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vendredi, 06 juillet 2018

Carl Lang s'adresse aux Nantais "qui ne comprennent pas ce qui se passe" :

Publié par Guy Jovelin le 06 juillet 2018

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Carl Lang,

Président du Parti de la France

Après une nouvelle nuit d'émeutes et d'incendies dans leur ville, on voit défiler sur les médias des Nantais qui déclarent ne pas comprendre toute cette violence. En regardant un peu mieux à quoi ressemblent les casseurs, cela devrait les aider à comprendre...

samedi, 09 juin 2018

Dans Rivarol de cette semaine : un article sur le livre de Carl Lang, "Un chemin de résistance"

Publié par Guy Jovelin le 09 juin 2018

1a422e_a782e68f61494665ba2360dabd85d104~mv2.pngDans un livre d’entretiens avec Jean-François Touzé, Un chemin de résistance, Carl Lang raconte ces quarante années d’engagement politique, trente ans au Front national de Jean-Marie Le Pen (1978-2008) et près de dix ans à la tête du Parti de la France. Dans le cadre d’un dialogue sincère et à coeur ouvert, l’ancien secrétaire général du Front national expose le sens de son engagementet réaffirme saferme volonté de faire renaître avec d’autres une droite nationale, sociale et populaire authentique.

Carl Lang explique que s’il a rejoint le Front national, mouvement alors jeune et groupusculaire, tandis qu’il avait à peine vingt ans, c’était essentiellement par anticommunisme et par patriotisme, par rejet du marxisme si prégnant alors à l’école, à l’université, dans les esprits et par amour de la nation et des valeurs et principes de la droite authentique : le respect du sacré et des traditions, la défense de la famille, l’amour de la patrie, la promotion des libertés : liberté de l’esprit et libertés économiques, le sens des responsabilités.

Carl Lang raconte en détails, de manière vivante et passionnante, ses trente années d’engagement au FN, dont près de vingt à de très hautes responsabilités, au secrétariat général et à la délégation générale de 1988 à 1995, puis de 1998 à 2005. Il relate tous les combats mémorables menés au côté de Jean-Marie Le Pen, combats électoraux bien sûr, mais aussi prises de positions politiques lucides et courageuses contre la guerre du Golfe en 1990-1991, contre le traité de Maastricht en 1992 et contre la Constitution européenne en 2005.

Le président du Parti de la France évoque les tensions montantes avec Marine Le Pen à partir de son émergence médiatique en 2002. Il rappelle qu’en tant que directrice stratégique de la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen en 2007, elle avait imposé des choix aberrants comme le discours de Valmy et celui sur la dalle d’Argenteuil, ainsi que la Beurette en string sur une affiche. Et Carl Lang de préciser fort justement : « Cette orientation chevènementiste est bien antérieure à l’arrivée de Florian Philippot au Front national. […] Dans Le Figaro du 12 décembre 2006, Marine Le Pen n’hésitait pas à déclarer : “la candidature de rassemblement du peuple français, débarrassée des spécificités religieuses, ethniques ou mêmes politiques, c’est la candidature de Jean-Marie Le Pen”. Voilà une phrase qui résume à elle seule ce que pense Madame Le Pen. […] Aujourd’hui je me demande dans quelle mesure elle ne souhaitait pas l’échec de son père. »

Carl Lang relaye également la façon dont il a été suspendu du FN en 2008 car il n’acceptait pas d’être numéro deux de la liste FN dans le Nord-Ouest pour les européennes de 2009 derrière Marine Le Pen car s’effacer derrière elle, c’était accepter son positionnement politique et stratégique et valider le fait qu’elle avait vocation à succéder à son père à la tête du FN. Sa suspension a conduit Lang et ses amis à fonder début 2009 le Parti de la France qui, bien que modeste, sans argent et sans relais médiatique, entend rester fidèleaux principes, aux valeurs et aux convictions de la droite nationale. L’infâme exclusion de Jean-Marie Le Pen, les purges successives, l’abandon du nom Front national et des fondamentaux prouvent que l’analyse de Carl Lang, comme d’ailleurs celle de RIVAROL, sur Marine Le Pen était pertinente.

