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mercredi, 02 mai 2018

Chalon-sur-Saône (71) : Ahmed, multirécidiviste, hurle dans la cathédrale « c’est le Coran qu’il faut lire » et menace d’y faire sauter une grenade

Publié par Guy Jovelin le 02 mai 2018

Par  le 01/05/2018 

Celui-là même qui samedi matin vociférait dans la cathédrale Saint-Vincent, ivre, et encore une bouteille à la main, « je te sors la grenade, et je vais tout faire sauter », geste à l’appui en direction de sa sacoche, est tout perdu ce lundi 30 avril en comparution immédiate […] Ahmed X, 37 ans et dégrisé, flotte… puis demande un délai.

[…] il est en état de récidive légale pour les trois préventions, il a 27 condamnations au compteur, dont « 3 pour menaces – de mort, de crimes ou de délits-, et 7 pour vols » synthétise Caroline Locks, substitut du procureur, et puis des violences. […]

Le prêtre dit que tout le monde est resté calme devant l’irruption avinée du grand Ahmed. Calme oui, mais l’esprit saisi, à cause des menaces et de remarques parfaitement surréalistes sur la lecture fondamentale en ce lieu de culte (« c’est le Coran qu’il faut lire »), par le souvenir encore vif de l’assassinat du père Jacques Hamel en l’église de Saint-Etienne du Rouvray. [….]

Il serait en CDD chez Emmaüs […] « Un guignol, un imbécile », plaidait maître Varlet la semaine dernière (apologie du terrorisme), maître Diry pourrait sans doute le plaider aussi, mais le prévenu risque de voir les effets de son comportement lui échapper. […] Ahmed X crache comme un chat en direction de la substitut du procureur, esquissant le geste menaçant […] Il sera jugé fin mai.

Info Chalon via fdesouche

dimanche, 20 août 2017

Le terrorisme low cost et saisonnier

Publié par Guy Jovelin le 20 août 2017

Coran.jpg

Bernard Plouvier

Tout raisonnement sur le terrorisme djihadiste actuel en Europe doit partir de deux points fondamentaux : le coran et la pomme pourrie.

Le coran est un livre de haine et d’appel au meurtre des « infidèles » (soit : tout ce qui n’adore pas le dénommé allah) et des apostats de la religion mahométane. Que l’on ne vienne pas nous leurrer avec une équivalence djihâd = perfectionnement de soi-même : c’est une fantaisie de soufi ! Le coran est d’une clarté aveuglante, dans un nombre effarant de sourates : le djihâd, c’est tuer tous ceux qui ne veulent pas adorer allah.

La pomme pourrie qui contamine tout un panier de beaux fruits, ce n’est pas une théorie, mais une réalité que tout apprenti récoltant et stockeur de fruits connaît bien. Appliquée au terrorisme, cette contamination explique bien des choses.

Dans un milieu de jeunes mahométans transplantés ou nés en Europe occidentale ou scandinave, l’on se rend très vite compte que seule une minorité de jeunes noirs, maghrébins ou moyen-orientaux vont triompher dans leurs études et obtenir un travail rémunérateur, intéressant et gratifiant. La majorité de ceux-ci ne pourra que végéter dans la médiocrité, pratiquant de petits boulots ingrats, vivre de la charité publique (les allocations diverses), à moins de se lancer dans divers trafics (vente de drogue ou d’armes, vol et rackett, prostitution et proxénétisme).

Pour certains parmi ces ratés sociaux ou ces jeunes programmés pour devenir les rebuts de la société européenne, il existe un pari (assez proche du pari pascalien dans sa finalité) : se lancer dans le terrorisme. D’abord pour connaître les joies intimes de la conspiration en petit groupe uni par le même but, celles de la prise de risque et, par-dessus tout, celles de nuire à des « nantis », à des êtres plus doués, mieux adaptés. Enfin et surtout, l’obtention à tout coup du paradis : effectivement, le coran promet le paradis d’allah à tout muslim (fidèle) mourant pour assurer la propagation de l’islam. À quoi bon vivre honnêtement et prosaïquement s’il est aussi simple d’obtenir une éternité de délices surnaturels.

Pour tuer du pékin qui se rend à son travail, fait ses courses, jouit de vacances bien méritées ou de festivités saisonnières, il ne faut guère déployer beaucoup d’imagination ni investir des sommes folles. Les commanditaires et auteurs des attentats du 11 septembre 2001 à New York voulaient frapper de stupeur l’opinion publique planétaire. Ils ont réussi, mais la réalisation coûta cher et les retombées pour les mahométans d’Afrique, du Proche-Orient et du Moyen-Orient furent détestables.

