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mardi, 04 décembre 2018

Berlin (All.) : des milliers de citoyens manifestent contre le pacte de l’ONU sur les migrations, certains sont vêtus de gilets jaune

Publié par Guy Jovelin le 04 décembre 2018

Par  le 01/12/2018

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André Poggenburg
 
@PoggenburgAndre
 

Allemagne – Selon la police, environ 1000 personnes ont manifesté contre le pacte mondial de l’ONU pour les migrations devant la porte de Brandebourg.

L’association anti-islamisation Pegida avait appelé à participer à la manifestation « Contre le Pacte des migrations – Merkel doit partir ».

Parmi les participants se trouvaient de nombreuses personnes en gilets jaunes, imitant le mouvement de protestations en France.

(…) Morgenpost


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stefan lauer
 
@batepsycho
 
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Nina Hall@Ninawth
 
 

lundi, 26 novembre 2018

Le chef de la diplomatie hongroise : « Le Pacte mondial de l’ONU a pour objectif de légaliser l’immigration illégale »

Publié par Guy Jovelin le 26 novembre 2018

Par  le 25/11/2018

 

« L’objectif du Pacte mondial des Nations Unies sur les migrations est de légaliser l’immigration illégale, ce qui est totalement inacceptable et viole la souveraineté des Etats membres, y compris celle de la Hongrie », a déclaré le ministre des Affaires étrangères et du Commerce Péter Szijjártó lors d’une conférence de presse à Budapest.

« Pour le gouvernement hongrois, le Pacte mondial est un document extrêmement biaisé en faveur de l’immigration, ce qui est à la fois nuisible et dangereux », a déclaré M. Szijjártó.

« L’ONU commet la même erreur que l’Union européenne, qui veut fonder sa politique migratoire sur des quotas obligatoires de réinstallation. Le Pacte des Nations Unies est plus dangereux, cependant, parce qu’il s’agit d’une initiative mondiale et donc représente un risque pour le monde entier », a ajouté le ministre.

« La principale controverse concernant le Pacte est de savoir s’il est obligatoire ou non, et compte tenu du fait que le document contient le mot « obligation » à 80 reprises, l’affirmation selon laquelle le Pacte ne contiendrait que des recommandations est fausse », a déclaré M. Szijjártó.

(…) Kormany.hu via fdesouche

jeudi, 11 octobre 2018

Intrusion supranationale : l’ONU veut légitimer la Burqa en France

Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2018

Ecrit par Pierre-Alain Depauw


Dans le cadre du processus menant à la réalisation d’un plan messianique, mondialisme, immigration et islamisation de l’Europe vont parfaitement ensemble, comme l’expliquent volontiers publiquement certains rabbins.

Ceux-ci se réjouiront donc de savoir que le Comité des droits de l’homme de l’ONU, organe de surveillance du Haut-commissariat aux droits de l’Homme (HCR), s’apprête à remettre en cause la loi française du 11 octobre 2010 sur la dissimulation du visage dans l’espace public. Les dix-huit juristes internationaux qui composent cette instance devraient publier avant la fin du mois d’octobre leurs «constatations» à propos de deux requêtes de femmes musulmanes verbalisées pour avoir violé cette loi.

Et ce Comité des droits de l’homme de l’ONU, organe supranational, s’apprête à annoncer que la législation française sur le voile intégral «porte atteinte à la liberté religieuse» et crée une «discrimination» à l’encontre de ces femmes.

Précisons cependant ce Comité des droits de l’homme de l’ONU n’a aucun pouvoir de contrainte. Son avis sur la burqa ne devrait donc pas être suivi d’une modification de la loi française sur la burqa. D’autant qu’en 2014, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avait validé la législation, mise en œuvre sous François Fillon. «Consciente que l’interdiction contestée pèse essentiellement sur une partie des femmes musulmanes», bien que des femmes juives porteuses de la frumka devraient également être concernées, la CEDH avait relevé que la loi «n’affectait pas la liberté de porter dans l’espace public des éléments vestimentaires qui n’ont pas pour effet de dissimuler le visage et qu’elle n’est pas explicitement fondée sur la connotation religieuse des vêtements, mais sur le seul fait qu’ils dissimulent le visage».

 

ource : medias-presse.info

mercredi, 18 octobre 2017

Des experts de l'ONU somment la France de mieux traiter les migrants

Publié par Guy Jovelin le 18 octobre 2017

Des migrants dorment ou attendent sur le bord d'un chemin à Ouistreham, près de Caen, le 5 octobre 2017.

(AFP/CHARLY TRIBALLEAU) 

Trois rapporteurs spéciaux de l'ONU «exhortent» la France à mettre en œuvre «des mesures à long terme» à Calais et dans d’autres régions de la côte nord française.