Le calamiteux débat du second tour de la présidentielle de 2017 qui a fait honte à tous les nationaux n’ayant pas un QI d’huîtres et le septennat désastreux de liquidation du FN montrent la lucidité de tous les anti-marinistes historiques. Ils étaient relativement peu nombreux, ils ont été traînés dans la boue, traités de tous les noms, mais ils avaient vu juste.

JB

 

Source : synthesenationale

samedi, 02 juin 2018

APPEL DE CARL LANG AUX MILITANTS DU FRONT NATIONAL HISTORIQUE

Publié par Guy Jovelin le 02 juin 2018

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Carl Lang, président du Parti de la France s'adresse aux militants du Front National historique


Je souhaite aujourd’hui m’adresser plus particulièrement aux militants élus et sympathisants du front national historique. 

Hier, le 1er juin 2018, Marine le Pen a liquidé le Front national. Finalement cela s’est fait assez vite. 

Héritière du Front National en 2011, elle en a exclu Jean marie le Pen, son père, fondateur et président d’honneur en août 2015 et donc annoncé en juin 2018 la mise à mort politique du Front National. Sept années ont suffi pour dilapider l’héritage politique et détruire le mouvement fondé par son père en 1972. 

Il est à noter que dans ce discours d’enterrement du Front national elle n’a pas cité une seule fois le nom de Jean Marie Le Pen. Pas un mot pour celui qui a fondé et présidé durant près de 40 le FN avant de le léguer à sa fille. 

À l’infâme trahison politique s’ajoutent l’ignominie personnelle et l’abjection morale. 

Mais cette situation nouvelle a au moins le mérite de la clarté. La boucle de l’imposture, du parricide, des reniements et des allégeances honteuses est enfin bouclée. 

Marine Le Pen a réalisé ce dont rêvait toute la classe politique et médiatique depuis l’émergence électorale du FN en 1983 : dissoudre le Front National. 

Même dans leurs rêves les plus fous, les ennemis de la cause nationale ne pouvaient imaginer que le mouvement fondé par Jean Marie Le Pen en 1972 serait détruit par sa propre fille. C’est leur divine surprise. Et pour la famille nationale, c’est une abomination. Il ne reste plus aujourd’hui du FN de Marine Le Pen qu’une montagne de dettes et les rendez-vous multiples à venir devant le tribunal correctionnel. Après la liquidation politique, la liquidation financière. 

Lorsque nous avons créé le Parti de la France, j’ai déclaré que je n’avais aucune confiance, ni politique, ni personnelle, ni technique en Marine Le Pen et que je refusais de cautionner sa prise de contrôle de fait du Front national dès 2007. 

Les faits ne cessent de nous donner raison et ce, malgré sa promotion médiatique et ses anciens résultats électoraux. Tout ce processus politique qui a conduit à l’élimination du Front National repose sur quelques éléments. 

Tout d’abord, la recherche obsessionnelle de la soi-disant dédiabolisation. À croire qu’elle devait penser que les idées du Front national étaient diaboliques. Pourtant, chacun sait que la diabolisation médiatique et politique est une arme psychologique utilisée en particulier par la gauche, autoproclamée morale contre tous ses adversaires. Les dictatures communistes, quant à elles, diabolisaient leurs opposants en les qualifiant d’ennemis du peuple, de contre-révolutionnaires, d’agents du capitalisme ou de la CIA. La gauche française traite ses adversaires de racistes, d’antisémites, d'extrémistes de droite ou d’homophobes, au choix, en fonction de l’actualité. 

Croire que l’on peut mener le combat politique de résistance nationale sans subir la diabolisation par les ennemis de la nation est d’une affligeante stupidité. Dans cette naïve démarche de dédiabolisation qui conduit mécaniquement à l’allégeance, Marine le Pen n’en fera jamais assez. Elle a exclu son père, liquidé le Front national mais elle s’appelle encore Le Pen. Afin d’aller au bout de sa logique de reniements il faut qu’elle change de nom. C’est d’ailleurs ce qu’elle devrait faire, rendre son nom et son parti à son père. 