Le terrorisme des sociopathes agglutinés dans les quartiers mahométans des cités européennes est, à terme, beaucoup plus rentable et à bien moindre coût. Voler un camion ou n’importe quel véhicule assez lourd pour tuer un maximum de promeneurs dans une course au sein d’une foule est à la portée de n’importe quel groupuscule de voyous de banlieue.

De même, s’il est quasiment impossible à un Européen autochtone d’acheter une arme pour protéger sa famille, il est très simple à un mahométan de se procurer un AK-47 ou un Uzi, avec l’argent volé, racketté ou provenant d’un trafic. Au pire, un candidat djihadiste besogneux peut se rabattre sur quelques couteaux à lame en céramique.

Investissement modeste, voire minime, et résultat assuré : les attentats perpétrés en Europe depuis 2014 font généralement une ou plusieurs dizaines de tués et une ou deux centaines de blessés… c’est presque aussi rentable en nombre de victimes que l’envoi de quelques bombardiers sur une cible choisie et c’est infiniment moins coûteux.

Contre ce terrorisme simple, mais efficace, bon marché pour les assassins, et qui se répète de façon épidémique en période festive et aux dates symboliques, il n’est qu’une seule mesure radicale : refouler vers les terres d’islam ces mahométans dont l’Europe n’a que faire.

Si les Européens occidentaux sont trop mollassons, trop corrompus pour assurer le renouvellement endogène de leurs Nations, supprimons le droit à l’avortement de complaisance et importons des Européens de l’est… des vrais, en se souvenant qu’un Rom ne sera jamais un Roumain ou un Bulgare, même s’il est porteur d’un passeport qui l’affirme.

L’islam djihadiste est à l’évidence une religion de haine meurtrière. Ulémas, mollahs et autres bons apôtres nous assurent que le véritable islam ne l’est pas. La lecture du coran infirme absolument ces belles paroles. Il faut imposer la lecture du coran aux Européens pour qu’ils comprennent enfin la dangerosité extrême de ce culte barbare, médiéval, misonéiste et sanguinaire.      

 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier

Source : synthesenationale

samedi, 01 avril 2017

Immigration : l’Autriche interdit la burqa et la distribution publique du Coran

Publié par Guy Jovelin le 01 avril 2017

Attentats islamiques obligent, les pays européens, sans mettre un terme toutefois à l’immigration-invasion et à la visibilité de l’islam sur le sol du Vieux Continent, émettent de petites lois sensées rassurer leur concitoyens. C’est comme mettre un sparadrap sur une plaie encore ouverte !

La coalition arrivée au pourvoir en Autriche a décidé, afin de lutter contre l’immigration et les dérives fondamentalistes, de serrer la vis : la burqa et autre voile qui couvrent le visage des femmes en public seront interdits ainsi que la distribution de copie du Coran en public par les groupes salafistes. D’autre part les demandeurs d’asile devront participer à des cours d’allemand et de culture autrichienne, autrement leurs allocations sociales seront réduites.

« Seulement ainsi ces personnes pourront obtenir le respect de la majorité de la population »

a expliqué le ministre des Affaires Étrangères et de l’Intégration, Sebastian Kurz. Message adressé aux milieux islamistes que l’on espère décourager ainsi avec ces mesurettes.

L’initiative viennoise apparaît aussi comme un renforcement du message envoyé précédemment à Bruxelles le lendemain des fêtes commémorant le Traité de Rome : l’Autriche souhaite obtenir une dérogation sur le plan européen par rapport au relogement des migrants. La réponse des technocrates bruxellois ne s’est pas fait attendre : c’est un Niet comme au temps des soviets.

« L’Autriche doit respecter ses engagements, aucun pays ne peut se retirer de manière unilatérale d’une décision qui est contraignante. Il peut choisir d’agir en-dehors de la loi, chose que nous trouverons déplorable, mais ce serait un comportement qui ne restera pas sans conséquences »

a déclaré le porte-parole de la Commission européenne, Natascha Bertaud. Avec de tels diktats comminatoires et menaçants, qui ne respectent aucunement le droit des peuples à se protéger contre l’invasion, on comprend mieux le Brexit !

Vienne ne s’est cependant pas laissée démonter et a répliqué :

«Nous croyons qu’une exception soit nécessaire pour l’Autriche, parce qu’elle a accompli son devoir. Nous en discuterons avec la Commission et nous enverrons au plus vite une lettre, puis les discussions commenceront »

a ajouté le chancelier autrichien, Christian Kern, qui estime que son pays a fait ce qu’il pouvait pour les « migrants » et ne peut faire plus.

