards d’euros entre Bruxelles et Ankara pour contenir le flux de migrants et intégrer 3,7 millions de « réfugiés » syriens en territoire turc, les débarquements sur les côtes de la Grèce continuent.

Syriens, Afghans, Pakistanais, défient les contrôles pour arriver en Europe. Le but de leur voyage est toujours le même, seul l’itinéraire change. Ce n’est plus la vieille route balkanique, inaccessible depuis 2016, mais un nouveau parcours qui de la Grèce passe par l’Albanie, le Monténégro, la Bosnie, la Croatie et la Slovénie. Un tracé inédit qui cependant, assure le quotidien croate Jutarnji List (La feuille du matin),  serait toujours plus utilisé par les « migrants », y compris ceux de nationalité algérienne et marocaine. Et ce afin d’éviter d’être bloqués en Serbie ou en Macédoine et d’atteindre la Slovénie.

Les quotidiens locaux n’ont pas hésité à la rebaptiser « la nouvelle route balkanique ».

Francesca de Villasmundo

 

Source : medias-presse.info

samedi, 03 septembre 2016

DU COTE DU KOSOVO

Publié par Guy Jovelin le 03 septembre 2016

vendredi 2 septembre 2016, par Michel Dantan

Résultat de recherche d'images pour "kosovo"Au Kosovo, l’heure est toujours à la vengeance et l’insécurité que les extrémistes albanais entretiennent autour des enclaves serbes empêche leurs habitants déplacés en Serbie ou au Nord de la province de revenir dans leurs foyers. A ce sujet, le 25 Août dernier, devant l’assemblée générale de l’ONU, au cours des débats consacrés au rapport du secrétaire générale Ban Ki-moon’s sur le Kosovo, Ivica Dacic, le ministre serbe des affaires étrangères n’a pas manqué, chiffres à l’appui, de remettre les pendules à l’heure en rappelant que l’épuration ethnique imputée aux serbes avait en fin de compte profité aux albanais puisque ceux-ci étaient rentrés chez eux plus nombreux qu’à leur départ, tandis que les serbes chassés de leurs foyers n’étaient toujours pas réapparu au Kosovo. De 140043 en 1981 le nombre d’albanais habitant Pristina la capitale du Kosovo était passé à celui de 194953 en 2011, alors que celui des serbes pour la même période passait de 43000 à 430, soit cent fois moins. A Urosevac ou à Pec pour ne citer à titre d’exemples que deux des plus importantes villes de la province le phénomène d’épuration ethnique connaîtra la même ampleur, faisant respectivement passer la population serbe de 18285 à 32, et de 17791 (serbes et monténégrins) à 332. Des chiffres qui se passent de commentaires, mais dont le rappel ne devrait pas ébranler la conscience des principaux membres de l’UE dont la politique dans les Balkans demeure toujours influencée par la doctrine de la Pax Americana que les USA y ont imposée. L’état d’esprit qui règne parmi les albanais et qui prévaut encore vingt ans après la guerre, est bien toujours celui de la haine anti serbe comme plusieurs incidents l’ont démontré ces dernières semaines. Ainsi hier dans la nuit de jeudi, le monument érigé à la mémoire des 14 villageois serbes massacrés le 23 juillet 1999 par des membres de l’UCK dans leur champ près du village de Staro Gracko, ainsi qu’à celle des victimes des bombardements de l’OTAN la même année a été vandalisée. Autre exemple, dimanche 28 août, 150 serbes qui souhaitaient se rendre en pèlerinage sur les ruines de leur église consacré à la Vierge de Hodegetria construite en 1315 dans le village de Musutiste qu’ils avaient du abandonné en 1999 en ont été empêché par la population albanaise qui les accueillait à coups de pierres. Là encore, c’est l’extrémisme d’une partie de l’élite politique albanaise qui par nervis interposés aura eu gain de cause, forçant les serbes à quitter leur village.

Source : B92.

 

Source : national-hebdo