Un autre élément qui permet de comprendre la volonté de tourner le dos au Front national est tout simple, Madame Le Pen ne croit pas aux valeurs et aux principes de la droite nationale, elle fait du souverainisme de gauche et, finalement, pour résumer, elle pense comme Chevènement. 
 Enfin cette démarche correspond aussi à une quête de normalisation médiatique dont le but est de rester toujours médiatiquement compatible. 

Telle est la triste réalité. 

Dans cette situation et quelles que soient les désillusions et l’immense déception bien compréhensibles de nombreux militants de l’ancien Front National, l’heure n’est pas aux atermoiements, à la résignation ou au renoncement, il est à l’engagement. 

J’appelle les militants, les élus et les sympathisants de la droite nationale de conviction qui ne se reconnaissent pas dans le parti de madame Le Pen à rejoindre le Parti de la France. 

Ensemble nous avons défendu durant de longues années au sein du Front national historique de Jean-Marie Le Pen, les valeurs et des principes de notre droite nationale populaire et sociale. 

Ensemble, nous allons continuer à le faire au sein du parti de la France. 

Et toujours au service de la cause, du peuple et de la nation. 

Nous savons que renoncer ce serait disparaître. 

Rejoignez-nous. 

Continuons le combat de résistance de la droite nationale. 

 

APPEL DE CARL LANG AUX MILITANTS, ÉLUS ET SYMPATHISANTS DE DROITE NATIONALE ET DE L’EX FRONT NATIONAL.

Publié par Guy Jovelin le 02 juin 2018

Après avoir exclu en 2015 son père, fondateur et président d’honneur du FN, Marine Le Pen vient aujourd’hui de liquider le Front national. 
La boucle de l’imposture, du parricide, des reniements et des allégeances honteuses est bouclée. Il aura suffi de sept années à Marine le Pen pour détruire l’héritage politique et le mouvement dont elle a hérité en 2011. 


 Appel de Carl Lang aux militants, élus et sympathisants de droite nationale et de l’ex Front National.
Le mythe de la dédiabolisation et la quête frénétique de la normalisation médiatique ont transformé le parti de Marine Le Pen en composante docile et caricaturale du système politique en place auquel elle n’a cessé de donner des gages de soumission. 
Si l’on ajoute à tout cela les changements de cap à répétition sur les questions européennes, la gauchisation démagogique du discours, le lamentable et honteux débat présidentiel face à Macron, la gestion calamiteuse et caractérielle de ses ressources humaines, la montagne de dettes du Front national et les renvois multiples devant le tribunal correctionnel, on constate qu’elle a non seulement transformé l’extraordinaire boulevard électoral qui s’offrait à elle en 2017 en chemin de traverse, mais surtout qu’elle a réussi là où toute la classe politico médiatique avait échoué depuis 40 ans : enterrer le Front national. Jean-Marie Le Pen a été le fondateur du Front national, Marine Le Pen, sa fille, en est la fossoyeuse. 
Dans cette situation, et quelles que soient les désillusions et les déceptions compréhensibles de nombreux militants de l’ancien FN, l’heure n’est pas aux atermoiements, à la réserve ou aux renoncements. Il est au nécessaire engagement. 
J’appelle les militants, les élus et les sympathisants de la droite nationale de conviction qui ne se reconnaissent pas dans le nouveau parti de Marine Le Pen à rejoindre le Parti de la France. Ensemble, au service de la France et du peuple français, nous porterons avec fierté les valeurs et les principes de la droite nationale, populaire et sociale. Plus que jamais notre combat de résistance et de reconquête continue ! 



Communiqué de presse de Carl Lang  
Président du Parti de la France

lundi, 14 mai 2018

Carl Lang : « La liste des victimes françaises de la politique d'immigration et de naturalisation ne cesse de s'allonger »

Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2018

 

Carl Lang, Président du Parti de la France, accuse nos gouvernants de la responsabilité des attaques islamistes sur le territoire français du fait de leur folle politique d'immigration.

Carl LANG@carllang2022
 
 

Félicitations à nos forces de police qui ont abattu à Paris le tueur islamiste. La liste des victimes françaises de la politique d'immigration et de naturalisation ne cesse de s'allonger. C'est toujours le peuple qui paye le prix du sang de la trahison de ses dirigeants.