Le problème est que tous les pays européens ont fait plus qu’ils ne le peuvent et sont saturés, spécialement l’Italie et la Grèce où débarque la majeur partie des clandestins en provenance d’Afrique. Ce n’est donc pas la répartition de ces immigrés hors-la-loi dans les différents pays européens qui réglera le problème de l’invasion migratoire mais le rapatriement des clandestins chez eux et le refoulement de leurs bateaux de fortune vers leur point de départ, souvent libyen.

Mais cela Bruxelles ne veut l’entendre et continue, par complaisance coupable envers les financiers et les grandes entreprises en recherche de main d’œuvre à bon marché et par idéologie mondialiste, à promouvoir une immigration-invasion qui asphyxie les nations européennes et provoque un Grand Remplacement.  

Francesca de Villasmundo

 

Source : medias-presse.info

lundi, 30 mars 2015

Le Coran et les mécréants (par Silvio Molenaar)

 

Publié par Johanna
 

Dans une séquence récente assez revigorante, Michel Onfray, sur le plateau du « Grand Journal » deCanal+, admoneste assez vertement Alain Juppé concernant le Coran : « Si vous me le permettez, je trouve grave que vous n’ayez pas lu le Coran. » « Oui, c’est vrai », reconnaît Alain Juppé. « Vous faites partie des gens qui pourraient devenir président de la République », continue Michel Onfray. « Je trouve que, aujourd’hui, se permettre d’avoir des avis sur l’islam sans avoir lu le Coran, c’est comme parler d’un film qu’on n’a pas vu », ajoute le philosophe. Rarement nous avions vu monsieur Juppé si penaud et contrit… Quoique, ne sait-on jamais, juste avant un deuxième tour…

Nous ignorons (mais serions curieux de savoir) si Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères missionnaire/porte-étendard de la cause chrétienne au Moyen-Orient en mission ces jours-ci à l’ONU, pâtit de carences culturelles semblables. Chrétiens d’Orient : « Un génocide culturel ! » proclame-t-il à la tribune. Sans préciser pourquoi tant de milliers de jeunes Français et d’Européens désirent si ardemment participer à la curée sanguinaire.

Que n’a-t-il lu à la tribune de l’Assemblée la sourate 9, 30, telle que proclamée tous les vendredis dans nos chères mosquées : « Les chrétiens disent : le Christ est fils d’Allah. Telle est leur parole provenant de leur bouche. Ils imitent les dires des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse ! » Que n’a-t-il balayé ce « rigorisme » d’un revers de main « modéré » : « Qu’Allah veuille, dans son immense sagesse, prendre la peine de réserver un billet première classe aller simple en enfer pour les chrétiens blasphémateurs affirmant, comme les mécréants avant eux, que le Christ est Fils de Dieu. » « Délire islamophobe fruit du populisme anxiogène ! », martèle Plenel. « N’ayez pas peur ! » enchérit le saint comique troupier Debbouze, histrion d’opérette en pleine promotion de son dernier navet, et qui dans une précédente éruption de sottise cracha ardemment que « l’islam était en Europe depuis 3.000 ans ».

J’ai atterri dernièrement par hasard sur un forum musulman (de France ou, en tout cas, de langue française) dédié aux petits : « Oummi & Moi », suite à une recherche concernant la « mécréance ». L’on peut lire la note suivante en page d’introduction (je reproduis les fautes de syntaxe ou d’orthographe) :« Il est permis d’utiliser les informations et nous vous encourageons de les distribuer dans le cadre de la dawa (propagation). Les informations copiées doivent être reproduites comme telles avec les sources. Craignons Allah. » La dawa ? « Délire complotiste ! » dixit Edwy…

Je suis pourtant les instructions du site à la lettre : non seulement je crains Allah (ce que le site ne pourrait me reprocher) mais je crains également ceux qui me disent ici de craindre Allah, ce qui fait de moi un islamophobe, selon la définition lexicale de la phobie (avoir peur de…). Pour en revenir au forum, la question sur laquelle l’on débat gravement concerne « La viande des gens du Livre et la viande d’autres mécréants ». Un certain Cheikh Otheimine y répond aux questions. Parmi les réponses, celle-ci (extrait) :« Concernant la fréquentation des mécréants, si celle-ci se fait dans l’espoir qu’ils se convertissent, en leur présentant l’islam […] alors il n’y a pas de mal à fréquenter ces mécréants pour les appeler à l’islam. Cependant, si la personne les fréquente sans espérer leur conversion, alors qu’elle s’en abstienne. »

