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lundi, 16 avril 2018

Grande-Bretagne : un syndicat d’enseignants fustige les parents « racistes » qui refusent l’enseignement de l’islam pour leurs enfants

Publié par Guy Jovelin le 16 avril 2018

Par  le 15/04/2018 

Un syndicat d’enseignants prétend que les parents qui retirent leurs enfants des cours d’éducation religieuse parce qu’ils ne veulent pas qu’ils apprennent l’islam sont « racistes ».

Des inquiétudes ont été soulevées au sujet des mères et des pères qui abuseraient de leur droit de retirer leurs enfants des cours à l’école, empêchant ainsi leur capacité à explorer de grandes questions et une pensée critique.

Lors de la conférence annuelle de l’Association of Teachers and Lecturers, il a été déclaré que cela allait à l’encontre des tentatives des écoles de préparer les jeunes à la société moderne au Royaume-Uni.

Le syndicat exhorte le gouvernement à prendre des mesures pour s’assurer que les parents n’empêchent pas sélectivement leurs enfants d’apprendre certaines religions, rapporte The Telegraph.

(…)

Richard Griffiths, de la section locale d’Inner London, a déclaré que la motion visait à assurer que ce droit ne soit pas abusé, dans les cas où les parents peuvent avoir «des préjugés incluant l’islamophobie et l’antisémitisme».

(…)

La vice-présidente du syndicat, Kim Knappett, a ajouté qu’elle avait vu une lettre d’un parent demandant que son enfant soit retiré des études religieuses.

Selon les rapports, la lettre était si «vicieuse» qu’elle pensait que les autorités avaient besoin d’être informées.

Mirror.co.uk / Lesobervateurs.ch

mardi, 10 avril 2018

Supprimer toutes les subventions

Publié par Guy Jovelin le 10 avril 2018

POSTÉ LE 10 AVRIL , 2018, 2:46

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On constate que l’État verse de grosses subventions :

  • aux services de propagande, d’intox et de lavage des cerveaux des « sans-dents » ;
  • aux syndicats ;
  • à une palanquée d’associations.

La suppression de tous ces versements assainirait les finances publiques.

Les agents de propagande devraient se remettre en question pour mettre en place une gestion saine de leur entreprise et ne pas faire n’importe quoi en faisant fi des coûts.

Les syndicats sont des officines qui ne travaillent que pour la poursuite de leurs avantages personnels, et non pour les travailleurs.

Ce sont aussi des officines spécialisées dans la mise en péril de l’économie du pays par des grèves à répétition.

Pour éliminer leur capacité de nuisance, la suppression des subventions serait une bonne nouvelle. Elle entraînerait probablement la fin de leurs actions subversives, car ce n’est pas avec l’argent de leurs adhérents et de leurs sympathisants qu’ils pourraient vivre.

Ainsi l’État ferait-il coup double : il économiserait de l’argent et il n’aurait plus à supporter les nuisances syndicales.

Les associations touchent des subventions de l’État, ainsi que des collectivités locales – en plus des dons en provenance des entreprises et des particuliers.

Pour les associations accréditées à délivrer des reçus pour les dons dont elles ont bénéficié, l’État paye ainsi deux fois.

En conséquence, aucune subvention ne devrait être versée aux associations autorisées à émettre des reçus.

Il faudrait aussi supprimer toute subvention aux associations soi-disant antiracistes, puisqu’elles ne mettent pas en pratique ce qui est écrit dans leur objet social.

Aucune déontologie chez ces associations, car, nous le constatons tous, elles ne tiennent aucun compte du racisme anti-blanc, alors que c’est le plus fréquent et le plus grave.

Solution : soit elles dénoncent tous les actes et propos racistes sans exception pour toucher des subventions, soit elles continuent comme elles l’ont toujours fait et elles crèveront.

En tout cas, comme dans le cas précédent, elles ne pourront pas survivre uniquement grâce à l’argent de leurs donateurs et de leurs sympathisants.

 

Source : les4verites

jeudi, 22 mars 2018

La grève fera-t-elle dérailler le train d’En Marche ?

Publié par Guy Jovelin le 22 mars 2018

Rédigé par notre équipe le 22 mars 2018.

L’épreuve de force a commencé. Les fonctionnaires sont dans la rue en ce 22 mars avec des revendications différentes selon les corps de métier. Fer de lance de la mobilisation, les cheminots devraient donner le ton et espèrent faire peur à un Gouvernement qui a d’ores et déjà exclu de se soumettre aux exigences de la rue. Cette journée a de grandes chances d’être un coup d’épée dans l’eau, car il sera difficile de faire durer une mobilisation qui bénéficie de la bienveillance des Français.

