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vendredi, 17 février 2017

Nouvelle manifestation contre la police à Toulouse

Publié par Guy Jovelin le 17 février 2017

Une nouvelle manifestation a eu lieu ce mercredi soir sous l’invitation du site d’extrême Gauche IAATA. Elle n’a rassemblé que quelques dizaines de personnes mais a entraîné la fermeture de la station de métro St Cyprien et une forte mobilisation policière. Le défilé s’est dirigé jusqu’à Arnaud-Bernard, encadré par la BAC et les policiers en tenue.

Les manifestations de soutien à Théo ne prennent toujours pas à Toulouse. Après avoir rassemblé 300 personnes samedi, une nouvelle édition s’est tenue hier soir ne rassemblant qu’une cinquantaine de personnes. A l’appel du site d’extrême gauche IAATA, le rassemblement a débuté timidement à 18 heures dans le quartier Saint-Cyprien, entonnant quelques slogans bien connus : « Flics : violeurs, assassins » ou encore « un flic, une balle, justice sociale ».

Le quartier était bouclé et la station de métro du quartier fermé par crainte de débordements. La préfecture de police a mobilisé plusieurs dizaines de fonctionnaires pour sécuriser les lieux. Certains sont en tenue anti-émeute, d’autres en civils ou en moto. La décision de ne plus desservir la station Saint-Cyprien a été prise par la Préfecture, redoutant  « que les manifestants s’engouffrent dans le métro pour se déplacer anarchiquement dans la ville ». Le cortège s’élancera finalement sur les allées Charles de Fitte, rejoignant le centre-ville par le pont des Catalans. Bien entouré par les forces de l’ordre, la manifestation s’est dispersée dans le calme après quelques contrôles d’identité préventifs.

 

Source : infos-toulouse

mardi, 14 février 2017

300 personnes défilent contre la police à Toulouse

Publié par Guy Jovelin le 14 février 2017

 

Un rassemblement en soutien à Théo, jeune habitant d’Aulnay-sous-Bois victime de violences policières après qu’il se soit violemment débattu lors de son arrestation, le 2 février dernier a eu lieu cet après-midi à Toulouse. La manifestation, qui s’est élancée à 15 heures de la place du Capitole a réuni 300 personnes qui ont déambulés jusqu’au quartier des Arènes, interrompant le trafic du tramway.

Suivis de près par plusieurs dizaines de policiers, les manifestants ont défilé le long de la Garonne avant de rejoindre la rive Gauche, Fer à Cheval puis les Arènes. Au cri de « Justice pour Théo », « Pas de justice, pas de paix », la foule composée majoritairement de jeunes militants d’ultragauche est allé jusqu’à scander « Policier suicidaire à moitié pardonné ». Des propos insultants et diffamants sur les policiers qui résument la violence quotidienne et l’hostilité d’une partie de la population. A en voir les pancartes « ACAB » (qui signifie « All Cops Are Bastards », traduisez par « Tous les flics sont des enc****) qui fleurissent le cortège, la tension était à son paroxysme.

Aucun incident majeur n’a été signalé et la manifestation s’est dispersée dans le calme mais sous surveillance aux Arènes.

 

Source : infos-toulouse

samedi, 14 janvier 2017

Toulouse : Ils foncent sur une voiture de police et prennent la fuite à 160 km/h

Publié par Guy Jovelin le 14 janvier 2017

FAITS DIVERS Quatre hommes ont été interpellés au Mirail après une course-poursuite sur les chapeaux de roues. Le conducteur n’a pas hésité à percuter la voiture des policiers…

Des policiers qui interviennent de nuit à Toulouse. Illustration
Des policiers qui interviennent de nuit à Toulouse. Illustration - A. GELEBART / 20 MINUTES

Un policier a été légèrement blessé dans la nuit de jeudi à ce vendredi, dans le quartier de Bellefontaine, à Toulouse. Il faisait partie d’une patrouille appelée sur place peu après minuit à la suite de coups de feu.

Lorsque les fonctionnaires sont arrivés sur les lieux, ils se sont retrouvés face à une Peugeot 605 avec quatre hommes à son bord. Son conducteur n’a pas hésité à foncer sur le véhicule de police, qui a reculé de plusieurs mètres sous le choc.

Positif à l’alcool et aux stupéfiants

La voiture a ensuite filé sur les chapeaux de roues, prise en chasse par d’autres policiers appelés en renfort. Les fuyards ont pris tous les risques, circulant notamment à 160 km/h sur la route de Seysses. C’est là que, fatalement, en grillant un feu rouge, ils sont entrés en collision avec une autre voiture.

