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dimanche, 06 mai 2018

En Chine, le blues des Africains de la « Cité chocolat »

Publié par Guy Jovelin le 06 mai 2018

Par  le 06/05/2018

 

Contrôles d’identité parfois musclés, présence policière plus marquée… Une campagne contre les clandestins a créé un climat de suspicion dans la ville chinoise de Canton (sud), où vit la plus grande communauté africaine d’Asie.

Un étudiant ghanéen a récemment été réveillé en sursaut après minuit lorsque des policiers sont venus tambouriner à la porte de son appartement pour vérifier la validité de son titre de séjour, raconte-t-il à l’AFP.

Les agents ont ensuite frappé chez ses voisins de palier. Des contrôles menés dans le cadre d’une opération de lutte contre l’immigration illégale dans cette métropole de 15 millions d’habitants.

 

mercredi, 07 février 2018

Chine : des chrétiens envoyés en camp de rééducation

Publié par Guy Jovelin le 07 février 2018

 Lu dans Christianophobie Hebdo :

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Michel Janva

 

Source : lesalonbeige

vendredi, 12 janvier 2018

Tournée internationale jupitérienne : beaucoup de bruit pour rien

Publié par Guy Jovelin le 12 janvier 2018

Rédigé par notre équipe le 12 janvier 2018 

Depuis une semaine, les médias français sont aux anges. Ils participent activement au circus tour organisé par le président Macron et son équipe de comm’. Après un voyage « historique » en Chine qui n’a débouché sur rien de concret, Jupiter est à Rome où il dit aux Italiens ce qu’il faut voter. Les discours et postures s’enchaînent, mais les résultats peinent à émerger.  

Sept mois après son arrivée au pouvoir, la France n’a plus qu’un fade intérêt pour le génie qui occupe la présidence de la République. Comme tous ses prédécesseurs, il sent que rester trop longtemps les deux pieds à Paris (avec quelques passages obligés en région) peut prêter le flanc à bien des attaques. En tant qu’astre jupitérien, il doit laisser les galères courantes à ses ministres et permet donc aux paumés que son Le Maire et Schiappa de régler de sombres histoires de lait contaminé et de tribune pas au goût des bien-pensants.

La besace bien vide…

Macron a donc fait son show en Chine où il a dû multiplier les discours pour cacher la pauvreté de sa venue. Rien dans les poches ou presque, et beaucoup de déclarations d’intention qui n’ont rien de novateur. Les mêmes mots creux sont lancés à l’image de l’amitié franco-chinoise et l’avenir brillant qui s’offre à la coopération entre les deux pays. Macron se voit tellement haut qu’il estime que le « temps où la France et la Chine peuvent se permettre de rêver ensemble » est venu.

Ce rêve très macronien est lié dans la tête de notre génial leader à l’agenda politique qui a vu l’ascension du petit Emmanuel au moment où le leader chinois Xi Jinping a mis la main sur l’ensemble des manettes du pouvoir. Les deux hommes ont le champ libre pendant presque cinq ans et cela suffit à Macron pour s’imaginer en empereur. Sauf que la France n’est pas la Chine et que Pékin voit Paris comme l’un de ses nombreux partenaires et non pas comme un allié privilégié. Avec 1,4 milliard d’habitants et une puissance commerciale au premier rang mondial, la Chine regarde de très haut un nain appelé France.

La réalité est bien cruelle, mais tout est une question de communication de nos jours. Macron est un professionnel en la matière et son entourage n’hésite pas à parler de « voyage fondateur d’un nouvel ordre mondial » à peine arrivé sur le tarmac pékinois ! Plus c’est gros, plus ça passe ! La France et la Chine seraient donc sur le même plan. On comprend ainsi mieux pourquoi Macron a fui comme la peste les problèmes récurrents rencontrés par les sociétés françaises en Chine. Ils n’existent pas ! Le marché chinois est un labyrinthe d’où seuls peuvent sortir vainqueurs les potentats nationaux. Les problèmes de « réciprocité » ont été balayés d’un revers de main au profit d’un vaseux concept de « coopération équilibrée ».