Pas d’accord avec le Gouvernement ? Ce sont les Français qui sont pris en otage. La réforme de la SNCF prend finalement l’accent de la grève. Les cheminots ont menacé après le passage en force de l’exécutif, ils sont aujourd’hui dans la rue pour interpeller sur la menace que fait peser une telle réforme sur le service public. Si les cheminots s’accrochent corps et âme à leur si bon statut, il est vrai que la réforme cache des maux comme la mise en concurrence et la privatisation de la SNCF. Le Gouvernement prétend le contraire, mais ne peut faire oublier son inspiration libérale et les directives de Bruxelles qu’il reçoit en ce sens. La mobilisation se fonde sur des raisons plus ou moins légitimes et il n’est pas certain que les Français soutiennent un mouvement qui les pénalise, eux, et non pas quelques élites qui voyagent en jet privé.

Frapper fort pour espérer

Ce jeudi 22 mars constitue donc une épreuve de vérité. Si la mobilisation est faible et que la manifestation ne prend pas une grande ampleur, le Gouvernement sait que la partie sera facilement gagnée. Toutefois, si les chiffres commencent à faire bouger le trouillomètre, alors les syndicats auront remporté la première phase d’un conflit qui ne pourra être gagné que sur la durée. Mais les grévistes sont entre le marteau et l’enclume, car si la grève persiste, les usagers vont rapidement se ranger du côté d’un Gouvernement qui a les médias et les sondages dans sa poche. Le refrain « le diktat de la rue ne passera pas » sera chanté gaiement et précipitera la chute de cheminots qui doivent compter sur l’agrégation des revendications issues de d’autres professionnels.

Dans la possible bataille de longue haleine, ce ne sont pas les agents de la RATP ou les professionnels de santé qui ont la clé. Les premiers n’iront pas jusqu’au bout du bras de fer et les seconds ne sont jamais écoutés et trop humains pour cesser complètement le travail. Ce sont les enseignants qui ont la clé. Leur pouvoir de nuisance est fort et leur moindre début de raclement de gorge fait trembler tous les gouvernements. Se mobiliseront-ils sur la durée ? Cela est peu certain, car les réformes annoncées dans l’Education nationale ne sont pas (encore) de nature à rendre les enseignants hors de contrôle. Leur tour viendra, mais seulement après la défaite des cheminots.

La colère grondait sous Hollande et pourtant aucune mobilisation regroupant bien des métiers n’a réussi à émerger. La nouvelle équipe au pouvoir est trop retors pour tomber dans un piège que même Flamby 1er a su contourner. La bataille s’annonce difficile pour les syndicats…

 

Source : 24heuresactu

vendredi, 01 septembre 2017

Réforme, quelles réformes ?

Publié par Guy Jovelin le 01 septembre 2017 

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Patrick Parment

En France, c’est toujours la même litanie : tout un chacun a bien conscience que notre pays fonctionne mal et qu’il est grand temps d’opérer des changements.

Mais voilà, dès que l’on prononce le mot « réforme », ce sont des hurlements, syndicalistes en tête, relayé illico par le Medef. On a les syndicats les plus conservateurs et le patronat le plus borné du monde. Si vous additionnez les revendications syndicales d’un côté, celles du Medef de l’autre, c’est le blocage assuré.

Pour ne rien arranger, on a la classe politique la moins aventureuse et la plus inculte qui soit et qui s’imagine que tout mouvement risquerait de remettre en cause son statut et ses conforts. Raison pour laquelle nos élus se gargarisent de grands mots mais refusent de passer à l’acte.

Ajoutez à cela la frilosité de nos gouvernants que le moindre mouvement de rue fait automatiquement reculer et vous aurez une photo grandeur nature de la société française.

Pour toutes ces raisons, on attend Emmanuel Macron au tournant. Car la grande nouveauté, c’est qu’entre le président de la République et le peuple français, il n’y a plus d’obstacles. Qu’une illusoire République en marche !

 

Source : synthesenationale

dimanche, 06 décembre 2015

Institutrice menacée de mort : les dérisoires réponses de sa hiérarchie et des syndicats !

 Publié par Guy Jovelin le 06 décembre 2015

Institutrice menacée de mort : les dérisoires réponses de sa hiérarchie et des syndicats !

Institutrice menacée de mort : les dérisoires réponses de sa hiérarchie et des syndicats !
 
C’est insupportable !

http://www.midilibre.fr/2015/12/03/vias-l-institutrice-du...

