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lundi, 16 avril 2018

Un « réfugié » tue sauvagement la jeune allemande qu’il avait épousée et leur bébé

Publié par Guy Jovelin le 16 avril 2018

Ecrit parPierre-Alain Depauw

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Allemagne – Jeudi, sur le quai du RER de la gare Jungfernstieg à Hambourg, Mourtala M., un « réfugié » nigérien, a mortellement poignardé son épouse, une Allemande de 34 ans, et leur enfant âgé d’un an à peine.

Cet immigré africain serait arrivé en Allemagne en 2013, après avoir débarqué à Lampedusa. Il avait été accueilli dans l’église Saint-Paul de Hambourg où l’on suit à la lettre les directives immigrationnistes du pape François.

L’immigré infanticide a été arrêté par la police et incarcéré.

 

Source : medias-presse.info

lundi, 12 mars 2018

Allemagne. Bielefeld: la ville construit des maisons exclusivement pour les réfugiés. « Les Allemands sont jaloux. »

Publié par Guy Jovelin le 12 mars 2018

lesobservateurs

 

Bielefeld maisons

Christian Hofer: Le politicien SPD (parti de gauche) évite naturellement d'expliquer pour quelles raisons de tels logements n'ont pas été construits auparavant pour soulager le marché de l'immobilier, en faveur des Allemands, et pourquoi la ville réserve ce qu'il y a de mieux à des gens qui n'ont jamais travaillé en l'Allemagne ni payé d'impôts.

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À Jöllenbeck, 13 appartements ont été créés par l'intermédiaire de la filiale municipale Solion.

Les appartements sont destinés aux personnes en procédure d'asile. Les discussions portent sur la raison pour laquelle la ville construit des appartements seulement pour les réfugiés. Ingo Nuremberg (SPD) rétorque: "Il y a clairement un débat de jalousie". Mais: "Chaque appartement construit soulage actuellement le marché du logement" dit-il.

Bielefeld

Lorsque la vague de réfugiés s'est abattue sur Bielefeld en 2015, la ville a dû rapidement acquérir des logements. Mais il s'agissait surtout d'appartements difficiles à trouver sur le marché du logement normal.

Aujourd'hui, Monsieur Nürnberger est systématiquement confronté à des rumeurs, notamment on économiserait dans d'autres secteurs tels que les crèches parce que des maisons pour réfugiés sont construites. "C'est n'importe quoi", dit-il. "Dans les années à venir, il doit y avoir onze nouvelles crèches: six, qui ouvriront leurs portes pour l'année scolaire 2018/19: cinq autres qui sont prévues pour 2019/20" (Nd Christian Hofer: c'est un argument fallacieux car l'Allemagne compte justement sur la natalité des migrants pour contrebalancer le manque de naissances. Ces crèches sont donc également construites au bénéfice de ces "réfugiés").

(...)

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

mercredi, 28 février 2018

Allemagne: Plusieurs décès dus à l’incompétence de médecins étrangers

Publié par Guy Jovelin le 28 février 2018

hôpital

Le Conseil de l’ordre des médecins de Westphalie-Lippe sonne l’alarme : des lacunes dans les connaissances professionnelles de médecins étrangers voulant travailler en Allemagne menacent de peser sur la qualité des soins donnés aux patients, selon Theodor Windhorst (Bielefeld), président du Conseil de l’ordre. La raison en est que le Conseil n’a le droit de vérifier que leurs compétences linguistiques, mais pas leurs compétences professionnelles.

Aux dires du gouvernement régional, c’est une tâche qui est du seul ressort des gouvernements d’arrondissement. Windhorst : « Nous trouvons inadmissible d’être condamnés à l’inaction lorsque nous constatons des insuffisances professionnelles. » De telles déficiences ont déjà coûté des vies humaines en Westphalie-Lippe, ce qui est attesté par des décisions de justice. Un enfant est par exemple mort à la naissance dans un hôpital de Westphalie-Lippe, suite au manque manifeste de connaissances, pourtant certifiées par son pays, d’une gynécologue venue de Libye. Cette doctoresse a été condamnée à une peine avec sursis pour homicide par imprudence et elle a continué à travailler dans un autre hôpital.

Source : Neue Westfälische traduction fdesouche Via Suavelôs

mardi, 27 février 2018

Allemagne – Un prêtre assassiné par l’immigré qu’il a accueilli dans son presbytère

Publié par Guy Jovelin le 27 février 2018

Ecrit parPierre-Alain Depauw

allemagne,aumônier assassinnéAllemagne – A Berlin, un prêtre de 54 ans, aumônier de la paroisse française, a été assassiné jeudi dernier par un immigré qu’il avait accueilli dans son presbytère.

