Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 11 octobre 2018

Intrusion supranationale : l’ONU veut légitimer la Burqa en France

Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2018

Ecrit par Pierre-Alain Depauw


Dans le cadre du processus menant à la réalisation d’un plan messianique, mondialisme, immigration et islamisation de l’Europe vont parfaitement ensemble, comme l’expliquent volontiers publiquement certains rabbins.

Ceux-ci se réjouiront donc de savoir que le Comité des droits de l’homme de l’ONU, organe de surveillance du Haut-commissariat aux droits de l’Homme (HCR), s’apprête à remettre en cause la loi française du 11 octobre 2010 sur la dissimulation du visage dans l’espace public. Les dix-huit juristes internationaux qui composent cette instance devraient publier avant la fin du mois d’octobre leurs «constatations» à propos de deux requêtes de femmes musulmanes verbalisées pour avoir violé cette loi.

Et ce Comité des droits de l’homme de l’ONU, organe supranational, s’apprête à annoncer que la législation française sur le voile intégral «porte atteinte à la liberté religieuse» et crée une «discrimination» à l’encontre de ces femmes.

Précisons cependant ce Comité des droits de l’homme de l’ONU n’a aucun pouvoir de contrainte. Son avis sur la burqa ne devrait donc pas être suivi d’une modification de la loi française sur la burqa. D’autant qu’en 2014, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avait validé la législation, mise en œuvre sous François Fillon. «Consciente que l’interdiction contestée pèse essentiellement sur une partie des femmes musulmanes», bien que des femmes juives porteuses de la frumka devraient également être concernées, la CEDH avait relevé que la loi «n’affectait pas la liberté de porter dans l’espace public des éléments vestimentaires qui n’ont pas pour effet de dissimuler le visage et qu’elle n’est pas explicitement fondée sur la connotation religieuse des vêtements, mais sur le seul fait qu’ils dissimulent le visage».

 

ource : medias-presse.info

mercredi, 17 janvier 2018

L’ Université populaire de Dresde (All.) propose un cours avec essayage de burqa

Publié par Guy Jovelin le 17 janvier 2018

Par  le 16/01/2018 fdesouche 

À peine présenté, le programme de cours pour le semestre d’été de l’Université populaire (VHS) suscite un certain émoi. En cause, un cours subventionné par la ville et intitulé « Codes vestimentaires en islam« . Les participants pourront, à titre d’essai, se glisser dans une burqa.

« Des couvre-chefs colorés donnent envie de connaître celles qui les portent », peut-on lire dans la présentation du cours. On peut même « faire un essai pratique » : « comment se sent-on sous une burqa ? » On dirait que l’Université populaire invite à un cours de cuisine ou de bricolage.

Cette manifestation […] est prévue pour le 11 juin à 19 heures […] L’entrée est libre. […]

En réponse à nos questions, Regina Moltke, 49 ans, porte-parole de la VHS, établit un rapprochement avec les manifs de Pegida. « Nous autres à la VHS, nous nous considérons comme un lieu d’intégrationLe cours ne repose pas sur des jugements de valeur, il sert aux habitants à se former une opinion. »

(Traduction Fdesouche)

Bild

samedi, 01 avril 2017

Immigration : l’Autriche interdit la burqa et la distribution publique du Coran

Publié par Guy Jovelin le 01 avril 2017

Attentats islamiques obligent, les pays européens, sans mettre un terme toutefois à l’immigration-invasion et à la visibilité de l’islam sur le sol du Vieux Continent, émettent de petites lois sensées rassurer leur concitoyens. C’est comme mettre un sparadrap sur une plaie encore ouverte !

La coalition arrivée au pourvoir en Autriche a décidé, afin de lutter contre l’immigration et les dérives fondamentalistes, de serrer la vis : la burqa et autre voile qui couvrent le visage des femmes en public seront interdits ainsi que la distribution de copie du Coran en public par les groupes salafistes. D’autre part les demandeurs d’asile devront participer à des cours d’allemand et de culture autrichienne, autrement leurs allocations sociales seront réduites.

« Seulement ainsi ces personnes pourront obtenir le respect de la majorité de la population »

a expliqué le ministre des Affaires Étrangères et de l’Intégration, Sebastian Kurz. Message adressé aux milieux islamistes que l’on espère décourager ainsi avec ces mesurettes.