Rien n’est équilibré dans les relations franco-chinoises, mais pourquoi pas ?! La France macronienne est si forte qu’elle a certainement enchaîné les contrats commerciaux. Ah non ! Le chiffre est tellement minable que l’Elysée n’a pas souhaité le communiquer. Seul un contrat de 10 milliards d’euros pour une usine de retraitement des déchets nucléaires et une commande d’Airbus A320 de 15 milliards d’euros ont été mentionnés. Pas de quoi pavoiser. Macron a même été obligé de reconnaître que le prix de l’usine avait été revu à la baisse. Quant aux commandes d’Airbus, il serait bon de rappeler que les avions sont une production européenne et non pas franco-française comme les informations répétées dans les médias peuvent laisser entendre.

Mais des idées toujours aussi dangereuses

C’est d’ailleurs sur l’Europe que compte s’appuyer Macron, car si la France est grande, elle reste minuscule face au géant chinois. A tel point que les droits de l’homme n’ont pas été évoqués pour une fois. Macron entame l’hymne eurocrate et croit pouvoir sortir des Airbus dans tous les domaines sur un claquement de doigts. Et après les gesticulations, place à l’action, car à peine rentré de ce voyage de trois jours en Chine qualifié d’ « historique » par Macron (on n’est jamais mieux servi que par soi-même), le président a pris le chemin de l’Italie.

A Rome, il fait preuve de sa volonté de régler le défi migratoire et assure que l’avenir de l’Europe sera radieux. Bien évidemment, rien ne sera décidé en Europe entre une France malade et une Italie en mauvais état. Les migrants continueront de s’amasser en Europe et d’exaspérer les millions de citoyens qui subissent le visage caché du libéralisme. Macron s’est même permis d’exiger du peuple italien un soutien massif pour son nouvel ami Gentiloni. L’Europe aura un avenir radieux, mais seulement pour les élites. Une fois son séjour romain achevé, Emmanuel Macron pourra bien prendre le temps de se reposer dans son palais élyséen. Juste le temps de recharger son sac de poudre de perlimpinpin et une nouvelle tournée internationale sera lancée avec pour objectif de faire passer le quadra pour le phare de notre planète (non polluée, bien sûr).

 

Source : 24heuresactu

mercredi, 13 décembre 2017

TANDIS QUE MACRON RÊVE, L’INDUSTRIE FRANÇAISE CONTINUE DE « CREVER » !

Publié par Guy Jovelin le 13 décembre 2017

 

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 Marc Rousset

Macron, ce technocrate rêveur de l’ÉNA, nous parle de l’Europe qui protège d’une façon abstraite avec des mots enchanteurs, mais la triste réalité, c’est que l’industrie européenne continue de « crever » sous les coups du libre-échange mondialiste.

ArcelorMittal et les sidérurgistes européens sont montés tout dernièrement au créneau pour lutter contre le dumping chinois et ont obtenu, dans le cadre de l’Union européenne, des protections tarifaires ainsi qu’une réduction des surcapacités chinoises de production. Mais le festival continue dans d’autres secteurs industriels.

Dans l’aluminium, la Chine connaît des surcapacités de production qu’elle subventionne, grâce à son emprise étatique, en vendant l’énergie chinoise à des prix ridicules, ce secteur étant un très gros consommateur d’électricité, ce qui est déterminant pour le prix de revient. Alors que les droits de douane américains sont très élevés et susceptibles encore d’augmenter, les droits de douane européens ne sont que de 7,5 %.

50 % des bobines et profilés en aluminium sont aujourd’hui importés et le nombre de sociétés productrices en Europe est passé de 40, en 1990, à 15, en 2017. Ce secteur industriel va donc avoir à se battre tout comme celui de l’acier européen.

Le secteur européen du silicium, qui sert à fabriquer les batteries de voiture électrique, doit faire face lui aussi à la surcapacité chinoise et au dumping chinois. Alors que la Chine produit 4,6 millions de tonnes par an, la consommation mondiale n’est que de 2,7 millions. Tandis que les États-Unis ont un droit de douane de 139 % et que le Canada l’a même porté à 235 %, les braves Européens en sont toujours à 16,8 % !

Les règles de l’OMC et de Bruxelles pour contrôler et calculer le dumping chinois sont mises à mal en Chine, tant les intérêts de l’État, du parti et des entreprises privées chinoises sont étroits et interpénétrés. Là encore, tout comme pour le droit-de-l’hommisme en matière d’immigration, la naïveté technocratique européenne n’a pas de bornes.
 