>> A lire aussi : Toulouse: Surpris par la police en train d'acheter du cannabis, il demande à être remboursé

Les occupants de la Peugeot - l’un âgé de 30 ans et les trois autres de 23 ans - ont tenté de s’enfuir à pied mais ils ont été rapidement interpellés. De source policière, le conducteur avait consommé de l’alcool ainsi que des stupéfiants, et du cannabis a été retrouvé dans le véhicule.

 

Source : 20minutes

samedi, 19 novembre 2016

Toulouse : Un migrant syrien frappe des policiers avec un marteau.

Publié par Guy Jovelin le 19 novembre 2016

Par le 18/11/2016 

Un Syrien âgé de 30 ans a été condamné à 18 mois de prison ferme plus six mois avec sursis par le tribunal correctionnel de Toulouse pour des violences sur des personnes dépositaires de l’autorité publique.

Dans la soirée du mardi 11 octobre, cet homme qui a perdu femme et enfants lors d’un bombardement en Syrie, a eu la mauvaise idée de proposer des cigarettes de contrebande à des policiers de la brigade anticriminalité sur la place Arnaud-Bernard.

Comprenant son erreur, le vendeur a alors pris la fuite en courant, poursuivi par un policier qu’il a essayé de frapper à deux reprises avec un marteau.
[...]
Le vendeur de cigarettes a donc finalement été condamné à une peine mixte : 18 mois ferme plus 6 mois avec sursis et mise à l’épreuve. Le tribunal a ordonné le maintien en détention.

La Dépêche

mercredi, 26 octobre 2016

La France au bord de la crise de nerfs

 Publié par Guy Jovelin le 26 octobre 2016

crise de nerfsLa police en rajoute une couche et c’est toute la société française, au bord de la crise de nerfs, qui applaudit. Et qui, comme elle, entre en résistance contre un pouvoir discrédité par son impuissance, son laxisme, son angélisme et son incapacité à résoudre ou simplement à gérer les problèmes cruciaux. Les manifestations des policiers en colère sont révélatrices de la profondeur du traumatisme qui plombe la France. Parties visibles du malaise général, ces rassemblements, que l’on peut qualifier de spontanés, puisqu’ils sont organisés hors des structures syndicales (qui n’ont plus la confiance des policiers*) pourraient servir de détonateur et déclencher un séisme politique au sommet de l’État. Logiquement, les démissions, du directeur de la police nationale, Jean-Marc Falcone, copieusement hué par des policiers lors d’une réunion à Évry, et du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, devraient être programmées, car ces deux-là sont responsables du trouble qu’ils entretiennent dans la gestion de la crise.

Malheureusement, l’indétermination chronique du président de la République, ne va pas entraîner de changements notables, et le renvoi des responsables de la sécurité du pays, n’est, pour l’instant, qu’un souhait partagé par beaucoup. Pourtant, c’est bien par là qu’il faille commencer : les remplacer par des gens capables et suffisamment courageux, pour reprendre la main. Ensuite, donner les moyens matériels aux forces de l’ordre pour qu’elles effectuent leurs missions dans les meilleures conditions possibles et leur accorder, dans tous les cas, un véritable droit à la légitime défense, avec un soutien inconditionnel de la part d’une hiérarchie qui donnera, toujours, des instructions bien clairement identifiées. Mais surtout, en complément, pour éradiquer la vermine qui gangrène nos cités, nos banlieues et tout le territoire français, il faut une réforme pénale suffisamment adaptée à la nouvelle délinquance et la justice doit être recadrée par des textes législatifs recommandant la tolérance zéro. Ce socle de mesures étant bien établi, la police pourra enfin remplir sa mission : assurer la sécurité des Français. Est-ce l’aspiration de ceux qui nous gouvernent ? Le doute s’installe…

La sécurité est la première des libertés. Pouvoir circuler et se promener en famille, partout en France, sans craindre une agression ou un attentat islamiste, est un droit fondamental. Et le premier devoir d’un gouvernement est de faire respecter ce droit. En finir avec « les territoires perdus de la République », doit devenir la priorité absolue des forces de l’ordre, gendarmes et policiers. Le laxisme d’État n’a que trop duré. Nos gouvernants, en ayant la main molle, sont les premiers responsables de la dégradation de la situation sécuritaire de la France.

Les pressentiments du risque d’une guerre civile n’ont jamais été aussi palpables dans la société. Avant que l’anarchie ne s’installe, pour préserver la paix civile dans notre pays, il faut que la police retrouve tout son pouvoir, que la justice rende réellement la justice et qu’elle instaure pour toutes les infractions pénales, la tolérance zéro !

Claude Picard

 

Source : ndf