Valls avait finalement raison : il y a bien un apartheid en gestation dans ce pays. Dans la mesure où – nous l’appelons de nos vœux – suffisamment de citoyens ne prendront plus les vessies pour des lanternes, peut-être qu’aucun descendant de Fabius n’aura un jour à défendre notre propre cause aux mêmes motifs à la même tribune. En attendant une lecture critique possible éventuelle des textes coraniques, ressortent de tout ceci des différences de degré peut-être, mais non pas de nature. À moins que les vessies ne soient finalement des lanternes ?

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mercredi, 28 janvier 2015

Depuis les attentats, le Coran s’arrache comme des petits pains ! (par Caroline Artus)

 Publié par Guy Jovelin

Incroyable ! Non seulement le Coran, ce dimanche, à Paris (place d’Italie), se distribuait en plein air gratuitement, mais à la librairie parisienne « La Procure », il s’arrache comme des petits pains. C’est ce que l’on apprend de la bouche de Carole Viture – ce 25 janvier sur France Culture – qui, en sept ans d’exercice, n’avait jamais vu ça. Pour preuve : samedi, plus le moindre Coran en rayon.

Mais qu’est-ce qui fait courir les gens à acheter le Coran ? La peur qu’ils nourriraient suite aux attentats ? Même pas ou si peu. « Il y a une incompréhension face à cette violence d’un islamisme qui ne correspond pas à l’islam réel tel que le Coran le porte », nous explique benoîtement la libraire. Une explosion du chiffre d’affaires bien opportune qui a motivé la librairie à créer une petite exposition intitulée « islam et judaïsme ». Du prosélytisme gratuit au prosélytisme mercantile, de mieux en mieux, plus de deux cents ans après la première séparation de l’Église et de l’État (1794), l’application de la laïcité en plein cœur de Paris.

Une table, donc, où le chaland encore ignorant trouvera des ouvrages sur l’islam : celui d’Antoine SfeirBrève histoire de l’islam à l’usage de tous (« une très bonne introduction à l’histoire de l’islam », selon la libraire), Le Coran expliqué aux enfants (« un très bon petit livre ») de Rachid Benzine. À consulter sans tarder « le très bon livre » de Jacques Berque Relire le Coran ; ou découvrir ceux de Tahar Ben Jelloun, de Malek Chebel, sans oublier Un imam en colère de Tareq Oubrou. Oubrou, membre de l’UOIF dont la devise est « Le Coran est notre Constitution », organisation classée terroriste par les Émirats arabes unis en 2014.

Des livres expliquant l’islam mais pas L’islamisme expliqué à ma fille d’Hamid Zanaz ? Des livres hagiographiques mais pas Ma vie à contre-Coran de Djemila Benhabib ? Aucun risque de trouver sur cette table Reconquista de René Marchand, Islamectomie de Yidir Aberkane, Musulmans, vous nous mentezd’Hubert Lemaire. Pas davantage Pas de voile pour Marianne écrit par Élisabeth Lalesart ou d’Opération pédalo de Paul Le Poulpe. Ne citons même pas les analyses prophétiques de Michel Poniatowski, en 1991, dans Que survive la France

Question : si Carole Viture souhaitait vraiment soutenir ses clients en mal de connaissance, pourquoi ne les invite-t-elle pas à lire des auteurs dont la vision de l’islam diffère quelque peu de ces hagiographies, histoire qu’ils se fassent une opinion par eux-mêmes ? Pourquoi les priver d’informations éclairées à l’aune de la contradiction… si ce n’est précisément pour les occulter ?

Enfin, quel fabuleux destin que celui de la librairie « La Procure », dans le VIe arrondissement de Paris, comparé à celui de la librairie du Bourget, en Seine-Saint-Denis ! Dans la première, le Coran se vend comme des petits pains tandis que dans la seconde, Marie-Neige Sardin s’évertuait à faire rentrer la culture dans les milieux qui en sont privés. À « La Procure », dans le VIe, on fait la promotion de l’islam. Dans le 9-3, grâce à Marie-Neige, on y découvrait Balzac…

Gratuit ou payant, c’est, sous notre nez et à notre barbe, le prosélytisme musulman en pleine expansion. La conséquence d’une laïcité complètement dévoyée ? La preuve irréfragable de la complicité de nos élus avec une certaine frange de la population ?

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