Cette institutrice est menacée de mort par une mère d’élève (carrément, hein, il ne faut pas se gêner, et 99 chances sur 100 qu’il s’agisse d’une Chance pour la France… Qui d’autre, actuellement, a le réflexe menace de mort systématique pour le moindre désaccord ?

Selon nos informations, l’institutrice aurait simplement réprimandé une enfant pour un problème de discipline. La petite aurait alors quitté l’établissement et se serait plainte à ses parents. La mère serait alors venue à l’école et aurait menacé de mort la fonctionnaire de l’Education nationale. « La prochaine fois, on te met une balle dans la tête »

Déjà, en septembre, il y avait eu des menaces du même ordre, dans la même école, avec sans doute, déjà, une mère appartenant aux Chances pour la France…

Déjà, lors de la rentrée de septembre, un incident du même type avait entraîné des violences dans ce même établissement. L’élève avait finalement été changé d’école pour ramener le calme dans celle de Vias.

Quelles réponses sont apportées ? Que se passe-t-il ?

En septembre, on a changé le gamin d’école… Autant dire qu’on a fait un cadeau empoisonné à une autre institutrice, à une autre école… mais qu’on n’a pas résolu le problème.

En décembre… On met l’institutrice à l’abri (c’est un minimum), congé de maladie, aide administrative, assistante sociale… gageons qu’on lui proposera un autre poste, moins exposé… Pendant que son remplaçant serrera les fesses en attendant le coup de couteau qui viendra de la mère en question ou d’une autre…

Depuis les faits, l’institutrice n’aurait pas regagné son poste et serait suivie médicalement et assistée par son employeur. 

De son côté le rectorat a lui aussi pris en charge la victime. « Elle est suivie médicalement et assistée. Une assistante sociale se charge de ce dossier car l’institutrice a été très touchée par ces menaces de mort. Par ailleurs, nous avons missionné sur place des spécialistes de la sécurité. Ils resteront dans l’école tant que nécessaire. Ce sont des spécialistes des gestions de crise de l’éducation Nationale. Nous soutiendrons l’institutrice dans toutes ses démarches et nous l’assisterons tant qu’elle en aura besoin.

Quid de la mère ? Quid de l’enfant ? Quid de la nationalité de l’un et de l’autre ? Etrangers ? Ils sont expulsables immédiatement. Bi-nationaux ? C’est la même chose.

Quid de l’islam qui les anime sans doute ? Toujours pas de commission parlementaire pour en étudier la nocivité et l’interdire ?

Quid de Taubira et des tribunaux ? L’excuse de l’immigration, du « dérangement », la peur de l’émeute  peut nous faire parier que l’auteur des menaces et du désordre n’aura aucun souci. D’ailleurs si elle avait une amende à payer, comme elle est sans doute insolvable…  Il y a pourtant des tas de travaux ingrats, difficiles et indispensables à faire dans ce pays. Pourquoi ne pas les faire faire à ces dangers publics, en attendant que des politiques courageux les expulsent ?

Quant aux syndicats enseignants…

Le SNE condamne avec force ces agissements et apporte tout son soutien à notre collègue. Nous avons sollicité un rendez-vous avec l’inspectrice d’académie pour exprimer nos revendications et si rien n’est réellement mis en place nous envisagerons alors des actions fortes. »

Le syndicat invite tous les enseignants victimes de violences ou d’insultes en lien avec leur profession à déposer plaintes et à réaliser des signalements auprès de la hiérarchie.

« Des revendications »… Je crains le pire. J’imagine qu’il faut entendre « des moyens », des sous, des gens… quand les mêmes syndicats, irresponsables, défendent les clandestins, l’immigration sauvage et l’islamisation de la France, les seuls responsables de la situation tragique de nombre d’enseignants et d’élèves. Quant aux plaintes, voir ci-dessus la justice Taubira et son efficacité…

La mort de Fabienne en juillet 2014 n’a pas suffi, ils n’ont toujours rien compris. D’ailleurs, les proches de celle-ci n’ont rien trouvé d’autre à demander que la régularisation d’une famille de clandestins dont elle s’occupait…

http://resistancerepublicaine.eu/2014/albi-institutrices-...

http://resistancerepublicaine.eu/2014/nous-ne-voulons-ni-...

Je reprendrai ici ce que je disais dans l’article consacré à la mort de Fabienne, http://resistancerepublicaine.eu/2014/enseignante-dalbi-a...  :

Comment une société qui ferme les yeux devant le développement de la violence pourrait-elle éviter cela ? 

Comment une société qui ouvre l’école pour en faire un territoire qui ressemble à la rue et empêche ses professeurs de se faire respecter des parents et des élèves pourrait-elle éviter cela ? 

Taubira, et les ministres de la justice précédents qui, à coups de réformes, ont permis que de véritables dangers humains demeurent en liberté ? Coupables.

Le Ministre de l’EDucation nationale,  Benoît Hamon et ses devanciers, qui imposent depuis  1988 (merci Jospin) le pédagogisme à l’école publique, devenue une immense garderie où les enfants sont rois, et leurs parents  califes ? Coupables.

Bien entendu on peut actualiser et mettre Belkacem à la place de Hamon, cela ne change absolument rien, on peut même se demander si ce n’est  pas pire avec le Ministre actuel de l’Education nationale.

La FCPE qui impose ses diktats de bobos dégénérés afin que baisse chaque année davantage le niveau pour permettre non pas la réussite de tous, mais que chacun, fainiasse ou illettré, se croie un petit génie ?Coupables.

Les syndicats de l’Education nationale qui ont oublié depuis longtemps que pour défendre les leurs, les enseignants, il fallait défendre des contenus et des méthodes capables de faire émerger des élites en favorisant l’ascenseur républicain et non défendre l’indéfendable et utiliser leurs décharges, leurs subventions et leur possibilité de nuisance pour les sans-papiers ou les terroristes du Hamas ?Coupables.

Les enseignants qui, depuis des lustres, voient se dégrader l’école, leur autorité, la  qualité de vie des élèves qui leur sont confiés et la culture qu’ils sont censés transmettre et accélèrent le mouvement en étant plus royalistes que le roi, en militant dans les établissements contre la notation, contre les punitions et exclusions, pour une école ouverte… ?Coupables.

Les associations droidelhommistes qui, depuis des décennies, entrent à l’école et font de la propagande pour mener notre peuple à l’abattoir tout en menant dans les tribunaux une guerre impitoyable contre la liberté d’expression, contre le respect de nous-mêmes, contre tout ce qui est français ?Coupables.

Les stars et starlettes de la chanson, du cinéma ou du sport qui, parce qu’elles déclament bien des dialogues parfois vides et absurdes, chantent avec une belle voix des chansons parfois insipides ou donnent de bons coups de pied dans un ballon se croient inspirées par une voix divine et prétendent donner des leçons de politique et de savoir penser aux Français qui se lèvent tôt, qui aimeraient que leurs enfants ne soient pas traités d’intellos  et qui font tout pour inscrire leurs enfants ailleurs que dans les quartiers où on ne peut plus enseigner ?Coupables.

Les journalistes qui font l’omerta sur les faits-divers concernant l’école, qui relaient les demandes des mères voilées, de ceux qui contestent les notes reçues…et ne font, au mieux, que relativiser, parler de cas isolés, de déséquilibrés, sans donner la parole à tous ceux qui, tels Brighelli, tirent la sonnette d’alarme depuis des années ?Coupables.   

Tous les islamo-collabos qui laissent un système totalitaire violent, qui génère de la violence et notamment l’usage intensif du couteau pour attaquer, l’islam, s’installer et se développer en France,coupables.On ne sait pas encore si la mère d’élève, connue des services de police, habitant le quartier islamisé où se trouve l’école, est musulmane, mais même si elle ne l’était pas, il est clair que la violence liée à toutes les manifestations islamiques ( ou liées à des pays musulmans) sur la voie publique   ne peut que développer un réflexe barbare et l’usage du couteau pour régler ses comptes soi-même.

L’homme est un loup pour l’homme. Les Romains le savaient et le disaient déjà. Mais qu’est devenu l’héritage de nos ancêtres gréco-romains, qui ont laissé des milliers de pages de philosophes pour nous éviter ce que nous sommes en train de vivre. Le retour à l’état de nature, le retour à la loi du plus fort, par la dictature des minorités. 

Relisez, il est plus que temps, Farhenheit 451, de Bradbury. Nous y sommes. Les pompiers brûlent les livres et les maisons afin d’interdire la pensée, l’intelligence, la remise en cause d’un ordre totalitaire en train de s’installer. 

Et une enseignante est morte ce matin, par leur faute. 

 

Et d’autres enseignants vont travailler chaque jour la peur au ventre, par leur faute. Et d’autres enseignants,hélas, seront encore blessés et tués par des barbares venus d’ailleurs que l’on encourage à venir sur notre terre.

Source : http://resistancerepublicaine.eu/