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dimanche, 19 août 2018

Colonies de vacances : les familles ne veulent plus de mixité sociale

Publié par Guy Jovelin le 19 août 2018

Par  le 19/08/2018

 
L’idéal du brassage social des jeunes, à travers des expériences communes et joyeuses, a été longtemps porté par les mouvements d’éducation populaire, les syndicats ouvriers et les Eglises. Leur affaiblissement appelle de nouvelles options pour « faire France ensemble », estime le sociologue Jean Viard, spécialiste des temps sociaux, mais aussi de l’aménagement du territoire, de l’agriculture et des comportements politiques.

En tout cas, le déclin, depuis plusieurs générations, est spectaculaire. Quelles en sont les raisons ? Elles sont nombreuses et ne sont pas toutes mauvaises, même si la principale explication – sur laquelle je reviendrai – tient à une réticence croissante envers l’idéal du « vivre-ensemble ».

 

Le Monde via fdesouche

vendredi, 13 avril 2018

Un réfugié mineur peut demander à faire venir sa famille (Cour de justice de l’UE)

Publié par Guy Jovelin le 13 avril 2018

Par  le 12/04/2018

 

Les réfugiés qui entrent seuls dans l’Union européenne en tant que mineurs peuvent demander à être réunis avec leurs familles, et cela même s’ils ont atteint la majorité lorsque le processus arrive à son terme, a décidé aujourd’hui la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE).

La CJUE statuait sur un cas concernant les Pays-Bas, où les autorités ont rejeté la demande d’une Erythréenne arrivée dans l’UE alors qu’elle était mineure, qui souhaitait que sa famille obtienne une permis de séjour provisoire. […]

 

Le Figaro via fdesouche

jeudi, 01 mars 2018

Après avoir détruit la famille, il ne reste qu'à achever les vieux

Publié par Guy Jovelin le 01 mars 2018 

Gabrielle Cluzel dans La Nef montre que la destruction de la filiation ne nuit pas seulement aux jeunes. Elle isole aussi les vieux, désormais abandonnés dans des établissements en attendant qu'ils meurent :

Couverture301"Les salariés des EHPAD se sont mis en grève, dénonçant un manque de moyens ayant pour conséquence un travail bâclé et dans l’urgence. Fruit du hasard – mais le hasard fait parfois froid dans le dos –, concomitamment au mouvement des EHPAD, le débat sur l’euthanasie était remis sur le tapis.

Pour calmer le jeu, Agnès Buzyn a décidé de débloquer 50 millions d’euros. Trop peu, selon les professionnels. Où trouver le reste ? Quel fond de tiroir racler ? On aurait bien quelques idées de subventions baroques – pour rester polies – à réaffecter, mais celles-là seront aussi très vite « mangées ». Parce que l’on a négligé le seul investissement durable : la famille. Et si la détruire inlassablement, méticuleusement, pièce par pièce, au bulldozer où à la lime à ongles selon les occasions, avait été, y compris sur ce plan-là, une très mauvaise idée ?

Bien sûr – éclatement géographique, exiguïté des logements, allongement de la durée de vie obligent – il y a longtemps que les générations, sauf exception, ne cohabitent plus dans la même maison. Naturellement, j’ai lu comme vous Poil de Carotte, Génitrix, Vipère au Poing… et sais qu’il est des familles où l’on s’éreinte plus que l’on s’étreint. Mais enfin la plupart des parents, tout maladroits qu’ils soient, aiment leurs enfants, et réciproquement. Et lorsque les autres visitent les uns, c’est un renfort précieux : un repas qu’ils vont accompagner, un coussin mal installé qu’ils vont remonter, des angoisses qu’ils vont dissiper, de vieilles histoires cent fois rabâchées qu’ils vont écouter, des doléances qu’ils vont adroitement relayer. Et tout cela… bénévolement. Permettant ainsi aux soignants de se consacrer aux autres patients. Mais pour cela, encore faut-il que le mot parent ait un sens. Un sens qui ne soit pas fluctuant, aux contours mal définis. [...]"

Michel Janva

 

Source : lesalonbeige

mardi, 30 septembre 2014

Nouvelle attaque socialiste contre la famille

 Publié par 

Guy Jovelin

Communiqué de Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France

Le gouvernement socialiste, face au déficit abyssal des comptes de la Sécurité sociale, a pour projet de réduire le congé parental des femmes qui passerait de 36 à 18 mois, sous un faux-prétexte de parité : celui des hommes - qui y ont très peu recours - augmenterait de 6 à 18 mois. La prime de naissance est également dans le viseur puisqu'elle ne serait versée que sous des conditions de ressources excluant les Français qui travaillent et seulement pour le premier enfant.

Alors que le poids de l'immigration est la principale cause de la faillite de notre système de protection sociale, c'est aux familles françaises que François Hollande s'en prend une nouvelle fois en rabotant les quelques aides de l'État qui leur sont accordées. Il n'est pas saugrenu de se demander si la prochaine étape ne sera pas la mise en place de la politique de l'enfant unique comme aux pires heures de la Chine communiste.

Cet acharnement contre la famille traditionnelle n'est évidemment pas due au hasard, la volonté de nos gouvernants est clairement de favoriser la substitution du peuple français par une immigration de peuplement et de remplacement. 

A l'inverse, le Parti de la France s'engage à relancer la natalité française en accordant un statut juridique aux mères de familles, en réservant les aides sociales et familiales exclusivement aux Français, en supprimant le droit du sol, en mettant en place une législation protégeant la vie de la conception à la mort naturelle.

jeudi, 11 septembre 2014

Famille : le gouvernement lorgne du côté des allocations

Publié par Guy Jovelin

L’Etat cherche de l’argent. Toujours plus d’argent pour combler l’abysse sans fond de la dette française. Et pour le prochain coup de rabot, il semblerait que le gouvernement ait bien envie de se pencher sur la branche famille de la Sécurité sociale. Cette partie qui accorde des primes lorsque survient la naissance d’enfants et qui permet également aux mères de prendre un congé parental lorsqu’elles le souhaitent. Entre autre. Apparemment tout cela  coûte trop cher puisque des économies sont envisagées dans ce secteur. Objectif : 800 millions d’économie. Ce qui n’est pas une plume…

Marisol Touraine, ministre des Affaires Sociales, a beau dire que rien n’est encore acté, les familles ont de quoi s’inquiéter. En effet, l’une des principales solutions envisagée pour réduire les dépenses serait la réduction de la prime de naissance ou encore la diminution de la durée du congé parental. Alors qu’il est, jusqu’à aujourd’hui, possible de prendre un congé maternité de trois ans à partir du deuxième enfant, celui-ci se retrouverait réduit à un an maximum. C’est en tout cas ce que révélait le journal Les Echos, le 8 septembre dernier. En prenant de telles mesures, l’Etat espère faire une économie allant de 300 à 400 millions d’euros. Il voudrait obliger les femmes à travailler et les empêcher de s’occuper de leurs enfants qu’il ne s’y prendrait pas autrement !

De telles mesures contribueraient encore davantage à étouffer les familles déjà lourdement sollicitées par l’Etat. Il est à craindre également, que la natalité française n’en souffre. Et par ce biais tout notre pays, car quand la base souffre, on ne peut s’étonner que le reste de la société s’en ressente.

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