L’initiative viennoise apparaît aussi comme un renforcement du message envoyé précédemment à Bruxelles le lendemain des fêtes commémorant le Traité de Rome : l’Autriche souhaite obtenir une dérogation sur le plan européen par rapport au relogement des migrants. La réponse des technocrates bruxellois ne s’est pas fait attendre : c’est un Niet comme au temps des soviets.

« L’Autriche doit respecter ses engagements, aucun pays ne peut se retirer de manière unilatérale d’une décision qui est contraignante. Il peut choisir d’agir en-dehors de la loi, chose que nous trouverons déplorable, mais ce serait un comportement qui ne restera pas sans conséquences »

a déclaré le porte-parole de la Commission européenne, Natascha Bertaud. Avec de tels diktats comminatoires et menaçants, qui ne respectent aucunement le droit des peuples à se protéger contre l’invasion, on comprend mieux le Brexit !

Vienne ne s’est cependant pas laissée démonter et a répliqué :

«Nous croyons qu’une exception soit nécessaire pour l’Autriche, parce qu’elle a accompli son devoir. Nous en discuterons avec la Commission et nous enverrons au plus vite une lettre, puis les discussions commenceront »

a ajouté le chancelier autrichien, Christian Kern, qui estime que son pays a fait ce qu’il pouvait pour les « migrants » et ne peut faire plus.

Le problème est que tous les pays européens ont fait plus qu’ils ne le peuvent et sont saturés, spécialement l’Italie et la Grèce où débarque la majeur partie des clandestins en provenance d’Afrique. Ce n’est donc pas la répartition de ces immigrés hors-la-loi dans les différents pays européens qui réglera le problème de l’invasion migratoire mais le rapatriement des clandestins chez eux et le refoulement de leurs bateaux de fortune vers leur point de départ, souvent libyen.

Mais cela Bruxelles ne veut l’entendre et continue, par complaisance coupable envers les financiers et les grandes entreprises en recherche de main d’œuvre à bon marché et par idéologie mondialiste, à promouvoir une immigration-invasion qui asphyxie les nations européennes et provoque un Grand Remplacement.  

Francesca de Villasmundo

 

Source : medias-presse.info

lundi, 04 janvier 2016

Le « vivre ensemble » en pratique : mosquée, femmes en burqa et imam dans la crèche de Noël

Publié par Guy Jovelin le 04 janvier 2016

crèche moquée burqa 2

Dans une petite ville italienne, Spino d’Adda, a été réalisé une crèche vraiment singulière : avec l’Enfant-Jésus, la Sainte Vierge, Saint Joseph et les bergers, on y voit des santons représentant l’imam, des femmes en burqa, et même une mosquée. Le créateur de cette crèche du vivre-ensemble explique son choix ainsi :

« Pour moi, la crèche signifie la famille et des valeurs partagées par tous, même dans l’Islam : j’ai donc décidé de donner une place aussi aux musulmans. Il y a beaucoup de fidèles d’Allah qui vivent ici qui apprécient mon initiative.»

Il faut dire que dans le contexte international actuel, les musulmans ont tout intérêt à se montrer ouvert au dialogue interreligieux et à se transformer en gentils loups qui ne veulent plus manger les agneaux de la crèche !

Peut-être faudrait-il aussi suggérer cette idée d’une crèche multi-culturelle à François Baroin, président de l’Association des maires de France, qui veut faire interdire les crèches traditionnelles dans les mairies françaises car «non compatibles avec la laïcité » et le vivre-ensemble  : «C’est en effet à nous, élus de proximité, de porter la laïcité, qui est à la fois une condition du vivre-ensemble et un puissant facteur d’émancipation de l’être humain» a-t-il martelé. Il faut dire que François Baroin est fils d’un ancien grand maître du Grand-Orient de France, ceci expliquant certainement cela !

Mais nous ne doutons pas qu’il devrait être sensible à de telles crèches du vivre-ensemble : elles correspondraient tellement en pratique à ce syncrétisme religieux et à cette recherche par certains politiques de suggestions multi-culturelles qui, à la fin, témoignent avant tout d’un Occident apostat et laïciste devenu si peu crédible aux yeux de l’Islam.

Francesca de Villasmundo

image: http://media.medias-presse.info/wp-content/uploads/2015/12/cr%C3%A8che-avec-mosqu%C3%A9e-et-burqa-1024x576.jpg

crèche avec mosquée et burqa


Source : http://www.medias-presse.info/