Trois rapporteurs spéciaux de l'ONU «exhortent» ce lundi dans un communiqué la France «à mettre en oeuvre des mesures à long terme» à Calais et «dans d'autres régions de la côte nord française», afin de «fournir de l'eau potable et des services d'assainissement aux migrants».
Le communiqué, disponible sur le site du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, revient notamment sur la situation à Calais. «Il est préoccupant qu’environ 700 migrants à Calais et ses environs comptent temporairement sur 10 toilettes portatives et 10 robinets seulement», dénonce Léo Heller, rapporteur spécial sur les droits à l’eau potable et à l’assainissement. 

Les camps de migrants «situés à Grande-Synthe, Tatinghem, Angres et Dieppe» sont également mentionnés. Pour avoir accès à l'eau potable, aux douches et aux installations sanitaires, les migrants y dépendraient «de l’aide apportée par des bénévoles et des ONG», selon le communiqué. «Les droits de l’homme s’appliquent à tous, y compris les migrants, indépendamment de leur statut», rappelle Felipe Gonzalez Morales, rapporteur spécial sur les droits de l'homme des migrants.

En guise de conclusion, le groupe d’experts appelle la communauté internationale «à se joindre à son appel», afin de souligner «l’obligation de l’État français» de fournir une «solution durable» à la situation de ces migrants.
 
Source : leparisien

mercredi, 17 mai 2017

Le Saint-Siège défend à l’ONU un pacte mondial pour les migrants

Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2017

Au siège des Nations Unies à Genève, se tenait ces jours derniers, une réunion dédiée auGlobal Compact sur les migrations.Mgr Ivan Jurkovic est intervenu en tant que représentant du Saint-Siège. Bien entendu, son intervention est en faveur d’une politique d’accueil inconditionnelle ainsi que le préconise le pape François. Il défend cette ligne en estimant que « le primat et la centralité de la personne humaine » ainsi que « les droits fondamentaux et inaliénables » de chaque personne doivent être au centre de toutes les décisions prises en matière d’immigration. Il va s’en dire que dans l’esprit de ces ecclésiastiques modernistes et progressistes tant en religion qu’en politique sociale ces notions de «primat » et de« centralité de la personne humaine» et ces fameux «droits fondamentaux et inaliénables » ne s’appliquent pas aux autochtones des pays concernés par ces immenses vagues migratoires qui les submergent.

Radio Vatican rapporte ainsi son intervention :

« Le Saint-Siège lance un appel pressant pour protéger la dignité des migrants et pour respecter « sans réserve » les principes humanitaires envers les plus vulnérables. Au cours d’une réunion dédiée au Global Compact sur les migrations, au siège des Nations Unies à Genève, Mgr Ivan Jurkovic, représentant du Saint-Siège, a souligné le primat et la centralité de la personne humaine dans chaque décision prise en matière d’immigration. Il a exhorté la communauté internationale à donner un exemple de solidarité, en dépassant « les divisions politiques et les barrières géographiques ».

La foi, comme seule bouée

Reprenant les paroles du Pape François, le diplomate a rappelé que « chaque migrant est une personne disposant de droits fondamentaux et inaliénables, lesquels doivent être respectés ». Mgr Jurkovic a rappelé que les voyages entrepris par les migrants comportent souvent des « expériences traumatisantes » qui peuvent être dépassées « seulement avec la foi et l’espérance ». Trop souvent aussi, a-t-il encore déploré, les migrants sont « exposés à l’exploitation, à des abus et à des violences ».

Aider les parents

Voilà pourquoi il incombe aux autorités de protéger ces migrants, a insisté Mgr Jurkovic, tout en précisant que cela ne suffisait pas. Tant que perdureront des « situations de pauvreté, de conflits et de persécutions, les intérêts des trafiquants continueront à prospérer », a-t-il affirmé. Et d’évoquer le cas des migrants mineurs, dont la situation « préoccupe vivement le Saint-Siège » ; Mgr Jurkovic a notamment cité l’exemple des enfants séparés de leurs parents, qui sont ensuite victimes d’abus et d’exploitation en tous genres. D’où l’exhortation du diplomate à toujours garantir aux parents, surtout migrants, la possibilité de faire grandir leurs propres enfants et de les éduquer. »

Le Saint-Siège, sous couvert de protéger des principes  humanitaristes absolus et abstraits et un pseudo-droit fondamental des migrants à s’installer où ils veulent, bénit indéniablement la ligne immigrationniste et mondialiste de l’ONU : ces migrations colossales, universelles, apocalyptiques, du sud vers le nord, sont un véritable cheval de Troie au sein des nations pour imposer un monde sans frontières constitué d’une humanité apatride, nomade, déracinée, chaotique, sans foi ni la loi, mais soumise à une internationale financière.

Les intérêts des nations européennes et de leur population, leur survie identitaire et nationale, sont des points de détail pour lesquels ces philanthropes immigrophiles n’ont que dédain et mépris.

Francesca de Villasmundo

 

Source : medias-presse.info