 

L'aumônier de la paroisse française de Berlin a été assassiné jeudi soir par une personne qu'il avait recueillie dans son presbytère. Ce prêtre était âgé de 54 ans et il était unanimement apprécié par toute sa communauté. Notre aumônerie des Français de l'Etranger est en deuil.

lundi, 26 février 2018

Essen (All) : la Banque alimentaire est arrivée à ¾ de bénéficiaires migrants et s’alarme de ne plus voir les personnes âgées. Elles n’osent plus venir.

Publié par Guy Jovelin le 26 février 2018

 

En Allemagne, la presse est partagée suite à la décision de la Banque alimentaire d’Essen (bassin de la Ruhr) de ne plus accepter de nouveau bénéficiaire migrant : le sujet met sur la table la gestion de la solidarité entre autochtones et étrangers.

https://www.welt.de/politik/deutschland/article173914349/Nach-Kritik-an-Aufnahme-Stopp-Die-Betreiber-der-Essener-Tafel-sind-nicht-gleich-auslaenderfeindlich.html?wtrid=socialmedia.socialflow….socialflow_twitter

A Essen, ville d’un demi-million d’habitants, la Banque alimentaire (die Tafel) n’accepte plus de nouveau demandeur étranger, lesquels totalisent déjà 75 % des bénéficiaires. La structure met temporairement cette mesure en place pour ne pas effrayer les personnes âgées dont on voit déjà un grand nombre ne plus se présenter à la distribution de nourriture.

Même si tout le monde conçoit ce que cette élue SPD (socialiste) rappelle en précisant que le besoin prime sur la nationalité, la presse se retrouve très divisée dans les commentaires.

Certains médias mettent directement le problème sur la table : la distribution d’aliments reflète la réalité de certains quartiers devenus par l’afflux de migrants des zones difficiles. Suite à cette décision, on ne peut pas tout de suite taxer les dirigeants et les bénévoles de cette Banque alimentaire locale de personnes qui n’aiment pas les étrangers.

D’autres médias titrent que cette décision de la Banque alimentaire d’Essen est « l’information la plus glaçante de l’hiver » ou bien « dans un pays comme l’Allemagne, personne n’a le droit de mourir de faim ». Ce genre de média met en cause les volontaires en insistant uniquement sur l’aide à apporter aux migrants, mais en oubliant la plupart du temps le sort alarmant des personnes âgées.

Concrètement, la réalité est bien celle-ci : un certain nombre de personnes d’un certains âge n’osent plus se présenter dans des files constituées d’une quantité impressionnante de jeunes forts et au tempérament imprévisible.

Le problème se retourne aussi contre les politiciens : comment permettre que des personnes pour la plupart bénévoles depuis des décennies se voient donner des leçons de morale alors qu’elles sont quotidiennement mises devant les faits ? Dénoncer une situation critique et une réalité difficile à gérer n’autorise personne à taxer les volontaires de racisme.

Toujours sur le même sujet, un journal qui semble avoir fait son travail sur le terrain et non seulement autour de la machine à café de la rédaction titre : « c’est un problème de demander de la tolérance à des personnes qui se battent pour leur dignité ». Il y aurait bien un semblant de « concurrence » entre les nécessiteux, et l’affaire actuelle à Essen met l’accent sur le fait que s’indigner d’une telle question pose bien un problème dans un pays prétendument riche. Cette affaire est le reflet de la société, allant de la réalité des structures d’aide mais aussi la condamnation d’un état providence qui n’accorde pas ce qu’il devrait accorder : un système d’aide efficient à ceux qui peuvent y prétendre.

Même journal qui explique l’absence des aînés à la distribution d’aliments, à Essen mais sans doute largement à travers l’Allemagne : « les personnes âgées ne viennent plus parce qu’elles se sentent mises à l’écart, mais parce qu’elles sont réellement placées au second plan ». Demander de la tolérance à ceux qui luttent pour leur dignité ou le peu de dignité qui leur reste encore pose un grave problème.

Dernière réaction de la presse : « on contraint des bénévoles à devenir des travailleurs sociaux ». Par exemple, le simple fait de rappeler des règles de bonne conduite dans une file d’attente suffit à brandir des soupçons de discrimination à leur encontre.

 

Welt.de via : fdesouche