Et le bouquet, c’est que l’Union européenne vient de changer ses méthodes d’analyse du dumping, ce qui aura pour effet de diminuer encore davantage la protection douanière de « l’Europe qui protège » de monsieur Macron. Il suffirait donc que les prix baissent encore très légèrement pour que tous les emplois industriels dans le secteur du silicium en Allemagne, France (1.000 emplois) et Espagne soient perdus définitivement, avec en plus la perte définitive de technologie.

Et, en même temps, l’Union européenne, dont c’est la seule raison d’exister semble-t-il, continue à passer des accords libre-échangistes avec le Canada et la Corée du Sud pour achever le patient industriel européen. La seule lueur d’espoir vient, paradoxalement, de Trump qui fait tout pour mettre à mort la machine infernale libre-échangiste de l’OMC à Genève. Trump, par exemple, se refuse à nommer des juges pour les organes d’appel des différends entre pays, afin de paralyser l’OMC.

Pour nous sortir d’affaire avec un taux de chômage minimum réel en France de 20 %, Macron ne pense qu’en termes de jeunes pousses, alors qu’il faut penser bien évidemment aux emplois à venir des jeunes pousses, mais d’abord et aussi à préserver les emplois industriels ainsi que les technologies existantes.

Il est peu probable que les emplois futuristes à venir des sciences de la vie et des technologies nouvelles comblent les trous béants de nos emplois industriels, de la disparition complète d’industries telles que l’industrie du textile. Le marché de dupes de la pensée unique, c’est que pour calmer les craintes des peuples, on nous avait assuré depuis le Kennedy Round en 1967, avec des menteurs bien rémunérés du style Pascal Lamy, que l’Europe aurait les emplois rémunérateurs d’avenir et que les pays émergents auraient seulement les emplois industriels mal payés, polluants du passé.

La vérité, c’est que la Chine va mettre toute l’Europe au chômage en ayant même plus d’emplois d’avenir que l’Amérique des GAFA si les Européens ne réagissent pas avec des murs douaniers – ce qu’a très bien compris Trump -, d’autant plus qu’on ne compte plus la disparition des sièges sociaux et des groupes industriels en France (Alcatel, Pechiney, Lafarge, Sacilor, Alstom, Technip…).

 

Source : synthesenationale

dimanche, 02 juillet 2017

La Chine refuse d’accueillir des migrants afin de sauvegarder son économie, sa sécurité, son homogénéité ethnique et religieuse.

Publié par Guy Jovelin le 02 juillet 2017

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Lors de la Journée Mondiale des Réfugiés, qui se déroule tous les ans le 20 juin, l'ONU a publié une vidéo intitulée «Nous sommes solidaires avec les réfugiés» sur son compte officiel Sina Weibo, appelant le public chinois à accorder plus d'attention à cette question.

Le public chinois soutient généralement que la Chine ne peut pas accepter un grand nombre de réfugiés actuellement, bien que beaucoup soient compatissants à l'égard de ces victimes. Les raisons sont complexes (...). C'est lié au développement économique de la Chine, à la population, à la composition ethnique, au mécanisme juridique et à l'histoire.

La priorité pour la Chine demeure le développement. Un afflux excessif de réfugiés aura un impact énorme sur l'ordre social. Si des terroristes infiltrent la Chine via les réfugiés, la sécurité des 1,4 milliard de personnes sera menacée, une crainte qui peut être démontrée par la crise actuelle des réfugiés en Europe. 

Accepter trop de réfugiés peut priver la Chine d'un environnement stable pour le développement.

La Chine exploite son développement pour stimuler l'économie mondiale et offre activement des biens publics à la planète, grâce à des plates-formes telles que l'initiative Belt and Road et la Banque asiatique d'investissement. Si la Chine est plongée dans le chaos, d'autres pays et même le monde en subiront les conséquences.

De plus, la Chine n'a pas encore mis en place un mécanisme pour accepter les réfugiés. Ce problème, couplé avec les différentes religions et différents style de vie, engendrerait des difficultés pour les réfugiés du Moyen-Orient de vivre en Chine à long terme.

(...)

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch